Auteur : Cannelle-chan

Auteur : Cannelle-chan

Série : One Piece

Titre : Les sentiments

Disclaimer : Aucun personnage cité dans cette histoire n'est ma propriété, ils sont tous inspirés de la série d'Oda Eichiiro

Réponses aux reviews :

Je vous remercie de me soutenir dans cette histoire et ravie de voir que beaucoup suivent l'histoire.

LucioL : merci pour tes encouragements. Ca me fait plaisir. J'essaye de respecter au mieux le caractères des perso et que ça se ressente, c'est encourageant . Sinon pour les relations, ca je garde le suspense jusqu'à la fin ;p , je sais je suis vilaine et j'aime çà.

Mme Roronoa : J'apprécie tes encouragements, j'espère que la suite te plaira tout autant.

Hiryu-san : Respire remets toi de tes émotions .Je te laisse la surprise de voir ce qui va se passer par la suite.

Bon ce chapitre prend un peu en longueur, je promet que par la suite ça va s'accélérer un peu…Enfin j'espère sinon je ne suis pas rendue ;p

Attention, il y a une scène un peu explicite (ce qui équivaut chez moi à du ultra porno dans mes écrits…enfin quand je dis çà, ça fait toujours rire certains. Mais bon j'ai osé l'écrire…) Donc attention pour ceux que ça pourrait choquer !

Je ne vous retiens pas plus longtemps, place à l'aventure, je vous souhaite une bonne lecture. N'hésitez pas à donner votre avis. Positif ou négatif tout est bon, je prends tout.

Chapitre n° 6

Dans cet entrepôt déserté, des bruits de métal s'entrechoquant, résonnaient distinctement. Deux heures que cela avait commencé mais pour l'homme et la femme qui se défiaient, le temps n'avait aucune importance. Les deux étaient aussi essoufflés l'un que l'autre. Il n'était pas aisé de garder un rythme soutenu dans ses assauts aussi longtemps.

- Ta garde idiote, il suffirait d'un rien pour que je te désarme. L'arme ne fait pas tout dans un combat.

- Imbécile, ne prends pas des airs supérieurs, je sais encore ce que j'ai à faire.

La jeune femme était vexée mais cela n'empêcha pas qu'elle raffermit sa prise sur la garde de son sabre Shigure. Tashigi se faisait reprendre régulièrement par le pirate comme une débutante et cela l'énervait.

Ce n'était pas qu'il n'était pas de bons conseils mais il s'amusait à la voir s'agiter. C'était facile et pratique aussi car plus elle était dans cet état et plus elle donnait le meilleur d'elle-même. Il appréciait de pouvoir se confronter contre quelqu'un de sa trempe, un sabreur.

Sur le bateau il ne pouvait pas spécialement le faire, vu qu'il était le seul à savoir comment tenir un sabre. Bien sûr il se bagarrait souvent avec Sanji mais comme il se battait avec ses fameux coups de pieds, Zoro devait retenir ses coups pour le pas trop le blesser. En face d'elle, il devait aussi maîtriser sa force car il ne pouvait pas non plus. Il s'était donné comme objectif de l'endurcir, pas de la tuer.

Il aimait se battre, le nier serait ridicule. Il se sentait vraiment vivant lorsqu'il avait ses sabres en mains, le combat faisait partie de sa vie et rien n'était plus doux que de savourer une victoire après un combat durement gagner, souvent au péril de sa vie, il devait bien l'avouer. Cette fille était de la même trempe que lui. Cette fille voulait se confronter à lui, et bien soit, il lui donnait le niveau nécessaire pour pouvoir y accéder le plus rapidement possible. Il avait hâte de voir jusqu'où cette « faible femme » pouvait aller. Il montrerait à Kuina et se prouverait à lui-même de croire que le sexe n'avait rien à voir avec la force et surtout !

Il ne voulait plus entendre par la suite ses réflexions plus que stupides sur son prétendu comportement machiste et antiféministe. Il détestait ça par-dessous tout. Il était le premier à reconnaître qu'une femme pouvait être forte. La preuve, son amie Nami avec son fichu caractère de sorcière arrivait toujours à ses fins quand elle s'en donnait vraiment la peine. Zoro prouverait à la jeune écervelée qui était en face de lui à quel point elle pouvait être forte… Sans pour autant le battre évidemment. Il deviendrait le meilleur, il ne voulait pas non plus la voir la surpasser.

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En ville, le jeune coq de l'équipage du chapeau de paille, se promenait d'une boutique à une autre pour faire ses provisions, cherchant de-ci delà les produits les plus frais qu'il puisse trouver. Pourtant un malaise l'avait envahi depuis pas mal de temps. Depuis qu'il avait laissé son ami avec cette jeune femme.

Il avait du mal à comprendre les agissements du bretteur. Pas qu'il avait vraiment réussi un jour à comprendre comment fonctionnait cette tête d'algues. Mais il fallait bien à Zoro de bonnes motivations pour se mettre dans la panade comme il le faisait actuellement.

Différents scénarios traversaient son esprit par rapport à ce qui se passait dans l'entrepôt. Il imaginait une embuscade tendue par plusieurs marines, prêts à bondir sur son ami au moment importun ou des scènes plus romantiques entre la jolie brune et son compagnon. Très vite il chassa cette idée de son esprit. Zoro n'était pas du genre à faire dans les jolis cœurs. Pourtant, il n'était pas à l'aise à l'idée de les imaginer ensemble.

Inconsciemment il accéléra le pas, tirant sa charrette de provision jusqu'au point de rendez vous avec Zoro. Il arriva au niveau des vieilles bâtisses, les anciens entrepôts du port. Des éclats de voix lui parvenaient de plus en plus distinctement ainsi que des bruits de lames qui s 'entrechoquent. Apparemment ils étaient toujours en train de se battre au bout de deux heures. Sanji se sentit étrangement soulagé. Tout allait bien pour son ami, il s'était inquiété pour rien. Il s'approcha du petit muret en brique qui donnait l'accès à l'endroit où se trouvaient les deux autres.

Il ne fut pas surpris de les voir le sabre à la main, tous les deux avaient retiré leur veste. Faire de l'exercice donnait chaud. Mais apparemment ils avaient encore assez d'énergie pour se chamailler entre deux échanges. Sanji alluma une cigarette et les regarda faire pendant quelques instants. Ils n'avaient même pas remarqué sa présence, trop absorbés à s'attaquer à coup de piques.

- Homme de cro-magnon ! On a évolué depuis quelques millions d'années, alors ne me joue pas le rôle des hommes de cavernes qui domine la « faible » femme.

-Gamine, je te donne des conseils après tu en fais ce que tu veux. Mais continue ainsi si tu veux que je te batte à chaque fois.

Sanji était assis sur le mur de brique qui avait souffert du temps. Ils avaient beau se disputer. Le coq remarquait volontiers la lueur qu'il voyait dans leurs yeux. Ils se repoussaient mais ils s'amusaient de cet échange particulier. Zoro paraissait heureux de se battre comme il le faisait actuellement. Ils étaient surtout trop insouciants pour leur propre bien. Les deux rivaux avaient de la chance que ce ne soit que lui qui les ait découvert. Il n'osait imaginer si un marine passait par là. Les deux bretteurs ne faisaient plus attention au monde qui les entourait. C'était dangereux.

Après avoir finit sa cigarette, le blond manifesta sa présence. L'heure tournait, il fallait retourner au bateau.

- Salut ! Dit–il en s'approchant. Pas que je veuille particulièrement couper votre joute mais il est temps de vous dire au revoir mademoiselle.

Tashigi allait protester quand elle vit Zoro rengainer ses sabres.

- Mais on n'a pas fini !

Zoro se tourna vers la jeune femme.

- Pour aujourd'hui c'est fini, tu as besoin aussi de te reposer. Reviens demain ici à la même heure.

La jeune femme réfléchit à toute vitesse.

- Je ne pourrais me libérer qu'en fin d'après midi. Je suis tout de même en fonction.

Zoro haussa les épaules. Il s'en fichait, il avait apprécié cet après midi, tant qu'ils ne se faisaient pas remarquer c'est tout ce qu'il souhaitait.

Sanji fronça les sourcils. Il ne dit rien sur le coup préférant faire part de ses réflexions à son marimo lorsqu'ils seraient seuls.

Tashigi reprit ses affaires et d'un simple signe de tête salua les deux hommes avant de partir vers le quai ou était amarré son vaisseau de guerre.

- Hé marimo tu es sûr de ce que tu fais ? Tu devrais arrêter maintenant pendant qu'il en est encore temps.

Ils marchèrent jusqu'à la charrette de provisions. Sanji repris ses affaires et se dirigèrent tranquillement vers le bateau.

- Ne t'en fais pas tout ira bien. C'est une femme de parole, elle tiendra sa promesse de se taire.

- Pourquoi fais tu cela ? Tu n'as aucune obligation envers elle. Cela va nous attirer des problèmes.

Contre toute attente, un sourire lointain apparut sur les lèvres du bretteur.

- J'ai confiance en elle, elles se ressemblent beaucoup toutes les deux. Alors je sais comment ce sergent va réagir.

Sanji ne su que répondre a cela. Il parlait aussi d'une autre jeune fille, il ne mit pas longtemps à comprendre de qui il parlait, de cette fille qui hantait ses rêves, Kuina. Ne faisait il pas un transfert en comparant sans cesse son amie d'enfance à cette jeune femme ? Pour l'instant il ne s'était rien passé d'inquiétant, donc le blond préféra garder ses craintes pour plus tard.

- En tout cas tu as transpiré et ça commence à se sentir, une douche ne serait pas du luxe.

Zoro était de bonne humeur et cet après midi lui avait permis de se défouler un peu. Il se sentait d'humeur assez taquine pour titiller son compagnon.

- Et c'est toi qui vas me forcer peut être ?

- Je ne veux pas que ton odeur vienne gâcher mon repas spécial que j'ai prévu pour Nami chérie et Robin adorée. Alors si il le faut, je te mettrais moi-même sous la douche.

- Mais je n'attend que çà. J'attendrais que tu m'y mettes. Répondit son compagnon alors qu'ils arrivaient devant le bateau.

- Imbécile. Rétorqua le blond pendant qu'une légère couleur envahit ses joues. Il savait que même si il disait le contraire, il le rejoindrait dans la salle de bain après avoir ranger ses provisions.

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- Sergent Tashigi au rapport mon colonel !

La jeune femme brune se tenait raide et droite, la main droite levée en signe de salut dans la cabine qui servait de bureau à son supérieur.

- Rompez sergent. Qu'avez-vous découvert lors de votre excursion sur l'île ?

- Pas grand chose malheureusement.

Tashigi était légèrement tendue. Elle n'aimait pas mentir au colonel Smoker mais elle ne voulait en aucun cas stopper ses échanges avec Roronoa Zoro. Elle avait appris bien plus avec lui en une journée qu'en quelques semaines à s'entraîner seule sur le bateau. Il était impossible à gérer, moqueur, presque tyrannique, macho… Mais elle progressait vite et les sourires d'encouragements même parfois ironiques de son professeur temporaire, lui confirmaient qu'elle avait raison de faire ce qu'elle faisait.

Elle reprit la parole.

- Il n'y a pas eu de manifestations de leur part dans le secteur. Ils ont dû se loger dans l'une des criques de l'île plus au nord. Il reste cependant probable que l'on puisse les surprendre en ville si ils viennent de faire escale dans les parages. Je demande à ce que nous prolongions la surveillance dans la ville principale de l'île.

La pièce était sobre, blanche sans fioriture. L'homme haut gradé était toujours entouré de son aura de fumée. Il lisait un rapport tout en écoutant avec attention les propos de son second.

- Vous avez sûrement raison. L'île de Bluestar est réputée pour posséder des côtes accidentées et les criques sont nombreuses. Nous n'avons pas assez d'hommes pour nous disperser et surveiller les environs. Nous avons le temps pour l'instant nous suivrons votre avis. Je veux un renforcement des troupes dans la ville. Veillez à ce que même les bas quartiers de la ville soient surveillés. Rompez sergent.

- Oui mon colonel.

Tashigi soupira, elle allait enfin pouvoir se reposer dans ses quartiers.

- Oh sergent avant que vous ne partiez. Bon travail. Mais ne vous surmenez pas, je ne veux pas vous perdre maintenant.

Le regard de l'homme était trop intense et honnête dans ses propos. Tashigi eut du mal à soutenir son regard. Il lui faisait confiance et elle le trahissait. Elle avait falsifié son rapport. L'équipage du chapeau de paille était déjà tombé sur elle, ils ne risquaient pas de venir se promener en toute sécurité dans la ville. Elle avait aiguillé son supérieur sur une fausse piste pour ne pas aller fouiner là où il ne fallait pas. En sortant du bureau elle se sentit sale et préféra avant toute chose partir dans sa cabine pour prendre une douche. Peut être que l'eau lui enlèverait toutes les salissures qu'elle pensait avoir sur elle…..

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L'eau coulait du pommeau de douche, des légers halètements se faisaient entendre. L'eau chaude formait des volutes de vapeur. Deux hommes étaient sous le jet d'eau à se laver et se caresser. Des gestes remplis de désir s'égaraient sur les corps humides. Pourtant l'un d'entre eux avait l'air ailleurs. Le coq s'en rendit compte.

- Quelque chose ne va pas ? Demanda t il en interrompant ses attentions.

- Non rien, juste un peu fatigué je pense. Répondit le bretteur en reprenant ses caresses là où il les avait laissé.

En fait, il n'arrivait pas à penser à autre chose qu'à cette fille. Ce qui était plutôt perturbant lorsque l'on était sous la douche avec son amant. Tout, ou presque tout en elle lui rappelait son passé. Il avait un pincement au cœur à chaque fois qu'il y repensait même si c'était plus fort que lui.

Le blond n'était pas idiot au point de croire que tout allait bien avec son compagnon. Il ne pouvait rien faire à part lui faire passer un moment agréable avec lui. Peut être qu'il oublierait quelques instants seulement cette intruse qui avait fait irruption dans leur vie depuis peu. Il mit plus d'ardeur encore dans ses gestes faisant augmenter le désir de son compagnon. Au moins durant ce temps là il n'était rien qu'à lui.

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Plus tard, le cuistot s'attela au repas du soir. Il avait prévu d'épater les miss du navire. Il adorait avoir des compliments de leur part. C'était plus fort que lui. La cuisine était sa fierté, le domaine où il excellait.

- Sanji, j'ai faim !

Ca c'était le cri d'un capitaine affamé qui attendait, ou plutôt qui suppliait son cuistot de lui servir son quatrième repas de la journée.

- Pas encore Luffy, tu vois bien que tout n'est pas prêt. Et que je ne t'y prenne pas à voler quelque chose. Menaça t il lorsqu'il vit l'ombre d'un bras s'allonger dangereusement vers la nourriture.

- Mais je n'en peux plus d'attendre. Déjà que Nami nous empêche de bouger du bateau. Si je n'ai pas de quoi manger en plus, je tourne en rond.

- Sois patient. Dans moins d'une heure tu seras à table.

Le plan de travail permettait au blond d'être face à la salle à manger du bateau. C'était une cuisine ouverte donc il n'était pas coupé du reste de l'équipage. C'était plus agréable ainsi même si cela signifiait avoir un Luffy chapardeur qui pouvait arriver à tout moment.

Sanji prit ses couteaux et fit presque valser les condiments en face de lui. Il était expert dans le maniement du couteau. Sa dextérité et sa rapidité étaient un spectacle toujours fascinant à voir.

- J'aime bien regarder tes mains quand tu travailles.

Le compliment était arrivé simplement. Une remarque toute naturelle de la part de son capitaine. Un sourire apparut sur les lèvres de Sanji.

- Normal, ce sont mes outils de travail. Et puis sans elles tu ne pourrais pas manger de bons plats.

- Je pourrais avoir double ration ce soir ?

- Non, répondit le blond au tac au tac.

L'heure passa vite entre les demandes plus qu'insistantes et répétitives du capitaine et l'arrivée petit à petit de tous les pirates du navire. Nami s'approcha du coq pour lui demander comment s'était passé leur après midi sur l'île.

- Oh sans problème Nami chérie. J'ai veillé à prendre les meilleurs produits qu'il soit pour te préparer les meilleurs plats. Je souhaite contenter au mieux les deux fleurs délicates du bateau.

La rouquine fit un geste comme pour le stopper dans sa tirade.

- Je ne te parle pas de ça. La marine est en ville n'est ce pas ? Tu y as vu des choses suspectes ? Comme un renforcement de la surveillance ? Ou des contrôles d'identités ?

Sanji se sentit un peu embêté, il n'avait eu en tête que cet imbécile de marimo. Il n'aimait pas non plus mentir à une femme. Mais il avait aussi promis et une promesse était une promesse. Il ne devait pas parler de cet officier pourtant si dérangeante, aussi belle soit elle.

- Pas plus que d'habitude Nami de mon cœur. Mais les avis de recherches sont placés un peu partout en ville. Dit il pour son plus grand désarroi. Son affiche était une horreur, il n'osait même plus la regarder.

La navigatrice parût réfléchir. C'est Robin qui prit la parole.

- C'est étonnant qu'ils n'aient pas renforcé la sécurité de l'île. A moins qu'ils ne préparent une embuscade.

- Ne dis pas des choses aussi terrible Robin, j'ai un mauvais pressentiment d'un coup. Et si ils nous recherchaient sur les abords de l'île ? S'affola le canonnier.

- Tu peux me dire un seul jour de ta vie ou tu n'as pas eu un mauvais pressentiment Usopp ? S'énerva la rouquine.

- En tout cas demain, je ne resterai pas sur place. J'ai besoin aussi de me promener.

- Luffy…

- Ma décision est prise, nous n'allons pas passer notre vie à rester caché. Tant pis si il y a des marines, ça me permettra de me dérouiller un peu.

Tout en donnant son point de vue, Luffy s'étira dans tous les sens. Zoro arriva à ce moment là.

- Bien parlé capitaine. Jouer les poltrons, très peu pour moi, après vous faites à votre guise les autres. Si vous avez peur restez sur le bateau. Ce n'est pas un simple colonel de marine qui va me faire peur au contraire. Dit il en ayant un sourire d'excitation aux lèvres.

Nami s'énerva juste pour la forme de l'irresponsabilité de son capitaine et de son second. Mais elle ne put qu'abdiquer. Cela arrangeait bien les affaires de Zoro. Au moins il n'aurait plus à se justifier si il faisait un tour en ville.

Le coq ne prit pas part vraiment à la conversation, sachant que son avis ne pèserait pas dans la balance vu l'envie de visiter l'île de Luffy.

- A table, c'est prêt !

Peu importe, demain serait un autre jour, et advienne que pourra.

A suivre.