voili voulou, me revoila ! bon, je sais, c très très long, mais… rien, pas de mais. C très long, c tt

désolé.

Je ne vous assurerais pas que je ferais mieux la prochaine fois, parce que c pas gagné, mais promis, le cœur y est ! (ça vous fait une belle jambe)

Merci au review ! auquelles je ne repondrais pas une a une… je me contenterais d'avouer que si je m'y suis remise, c grace a une review ! si si, c vrai. Mais bon, je vous rassure, ce n'est pas une condition, loin de la. C juste qu'elles ne sont pas inutiles !

Et n'hesitez pas a aller feliciter l'auteur en personne (et en anglais) sur sous le nom d'Ottilchen.

Un simple : nice to read you ! suffira je pense

Chapitre 9 : une journée haute en couleur.

Le jour suivant, Harry Potter fut inhabituellement ponctuel.

Ce qui surprit Albus Dumbledore au plus haut point.

Le garçon- Harry avait 37 ans, donc il était plutôt un homme dans la force de l'age- était normalement l'un des derniers professeurs à arriver. Il se contenta d'ignorer les regards amusés et toutes les rumeurs qui naissaient sur son passage du fait de la présence d'un serpent enroulé autour de son cou et observant la grande salle d'un air aussi curieux que possible pour un reptile, et d'aller s'asseoir.

Quel était le nom du serpent déjà ? Quelque chose qui sonnait comme Sandy… Ou Sammy ?

Et Harry arborait un sourire radieux. Qu'est-ce qu'il pouvait bien mijoter… ?

-Pourquoi tant de bonne humeur, mon cher ami ? Lui demanda finalement Albus.

-Oh… J'attends juste l'arrivée des étudiants. » Répondit Harry, joyeusement.

-Tu es étrangement matinal aujourd'hui. Puis-je te demander pourquoi ?

-Je veux m'assurer que je n'ai rien oublié. Heureusement, il semble que tout soit pour le mieux.

-Et qu'est-ce que tu ne voulais pas oublier ? Allez, qu'est-ce que tu caches ? Il semble que tu saches quelque chose que j'ignore…Le poussa Abus.

-Oui, apparemment. Mais je ne te dirais pas quoi que ce soit, et je souhaite savourer ce moment en toute quiétude !

Laissant Harry à son petit plaisir matinal, Albus parcourut du regard la grande salle à la recherche d'un quelconque indice. Ce qu'il trouva rapidement.

-Il n'y a pas le moindre élève de Gryffondor qui soit à sa place, fit remarquer Albus.

Un cou d'œil lui permit de voir Minerva McGonogall à sa place habituelle, alors pourquoi ses élèves n'étaient-ils pas présents ?

-Que leur as-tu fait, Henry ? Finit par demander Dumbledore, une pointe de colère feinte dans la voix.

Harry éclata franchement de rire à cette question.

Tous les professeurs, ainsi que les élèves les plus proches, tournèrent la tête vers lui.

Il avait vraiment une attitude étrange aujourd'hui… Sans compter ce serpent autour de son cou ! Evans était réputé pour beaucoup de chose, mais pas pour son humour… Qu'est-ce qui pouvait bien le faire rire de la sorte ?

-Vous verrez bien. Bientôt, enfin j'espère, répondit Harry, souriant d'un air mystérieux.

Quelques minutes plus tard, la Grande porte s'ouvrit lentement. Henry Evans fut le seul à noter ce détail, ce qui n'était pas sans rapport avec l'attention soutenu qu'il portait à cette issue.

A travers la fente, Harry aperçut du rose, une pointe de vert, et même du bleu. Ça avait marché, pensa-t-il. Il était difficile de retenir l'éclat de rire qu'il sentait monter, et ils n'étaient même pas entrés !

La porte s'ouvrit complètement, et les Gryffondors entrèrent dans la grande salle. Les premières personnes a remarquer leur entrée pointaient déjà le doigt vers eux, l'air ébahi. Mais qu'est-ce qui leur était arrivé ? Les Gryffondors arboraient une peau d'un bleu vif, une chevelure d'un vert flamboyant, et des vêtements rose fluo. Certains d'entre eux avaient camouflés leurs cheveux avec un bonnet, mais le résultat était seulement moins de vert pour plus de rose. Une majorité de personne préfère le vert au rose…

Zabini fut le premier à exprimer son hilarité par un bruyant éclat de rire, les autres Serpentards ne furent pas longs à le suivre. Même les Poufsouffle et les Serdaigles se joignirent à l'éclat de rire général.

Le professeur Malfoy tentait de cacher son amusement derrière son habituelle expression sévère, et Harry Potter, quand à lui, montrait quelques difficultés à rester sur sa chaise.

Albus Dumbledore jeta un regard mi-amusé, mi-choqué à Harry. C'était un professeur tout de même! Et qu'un professeur se permette une telle chose n'était pas envisageable ! Drôle sans aucun doute, mais incroyable!

Harry rencontra le regard d'Albus.

« Réussit ! » Chuchota joyeusement l'homme.
"Tu es un professeur, Henry!" S'exclama Albus.

« Tant qu'on ne sait pas que je suis à l'origine de cette matinée haute en couleur, ce n'est pas un problème… » Se justifia Harry en souriant malicieusement.

Puis la quotidienne tempête d'hibou envahit la grande salle.

Le préfet des Gryffondors fut quelque peu étonné qu'un hibou de l'école vienne se poser devant lui. L'oiseau avait une note accrochée à sa patte, et le nom du préfet était écrit sur le parchemin à l'encre orange.

Qui pouvait bien lui envoyer une lettre par un hibou de l'école ? ça n'avait aucun sens, il était bien plus simple de la lui donner en main propre, ou encore mieux de lui parler de vive voix. Peut-être la personne souhaitait-elle rester anonyme, se dit-il. Dans ce cas, qui pouvait-ce être, et surtout, que lui voulait-il?

Le préfet détacha la note de l'oiseau et commença sa lecture :

C'était ma revanche !

J'annulerais le sort durant la nuit. N'essayez pas de le faire vous-même, le résultat n'en serait que pire. J'espère que vous vous en souviendrez la prochaine fois qu'il vous prendra l'envie de faire une petite blague à un professeur. Je vous souhaite une bonne, mais surtout colorée, journée.

Votre très dévoué :

Le servile serpentard.

De surprise, le préfet se leva. I tourna les yeux vers Evans, notant au passage la présence d'une chose verte autour de son cou. Un serpent ? Le serpent ? Celui de leur piège?

Mais le professeur ne croisa pas son regard. Le préfet marcha avers Ronny, Leon et Martin.

« Qu'est-ce que vous avez exactement écrit dans le petit mot que vous avez laissez à Evans ? » Leur demanda-t-il.

« Nous l'avons prévenu qu'un servile serpentard ne devrait pas chercher les Gryffondors. Pourquoi?" Répondit Leon d'un ton ennuyé. Le garçon n'aimait pas ses nouvelles couleurs.

"C'est donc pour ça!" Cria Presque le préfet en chef. Le sale entière se tourna vers lui alors qu'il chiffonna le mot et le jetait à la tête de Leon. D'un pas rageur, il lui tourna le dos et sortit de la grande salle. Qu'est-ce qu'ils croyaient avoir fait ? Il ne voulait rien avoir à faire avec ces stupides blagues de gamin, et voila qu'Evans les punissait tous.

Leon devint pale quand il découvrit à son tour le contenu de la lettre.

Evans.

Pourquoi n'avait-il pas deviné plus tôt ? Qui d'autre qu'un adulte aurait pu faire ça ?

« Qu'est-ce qu'il y a d'écrit ? » Demanda Martin.

« Oui, montre nous ! » Renchérit Ronny.

Sans un mot, Leon tendit la note à ses amis.

« Evans ! » Cracha Ronny après avoir pris connaissance du message. "Il nous revaudra ça!"

"Comme ça, nous aurons le plaisir de redevenir rose et bleu encore une fois ? » Grogna Martin. « Et n'oublie pas les cheveux verts… Merlin, j'ai l'impression d'être dans la peau d'un serpentard avec ça. Non, je ne ferais plus rien à Evans. Regarde ce qu'il nous a fait cette fois! Et si on recommence, ce sera pire, j'en suis sur."
« Alors on va en rester là ? » demanda Ronny. « Mais on doit faire quelque chose ! »

"Je suis d'accord avec Martin. Merlin seul sait de quoi ce type est capable ! »

« Très bien » grogna Ronny.

« On a quel cours après ?

Martin essayait de changer de sujet puisque Ronny était d'accord pour ne pas se venger, mais leur cœur était lourd de ressentiment.

'Hmmm… Oh non. Double cours de potion!"

Malfoy était le professeur qu'il détestait le plus à cette heure, loin derrière Evans. C'était vraiment une mauvaise journée qui s'annonçait.

Après le petit déjeuner, un Thomas Weasley bleu, rose et vert faisait chemin vers les appartements d'Evans. Il ne savait décidément pas à quoi s'attendre…

Au début, son professeur se comportait comme le pire enfoiré qui soit, puis il proposait de l'aider, et maintenant il leur jetait un sort….

« Bonjour Thomas. Que tu as bonne mine aujourd'hui!" Le salua Harry avec un grand sourire aux lèvres.

« Merci, monsieur ! » Répondit le jeune homme avec plus qu'une pointe de sarcasme dans la voix.

Il fut surpris d'entendre Evans rire de sa réponse.

« Maintenant, parlons de ce qui t'amène. Une fois que j'ai trouvé le sort qu'il fallait, je me suis rendu compte que j'ignorais quel objet tu souhaitais ensorceler. J'ai donc préféré m'abstenir en t'attendant. Toute fois, ce ne sera pas un problème de pratiquer ce sortilège, il a l'air tout à fait à ma portée… Alors, quel objet te semble le mieux?" demanda finalement Harry.

« je ne sais pas… un bouton peut-être ? (si quelqu'un sait ce que signifie sickle.. autre que faucille…) C'est petit et ne risque pas d'attirer l'attention. » Proposa Thomas en rougissant légèrement.

Il ne souhaitait pas que les autres soient au courant qu'il avait accepté ce genre d'aide d'un professeur… Spécialement d'Evans.

« Ok, Bien. Vient par là, je vais essayer de te le faire tout de suite. Si ça se révèle trop long à effectuer, je te le donnerais demain en cours. Ou plutôt après les cours, d'accord ? »

« D'accord. » acquiesça Weasley tout surpris que son professeur puisse faire preuve d'autant de tact.

Mais il n'en était pas moins nerveux.

Thomas suivit le professeur Evans jusque dans son salon et s'assit sur l'horrible fauteuil vert criard tandis que Harry se dirigeait vers un mur totalement vie.

Qu'est-ce qu'il faisait ?

Harry murmura quelques parles incompréhensibles et soudainement, le mur disparut pour faire lace à une pièce.

Elle était bien trop sombre pour que Thomas puisse distinguer quoi que ce soit, aucune fenêtre ne l'éclairait.

« Approche » Lui dit Harry.

Thomas se leva avec réticence et rejoignit son professeur.

« Ignem ! » prononça Harry, et de nombreuses torches s'enflammèrent, accrochées aux murs.

Avec stupeur et une pointe d'inquiétude, Thomas détailla les livres qui étaient apparus. Ce n'était rien comparé avec la bibliothèque de Poudlard, mais tout de même conséquent. Ça devait être la bibliothèque personnelle d'Evans, se dit Thomas.

« Wow… Souffla le jeune sorcier. Sont-ils tous à vous?"

« Oui, il semblerait. Toutefois, Albus Dumbledore y a libre accès s'il le souhaite. »

Harry fit quelques pas à l'encontre de son élève, et planta son regard vert dans le bleu des yeux de Thomas.

« Ne parlez à personne de cette pièce, ce sera préférable pour… beaucoup de personnes… En particulier vous et moi… » Chuchota Henry Evans.

« Ou.. oui, bien sur, monsieur. » Bégaya Thomas en reculant, intimidé.

Harry sourit.

« Ne prenez pas ça comme une menace, je préfère juste éviter que ça se sache, ça provoqueraient des questions inutiles, tout autant pour vous. Et ne m'appelez pas monsieur, je vous ai déjà dit de m'appeler professeur, c'est mieux n'est-ce pas ? »

Thomas esquissa un sourire qui tenait plus de la grimace.

« ça l'est, professeur. »

« Bien ! Commençons alors. »

Se disant, Harry traversa la pièce. Hésitant quand à l'attitude à adopter, Thomas le suivit. La plus part des livres n'avaient pas de titre apparent, nota-t-il, alors comment Evans pouvait-il s'y retrouver ?

Harry s'arrêta dans le coin le plus éloigné de l'entrée. Une table, et deux fauteuils rouges apparurent. Un livre se trouvait déjà sur la table, dont une page était repérée par un marque page.

« Allons-y. » s'exclama Harry en l'ouvrant. « Le sortilège res-concunctionis. » Lut-il. « Il ne semble pas si simple que ça, mais je vois comment faire » murmura-t-il pour lui-même.

Evans sortit deux boutons de sa poche et plaça deux doigts sur chacun d'eux. Durant une longue minute il resta ainsi, murmurant doucement des mots aux consonances latines d'après ce que pouvait en juger Thomas. L'exercice avait vraiment l'air compliqué, les yeux braqués sur l'objet de son attention, Evans était maintenant en sueur. Ça n'était jamais arrivée à Thomas de se retrouver dans cet état en pratiquant un sortilège, mais il savait qu'un tel épuisement était possible lors de la pratique de sort de haut niveau.

Etait-ce un exploit que de le réaliser, ou Evans était-il seulement faible ? Thomas connaissait maintenant assez son professeur pour savoir qu'il n'était pas faible. Intéressant…

Au bout d'un moment, Harry se redressa. Il attrapa les deux boutons.

« Woah ! » S'exclama-t-il en se laissant tomber dans le fauteuil le plus proche.

Thomas esquissa un sourire. Les professeurs faisaient rarement des choses comme ça devant leurs élèves. Ils avaient toujours l'air au meilleur de leur forme.

Harry tendit un bouton à Thomas.

« On fait un essai ? » demanda-t-il en glissant le second dans sa poche.

Quel était le mot déjà ? Ah oui. « Conjugo ! » murmura Thomas.

Le bouton s'éleva dans les airs sous les yeux de Henry Evans. Ce dernier le toucha du bout des doigts.

« Cool ! » Dit-il.

Encore un mot inhabituel dans la bouche d'un professeur…

« C'est marrant ! »

Harry remit le bouton dans sa poche.

« Tu dois essayer ça aussi, c'est une sensation étrange. Reste ici, je vais me cacher dans le château… Dans une minute, j'activerais le sortilège et il faudra que tu me trouves. D'accord ? »

« Ok » Acquiesça Thomas, le sourire aux lèvres.

Quand il réalisa qu'il s'amusait avec son professeur détesté, celui-ci disparut de son visage. Mais à quoi bon faire bonne figure, Evans avait déjà déguerpit.

Harry Potter atteignit une porte du troisième étage en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Une telle prouesse fut impossible s'il n'avait eut connaissance des nombreux passages secrets parcourant Poudlard.

Il sortit le bouton de sa poche et prononça 'conjugo' en se demandant combien de temps il faudrait à son jeune élève pour faire le même trajet.

Quelques cinq minutes plus tard, il entendit le son de pas lourd grimpant difficilement les escaliers, et la respiration haletante correspondante. Bientôt, Thomas apparut.

« Comment… Avez-vous… put … arriver jusqu'ici… en si peu de… temps… ? » Agonisa le garçon.

"ça, c'est mon secret. Alors, c'est une sensation étrange n'est-ce pas?" Lui demanda Harry.

"Ouaipe!"

Il n'y avait pas de doute. A peine avait-il saisit le bouton alors qu'il s'élevait, qu'il avait sut où aller. Il ne savait pas d'où cette connaissance lui venait, mais il avait su. Puis il avait courut jusqu'ici aussi vite que possible.

D'ailleurs, il n'avait étrangement rencontré aucun obstacle pour atteindre cet endroit….

« Oh non… » Geignit-il alors qu'il prenait conscience d'un problème de taille.

« Quelque chose ne va pas ? » S'inquiéta Harry.

« Je suis censé être en cours à cette heure ci… »

« Oh… »

Harry avait un trou dans son emploi du temps à cette heure, et il avait complètement oublié que ce n'était sûrement pas le cas de son élève. Sur ce coup là, il avait été stupide.

« Quel cours as-tu en ce moment ? »

« Potion avec le professeur Malfoy… » Répondit anxieusement Thomas.

« Pas de chance… Bien, je vais t'accompagner. Mr Malfoy voudra vous punir pour ce retard, n'est-ce pas ? »

« Sûrement…"

"Je ne laisserais pas une telle chose se produire, ne t'inquiète pas!" dit Harry.

C'est ainsi que Thomas et Henry Evans se retrouvèrent à cheminer vers les cachots. Thomas souhaitait plus que tout courir, mais selon Henry, maintenant qu'il était en retard, ça ne ferait pas de différence, et mieux valait pour eux qu'ils arrivent en étant calme.

Quand ils arrivèrent, Henry toqua à la porte.

« Entrez ! » résonna la voix glaciale de Malfoy à travers la lourde porte.

« Vas-y en premier » glissa Harry à Thomas alors que ce dernier hésitait.

« Mr Weasley, comme c'est gentil de votre part de nous honorer de votre présence. »

Très original, songea Harry. Ça me rappelle étrangement ce bon vieux Rogue…

« Pourriez vous me dire ce qui est plus important qu'un cours de potion?" Poursuivit le serpentard d'une voix emplie de sarcasmes.

« Il était avec moi » Annonça Harry en se révélant aux yeux de tous.

« Que faite vous ici, Evans ? » cracha Malfoy.

« Te voir est pour moi aussi toujours une surprise, professeur Malfoy. » dit Harry, le visage figé en un masque dépourvu de toute expression. « Et bien, je m'attendais à ce que vous soyez mécontent du retard de Mr Weasley, j'ai donc pris le soin de l'accompagner afin de vous expliquer moi-même la raison de son retard. Pour dire vrai, j'avais à m'entretenir d'un sujet important avec ce garçon, ce qui ne pouvait attendre. »

« Oui, d'accord, très bien. Asseyez vous Weasley ! » Gronda Malfoy. "Maintenant que c'est fait, auriez vosu l'obligeance de me laisser enseigner à mes élèves sans être dérangé, professeur Evans ? »

Harry esquissa un sourire.

« Bien sur, veuillez m'excuser pour le dérangement. »

Hors de la vision de son collègue, Harry formula un "bon courage" emprunt de compassion avant de refermer la porte.

"Et qu'as tu pensé de ce premier jour ici ? » Siffla Harry, une fois seul avec Sammy dans ses appartements. Il était étendu sur son lit, savourant un peu de blues au calme. La musique ne sortait pas d'un quelconque lecteur cd, mais du bout de ses doigts. Ce qui était bien plus pratique que la méthode moldue…

Wow, cette chanson était vraiment cool !

« interessante, Henry. » répondit Sammy. « Je dois dire que j'aime beaucoup les humains qui gravitent autour de toi, bien qu'il y en ai certain… Eh bien, qui ne soient pas à mon gout. Tu les connais certainement mieux que moi. »

Harry essaya d'imaginer à quoi pouvait bien ressembler les pensées de Malfoy, ce qui lui arracha un sourire grimaçant.

« Oui, je crois que je vois de qui tu parles. »

« Cet homme à ta gauche lors du petit-déjeuner paraissait très sympathique. D'une grande sagesse et interessé par tout. Très peu de personne peuvent en pretendre autant. »

"C'était Albus. Albus Dumbledore."

"Celui qui te dirige?"

Harry était mi-choqué, mi-contrarié, et face à l'air amusé du serpent, il se contenta de siffler :

« Albus n'est pas mon patron, c'est un ami. »

Sammy ne voulait pas vexer son nouveau maître, d'autant plus qu'il était plutôt bien tombé, aussi changea-t-il rapidement de sujet pour quelque chose qui lui plairait peut-être plus.

« Sais-tu que certains des élèves t'adorent ? »

Harry haussa un sourcil.

« Ah oui ? »

Voila qui était surprenant, il s'était plutôt attendu à ce qu'on le déteste, si on devait éprouver quoi que ce soit pour lui. Adorer… Ce n'était pas l'impression que les élèves lui avaient donnée dernièrement.

« Mais beaucoup te déteste. »

« Voila qui est déjà plus normal. » conclue Harry.

Sammy savait qu'il avait encore déçu son maître, et qu'il ne fallait pas faire ça. Par le dieu des reptiles, quel genre de serpent était-il donc ? Alors qu'il avait la chance d'avoir le maitre idéal : Personnalité aimable, grand pouvoir,… Ce dont tout bon serpent devait rever, et tout ce que Sammy trouvait à faire, c'était de l'amener a de sombres pensées. Le serpent se sentit tout à coup aussi mal qu'un serpent peut l'être.

« Je suis désolé, Maître. » Siffla doucement Sammy.

Harry jeta un regard surpris à son nouveau compagnon.

« Tu ne devrais pas, Sammy, tu n'y es pour rien dans… cette situation. »

Dans un soupir, il tenta de s'expliquer.

« C'est juste que… Eh bien, ces enfants sont persuadés que je suis le pire des tortionnaires doublés d'un abruti fini, ils ne me connaissent pas et ne veulent pas en apprendre plus sur moi, c'est ça le problème. L'un de mes problèmes en fait. Et le pire, c'est que je ne peux pas les en blâmer. Mais qu'ils s'en rendent compte ou pas, c'est la seule façon de leur apprendre convenablement cette matière, qu'ils la prennent au sérieux. Peu importe qu'ils me détestent du moment qu'ils sont capables de se défendre quand il le faut. C'est ce qui comptent, n'est-ce pas ? Et puis tant pis si la vie n'est pas toujours rose. Mais tu sais quoi?

Harry marqua une pause et esquissa un sourire. Un vrai sourire. Sammy sentit son humeur remonter en fleche.

« Grace à toi, je réalise qu'en fait, ça s'améliore de jour en jour. En fait, je commence même à vraiment apprecier mon statue de professeur. »

Note de l'auteur :

Pour résumer (oui, la traductrice a la flemme ) l'auteur n'est pas mécontente de ce chapitre, même si elle trouve que… elle aurait pu faire mieux. Il y en aura des biens mieux après, elle promet ! Merci pour les reviews !

Ottilchen (l'auteur)

Et je me joins a elle pour m'excuser du retard… mais bon, le truc, c'est que traduire, ça demande beaucoup de temps… et berf, chui une feignasse, et il y a souvent mieux a faire '
diony (la traductrice uniquement !)