Chapitre 10: Au chemin de traverse.
Alors qu'ils déjeunaient Dans la Grande salle, Leon Crivey, Martin Whitby et Thomas Weasley discutait de ce qu'il convenait de faire l'après-midi même. Devaient-ils vraiment se rendre au rendez-vous donné par le professeur Evans au terrain de quidditch ? Que leur voulait-il ?
« Je ne pense pas que nous devions le faire. Nous n'avons aucune raison de lui obéir cette fois, bien au contraire. Je préfère ne rien avoir à faire avec lui. »
Ronny semblait catégorique.
« Il nous a dit de prendre nos balais… » S'interrogea Martin à voix haute.
« Je suis d'accord avec Ronny. Quoi qu'il nous veuille, ce n'est rien de bon. » Intervint Leon.
« Qu'en penses tu Thomas ? » Demanda Ronny.
Thomas était tout autant concerné après tout.
« Je… Euh… » Commença l'interpellé. "Le temps que j'ai passé en sa compagnie ce matin, ce n'était pas si mal."
« Ah bon ? Eh bien, c'est une première. » Leon exprimait bien l'opinion général.
« En fait, Evans a plutôt été sympa avec moi.
Ronny émit un reniflement de dédain. « Sérieusement ? Tu te moques de nous… »
« Non, ça s'est vraiment bien passé. Je pense qu'il possible qu'on n'ait pas à regretter de nous y rendre cette après-midi, pour voir ce qu'il nous veut du moins.»
« De toute façon j'irais. Et je découvrirais dans quelle maison il était. » Intervint Martin.
« Et si il se trouve qu'il est comme d'habitude ? » S'opposa Leon.
« Alors nous nous en irons, tout simplement. Il ne s'agit pas d'une retenue ou quoi que ce soit qui nous oblige à rester. Nous sommes volontaire. Alors ? » Martin interrogea Ronny et Leon, qui ne semblaient toujours pas approuver totalement l'idée.
« Hmmm… Si tu arrive à convaincre les autres, et ne compte pas sur moi, je te suis. » Accepta finalement Leon.
"Ok, moi aussi" dit Ronny d'une voix qui suggérait le contraire.
« Bien. » Conclut Martin.
Thomas approuva d'un sourire. Aux vues de leur entretien d'aujourd'hui, tout se passerait bien avec Evans, il en était sur.
Harry Potter était assis sur un banc dans le vestiaire de l'équipe de quidditch de Gryffondor. Le regard fixé sur son éclair de feu, il était plongé dans ses pensées. Vingt ans auparavant, on lui avait offert ce balai, alors que son ancien Nimbus 2001 avait été détruit par un arbre des plus affectueux portant la douce, et très appropriée, appellation de saule cogneur. L'arbre existait toujours et avait conservé la passion des coups délivrés à quiconque s'approchait de lui. Harry se demanda pourquoi Abus le conservait toujours depuis ce temps, il était plutôt dangereux après tout, et il ne connaissait personne qui apprécie sa présence. Ou même qui que ce soit qui ne le déteste pas. Mis à part le professeur Chourave peut-être…
L'éclair de feu lui avait été délivré à Noël cette année là. Il avait été surpris, et tellement heureux quand il avait réalisé de quoi il s'agissait. Il n'était accompagné d'aucun message, aussi Ron et Harry s'était longtemps interrogé sur sa provenance. Bien sur, il avait appris plus tard que c'était Sirius, mais ce soir là, il était bien loin d'imaginer pourquoi.
Quand Harry pensait à Sirius, il se souvenait principalement d'une présence rassurante de parrain soucieux, spécialement dans cette période si sombre après le retour de Voldemort à la fin de sa quatrième année. Il n'osait plus le considérer tel que… le personne qu'il était devenu aujourd'hui. Il était étrange de considérer que son parrain, et cette personne, ne fassent qu'un.
Harry se leva brusquement, et saisit son éclair de feu à deux mains. Penser à Sirius était toujours douloureux, et inutile puisqu'il ne pouvait en rien changer le passé.
Harry se dirigea vers le terrain de quidditch. Il lui restait cinq bonnes minutes avant l'arrivée des Gryffondors, il avait bien le temps de vérifier s'il savait toujours voler. Même s'il doutait que ce soit le genre de chose qui s'oublie. Le fait était qu'il avait juste envie de s'amuser un peu. De voler. D'être débarrassé de toutes pensées et autres sensations que de celle de liberté.
L'équipe de quidditch de Gryffondor se dirigeait vers le terrain d'entraînement. Martin et Thomas avaient finalement réussi à convaincre tous les autres membres de l'équipe, ce qui ne s'était pas fait sans effort, de rejoindre Evans. Juste pour voir ce qu'il voulait.
« Wow ! » S'exclama soudainement Ronny.
«Les autre suivirent son regard et virent ce qu'il voulait dire. Quelqu'un volait au dessus du terrain. Il allait à une telle vitesse qu'il était difficile de l'identifier à cette distance. Il aurait pu s'agir de n'importe qui, a condition que ce soit un professionnel de quidditch. Ce qu'il n'y avait pas à Poudlard.
Tout à coup, la personne plongea en piqué vers le sol. Il allait le percuter sans aucun doute, et ça allait faire mal.
« Nooooonnn ! » S'écrièrent les membres de l'équipe à l'unanimité, alors que certain d'entre eux s'élançaient déjà vers le point de chute.
Mais point de chute il n'y eu pas, pas plus que de balai durement écrasé sur le sol.
Soudainement, le balai se redressa, comme repoussé par le sol lui-même pour reprendre tout simplement sa route dans les airs.
Les gryffondors retenaient encore leur souffle, alors que l'acrobate les repéra et se dirigea à un rythme plus lent dans leur direction. Il s'en était fallut de peu… Un cheveu à dire vrai. Comment avait-il pu s'en tirer avec tant de facilité apparente ?
Bientôt, les élèves réalisèrent que la personne était un adulte. Puis qu'elle était blonde…
« Evans ? » Murmura Martin.
« Il semblerait. » Se sentit obligé de répondre Ronny.
Quelques secondes plus tard, Henry Evans, l'impopulaire professeur de DCFM, mit pied-à-terre des sept élèves qui l'attendaient de pied plus ou moins ferme.
« Quelque chose ne va pas ? J'ai cru vous entendre crier. » Questionna Harry, un peu essoufflé, mais visiblement radieux.
« R… Rien, professeur. » Répondit Martin.
Si on avait ne serait-ce que laissé entendre que ce gars là pouvait aussi bien voler, il aurait probablement propose de manger son balai…
« Parfait ! Parce que je souhaiterais vous parler. » Sans ajouter la moindre explication, il s'assit dans l'herbe.
L'équipe entière interrogea Martin et Thomas du regard. Après tout, ils étaient les plus déterminés à venir. Alors que Martin aussi tournait son regard vers lui, Thomas se décida, et s'assis non loin d'Evans.
« Dans ce cas, parlons. »
Ronny fut le premier à suivre son cousin, et les autres en firent autant peu de temps après.
Harry sourit à Thomas en signe de reconnaissance, puis considéra le cercle d'élève.
« Tout d'abord, je souhaiterais savoir si le moindre d'entre vous projette de quitter l'équipe de quidditch ? »
Les élèves semblaient quelque peu désorientés. Pourquoi leur posait-il une telle question ?
« Personne ? » Demanda Harry en voyant qu'aucun ne semblait disposé à s'exprimer. "Très bien, j'irais droit au but dans ce cas. Votre directeur m'a gentiment autorisé à vous entraîner."
Les élèves pâlirent subitement. Ça signifiait se coltiner Evans jusque dans leurs temps libres ? Nombre d'entre eux prenaient déjà la précaution de baisser le ton en passant devant son bureau, dont chacun connaissait maintenant l'emplacement, et sa salle de classe alors qu'il n'y avait pas cours, ce qui révélait bien leur disposition à son égard.
« Veuillez ne pas crier trop tôt à l'infamie. Tout se passera bien, j'espère. Et si vous formulez la moindre plainte au près du professeur Dumbledore, soyez assuré qu'il me fera immédiatement arrêter les entraînements. Je vous demande uniquement de me laisser une chance, s'il vous plait. »
Il était étrange d'entendre les mots s'il vous plait dans la bouche de cet homme intransigeant.
« Et pourquoi vous donnerions nous la moindre chance ? » Demanda Ronny.
Harry ne dit rien pendant un certain temps, à tel point que les membres de l'équipe commencèrent à ricaner. Finalement, Evans restait un abruti.
« Parce que… Premièrement : vous détestez jouer au quidditch de la manière dont vous le faites. Deuxièmement : réussir à vaincre les serpentard dans l'état actuel des choses est impossible, et pourtant vous en rêvez. Troisièmement : vous détestez Le professeur Malfoy à cause de son impartialité durant ses cours, et encore plus, vous détestez la façon qu'il a de sourire quand sa maison gagne haut la main contre vous. Quatrièmement : vous détestez la façon dont tout le monde, et spécialement les Serpentards, rit de vous à chaque nouvelle défaite… »
« Je reformule ma question… Voyez vous la moindre raison qui n'implique pas les serpentards?" L'interrompit Ronny.
Un ange passa, poursuivit par cupidon, ridicule dans sa salopette rose.
« Parce que je suis votre élégant, respectable et magnifique professeur de DCFM, et que vous êtes tous secrètement amoureux de moi?"
Après de longues minutes de négociation, des Gryffondor en sueur, à qui Evans n'avaient laissé aucune chance de s'en sortir, acceptèrent de laisser une chance à leur 'entraîneur', juste pour voir.
Ce jour là, ils ne firent rien d'autre que voler autour du terrain, mais ils se mirent d'accord pour se retrouver la semaine prochaine, même jour, même heure.
La rue était moins bondée qu'à la fin de l'été. 'Bien sur que non, se dit Harry, mais elle était toujours aussi dépaysante.'
Harry jeta un coup d'oeil aux alentours. Rien n'avait changé au premier abord. Pas la moindre nouvelle boutique, et aucune ne semblait manquer.
La même rue… Sauf qu'il s'y sentait comme un étranger.
Deux femmes attirèrent son regard, debout devant la boutique de Mme Malkin. Pourvues de sacs, elles discutaient joyeusement au milieu du passage. Il devait se rendre dans cette direction. Son passage dans le chemin de traverse allait lui coûter cher, et un passage à Gringotts s'imposait.
Les yeux de Harry rencontrèrent ceux de l'une des femmes pendant un court instant. Harry la connaissait. Ces cheveux roux, ces yeux bleu vif… Ginny, bien sur.
Harry n'avait pas vu Ginny Weasley… Non, maintenant c'était Ginny Londubat. Toujours est-il qu'il ne l'avait pas vu depuis la mort de son frère et de ses parents, mais il savait ce qu'il était advenu d'elle. Elle s'était mariée avec Neville quelques années après sa sortie de Poudlard. Il n'avait pas été invité à son mariage, bien sur, puisqu'il se trouvait à Azcaban et que de surcroît il était accusé de meurtre.
Ginny, comme de nombreuses autres personnes, avait cru en sa culpabilité. Ce dont il ne pouvait réellement les blâmer, étant donné le nombre de preuves matérielles et faits appuyant l'histoire de « Harry Potter le traître » présentées par le ministère de la magie. Appuyé par la gazette des sorciers, ils avaient tout le poids qu'on pouvait leur accorder, et bien plus encore.
Harry n'en voulait pas à Ginny, ni aux autres. D'ailleurs, il voyait toujours en elle une amie de longue date, et ce même si le rouge flamboyant de sa chevelure venait à passer. Mais il ne souhaitait pas croiser son regard, pas encore.
'Elle ne reconnaît pas Harry Potter en toi, ton corps est bien trop différent.' Lui disait une voix dans sa tête.
'Pas complètement.' Répondit Harry.
'Albus Dumbledore ne t'a pas reconnu.' Ajouta la voix.
'Uniquement parce qu'il me croyait encore à Azcaban.'
'Personne ne t'a reconnu jusqu'à maintenant, pourquoi en serait-il autrement pour elle ?'.
'Je sais que dans l'immédiat il n'y a pas de danger, alors tais toi !'
La voix s'exécuta.
Harry reprit finalement sa route vers Gringotts, où il fut accueillit par un gobelin quelque peu suspicieux. Il jeta un coup d'œil méfiant à Sammy, qui se trouvait sur les épaules de Harry, comme d'habitude.
« C'est votre première fois ici ? Je ne vous connais pas. » Fut la première chose que la créature dit quand Harry lui tendit sa clef.
« Mon nom est Henry Evans, je suis professeur à Poudlard. Le directeur a ouvert un compte à mon intention peu avant que j'arrive, comme je n'en avais pas. » Répondit Harry en essayant de ne pas paraître trop nerveux.
Le gobelin inspecta le clef d'un air suspicieux durant un instant bien trop long aux yeux de Harry.
« Cette clef a l'air correct, Monsieur. Veuillez me suivre je vous prie. » Dit-il finalement sans ajouter la moinder remarque à propos de Sammy, ce dont Harry lui fut reconnaissant. Tous deux se dirigèrent vers le tunnel, où ils trouvèrent un wagonnet qui les attendait bien sagement. Une fois qu'ils furent montés à son bord, la promenade put commencer, ce qui réjouit Harry, comme à chaque fois.
« C'est ici. » Indiqua le gobelin après quelques instants, et le wagonnet stoppa brutalement. Il prit la clef, et l'introduisit dans la serrure. Harry le regarda tourner la clef vers la gauche, puis à droite, et encore à gauche avant que la porte ne s'ouvre dans un grincement sonore.
Harry vit des montagnes de galions, mornilles et noises à n'en plus finir. C'était impressionnant, et c'était à lui, aussi longtemps que le ministère n'en savait rien… Etat qui n'était pas près de changer, à son avis.
Harry en prit une grande quantité, mais pas encore assez pour que quiconque puisse voir la différence. Il ne savait pas pourquoi, mais il ressentait un étrange sentiment vis-à-vis de cette fortune. Elle était bien trop importante. Evidemment, il savait qu'il était riche, il l'avait toujours su. A ce qu'il avait herité de ses parents s'était ajouté ce qu'il avait lui-même gagné une fois sorti de ses années de formation, mais il ne s'était jamais considéré comme riche. Peut-être parce qu'il n'avait jamais eu l'occasion d'en profiter…
Maintenant, Madame Malkin. Alors qu'il descendait la rue pour rejoindre ce magasin, Harry remarqua que Ginny se trouvait toujours là à discuter.
Merdouille.
Il avait espéré qu'elle serait partie. Mais il ne pouvait plus faire demi tour, il ne pouvait plus l'éviter.
C'était Ginny, ils avaient été amis avant. Mais c »'était précisément ce qui faisait peur à Harry. Que se passerait-il si par hazard elle le reconnaissait ? Sa véritable identité ? Son secret ? Heureusement, c'était impossible…
"Bonjour!" Ginny Londubat interpella joyeusement l'étranger qui passait. Oui, elle était toujours amicable. C'est ce qu'elle était suppose être en tant que femme de l'un des plus grands aurors, je cite monsieur Neville Londubat. Etre amicale faisait parti de son caractère, alors ça ne lui posait pas un gros problème à vrai dire. Il y avait des aspects bien pire dans le rôle qu'elle se devait de jouer de femme de héro du monde de la magie. Elle adorait sincèrement son mari, mais toute l'agitation autour de lui avait tendance à la fatiguer. Elle devait toujours être attentive au moindre de ses gestes, ou propos, au cas où un journaliste tendrait l'oreille.
« Bonjour » Répondit l'étranger, en lui accordant un rapide sourire avant de rentrer dans la boutique de prêt-à-porter. Ginny avait le pressentiment de l'avoir déjà vu quelque part, mais ne sachant pas où, le sentiment fugace disparu aussi vite. Elle connaissait beaucoup de personnes, dont la plus part été des connaissances de Neville.
Un autre fait étrange était le serpent enroulé sur les épaules de l'homme. Elle était sur de n'avoir pas vu une telle chose auparavant. Ce qui ne voulait pas dire qu'elle ne l'avait jamais rencontré. Dedalus connaissait beaucoup de personnes bizarres, et Dedalus lui-même était… Eh bien, pas ce qu'elle considérait comme normal, mais il était gentil, et elle l'aimait bien.
Harry Potter était debout devant le comptoir de Mme Malkin, attendant qu'un membre du personnel pointe le bout de son nez. Il était soulagé de ne pas avoir été reconnu par Ginny. Les conséquences auraient été désastreuses… Elle aurait sûrement crié, ou pire encore, mais elle n'avait même pas palie. Harry était devenu plutôt doué pour décrypter les expressions du visage avant son entrée à Azcaban, et il n'avait pas oublié. Non, son secret était sauf.
Un coup d'œil au dehors l'informa qu'elle n'était plus là. L'inquiétude refit surface. Avait-elle transplané au ministère pour prevenir quelqu'un ? Harry fut encore soulagé de la voir, vingt metres plus loin, debout devant la porte d'une boutique.
'Tu as trouvé un moyen complexe et ennuyeux de te persécuter depuis ta sortie d'Azcaban, c'est intéressant…' Dit la voix dans la tête de Harry.
'En effet, ajoute à cela l'entente de voix…' répondit Harry mentalement, d'un ton ennuyé.
'On devrait aller voir un psychiatre, ne penses tu pas ?'
La voix cessa instantanément quand une femme apparut derrière le comptoir.
« Je peux vous aider ? » demanda-t-elle poliment malgré la grimace de dégoût à la vue de Sammy. Apparemment, elle ne pouvait pas comprendre qu'on puisse supporter la présence d'une telle bête sur ses épaules. Surtout dans son magasin. Mais elel ne fit aucun commentaire. Tout client potential se devait d'être traité avec tous les égards, quelque soit son apparence ou son identité.
« Oui, s'il vous plait. Mon nom est Henry Evans. Je suis professeur à Poudlard. J'entraine actuelement l'équipe de quidditch de Gryffondor et ils ont besoin d'urgence de nouvelles tenues. Maintenant, je suis là pour vous demander combien de temps ça vous prendra, et combine ça va me coûter. »
'Cette personne est un professeur de Pouldard… ? Poudlard est supposé être la meilleure école de sorcellerie, et on laisse des personnes comme lui y enseigner ? Eh bien, je savais que Dumbledore était fou, il l'a toujours été, mais maintenant il est tout simplement trop vieux pour ce poste. Il a perdu l'esprit. » pensa-t-elle.
Mais elle se contenta d'afficher un sourire. Harry ne fut pas dupe.
« AH oui, quidditch. Je suis désolée, mais je crains que la présence de toute l'équipe soit nécessaire pour que le travail soit convenablement exécuté. Une fois qu'ils seront passés ici, ça ne prendra pas plus de deux jours, peut-être trois. En supposant que vous souhaitez des robes ajustées, bien sur. »
« C'est la cas. »
« ça risque d'être coûteux. Aux alentours de 15 galions, par robe."
Henry haussa un sourcil surpris. 'Quinze galions !' En seconde année, quand les Weasley avaient fait leurs acquisition de tout ce qui est nécessaire pour aller à Poudlard, ce qui était conséquent avec cinq enfants à l'école, ils n'en avaient pas eu pour plus de trois galions ! Alors quinze galions par robe, il ne s'y attendait pas.
« Et si ces robes ne sont pas aussi… adaptées et finement exécutées?" Demanda finalement Harry.
La
femme sourit de nouveau.
»Nos robes sont toujours
finement exécutées, Mr… Evans, c'est cela ?
Bien, nous pourrions les faire sans les suppléments pour le
quidditch, je suppose. Ce serait alors dix
galions. Par robe."
"D'accord, dans ce cas, je prendrais la version simplifiée."
« Bien. Il ne manque que les mesures de vos élèves dans ce cas. Ça prendra une heure. »
« ça vous convient si je les amène demain après-midi ? l'équipe entière ? »
« ça me convient parfaitement. Je vous vois demain dans ce cas. Au revoir. »
« Au revoir » répondit Harry en acquiesçant avant de laisser Mme Malkin.
note d'auteur (donc d'ottilchen !) :
ça m'a encore prit beaucoup de temps (note de diony: et a moi aussi…), n'est-ce pas ? personnelement, je trouve que ça n'a pas été trop ennuyant cette fois.
Merci pour les reviews, amis ! vous êtes cool!
note de diony la traductrice : pour ceux qui craignent que je n'arrete la traduction, detrompez vous… je suis juste abusivement lente. Desolé… la motivation manque souvent, ainsi que le temps…
merci pour votre patience ! je m'attaque au prochain dès tout de suite, et j'espère bien vous le mettre avant la fin de la semaine !
