Chapitre 4 – Locator Spell
Caroline regarda le petit magasin de sorcellerie qui se dressait au coin de la rue. Elle l'avait déjà vu devant elle, il y avait à peine quelques mois. C'était un magasin simple, pas du tout impressionnant ni remarquable. Pourtant, Caroline savait qu'à l'intérieur se trouvait probablement la plus puissante sorcière de sa génération. Davina Claire. Elle était aussi la seule à se souvenir de Klaus. Alors que ce dernier allait entrer dans la boutique, Caroline le stoppa d'une main posée sur son avant-bras.
« Pourquoi personne ne se souvient de toi ici ? » demanda-t-elle.
Un long silence passa où Klaus la fixa, sans doute en train d'essayer de décider ce qu'il pouvait lui dire ou non.
« Lorsque je suis parti, les loups avaient quitté la ville. Et j'ai tué les vampires qu'il restait. » répondit finalement l'hybride. « Les humains ont oubliés au fil des générations. »
Caroline ne se laissa pas convaincre. Elle avait toujours su lorsqu'il cachait quelque chose. Aujourd'hui ne faisait pas exception. En plus de cela, la jeune fille ne pouvait que se rendre compte que Klaus évitait soigneusement de parler d'une personne : Marcel.
« Les sorcières ont une mémoire qui transcende les générations. La gamine dans cette boutique est persuadée que tu es un mythe. » contra la jeune vampire, la main toujours sur l'avant-bras de l'ancien roi de la ville.
« J'ai contraint les sorcières à m'oublier. » se contenta-t-il de répondre.
« Mais pas Davina. » constata Caroline.
« Pas Davina. » confirma Klaus, un sourire étrange sur les lèvres.
Caroline fronça les sourcils.
« Pourquoi tu souris ? »
« Pourquoi te le dirai-je ? »
Caroline croisa les bras devant la rebuffade et fusilla l'hybride du regard.
« Pour satisfaire ma curiosité ? » proposa-t-elle.
A cela, Klaus sourit une nouvelle fois.
« Ta curiosité fait parti de ton humanité, Caroline. Si je dois te laisser des mystères à résoudre pour que tu la retrouves, ça me va. »
La jeune fille se retint de lever les yeux au ciel.
« Il n'y a pas que cela. » contra-t-elle. « Il s'est passé quelque chose ici. Quelque chose dont tu ne veux pas me parler. Marcel. »
Elle connaissait suffisamment Klaus pour savoir qu'avec lui, l'important n'était pas ce qu'il disait mais, au contraire, ce qu'il ne disait pas. Quelque chose de terrible avait dû se produire. Suffisamment terrible pour faire abandonner à Klaus sa ville chérie. Quelque chose de suffisamment terrible pour que l'hybride préfère ne pas en parler. Pourtant, la ville était encore debout. Il avait juste hypnotisé les habitants pour qu'ils oublient. Sauf Davina. Caroline avait le sentiment effrayant que, avec son humanité entière, elle aurait pu comprendre tout de suite. Là, elle n'y arrivait pas. Pourtant, elle se refusait à creuser dans ses souvenirs, ses sentiments, pour comprendre Klaus, et donc, ce qu'il lui arrivait.
Finalement, devant le silence têtu de l'hybride, Caroline renonça. S'il ne voulait pas en parler, ce n'était pas son problème. Elle haussa les épaules et entra dans le magasin.
« On est fermé. » annonça la voix de la gamine qui tenait déjà la caisse la dernière fois. Caroline soupira.
« La vrai question est : quand êtes-vous ouvert de toute façon ? » répliqua-t-elle.
La gamine leva les yeux de son livre, probablement un grimoire, et elle vit dans son regard qu'elle l'avait reconnue avant qu'elle ne passe directement sur Klaus. Elle écarquilla les yeux de surprise.
« Vous êtes l'homme sur les photos de grand-mère… » murmura-t-elle, ébahie.
A cela, Caroline fronça les sourcils. Pourquoi Davina avait-elle des photos de Klaus ?
« Leah, c'est ça ? » demanda Klaus. « Où est Davina ? »
La jeune sorcière indiqua l'arrière du magasin. Lorsque Klaus poussa la porte d'accès à l'arrière-boutique, Caroline sur ses talons, une explosion retentit et la vampire blonde se retrouva projetée en arrière par l'hybride.
Lorsque la fumée se dissipa, Caroline put discerner Davina au milieu de la pièce, le sourire aux lèvres.
« Tes réflexes ne sont plus ce qu'ils étaient, Klaus. » dit-elle d'un ton moqueur.
« Et tu es devenue aigrie avec le temps. » répliqua l'hybride sur le même ton.
Caroline s'attendait à un combat, même si elle n'en connaissait pas à la raison, quand, à sa grande surprise, la vieille femme au sourire enfantin se jeta dans les bras de l'Originel qui lui rendit son étreinte.
« Cela faisait longtemps. » murmura la sorcière.
Klaus hocha la tête. De son côté, Caroline n'y tint plus, elle explosa.
« Non mais qu'est-ce que c'est que ce bazar ?! » cria-t-elle, les bras levés au ciel. « Klaus ! Tu as intérêt à m'expliquer ce qu'il se passe ! Je ne comprends ABSOLUMENT rien ! Pourquoi personne ne te connais ici à part Davina ? Pourquoi tu es parti ? Pourquoi vous vous comportez comme les meilleurs amis du monde ? Je. Ne. Comprends. Rien ! Et j'exige une explication ! Maintenant ! »
Un silence surpris tomba sur l'assemblée. Davina se retira des bras de Klaus. Ce dernier éclata d'un rire réellement amusé, presque heureux. Pas son rire cruel habituel.
« Ca, c'est la Caroline que je connais. Mais je ne te dirais rien. La Caroline que je connaissais avant aurait compris d'elle-même. Tu me connais mieux que personne, ou presque. Si tu réfléchis bien, tu comprendras de toi-même. »
Il avait prononcé cette dernière phrase avec une sorte de chagrin, de deuil, que Caroline ne comprit pas. C'était un sentiment frustrant. Elle voulait comprendre. Elle savait qu'en replongeant dans tout ce qu'elle savait de Klaus, dans sa propre humanité, elle trouverait la solution. Cependant, elle se refusait à replonger dans l'océan de chagrin qu'était ses sentiments. Elle préférait les ignorer que de satisfaire sa curiosité.
« Peu importe, » finit-elle par dire d'une voix neutre. Elle eut l'impression qu'une étincelle s'était éteinte dans le regard de Klaus mais elle l'ignora. « Davina, j'ai besoin de toi pour faire un sort de localisation. Il faut que je trouve un clan de loups-garous. »
La vieille femme libéra une table et plaça une carte dessus.
« As-tu quelque chose qui puisse lier le sort à ce clan ? »
Caroline hésita. Les cris retentissaient à nouveau dans sa tête.
« Je ne suis pas sûre. » murmura-t-elle, les yeux au sol. « J'ai quelque chose qui appartenait à une de leur victime. » Le regard de pitié de Klaus et de Davina était presque assez pour donner envie à Caroline de s'enfuir en courant, de tout oublier, mais elle ne pouvait pas. Elle devait se venger. Sinon… Sinon, elle n'avait plus rien.
« Ça devrait suffire. » répondit gentiment Davina.
D'un geste tremblant, Caroline retira le collier qu'elle portait autour de son cou. Une croix en argent qu'elle lui avait offert tant d'année auparavant. Elle le tendit à la sorcière et, lorsqu'elle le vit pendre au-dessus de la carte, elle crut perdre la dernière flamme en elle. Davina commença d'incanter alors que Caroline se sentait partir, les yeux fixés sur la croix qui tournoyait devant elle. Elle avait l'impression qu'un gouffre glacé tentait de l'envahir.
« Quelque chose ne va pas. » entendit-elle dire Davina d'une voix qui lui sembla très lointaine. Les cris dans sa tête. Toujours ses cris. Ils avaient disparus pendant quelques jours mais ils étaient revenus désormais. Avec encore plus de puissance. « Quelque chose protège les loups. Un de mes sorts. » reprit Davina.
« Tu as protégé des loups ? » grogna Klaus, apparemment pas ravi.
« Que savez-vous sur ces loups ? » demanda Davina en retour.
Un silence tomba. Ils attendaient probablement que Caroline participe mais elle n'arrivait pas à ôter ses yeux de la croix. Un objet d'une de leurs victimes. Klaus prit le relais devant son silence.
« Caroline les a vu dans les Appalaches. Ils étaient sous forme de loup, en plein jour. »
Le silence retomba. Sauf pour Caroline. Elle avait envie de s'agenouiller dans un coin sombre, les mains sur les oreilles, et tout oublier. Absolument tout.
« Davina. » grogna Klaus. « Qu'est-ce que tu sais ? »
« Tu dois parler avec Hope. » répondit la sorcière. « Ce n'est pas mon secret à dévoiler. »
« Hope ? » demanda l'hybride. « Pourquoi est-ce que ? » Nouveau silence. « Hope … » grogna-t-il finalement, comme s'il avait compris. « Caroline, il faut que l'on… » Cette dernière fixait toujours la croix dans les mains de Davina. « Caroline ! » appela Klaus.
Soudain, une main la saisit à la mâchoire et elle se retrouva face à des grands yeux bleus brillant d'une flamme qu'elle leur envia et qui l'effraya à la fois.
« Caroline, j'ai besoin que tu restes avec moi. » ordonna Klaus. Ou implora. Elle ne savait plus vraiment.
« Comment fais-tu ? » demanda-t-elle au bord des larmes. Elle avait fait de son mieux. Pour rester forte. Pour tout oublier. Pour ignorer sa douleur, son humanité. Mais en face de ses yeux bleus qui avaient fait battre son cœur si fort autrefois, elle n'arrivait pas à empêcher son humanité de revenir la noyer sous le chagrin. « Comment fais-tu pour être toujours aussi fort ? Il t'ait arrivé tant de choses. Tes propres parents ont passé mille ans à te haïr et à vouloir te tuer et toi, tu restes si fort. Tu as perdu des frères, des femmes, des amis, tant de gens… Pourquoi tu es toujours debout ? Pourquoi tu es toujours le seul debout ? » demanda-t-elle finalement avec une pointe de jalousie.
Les larmes roulaient sur ses joues, laissant un sillon brûlant sur sa peau d'ivoire. Et pourtant, malgré l'orage dans les yeux bleus en face d'elle, il la regardait toujours sans ciller, sans frémir. Comment faisait-il ?
« Je vais vous laisser. » murmura Davina. Une porte claqua. Klaus passa une main contre sa joue, les larmes roulant désormais contre sa peau plus foncée que celle de la jeune fille.
« Tu te trompes, Caroline. Je ne suis pas toujours fort. Je n'ai pas toujours été debout. Pendant mille ans, j'ai laissé un chemin de sang et de flamme derrière moi. Je vivais dans la peur, dans la haine, dans la mort. J'ai planté des dagues dans le cœur de mes frères, dans celui de Rebekah. Je les haïssais tous. Autant que je les aimais. J'ai même fini par me haïr moi-même. La haine me protégeait. Mais toi, toi Caroline, tu es quelqu'un de bien mieux que moi. Tu es incapable de relâcher ta colère sur des innocents. D'oublier ton chagrin pour devenir un monstre. Alors tu restes bloquée au milieu. Entre le monstre vampire qui sommeille en toi et ton humanité si brillante. »
Caroline craqua et fondit littéralement en larmes. Elle n'était pas aussi bien que Klaus ne le croyait. C'était impossible. Elle sentit ses jambes se dérober sous elle alors que les bras de Klaus la rattrapaient. Il la prit dans ses bras avec douceur et continua.
« Tu sais comment je m'en suis sorti ? » demanda-t-il. « Malgré le fait que je refusais de le voir à cette époque, je n'étais jamais seul. Elijah et Rebekah étaient toujours avec moi. Mais il n'était pas suffisant. Il se contentait de m'accompagner dans mon carnage. Et puis un jour, un bébé vampire avec de grosses boucles blondes et de grands yeux bleus est apparu dans ma vie. Elle était faible et fragile et pourtant, en à peine quelques mois, elle lisait en moi comme dans un livre ouvert. Elle me connaissait parfois mieux que ma propre famille. Un jour, alors que le bébé vampire était mourant à cause de moi, elle m'a dit que je n'étais pas cruel parce que j'étais un monstre mais parce que je souffrais, et que j'étais donc aussi humain qu'elle. Et… J'ai eu envie de la croire. C'est ironique, pas vrai ? Que le bébé vampire soit la rédemption de l'Hybride Originel… »
Quelque part pendant son discours, les pleurs de Caroline avait cessé. Elle se concentrait uniquement sur sa voix, sur son odeur, sur sa chaleur.
« Caroline, écoute le conseil du vieux vampire que tu trouves si fort. Ne laisse pas ton humanité disparaître. Elle est ta plus grande force. Oui, tu vas souffrir. Oui, ce sera terrible. Mais Bonnie sera là. » Il hésita. « Je serai là. Pour toujours et à jamais. » Murmura-t-il si bas qu'elle manqua ne pas l'entendre.
Quand Caroline retourna avec Klaus dans la villa qu'il possédait, Bonnie lisait dans la cour.
« Je dois parler avec Hope. » annonça l'hybride. « Tu devrais parler avec Bonnie. »
Caroline hocha la tête et déglutit. Elle était toujours un peu secouée par sa discussion avec Klaus. Après leur discussion, elle avait pleuré toutes les larmes de son corps. Elle lui avait tout dit. Les cris qui résonnaient dans sa tête, sa peur de récupérer tous ses sentiments, la peur d'être débordée par tant de chagrin, la solitude qu'elle ressentait depuis la mort d'Enzo. Klaus l'avait écoutée en silence, la serrant un peu plus fort lorsqu'elle en avait besoin jusqu'à ce que finalement, elle n'ait plus rien à dire. Toujours en silence, il avait rattaché la chaîne en argent autour de son cou et ils avaient quitté la pièce.
Klaus avait raison, elle devait parler avec Bonnie. Mais pas tout de suite. Il y avait quelqu'un d'autre, peut-être le seul qui comprenait vraiment sa peine, à qui elle devait parler d'abord. Elle était terrorisée.
« Où est Kol ? » demanda-t-elle à son amie d'enfance.
Cette dernière releva la tête, surprise.
« Il boude dans sa chambre. » répondit-elle néanmoins.
Caroline hocha la tête et partit en direction de la chambre de Kol.
Lorsque Caroline poussa la porte de la chambre de l'Originel, elle entendit les sons typiques d'un jeu vidéo. Cependant, elle n'eut pas le temps de faire un pas à l'intérieur qu'il l'avait déjà reconnue.
« Va-t-en. » lui lança-t-il.
Caroline inspira une grande bouffée d'air. Elle allait avoir besoin de courage.
« Kol, je veux te parler. » Rien. « Je veux m'excuser. » Toujours rien. Elle avança d'un pas de plus. Il l'ignora. Il ne la rejeta pas non plus. Elle avança donc encore et s'assit sur le lit à côté de lui.
« Je sais que j'aurai dû te prévenir. Surtout toi. Encore plus que Bonnie ou que quiconque. Tu avais le droit de savoir. »
Kol ne répondit rien mais Caroline remarqua qu'il ne jouait plus aussi sérieusement. Il l'écoutait.
« Enzo était ton ami, je sais. Mais c'était mon… » Sa gorge se contracta. « Je n'ai pas fait exprès de ne rien te dire. »
« Non, » finit par dire Kol, « tu n'as pas fait exprès. Tu as juste oublié le centenaire passé ensemble. Tu sais, celui où j'ai fait les bars avec ce mec là… Enzo. Juste une vague connaissance pour moi. Tu as raison. Pas la peine de me prévenir s'il lui arrive quelque chose. »
Caroline ravala la salive qui lui brûlait la gorge. Elle ne voulait pas repenser à leurs moments ensemble.
« Kol, je sais que toi, tu peux me comprendre. Tu aurais réagi pareil. Enfin, tu aurais laissé un chemin de cadavre derrière toi mais… Tu te serais renfermé sur toi-même aussi. » Silence. Caroline prit cela pour un oui. Le jeu était en pause. « J'étais, je suis toujours, anéantie… Je ne savais pas quoi faire. Pendant un an, j'ai erré comme une marionnette sans fil… Je ne savais pas quoi faire. Je ne pensais qu'à me venger. Mais tu as raison, ça n'excuse rien. J'aurai dû te le dire. Je suis désolée. »
Un silence lourd passa avant que Kol ne finisse par dire quelque chose.
« Un an. J'ai passé un an à faire le tour de ces maudites plages avec Bonnie. Un an avec absolument aucun souci en tête. Un an pendant lequel Enzo était mort. Un an pendant lequel ses meurtriers vivaient librement. »
Soudain, Caroline comprit la colère de Kol. Il n'était pas vraiment furieux après elle. Il se sentait coupable. Coupable d'avoir été heureux alors que son ami était mort.
« Tu ne savais pas, Kol. » répondit la vampire.
« Et c'est de ta faute ! » finit par exploser l'Originel en jetant sa manette contre un mur. Cette dernière explosa en un million de petites pièces noires.
« Je sais. Je suis désolée. »
« Oh mais arrête de t'excuser ! » rugit Kol, visiblement de plus en plus frustré alors qu'il se levait pour faire les cents pas. « Tu sais ce qui m'a le plus saoulé Barbie quand je t'ai vu ? » demanda-t-il. Non, elle ne savait pas. « C'est que, puisqu'Enzo était mort, je pensais voir sa copine, toute plume dehors, prête à en découdre et à tous nous envoyer à la charge. Une fille qui allait me hurler dessus pour oser lui mettre ma colère sur le dos. Et à la place, qu'est-ce que j'ai trouvé ? Une chiffe molle. Je te l'ai déjà dit à ce moment, Enzo serait déçu. »
Soudain quelque chose tiqua à l'intérieur de Caroline. Une émotion qu'elle n'avait pas ressenti depuis longtemps. Pas la haine, non, ça, elle connaissait bien. Non, un curieux mélange de colère et d'exaspération. Un sentiment spécialement dédié à Kol.
« Une chiffe molle ? Une chiffe molle ! » s'exclama-t-elle en bondissant sur ses pieds, nez-à-nez avec l'Originel. « Je t'emmerde, Kol Mikaelson ! Je ne suis pas une chiffe molle ! J'ai du chagrin ! Et excuse-moi si je ne casse pas le mobilier comme toi ! Je fais de mon mieux pour ne pas perdre la boule et, oui, j'ai un peu de mal. Mais je peux te jurer que quand j'aurai retrouvé ceux qui ont fait ça, toute ta créativité meurtrière ne sera rien comparée à la mienne ! Est-ce que tu sais au moins ce que c'est ? De rêver toutes les nuits de sa mort ? C'est … c'est… » La colère de Caroline était redescendue et elle perdait ses mots. En face d'elle, Kol semblait plus calme aussi. Il avait même retrouvé son sourire en coin typique.
« Rêve de la façon dont tu les tueras plutôt. Tu verras, Barbie, tu dormiras mieux. » Il ébouriffa ses boucles blondes sous les grognements de la jeune fille. « C'est ce que je fais. » murmura-t-il avant de quitter la pièce.
Hope était tranquillement dans sa chambre en train de défaire ses valises quand la voix de son père raisonna.
« Hope, je dois te parler. Davina m'a dit que tu pouvais m'expliquer pourquoi un de ses propres sorts protégeait les loups… »
La jeune hybride frissonna.
A/N : Me voilà de retour ! Enfin en vacances ! Je suis désolée du retard mais j'ai eu un souci de voiture et j'ai donc été privé de mon ordinateur pendant troi jours (l'horreur soit dit en passant, heureusement que j'avais ma liseuse) Cependant, moi revoilà et j'espère avoir le temps d'écrire dès demain :) Dans ce chapitre, Caroline retrouve petit à petit toute ses émotions. C'est un peu les montagnes russes pour elle mais cela va lui permettre de redevenir celle qu'elle était. Enfin pas vraiment ce qu'elle était, car des événements comme ceux là changent une personnalité, mais au plus proche de ce qu'elle était. Personnellement, mon moment préféré n'est pas avec Klaus (moment que j'ai écrit après regardé des vidéos Klaus/Caroline sur Youtube histoire de me remettre dans l'ambiance) mais celui avec Kol. J'adore la dynamique de ces deux là. Par contre j'ai peur que ceux qui n'ont pas lu Devil May Care ne comprennent pas trop...
Réponses aux reviews :
Fan-of-vampire-diaries : Je sais, je sais, personne n'aime Hope. Enfin si soit on l'adore soit on l'a hait. Personnellement, je l'aime bien mais je reconnais qu'elle est détestable. De toute façon, c'est un peu comme dans la vraie vie. Tout le monde n'est pas gentil et plein de bonnes intentions tout le temps xD Pour ce qui est de la confrontation Hope/Klaus, ca vient au prochain chapitre. Et les moments de couples seront forcément de plus en plus présent :)
LaurieBerry2365 : Alors déjà, j'espère que la petite confrontation Kol/Caroline de ce chapitre répond à tes questions sur le silence de Caroline et que ce passage t'a plu :) La raison du départ de Klaus est secrète. Pour l'instant ;) Aucun mystère ne résiste à Caroline bien longtemps ! Idem pour la discussion Hope/Hayley. Je ne peux pas t'en dire plus car cela fait partie des réponses des prochains chapitres. J'espère que ce chapitre t'a plu et que, normalement, il répond à certaines de tes questions.
Kahoko.S : AhAhAh ! Enfin une personne qui aime Hope (en plus de moi) ! Elle a caractère de cochon mais je l'adore quand même xD Je suis désolée mais je ne peux pas répondre à toutes tes questions car cela fait partie de la suite. Par contre pour les sorties nocturnes de Kol ce sera dans les bonus de Devil May Care... Lorsque j'aurai retrouvé le fichier... Oui, j'avoue shame on me mais j'ai perdu le fichier des bonus. Sinon je le réécrirais dans la semaine et j'essaierai de publier mais cela risque d'être compliqué avec les fêtes de fin d'année. En tout cas, on a au moins revu Kol dans ce chapitre :) C'est déjà ça.
Luah 07 : Ah ! First english review. I hesitate a long time about whether I should reply in english or not. Well, I chose english since it seems it's your language. So, I'm glad you like the story so far. I hope to hear from you about this chapter too :)
Odessa : J'ai bien rit en lisant ta review. "Horreur ! Des femmes dans la vie de Klaus ". Donc je te rassure déjà, Camille n'est pas un vampire. En fait Klaus a bien eu des aventures (un homme a ses besoins hein !) mais j'aime l'idée que malgré toutes ces femmes, Caroline soit toujours restée une constante dans son esprit. Donc il y eu camille, il y a la sorcière rousse Genevieve, et d'autres... Mais aucun vrai amour bien sur sinon c'est pas drôle ! xD Pour ce qui est du retour à la NO etc... Tu présumes bien. Je n'en dirai pas plus pour ne pas spoiler les autres ;) et oui Hope fait des crises pour rien. C'est LA sale gosse pas excellence xD Pauvre Klaus ! Quel portrait tu fais de lui ! 25 labrador ! xD Non, son ras-le-bol de la NO vient de quelque chose mais je me suis aussi inspiré du fait qu'il vit depuis très longtemps et qu'il a perdu l'envie de se battre pour des choses passés. (J'avoue que je lis les bouquins de True Blood et que je me suis un peu inspiré de leur philosophie sur ça.) Encore désolée du retard et j'espère que ce chapitre t'a plu.
Carabes : J'ai fait exprès de faire Hope détestable parce que ça m'amuse xD. J'adore toujours les garces dans les séries donc j'ai crée la mienne :P Et vu que j'aime bien Hayley, ça doit ressortir dans mon écriture, surement ...
Merci aussi à Love-the-Original-Family, Douceur, Marion60, Lea Michaelson, Hlne59, mimi34, petit ciel, damita et alina. J'adore lire et relire vos reviews. J'ai toujours envie d'écrire après !
Pour ceux non-inscrits : je vais essayer de publier le prochain chapitre d'ici mardi pour me faire pardonner de mon retard mais ce n'est pas gagné. Je n'ai pas commencé d'écrire et j'ai d'autres histoire en cours... Bref, promis je ferais de mon mieux ! Et non, ces retards ne sont pas dû au manque d'inspiration, rassurez vous :)
