Le premier qui dit « enfin ! » je le trucide sur place !! èé vu ?? ralalla, c'est plus dur que je l'aurais cru l'anglais ! mais le voici enfin !

J'ai pris beaucoup de plaisir a decouvrir ce chapitre au fur et a mesure de sa traduction, alors je vous souhaite une bonne lecture !!

Chapitre 1: premier retour à la maison.

Ronny Longdubat, Leon Crivey et Martin Whitby étaient assis à la table de Gryffondor dans la Grande salle et attendaient que la répartition se termine pour pouvoir enfin se remplir la panse. Depuis leur sortie du Poudlard express, ils ne pensaient qu'à ce moment précis. Non seulement ils avaient combattus quelques Serpentard, jusqu'à ce que le professeur Malfoy intervienne et leur retire injustement 20 points, mais en plus Peeves, l'esprit frappeur, avait eut la bonne idée de les pourchasser jusque dans leur cabane en leur jetant des bombes à eau. Comme ça, juste pour les embêter. Il faut dire que les trois garçons n'étaient pas particulièrement amis avec Peeves. Et les émotions, ça creuse !

Albus Dumbledore- probablement l'homme le plus vieux du monde, mais toujours compétent et directeur de Poudlard- se leva dans le but de faire son habituel discourt de début d'année.

« Bienvenue pour votre première année à Poudlard, pour les nouveaux, j'espère sincèrement que vous passerez de merveilleux moments entre ces murs. Et à tous les autres : ravi de vous revoir parmi nous, je vous souhaite de passer une aussi bonne année que possible, meilleur que les autres, si c'est encore possible...

Avant de vous laisser faire connaissance avec le contenu de votre assiette, je vous prierais de porter attention à ces quelques points.

Premièrement, comme son nom l'indique, la forêt interdite est interdite, et je vous déconseille fortement d'aller en vérifier si elle est à la hauteur de sa réputation. Et ce n'est pas pour rien que je vous mets en garde, il y a véritablement des créatures affreuses que vous ne seriez pas heureux de rencontrer. »

Beaucoup de premières années semblaient terrifiées, bien que Ronny n'en voit pas la raison. Il ne s'y était jamais aventuré, mais ça ne pouvait pas être si terrible qu'on la dépeignait. Après tout, elle semblait tellement paisible vu de l'extérieur.

« Qu'est-ce qui se passe si on oublie accidentellement qu'on n'a pas le droit d'y aller » ricana un Serpentard qu'il connaissait bien. Presque tous les Serpentards rigolèrent de sa remarque.

« Wow, c'était vraiment drôle ! » se moqua Leon.

« Je suis bien d'accord » acquiesça un de ses amis.

« N'en demande pas trop à ces Serpentards puants, il ne faut jamais placer la barre trop haut. Après tout, on ne choisit pas son cerveau. » Renchérit Martin.

Albus Dumbledore se tourna dans la direction d'où venait la remarque.

« Dans ce cas, Mr Zabini » dit-il, « Vous risquez... une retenue, quelques points en moins, perdre la vie, c'est à voir. Espérons que ça n'arrivera pas. Mais je ne m'inquiète pas, étant donné que vous vous rappellerez cette règle à chaque fois que vous penserez au nom de cette forêt. » Le directeur marqua un temps d'arrêt, scrutant l'élève en question par-dessus ses lunettes en demi lune. « D'autres inquiétudes ? »

Personne ne dit mot.

« Bien, où en étais-je ? » interrogea-t-il en regardant autour de lui. « Ah, oui... Deuxièmement ; il y a un changement au sein de l'équipe de professeur. Etant données les circonstances actuelles, j'ai jugé nécessaire d'engager un nouveau professeur de défense contre les forces du mal. Ce n'est pas que je n'étais pas totalement satisfait de votre ancien professeur Lockhart, mais... »

« Il était content de Lockhart ? S'étrangla presque Leon tout en s'efforçant de parler le plus doucement possible. « Ce n'est pas possible, Dumbledore n'est pas un imbécile normalement. C'était un euphémisme sans nul doute, ou alors un mauvais mensonge. »

« Je fais de mon mieux, Mr Crivey, et je ne pense pas que beaucoup d'entre vous s'en soit rendu compte, n'est-ce pas ? » lui dit le vieil homme, ses yeux brillants malicieusement.

Pour toute réponse, Leon rougit violement et bredouilla un « non monsieur » à peine audible.

Comment ce vieux gribou de Dumbledore avait-il put l'entendre ?! Ils étaient assis au milieu de la table, et le directeur se trouvait à pas moins de 10 mètres d'eux. Et en plus il avait chuchoté !

Ses amis semblaient aussi surpris que lui.

« Sûrement des oreilles enchantées ou un truc dans le genre... », proposa Ronny pour expliquer cette prouesse. A ce moment, ils ne prêtaient plus attention à Dumbledore, aussi ne le virent-ils pas sourire à pleine dent.

« Si vous me le permettez, je m'apprêtais à vous présenter votre nouveau professeur de défense contre les forces du mal... »

Les élèves regardaient tous l'homme qui venait de se lever, se demandant qui il pouvait bien être et pourquoi était-il là. Bien sur, Lockhart était un beau parleur, mais Dumbledore ne l'aurait pas démis de ses fonctions pour cette seule raison. Il y avait d'autres personnages de ce genre qui enseignaient à Poudlard, et ça faisait maintenant trois ans que Lockhart assurait sa fonction de professeur sans que Dumbledore n'y trouve quoi que ce soit à redire. De plus, il était de notoriété public qu'il était très dur de recruter à ce poste.

« Je connais ce visage » réfléchit Martin « aucune idée d'où j'ai bien pu le voir, mais je connais ce gars. »

« Professeur Henry Evans. »

L'assemblée acclama joyeusement le nouveau professeur. Aucun des étudiants ne le connaissait, ou même, n'avait entendu parler de lui, mais à leur avis, personne ne pouvait être pire que Lockhart ! Seulement quelques filles, qui croyaient toujours les histoires fantastiques que racontait Lockhart, ne paraissaient pas contentes de l'accueillir. De quoi se plaignaient-elles ? Après tout, le nouveau venu semblait plutôt bel homme maintenant qu'il se trouvait en pleine lumière, avec ses cheveux blonds ébouriffés et sa barbe de trois jours. Avec une apparence aussi cool, ses cours ne seraient sûrement pas ennuyeux, comment imaginer qu'il en soit autrement ?

Harry ouvrit sa malle et tenta de rendre sa chambre aussi confortable que possible, ce qui n'était pas difficile étant donné que les elfes de maison mettaient un point d'honneur à garder chaque centimètre carré de ce château aussi propre que possible. « Peut-être pas tout en fait... » pensa-t-il en souriant aux souvenirs des nombreuses salles cachées qu'il avait découvertes durant sa scolarité. Avec Hermione et Ron. Ron...

Et maintenant il était de retour, pour la première fois depuis sa scolarité. Comme professeur. C'était étrange d'être ici en tant qu'adulte, avec le regard d'un homme de 36 ans, professeur de surcroit ! Il enseignerait à des enfants dont il connaissait probablement les parents, c'était la bonne génération. Il avait déjà repéré des têtes rousses dans la Grande Salle, sûrement des Weasley.

Harry avait déjà rencontré Hermione, puisqu'elle enseignait les runes à Poudlard, ils avaient discuté un peu du bon vieux temps. Elle faisait partie des rares personnes qui l'avaient entièrement cru, allant même jusqu'à lui rendre visite à Azcaban aussi souvent que possible, et pour cela, il lui en serait éternellement redevable. Elle était une véritable amie, et ce depuis les premiers jours, au même titre que Ron.

Et il pensait encore à Ron !!

Rien ne serait plus comme avant, et particulièrement dans ces murs avec sa nouvelle identité, Henry Evans...

Harry fut content d'être interrompu dans ses sombres pensées par quelqu'un qui toquait à la porte.

« Entrez ! »

Albus Dumbledore ouvrit la porte et passa du petit hall d'entrée dans la chambre de Harry.

« Bonjour Henry, comment vas-tu ? »

« Bien, c'est vraiment très confortable ici, mais j'aurais pu m'en douter, nous sommes à Poudlard après tout ! Il n'y a que ce « Henry » machin qui me perturbe. »

Henry... c'était vraiment perturbant de se voir appelé par un autre prénom que le sien.

« Bien, il y a beaucoup de choses dont nous devons nous entretenir, Henry, aurais-tu du temps à m'accorder ou faut-il que je repasse plus tard ? »

« Non, ça ne me dérange pas, installe-toi donc ! »

Précédé de son jeune ami, Dumbledore entra dans le salon de Henry, qui venait juste d'être redécoré à son goût.

« Voilà qui change » commenta Dumbledore avec un grand sourire.

« A vrai dire, je n'aimais pas trop le style de Lockhart, j'ai donc fait quelques modifications. C'est mieux comme ça non ? Pas encore parfait, mais ça le deviendra. »

La multitude de posters affreux, représentant l'ancien professeur dans des pauses toutes plus ridicules les unes que les autres, avaient quittés les murs d'où ils souriaient à qui mieux mieux pour rejoindre le contenu de la poubelle. Le canapé marron était maintenant d'un beau vert, et même sa forme avait changée.

L'horrible odeur de spray pour les cheveux et du parfum de Lockhart avaient enfin disparut, et là où se trouvait un énorme miroir, il y avait maintenant une vaste cage à oiseau. La moquette, quand à elle, était bleu foncée.

« C'est... » Dumbledore ne savait pas quoi dire. Enfantin était le mot qui correspondait le mieux, mais il risquait de ne pas plaire... "coloré » finit-il par dire.

« Je viens de passer cinq longues années dans une cellule sombre et grise, Albus. J'ai besoin de couleurs. » répondit doucement Henry en baissant les yeux.

Dumbledore ne savait pas trop quoi répondre. Qu'est ce qu'on pouvait dire dans pareille situation ? 'Mais Harry, déride toi un peu, tu étais innocent, non ?' Dumbledore savait que c'était toujours douloureux, les détraqueurs lui avaient infligé une peine trop forte pour qu'il s'en remette avant longtemps.

« Vous trouvé que je suis enfantin, n'est-ce pas ? »

Dumbledore cherchait à capter le regard de Henry, mais celui-ci le gardait toujours baissé.

« Vous savez quoi Albus ? Je sais très bien que c'est enfantin, bien que je n'en aie cure. J'ai un besoin vital de couleur, et c'est probablement l'une des rares fois dans ma vie que j'aurais la possibilité de combler ce besoin sans être jugé, alors j'en profite. »

Dumbledore fut rassuré de voir que Henry souriait à nouveau quand il redressa la tête.

« Bref, de quoi vouliez vous me parler, Albus ? » demanda Henry en faisant signe à son ami de s'asseoir.

« D'un certain nombre de choses... En premier, il s'est passé d'étranges évènements à Gringotts la nuit dernière, je pense qu'il est important que tu sois mis au courant. »

« Vraiment ? » Henry semblait douter profondément des dires du vieil homme.

« Oui, vraiment. Des quantités de galions, noises et autres pièces sont apparues dans le coffre d'un certain Henry Evans la nuit passée. Personne ne peut expliquer ce mystère, pourriez-vous m'éclairer ? »

« Hmmm, ça risque d'être dur. Voici ma théorie : un très bon ami d'un certain Harold James Potter garda gentiment son argent pendant qu'il était en prison pour empêcher qu'il tombe dans les mains d'une institution qui ose porter le nom de ministère de la magie malgré son incapacité à assumer ce poste. Et maintenant que le prisonnier s'est enfin échappé et a changé d'identité, cet ami donna finalement à sa nouvelle identité un coffre remplit de gallions à Gringotts et le remplit avec l'argent d'une certaine personne. »

« Bien, c'est une théorie intéressante, je dois l'avouer. »

Henry ferma les yeux et passa la main dans ses cheveux déjà bien décoiffés. Après quelques secondes, il les rouvrit et regarda son ami droit dans les yeux. Pendant un instant, il maintint le contact visuel.

« Merci, Albus. » Dit-il sérieusement.

Henry savait que c'était prendre un grand risque pour Albus, si jamais ça se savait, il risquait de passer en jugement. C'était une chose qu'il admirait énormément chez lui : il respectait toutes les lois, à condition qu'il croit en elles et qu'elle lui paraissent juste.

Dumbledore hocha tranquillement la tête en signe d'assentiment, puis il poursuivit la conversation :

« Et que dirais-tu si cet ami entrait par effraction chez cette certaine personne durant la nuit, et remplissait ses appartements de choses précieuses ? Comme une centaine de livres et autant de fatras en rapport avec les forces du mal et le moyen de lutter contre... »

« Et bien, ça serait certainement un choc pour cette personne le lendemain matin... »

« En effet, Henry. Ne serait-il pas préférable que cette personne aide son ami à installer tout ce fatras ? Ça serait plus simple pour cet ami et on éviterait un choc inutile à cette certaine personne. »

« Bonne idée. Mais ne pourraient-ils pas attendre tous les deux jusqu'à ce que cette personne ait fini de décorer son appartement et ait fait un peu de place pour tous ces objets ? »

« Bien sûr. Donc demain ? Tu auras tout le week-end pour préparer tes cours, je ne pense pas que tu auras de problème de temps..."

« d'accord. Quelle couleur pour les murs, à votre avis Albus? Rose?" Henry affichait un grand sourire.

« Rose !? Vraiment, Henry, je crois que c'est trop ! »

"D'accord, dans ce cas orange." Harry éleva sa main et fit un cercle dans les airs, puis il claqua des doigts. Le mur devint orange.

« Pourquoi as-tu fait ça ? »

« Quoi, tu n'aimes pas le orange ? »

Dumbledore esquissa un sourire. « Je ne parle pas de la couleur de tes murs, et qu'ils soient rose ou orange m'importe peu pour répondre à ta question. Non, je te demandais ce que signifiait ce grand geste de la main. »

« Ah, ça. Eh bien, j'aime faire mon petit spectacle. Comment auriez-vous fait ? »

« Je claque juste des doigts » Ce qu'il fit, et les murs devinrent instantanément blanc.

« pourquoi ne levez-vous pas votre main avant de claquer vos doigts ? »

« Pourquoi le ferais-je ? Ce n'est pas utile. » Demanda Albus, confus.

« De cette façon tout le monde verrait votre geste et saurait que c'est vous qui venez de rendre mon mur blanc ! »

Dumbledore sourit. « Ce n'est pas que je ne comprenne pas ton point de vue. Dans les premiers temps où j'étais encore novice dans la pratique de la magie sans baguette, j'avais pour habitude de fermer les yeux et de faire quelques gestes avec mes bras. L'assistance entière devenait alors silencieuse pensant que j'avais besoin de concentration. C'était vraiment très amusant, je dois l'avouer. »

Très content d'eux, les deux complices s'assirent ensilence, toujours souriant, quand quelqu'un frappa à la porte.

« Entrez ! » Cria Harry. Hermione entra et vint s'assoir à côté d'Harry dans le canapé.

« Salut vous deux. Je vois que tu as décoré les lieux. C'est... marrant. »

« Coloré. » Corrigea Harry en riant doucement. Décidément, ça l'amusait beaucoup de voir leurs réactions. Hermione fit la grimace alors que le mur redevenait tout à coup orange, mais elle ne dit rien.

« Bon, Henry, pour dire vrai, j'ai demandé à Hermione de nous rejoindre. Nous avons à discuter de choses qui pourraient ne pas te plaire. Voldemort est devenu plus puissant que jamais, mais tu dois le savoir. »

« C'est la raison pour laquelle je suis ici, donc oui, je sais ça. Allez à l'essentiel. » Répondit Harry.

« Bien... » Soupira Dumbledore « tu dois préparer tes élèves, Henry, les préparer au pire. »

"Quoi? C'est tout?" S'étonna Harry. "Je suis leur professeur de défense contre les forces du mal, il est donc normal que je leur enseigne quelques sorts de défense. Qu'est-ce que vous pensiez que j'allais faire ? »

« Je ne te demande pas de leur dispenser les cours habituels, Henry. Un étudiant avec un niveau habituel de défense contre les forces du mal (que je réduirais à DCFM...) peut difficilement survivre à une attaque de Voldemort ou de ses mangemorts. Tu devras leur en demander plus, beaucoup plus. Tu devras leur apprendre des choses que tu n'as pas apprises à l'école. J'ai amené avec moi le programme des premières années, jette un coup d'oeil dessus. » Expliqua Hermione d'une voix sombre, elle lui tendit quelques feuillets.

Henry regarda avec plus d'attention Hermione. Il n'avait pas noté jusque là à quel point elle avait changé. Au lieu d'éviter consciencieusement de prononcer le nom de Voldemort, elle l'avait dit avec force et détermination. Mais comment pouvait-elle être la même après ce qui s'était passé...

Ans plus tôt

« Je ne l'ai pas tué !!! » Hurla Harry alors que trois détraqueurs le traînait hors du tribunal. « Je ne l'ai pas tué! C'était des mangemorts !! Croyez moi... Je vous en supplie... Je n'ai pas fait ça... je suis innocent... Innocent..."

Ce furent les seules choses qu'il put dire avant de sortir, luttant contre les effets des détraqueurs, mais son meilleur ami était mort. Et ils croyaient qu'il l'avait assassiné. Ron, son meilleur ami. Pourquoi aurait-il tué Ron? Mr et Mme Weasley étaient aussi morts dans l'attaque des mangemorts, et seulement parce que Fudge était un abruti et que Harry était au mauvais endroit et au mauvais moment, il avait été enfermé à Azcaban pendant 15 longues et insupportables années. S'il avait survécu aussi longtemps, c'était grâce à des gens comme Hermione.

Mais il savait aussi qu'il était innocent, ce qui lui permis de survivre, tout comme son parrain Sirius Black l'avait fait. Fudge, bien sur, était content, il était enfin hors course. Plus de Harry Potter pour tenter de convaincre la population que Voldemort était de retour. Personne pour douter que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, personne pour dire que tout n'était pas en ordre.

Oui, la vie de Fudge était absolument parfaite, pas l'ombre d'un nuage à l'horizon. Mais Harry était sur qu'un jour Fudge regretterait sa décision...

« Henry! Tu ne veux pas voir le programme ? » L'appella Hermione.

"Hein?" Henry interrompit le cour de ses pensées. "Euh, oui, bien sur. Laisse moi voir ça." Harry jeta un coup d'oeil aux papiers.

"C'est pour les premières années? Nous faisions ça en troisième! Tu es sur que c'est le bon programme ? »

« Absolument sur ; Henry. Ça ne sera pas aisé de leur enseigner toutes ces choses, je le sais. »

« pas facile !? Imossible serait le mot juste je pense. Comment un premier année peut-il apprendre ça? Comment pouvez-vous attendre de moi que je le leur apprenne ? Pense aux sorciers enfants de moldus, Herm. Ils viennent d'apprendre que le monde de la magie existe, et nous on arrive et on les force à combattre des loups-garous et des épouvantards ? Ils me détesteront si j'essaye ! »

« Fait ton possible, Henry » Répondit Dumbledore. « Nous en voulons pas être tenu pour responsables quand nos étudiants mourrons pour cause de manque d'entraînement. Voldemort a atteint un tel niveau de puissance que je suis sur de ne pas pouvoir le vaincre. Il n'hésitera pas à attaquer des gens juste pour le plaisir, tu sais ça aussi bien que moi. Personne n'est en sécurité maintenant, et nous devons faire le maximum pour sauver autant de personne que possible. Nous ne pouvons hésiter seulement par peur que les élèves détestent leur enseignement. N'es-tu pas d'accord ? »

Harry acquiesça.

« Je suis d'accord sur ce point, je n'en déteste pas moins devoir faire ça. Mais je dois le faire, n'est-ce pas ? »

Dumbledore hocha la tête.

Henry soupira.

« Crois moi, mon ami, je serais le professeur le plus détesté que l'école ait jamais connu dans ce cas. »