avant tout, veuillez encore m'excuser pour ce retard... j'avais completement oublié cette traduction T T

alors que ce chapitre est en resrve depuis plusieurs mois... héhé... encore desolée.

et merci a Satya (), onarluca, Raziel, Didine, Bartimeus, 666naku, Zabou, meri-chan91, Katia et Emma poiur leurs reviews!

ça fait toujours plaisir

Chapitre 14 : Descente en enfer.

« Voila qui était intéressant, Harry. » Siffla Sammy alors qu'ils se trouvaient tous deux seuls dans le salon. Harry interrompit son geste sous le coup de la surprise, puis marcha jusqu'au canapé vert et s'y étendit, obligeant Sammy à se réfugier sur son ventre. Le serpent se retourna, et fixa son 'maître' dans les yeux. Peu de personne pouvait se targuer d'avoir reçu un regard menaçant et amical à la fois de la part d'un serpent. Harry en était maintenant.

« Qu'est-ce qui était intéressant ? Les étudiants ? » L'interrogea Harry. Il avait complètement oublié qu'il avait un serpent sur les épaules, celui-ci restant particulièrement tranquille et silencieux. Sammy n'était pas particulièrement léger, mais l'habitude avait fait le nécessaire. Oublier la présence de Sammy était comme oublier qu'il avait des lunettes sur le nez. D'autant plus que Harry préférait éviter de parler fourchelangue en public. Mieux valait ne pas attirer l'attention sur ce genre de capacité. Surtout dans sa situation. Il était déjà bien assez singulier comme ça. D'ailleurs, cet état de fait ne posait pas le moindre problème, à partir du moment où ils pouvaient converser tout leur saoule une fois seuls.

« Oui, eux aussi le sont. Mais plus particulièrement cet adulte dans le couloir. » Siffla Sammy.

« Tu veux parler de Malfoy ? »

« Je ne connais pas son nom, Harry Potter. » L'informa le serpent.

« Bien, ce doit être Malfoy. A condition que tu parles d'un homme blond, pâle et aux yeux bleus ? »

« C'est cela même. Je pense que nous parlons de la même personne, maître. »

Encore ce 'maitre'. 'monsieur' ou 'connard' était presque préférable comparé à 'maitre', pensa Harry. 'Maître' sonnait bien trop comme la relation entre Voldemort et ses mangemorts. Et Harry préférait n'avoir rien en commun avec ce monstre.

« Je suis désolé, maître! » Siffla Sammy avec hâte. Harry posa son regard sur lui, l'air confus.

« Désolé pour quoi ? »

« J.. Je vous ai contrarié, maître. A cause de ce que j'ai dit, vous êtes en colère. Pour cela, je vous demande pardon. »

Harry sourit faiblement. « Ce n'est pas toi qui m'a contrarié, Sam. C'était juste… Un mauvais souvenir."

"Voulez vous en parler, maître?"

Harry marqua une hésitation. « Hmm… Plus tard, Sammy. Parle moi plutôt de ce Malfoy et des élèves, s'il te plait. Je pense que tu dois avoir des choses intéressantes à m'apprendre. Et juste une chose… Appelle moi par mon prénom, je préfère. »

« Oui, Harry Potter. Quand il a ouvert ce paquet, Mr Malfoy était tellement… En colère… Furieux, dangereux… Il ne vous aime vraiment pas, Harry. » Siffla Sammy.

« Voila qui ne me fait ni chaud ni froid, je ne le porte pas non plus dans mon cœur. »

« Oui, Harry Potter, je m'en étais rendu compte. »

Harry fut tout de même un peu surprise. Quand il avait rencontré Sammy, il avait trouvé intéressant un compagnon qui puisse voir son monde d'une façon différente, mais jamais il n'aurait cru que son niveau de compréhension était aussi élevé ! Sammy ne cessait de l'étonner. Harry était plutôt habile pour dissimuler ses émotions quand nécessaire, et normalement, personne ne pouvait lire ses pensées sans qu'il ne le permette. Mais évidemment il ne s'agissait pas d'une personne. Mais d'un serpent.

Alors comme ça, Malfoy était en colère ? Dangereusement énervé… Eh bien, Malfoy devait lui aussi être plutôt habile à dissimuler ses émotions. Ce qui n'était pas si étonnant. D'autant plus que Harry ne lui avait pas porté suffisamment attention à ce moment là.

« Ces enfants, étranges, je dois dire. Au début, ils étaient tristes, et un peu effrayés, et très en colère, moins que ce Malfoy bien sur. Mais quand le paquet fut ouvert… que de bonheur ! Vraiment heureux. Et pleins de remerciements, Harry Potter. Les autres enfants, ceux en vert, beaucoup de colère aussi, et de frustration. Effrayés aussi. Comment se fait-il que de simples paquets causent autant d'émotions ? »

Harry sourit. Le cadeau avait fait plaisir aux enfants. Voila qui était une bonne nouvelle.

« Eh bien, Sandy. » Commença Harry. "Il y avait quelque chose dans le paquet qui faisait plaisir aux gryffondors, les élèves en rouge. Or Malfoy et les élèves en vert d'aiment pas les gryffondors. C'est pourquoi ils étaient en colère. »

« Donc, ils étaient en colère parce que des personnes qu'ils n'aiment pas étaient heureux ? » Siffla Sammy, semblant un peu confus. Harry acquiesça.

« Je ne pense pas pouvoir comprendre l'esprit humain, mais je peux promettre d'essayer le temps que je vivrais avec vous, maître. »

Harry ne put qu'acquiescer et éclater de rire.

"Suivez moi, je vous prie, Professeur Dumbledore." Indiqua un auror.

« Avec plaisir, Mr… euh… » Il connaissait cette personne, il en était sur.

L'homme esquissa un sourire. « Finnigan, Seamus Finnigan. »

Seamus Finnigan? Ce garçon était de la même génération que Harry à Poudlard, se souvint Albus Dumbledore. Un élève moyen de gryffondor. Albus ne savait pas qu'il était devenu auror, mais ce n'était pas véritablement une surprise. Beaucoup de jeunes hommes rêvaient de devenir auror à cette époque. Un auror était respecté, souvent hautement considéré et populaire, à la différence d'aujourd'hui, pensa Albus amèrement. A une époque, ils pourchassaient assidûment les mages noirs, particulièrement les mangemorts, et Voldemort lui-même. Ils risquaient leur vie dans cette chasse éperdue et presque toujours infructueuse. Ils réalisaient des sortilèges de haut niveau pour protéger leurs semblables. Aujourd'hui, ils refusaient de croire qu'il puisse exister un monstre dans ce monde qu'ils contrôlaient si bien, enfermant les personnes qui ne partageaient pas leur point de vue si rassurant, usant de leur pouvoirs contre des innocents qu'ils jetaient en prison. Ce travail n'avait plus rien de difficile, et Albus pensait sincèrement que les aurors étaient devenus bien plus dangereux que les personnes qu'ils enfermaient. D'un autre côté, il n'était pas sur que ces hommes et femmes sachent ce qu'ils faisaient réellement. Avec Fudge comme ministre de la magie, dans leur formation, ils apprenaient que tout ce qu'ils faisaient n'étaient en aucune façon contraire à la loi du moment que c'était pour le bien de la communauté tout entière. L'individu n'avait alors plus aucune importance. De cette façon, ils étaient des héros. Et ils profitaient bien de leur situation.

« Seamus Finnigan ? Oui, bien sur. Je ne savais pas que vous étiez devenu un auror. Mon garcon, vous avez bien changé!" S'exclama Albus avec ce faux sourire qu'il devait si souvent arborer ces derniers temps. Comme beaucoup d'autre, Seamus se réjouit de ce sourire, n'y voyant rien d'autre que ce que Dumbledore laissait croire.

« Je vous remercie, Monsieur le directeur." Répondit Seamus en arborant un beau rouge carmin. "Un travail comme le mien vous change un homme normal en quelqu'un de bien, vous savez sûrement ce que c'est. A force de passer son temps à pourchasser les forces du mal."

Albus Dumbledore ne répondit rien.

"Vous souhaitez rendre visite à… Rogue, vous avez dit?" L'interrogea Finnigan après un instant de silence, crachant le nom comme s'il s'agissait d'une blatte qu'il aurait avalé par mégarde. « Vous êtes le premier à lui rendre visite, depuis la dernière fois, le lendemain de son procès. »

« Je sais. » Répondit Albus.

Seamus avait mis le doigt sur le point que Albus préférait éviter, le silence se poursuivit donc jusqu'à ce que tous deux rejoignent la cellule de Severus Rogue.

« Vous avez dix minutes, professeur." L'informa Seamus une fois qu'ils firent face à la porte.

Albus jeta un coup d'œil à l'homme étendu à même le sol. Il dut réprimer un sursaut d'horreur. Severus était dans une meilleure condition que Harry, mais c'était toujours horrible à voir. Il était si maigre, comme tous les autres prisonniers. Et d'une paleur mortelle. Mais il savait que les aurors se contenteraient de lui rire au nez si il insinuait que les prisonniers avaient besoin de voir un médecin de toute urgence. Ils étaient seulement supposés devenir fous, et mourir lentement.

Tout le monde ici finirait comme ça, un jour ou l'autre. Albus était agréablement surpris de voir que Severus opposait une si bonne résistance au manque de nourriture, au froid, et pire que tout, aux détraqueurs, en considérant toutes les épreuves que cet homme avait du traverser au cours de sa vie.

« Severus ? Tu m'entends? Severus!" Cria Presque Albus Dumbledore à la surprise de Seamus.

Severus Rogue se contenta de changer sa tête de sens sur le sol afin de la tourner face aux barreaux. L'homme ne semblait pourtant pas conscient de tout ce qui l'entourait.

« on dirait qu'il n'en a plus pour très longtemps, n'est-ce pas ? » Dit Seamus sans l'ombre d'une touche de tristesse dans la voix. « je serais vous, je n'essayerais pas de lui parler. Il ne doit plus être très cohérent, il est là depuis bien trop longtemps. »

Albus l'ignora.

"Severus!" Cria-t-il. "Regarde moi quand je te parle, mon graçon ! »

Severus Rogue esquissa un mouvement vers les barreaux, encore une fois. Il connaissait cette voix. Doucement, il replia ses genoux sous lui et ouvrit les yeux. La lumière lui vrillait les yeux. Mais qu'était la douleur? Le vrai problème était qu'il ne se souvenait même plus de la dernière fois où il avait ouvert les yeux. Un bon bout de temps, sans aucun doute. Après tout, il n'avait plus la moindre raison d'ouvrir les yeux. Pour voir quoi? Toujours les mêmes murs, les détraqueurs, et occasionnellement des aurors… Il n'y avait pas de vie à observer à Azcaban, juste la mort. Ce qui n'était pas passionant. Survivre physiquement ne voulait plus dire grand chose, alors pourquoi s'accrochait il ? Pourquoi ne pas juste s'abandonner et sombrer? Pourquoi s'imposer une telle déchéance alors que son destin restait le même ? Parce qu'il était faible, tout simplement. Incapable de trouver la force de se suicider.

"Regarde moi Severus!" Répeta la voix, plus doucement, mais non sans force.

Severus se força à obéir, et rencontra un regard familier, d'un bleu translucide.

« V… Vous, Albus?" Demanda-t-il faiblement. "Et ne vous avais-je… pas… dit de ne jamais revenir… ?"

Albus sourit doucement. "Et pourquoi t'aurais-je écouté, buté comme tu es?" Chuchota-t-il, incapable de dissimuler la tristesse dans sa voix.

"Et que lui feras tu une fois que tu l'auras, père?" Demanda Simon Zabin avec un sourire des plus cruel.

C'était l'une des rares occasions où Simon pouvait parler à son père à propos du… travail, dans le bureau de Malfoy. Il n'était pas aisé d'entrer dans Poudlard, voir même impossible, aussi devait-il se contenter de parler avec la tête de son père dans l'âtre de la cheminée. Mais ça ne faisait pas de réelle différence, du moment qu'ils pouvaient discuter. Malfoy était présent aussi, bien sur, de cette façon, il pouvait intervenir au cas où quelqu'un voulait savoir ce qu'il se passait. Et puis après tout, Malfoy était des leurs…

« Question stupide, fils. » Se moqua Blaise Zabini. « Parfois, je doute vraiment que tu sois prêt à tout ça…"

« Je le suis, père » s'empressa d'assurer Simon d'une voix froide. Il ne devait plus agir comme un enfant si il voulait être prit au sérieux. Ça signifiait qu'il devait commencer par cacher ses émotions. L'excitation était une émotion.

Simon serait admit comme l'un d'entre eux dans peu de temps, peut-être même avant l'été. Son père en était fier, avait il dit. Fier que son fils soit l'un des plus jeunes à être admit. Tout ce que Simon avait toujours souhaité était de rendre son père fier de lui. Il était destiné à être comme lui, d'après son père. Son père ne lui disait pas toujours tout ce qu'il voulait savoir, mais il disait toujours la vérité. Après tout, son père était un fameux sorcier, connu, puissant, et respecté.

Simon ne savait pas exactement ce qu'il se passerait si ils réussissaient, mais ce serait sûrement remarquable. Ils seraient débarrassés de tous les sang de bourbe. Simon ne savait pas comment c'était possible, bien sur, mais c'est ce qui se passerait. Probablement grâce à un puissant sortilège de mémoire, assez fort pour manipuler des centaines de personnes. Des centaines de foutus sang de bourbe. Ce serait probablement de la magie noire, pensait Simon, mais ça n'avait rien de dérangeant du moment que c'était pour la bonne cause. Tous les moyens étaient bons pour assurer la pureté de la magie en ne permettant qu'aux vrais sorciers de la pratiquer. Seuls les sang purs le méritaient.

Ou peut-être qu'ils n'utiliseraient pas du tout de sortilège de mémoire? Mais alors ; quoi d'autre ? Quoi qu'il en soit, Simon était sur que ce serait brillant, comme toujours. Quelque soit la magie noire qu'ils emploieraient, ce serait toujours un bon spectacle.

« Père, je me demande juste si… Vous le tuerez directement, ou… si vous allez juste lui montrer qui commande, en premier… » Simon coula son regard vers l'âtre.

Oui, bien sur, il savait tout ça, la torture, le meurtre. C'était nécessaire, alors il n'y avait rien à regretter. Le but était juste et honorable, après tout. Simon n'était pas encore à Poudlard quand son père lui avait tout révélé. Il avait dit que si nécessaire, le seigneur des ténèbres n'hésiterait pas à tuer, à se débarasser des personnes se trouvant sur son chemin, essayant de l'arreter. Simon comprennait. Il n'y avait juste pas d'autre moyen, certain devrait mourir pour leur cause. C'était de leur faute après tout, pourquoi s'opposer ?

Si chacun comprennait où se trouvait sa place, les sang de bourbe en s'en allant d'eux-mêmes, et les sangs purs en prenant conscience de leur superiorité, tout cela n'aurait pas été nécessaire.

Quand aux tortures, il ne s'agissait que d'uen punition, amplement méritée.

En y reflechissant bien, ceux qui essayaient de les stopper étaient vraiment stupides.

« C'est ce que tu voulais savoir, fils ? « Lui demanda son père.

Simon réfléchit à la question. Qu'était-il supposé répondre ?

« Bien, fils. Même si je ne peux pas prédire les plans du seigneur des ténèbres, ce sera sûrement le meilleur choix. Et ça, mon garçon, ce sera la voix à suivre. C'est tout ce que l'on a à savoir. » Cracha-t-il. « A condition que cet incapable arrive à mettre la main sur lui ! » Se disant, il jeta un regard significatif à Malfoy.

Ouai, pensa Simon. Ils avaient seulement besoin de le trouver dans les plus brefs délais. Lui, Simon savait bien sur de qui il s'agissait. Tout le monde, y comprit les sang de bourbes et leurs partisans, connaissait son histoire. Sa fameuse histoire. Pour dire vrai, il était maintenant plus connu pour avoir assassiné trois personnes. L'autre histoire. Mais son père et lui le detestait pour ce qu'il avait fait avant. Tout avait commence quand il n'était rien d'autre qu'un bébé insignificant. Sans defense, apprement. Mais il ne l'était pas, et ne l'avait jamais été. Avec l'aide de sa mere, sang de bourbe, ils avaient Presque tué le seigneur des ténèbres. Mais le lord avait survécut, et il apparaitrait dans tout sa splendeur, bientôt. Pour cela, il avait seulement besoin que personne ne se mette en travers de son chemin.

« Bien, fils. » Repeta son père, et Simon ecouta attentivement. "Ne t'inquiète pas, je suis persuade que le garcon qui a survécut ne sera bientot plus."

Sur ces paroles, la tete de Blaise Zabini disparut.

Albus Dumbledore commençait à s'inquieter. Il était avec Severus depuis bientôt six minutes, et il n'avait pas eu la moindre occasion de faire ce pourquoi il était venu. Comment aurait-il pu avec cette auror sur le dos, ecoutant chaque mot de ses propos ? ALbus Dumledore savait qu'il manquait de temps, et que pour cette raison, il lui fallaitr toruver une solution. Il fallait qu'il se debarasse de Seamus Finnigan coute que coute. Albus ne pensait pas qu'un charme de mémoir ferait l'affaire. D'autant plus qu'il n'aimait pas ces pratiques. Peut-être qu'un petit accident… Permetterait de distraire ce grand auror le temps qu'il fallait ? Après tout, il n'avait pas besoin de tant de temps que ça.

Albus Dumbledore se concentra.

BOOM ! S'écria l'ambiance lugubre une première fois.

BOOM ! Fit-elle encore.

Seamus Finnigan exprima sa surprise par un sursaut remarquable.

Quoi que ce soit, ça ne sonnait pas bon. Seamus ne savait pas quoi faire ne telle situation. Il ne se souvenait d'absolument rien à ce propos dans son enseignement d'auror.

Que devait-il faire ? Il n'était pas autorisé à laisser un visiteur seul dans l'enceinte du bâtiment, le règlement était stricte a ce sujet. D'un autre coté, devait-il de ce fait ignorer les explosions qui s'étaient produites ? On aurait dit une explosiojn ou un truc dans le genre, rien de bon. Une tentative d'évasion peut-être ? C'était du jamais vu de ses yeux. Neville lui avait parlé d'un cas par le passé, où un prisonnier avait tenté d'étrangler un détraqueur avec ses mains. Idée étrange… et qui avait bien sur échouée. L'histoire ne disait pas si le prisonnier en question s'en était remis.

Bien sur, il devait intervenir quelque soit la situation ! Mais Severus Rogue et Albus Dumbledore seuls dans la même pièce… Encore une fois, il s'agissait d'Albus Dumbledore, ordre de Merlin première classe, bla bla bla. C'était un grand sorcier que Seamus respectait profondément. SI ALbus Dumbledore n'était pas un sorcier de confiance, alors qui ?

L'auror finit par prendre sa décision.

« Désolé, monsieur, on dirait que quelque chose ne va pas, mais inutile de s'inquiéter, dans quelques secondes, ce sera réparé, j'en suis sur. Veuillez m'excuser un instant. »

« Je comprends parfaitement que vous deviez faire votre travail, mon garçon. Je suis meme heureux de voir qu'il existe des employés aussi consciencieux que vous, voila qui rend le monde plus sur. » l'assura Albus avec une expression approprié de fierté. Il devenait trop bon pour mentir, se dit-il, ce qui n'avait rien de rassurant.

Seamus Finnigan lui sourit en retour.

« Je serais de retour dans une minute. » Dit-il en faisant demi tour. Mi courant, il quitta la cellule.

Albus Grimaça en vérifiant que son ancien élève tournait au coin du couloir.

« Soit sur que non. » murmura-t-il calmement.

Ensuite, il se tourna vers son ami, toujours accroupit à même le sol.

« Severus ! Ecoute moi ! »

Severus leva un regard vide vers lui.

« Comment… co… Comment est-ce, ALbus ? Comment ça se passe… avec… Voldemort? A-t-il, réussit le pire ? » Interrogea Severus faiblement. L'homme ferma les yeux, et tenta de reprendre ses epsrits.

Bien sur, il était inquiet, pensa Albus. Il était parmi les plus concernés après tout. Severus SNape avait perdu sa liberté en combattant la magie noire. Oui, sa liberté, comme tant d'autres. Comme Harry. La liberté était quelque chose de si naturel, peu de personne savaient ce que ça faisait de la perdre. Ici, dans cette petite cellule d'Azcaban, il n'y avait pas la moindre once de liberté. Il ne pouvait y avoir qu'un peu d'espoir. Vraiment très peu. Et c'était ce qui amenait Albus.

"C'est justement pour te parler de ça que je suis venu" Annonça Albus en souriant doucement. « Nos chances se sont accrues depuis la dernière fois que je t'ai vu ». Il n'était pas évident d'éviter de caser les mauvais mots dans ses phrases, ceux qui évinceraient tout espoir.

« Et qu'est-ce qui a permit ce changement si soudain ? » Demanda Severus.

L'interrogé sourit.

« Harry nous a rejoint, mon ami. Il se bat à nos cotés."

« Harry. » Répeta Severus. "J'ai du mal entendre… Potter?"

Le sourire d'Albus se fit plus large. Au moins, Severus n'avait pas perdu toute sa raison, et son caractère, ici. Albus avait toujours su que son ancien élève était plus fort que la moyenne. Très fort en fait.

« Harry Potter n'est pas un imbécile, Severus, et tu le sais. » Il n'y avait dans la voix et l'expression du sorcier aucun doute la dessus.

« Il a… Quand meme… réussi t… à se faire… jeter à Azcaban. Vous… N'appelez pas ça… être stupide…?"

« Ce n'était pas le moins du monde sa faute, et ne pouvait être coupable. Et tu peux me croire, camarade, il ferait tout son possible pour faire la lumière sur ce qui s'est passé ce jour là. » Sur ce point, Albus ne souffrait aucune équivoque. Harry avait bien trop souffert à cause de tout cela, et le pire étant qu'il soit innocent.

« Ok, je te l'accorde. Mais il s'est quand meme fait assomer par cet abruti de mangemort à la main d'argent."

« En effet. Mais si je me souviens bien, toi aussi, Severus. »

A la plus grande surprise d'Albus, les lèvres de Rogue s'étirèrent en une ébauche de sourire grimaçant.

« Les circosntances étaient totalement différentes. J'étais occupé, pas Potter. Sans ça, jamais ce Queudever n'aurait pu m'atteindre. C'est la personne la plus incapable que je connaisse, sauf peut-etre Londubat. C'est un autre mangemort qui m'a immobilisé, je ne sais pas qui exactement. Et de toute façon… » Severus eut un rictus amer. « Potter n'a pas fait ce pourquoi il était envoyé."

Il baissa les yeux. "On m'a emprisonné pour l'avoir soutenu. Après totues ces choses horribles que j'ai faites, tuer, torturer… ëtre jeté à Azcaban… C'était… » Sa voix se perdit dans un sanglot. « Potter de son côté n'a rien fait contre, pas mieux loti que moi. Maintenant, dit moi Albus, qui est le plus stupide? Lui ou moi?"

L'interpellé prit le temps de reculer pour s'adosser au mur. Pauvre Severus. C'était la première fois qu'il évoquait sa culpabilité pour toute sa vie de mangemort, le silence étant sa religion habituellement. L'homme ne parlait jamais de ses peurs, ses doutes, ou quoi que ce soit de trop intime. Il était fier, Albus le savait. Mais aujourd'hui plus que jamais, il distinguait les raisons de cette fierté apparente. C'était pour lui la seule façon de survivre dans une vie comme la sienne. S'il en doutait encore, Albus pouvait maintenant voir clairement le cœur de Severus Rogue battre en lui. C'était au tour d'Albus de ne pas l'avoir considéré plus tot, de n'avoir pas su voir plus loin que cette assurance, cette absdence de souffrance précairement imposés aux yeux du tout un chacun.

Albus finit par s'accroupir, mettant son visage plus prêt de celui de Severus se couvrant peu à peu de larmes.

Le vieil homme réalisa soudaineemnt qu'il ne l'avait jamais vu pleurer auparavant. Il pouvait meme affirmer n'avoir jamais envisage que ce soit possible. Mais dans un lieu comme celui-ci, ce n'était pas une réaction inhabituelle.

« Regarde moi, Severus. » lui ordonna Albus. Severus obtempéra, probablement plus de surprise d'entendre la voix de son ami si proche que par obéissance.

« Et maintenant écoute moi attentivement. Tu n'as rien fait de mal. Parmi tous les actes que tu as commis depuis ton arrivée à Poudlard en tant que professeur, rien ne peut justifier ce que tu endures. Tu as meme sauvé des vies. Tu n'étais plus un mangemort, d'accord ? Peu importe tout ce que ceux du ministère dissent, moi je sais ce qu'il en est, et c'est tout ce qui compte. Et toi aussi tu le sais. Dit moi que tu le sais, Severus. »

Le silence reprit le controle de la pièce. Jusqu'à ce que Severus murmure :

« Je… Je sais… »

« Parfait. »

Aucun des deux ne s'exprima durant un instant.

« Je ne comprend pas. Comment, Albus ? » finit par interroger Severus.

Albus ne semblant pas comprendre, Rogue explicita.

« Eh bien, ce garçon, Potter. Tu as dit qu'il t'aidait en ce moment. La dernière fois que j'ai entendu parler de lui, c'était pour son procès. Comment pourrait-il t'aider du fond de sa cellule ? »

Le visage d'Albus s'éclaira. « Eh bien, je suis venue le voir discretement, un soir, et je lui ai dit que les choses allaient ma dehors. Je craignais que Voldemort ne s'en prenne à Poudlard pour dire vrai. Je lui ais demandé de s'échapper et de venir enseigner à Poudlard, pour être là au cas où quelque chose se produirait. Harry a refusé. Qu'il ne voulait pas ruiner sa vie, etre continuelement poursuivit par le ministère. Mais le lendemain matin, il était dans le grand hall postulant pour le poste de defense contre les forces du mal. Et blond. Je ne l'ai reconnu qu'à ses yeux. »

"Les yeux de Lily…"

"Oui, en effet. Maintenant, il enseigne." Conclut Dumbledore.

Tous deux firent silence. Des pas approchaient. Quelques secondes plus tard, Seamus Finnigan était de retour.

« Excusez moi, professeur, mais vous ne croirez jamais ce qui m'a retenu… Des feufoux ! Des feufoux partout, monsieur. Nous ne savons toujours pas comment ils ont pu arriver là, alors nous avons mis des spécialistes sur l'affaire. Esperons que la gazette n'en entendra pas parler. Quoi qu'il en soit, voulez vous bien venir avec moi ? ça fait bien plus de dix minutes que vous êtes ici. »

« Bien sur, je comprend Seamus." Répondit aimablement Albus.

Soudainement, Severus éclata de rire. Seamus et Albus se tournèrent tous deux vers lui, l'air étonné.

« Des feufoux ?! Voila qui est plaisant ! Les vieux fous ne changent jamais, n'est-ce pas Albus? Quoi qu'il arrive, un sorbet au citron ne change pas de gout. »

Severus continua à rire, malgré la sueur froide qui coulait dans le dos d'Albus.

Mais c'était surestimer l'auror qui ne vit là aucun propos cohérent.

« Il ne fera pas long feu, c'est sur. Une fois que les prisonniers se mettent à délirer, ils en ont pour un mois tout au plus. Vous pouvez me faire confiance, je m'y connais. »

Albus prefera ne faire aucun commentaire, et laissa Seamus prendre les devant. Profitant des quelques secondes de répit accordé, il se tourna vers Severus.

« Promet moi, Severus. Promet moi que tu te batteras pour vivre aussi longtemps que possible. N'abandonne pas, d'accord ? »

Severus le regarda dans les yeux, comme s'il voulait montrer l'absence de flamme dans son regard. « Pourquoi ferais je ça ? Je n'ai aucune chance de m'en sortir. Quand le temps de ma peine sera passé, j'aurais votre age à peu prêt. Impossible que je survive aussi longtemps. Alors pourquoi ne pas m'epargner totue cette souffrance une bonne fois pour toute ?! »

« Non ! »

Jamais négation n'avait été aussi virulente. « Contente toi de promettre. »

Severus le fixa longuement. Il y avait cette étincelle au fond des yeux d'Albus. Celle qu'il n'arborait que quand il s'apprêtait à faire quelque chose qui lui procurait beaucoup de plaisir et incluait une bonne dose de malice. Oui, Albus cachait quelque chose, encore.

« Je te le promet. »

voili j'ai commencé a traduire le chapitre suivant, je m'en fais une grosse dose ce soir, en esperant mettre la suite bien avant noel!

bizzzzz