Salut jeunes gens! (On est tous jeunes par rapport à quelqu'un, alors!)

Ce chapitre aurait dû être en ligne hier mais! FFnet... Eh bien, FFnet a fait des caprices, voilà. Ce qui fait que vous l'avez aujourd'hui.

Au risque de me répéter, je vous remercie beaucoup pour vos reviews, il n'y a pas meilleur salaire (ouahou la technique pour dire que je ne touche pas d'argent avec cette histoire parce que tout est à JKR! ) (Disclaimer: Ouais, tout le monde m'aime pô...Et personne ne m'aime...)

La fic, c'est toujours un cadeau pour Artoung et ça ne risque pas de changer... Et, si vous tenez à maudire quelqu'un tellement c'est nul comme cadeau (méchants!!) sachez que, non, ce n'est pas parce que j'ai été touchée par la grâce divine ou par la foudre, que j'ai décidé de lui offrir cette histoire, non!

Plus prosaïquement, en fait, c'est le diable qui m'a sortie du lit, un jour où je ruminais tout ça, à 6h du mat', pour la prévenir, et m'a donnée un bon coup de pied aux fesses. Mine de rien... (Je te préviens!! Je suis sur le point d'écrire une histoire pour te l'offrir alors Achtung!! C'est à manipuler avec précaution tellement c'est... dangereux! oui madame!)

Ainsi... rien n'est plus à moi... Je me retrouve démunie et sans personne pour me soutenir... (sniff)

(Se drape dans sa dignité, "C'est tout ce qui lui reste..." et avance seule, sans rien, dans un monde hostiiiile 'non pas de tomaaaaates arrêtez!'... C'est triste) Snirfle

Nan, ne pleurez pas, si vous voulez être dans le ton, parce que sinon, vous serez à côté de vos pompes en lisant le chapitre :p

Tadaaaaaaaaaam!


Après leur repas, qu'ils apprécièrent à sa juste valeur, ils décidèrent de commencer leur beuverie. Galamment, Draco, après que Dobby eut débarrassé les reliefs de leur dîner tardif, demanda à Harry :

« Du champagne, ma chérie ? A moins que tu ne préfères un peu de bière ? »

Se prêtant au jeu, Harry se laissa tomber élégamment dans un fauteuil et répondit en croisant les jambes :

« Ah ! Le Champagne, j'en bois une coupe et je m'envole. C'est comme si je me trouvais sur un nuage bercée par les vents, nu(e) sur une plage ensoleillée caressée par les vagues douces d'une mer bleu turquoise, mon corps repose sur un lit doré de sable fin, et je te vois venir vers moi, tu es nu, tu te penches vers moi, tu susurres des mots d'amour et des poèmes, tu souris et tu me désires, je frémis, une goutte d'eau de mer perle à ton front et se dépose sur mes lèvres, dans la commissure la plus intime de moi, coule dans mon cou vers mes seins qui se dressent, tourne autour des pointes et me fait vibrer, puis se dirige vers le creux de mes reins... tandis que la bière, ca me fait péter. »

Les autres rirent à en pleurer et, ayant déjà pas mal bu, la situation dégénéra comme on pouvait s'en douter. Luna proposa, ô surprise, de raconter des blagues. Et elle se proposa pour commencer :

« Un petit garçon de 6 ans dit à sa sœur de 10 ans :
- Tu sais comment on fait les enfants toi ?
- Bien sûr, c'est fastoche !
- Alors vas-y, dis moi.
- Eh bien c'est simple, le papa il met la graine dans le ventre de la maman ...
- Et après ?!
- Et après il la pousse bien au fond avec sa bite. »

En temps normal, tout le monde l'aurait fixée, choqué. C'est ce qui se passa, bien sûr ; sauf que, l'ambiance légère aidant, et l'alcool commençant à libérer les mœurs, ils décidèrent d'approuver son initiative.

Blaise fit un clin d'œil à Pansy en disant :

« Moi tu sais : cinq centimètres de plus et je serais un roi. »

Elle répondit, rôdée : « Oui et deux centimètres de moins tu serais une reine. »

Ce fut alors au tour de Vincent Crabbe, qui décida de rester léger :

« Pendant sa partie d'échecs sorciers au club des aînés, Berthe se fait apostropher par sa partenaire de jeu et néanmoins copine :
"Dis donc Berthe, tu sais que j'ai vu ton mari tourner autour des prostituées dans l'Allée des Embrumes... Vraiment, à soixante-dix ans, tu ne penses pas qu'il devrait avoir honte?"
Mais Berthe semble s'en soucier comme d'une guigne:
"Et alors?"
Répond-elle
"Eh bien... ça ne te fait vraiment rien de le savoir courir après les filles?"
Insiste l'autre.
Alors Berthe lui confie: «Tu sais, à la maison j'ai un chien qui court après les gnomes de jardin… il n'en a jamais attrapé un !". »

Théo, lui, pouffant de rire à l'avance, préféra en raconter une courte :

« Un mari arrive à l'improviste chez lui. Il trouve sa femme, haletante, nue sur le lit. Furieux, il fonce vers la salle de bains et se trouve nez à nez avec un homme, cachant tant bien que mal ses attributs avec une serviette.
Le Français furieux, s'écrie :
- Immonde dégueulasse individu, c'est la serviette pour les mains ! »

Harry, sans surprise, resta au début assez loin du ton grivois :

« C'est le petit chaperon rouge qui va apporter une galette à sa grand-mère.
Tout d'un coup il rencontre le loup derrière un arbre et lui dit :
- Qu'est-ce que tu as de grands yeux !?
Et là, le loup prend peur et s'en va en courant. Le petit chaperon un peu surpris continue son chemin. Un peu plus loin, il revoit le loup derrière un rocher et lui dit :
- Qu'est-ce que tu as de grandes oreilles !?
Là, pareil le loup s'en va en courant. Le petit chaperon continue alors sa route, sûr de lui et revoit le loup derrière un buisson. Il lui dit :
- Qu'est-ce que tu as de grandes dents !? Et la le loup énervé lui répond :
- Bon tu vas me laisser chier tranquillement maintenant ? »

Ron, lui, raconta un épisode réellement arrivé, lors de l'anniversaire de son frère Charlie. Un de leurs cousins avait décidé d'avouer son homosexualité à ses parents, et à toute sa famille par la même occasion. Ils en furent tous bouche bée.

« Sans quitter sa casserole des yeux, sa mère lui demande alors :
- Tu veux dire que tu es homosexuel ?
- Euh, oui! Et toujours sans quitter sa casserole des yeux :
- Ça veut dire que tu suces les pénis d'autres hommes qui t'ont enculé juste avant ?
Le jeune garçon, complètement décontenancé par la question de sa mère, finit par bégayer:
- Oui, ça m'arrive.
À ce moment là, sa mère se retourne et menaçante, elle brandit sa cuiller en bois sous le nez de son fils en disant :
- Alors, quand tu disais que ma cuisine c'était de la merde; tu l'aimais en fait ? »

Une Hermione rougissante, mais fidèle à elle-même, resta dans un ton studieux.

« Deux ouvriers prennent leur pause de midi, le premier fait :
- Tu connais Victor Hugo ?
- Non.
- T'as tort, tu devrais suivre les cours du soir !
Le lendemain, toujours le même :
- Tu connais Albert Einstein ?
- Non.
- T'as tort, tu devrais suivre les cours du soir !
Le surlendemain, ça recommence :
- Tu connais Karl Marx ?
- Non
- T'as tort, tu devrais suivre les cours du soir !
Alors l'autre tout énervé fait :
Et toi, tu connais Jean Dupont ?
- Non ??
- T'as tort, c'est celui qui baise ta femme pendant que tu suis les cours du soir ! »

Seamus s'y mit aussi :

« Le général dit à toto :
"A quoi sert une mitraillette ?
- A mitrailler m'sieur !
- A quoi sert un canon ?
- A canarder m'sieur !
- A quoi sert un tank ?
- A t'enculer m'sieur !" »

Dean éclata de rire en disant que les blagues de Toto étaient décidément les meilleurs, et, une flasque de Firewhiskey à la bouche, raconta la sienne :

« C'est Toto qui rentre de l'école avec un mot de la maîtresse qui dit : "Toto semble avoir des difficultés à bien faire la différence entre les garçons et les filles. Il serait bon que vous ayez une explication avec lui à ce sujet" Alors la maman de Toto le prend par la main, l'emmène dans sa chambre et ferme la porte derrière lui. Puis elle lui dit:
- Toto, tu peux enlever ma robe... et Toto dégrafe la robe et l'enlève
- Maintenant Toto, enlève mon chemisier... et Toto enlève le chemisier
- Maintenant, enlève mon soutien-gorge... et Toto enlève le soutien-gorge
- Toto, maintenant, enlève ma culotte... et Toto enlève la culotte
- Bon, Toto, maintenant il faut me promettre de ne plus porter mes vêtements pour aller à l'école! »

Ginny sourit, attendrie.

« Michael m'en a racontée une bonne. De Toto aussi.

La maîtresse demande aux élèves de sa classe de CE1 ce qu'ils veulent faire comme métier lorsqu'ils seront grands:
- Moi je veux être pompier madame! répond Jérôme.
- C'est bien Jérôme...et toi Michaël?
- Moi je veux être policier madame!
- Ah!...Et toi Marjorie?
- Moi je veux être maîtresse comme vous maîtresse!
- C'est bien Marjorie, c'est un très joli métier...
Puis elle se tourne vers Toto, au dernier rang, le Cancre de la classe:
- Et toi Toto?
- Moi je veux être grand rocker maîtresse!
- Ah...Et c'est quoi "grand rocker" Toto?
- Grand rocker, c'est le blouson en cuir, la moto, les salopes... et PAFFFFF!!
Toto se ramasse une grande claque dans la gueule et se met à pleurer... À la fin de la journée, Toto rentre chez lui et raconte toute l'histoire à ses parents:
- ...et je lui ai dit que je voulais être grand rocker et elle m'a mis une baffe!
- C'est quoi Toto, grand rocker ? Lui demande sa mère.
- Ben, grand rocker c'est le blouson en cuir, la moto, les salopes... et RE-PAFFFFFF!!
Une autre claque dans la gueule! Et son père rajoute:
- Et tu me feras le plaisir d'aller présenter des excuses à ta maîtresse demain matin avant de rentrer en classe! Non mais!
Le lendemain matin, Toto va voir la maîtresse tout penaud:
- Euh...Voila maîtresse, je voulais m'excuser pour hier et vous dire qu'en fait je veux plus faire grand rocker quand je serais grand.
- Ah...Et tu veux faire quoi alors Toto?
- Petit rocker!
- Ah...Et c'est quoi, petit rocker Toto?
- Ben petit rocker c'est le blouson en jean, la mobylette, la branlette... »

Harry soupira :

« Ah, Toto… A mon tour !

Toto est amoureux de sa maîtresse et tout le monde le savait, même la maîtresse. Un jour, la maîtresse fait un jeu de devinettes. Et à chaque fois qu'elle pose une devinette Toto intervient. Mais toutes ses réponses sont fausses. Pour le consoler, elle lui répond gentiment chaque fois:
- Ce n'est pas la bonne réponse Toto, mais c'est quand même bien d'avoir essayé!
À la fin de la classe, Toto vient voir la maîtresse et lui dit:
- Moi aussi, j'ai une devinette pour vous mademoiselle.
- Oui Toto, quelle est-elle?
- J'ai dans mon pantalon une petite tige, assez dure, avec un bout tout rouge, et qui peut vous mettre le feu. Qu'est-ce c'est ? SLASH!!
La maîtresse lui donne une de ces paires de claques. Toto, alors tout en larmes, sort de sa poche une allumette, et dit:
- Ce n'était pas la bonne réponse mademoiselle, mais c'est quand même bien d'avoir essayé ! »

Dean, lui, sourit avant de lancer :

« Quand Neil Armstrong, l'astronaute de la mission Apollo 11, marcha sur la lune
pour la première fois, il déclara ' C'est un petit pas pour l'homme, mais un
grand bond pour l'Humanité '.
Ce ne fut pas la seule chose qu'il déclara: Alors qu'il était en pleine
conversation avec Houston, il ajouta 'Bonne chance Monsieur Gorsky'.
Cette phrase resta une énigme très longtemps, surtout que les gars de la NASA
avaient d'abord pensé que le Gorsky en question était un cosmonaute du programme
russe... Mais après vérification, aucun Gorsky n'exerçait la fonction de
cosmonaute ni en Russie, ni aux USA.
Pendant des années, les journalistes qui interviewaient Armstrong ne manquèrent
pas de demander à chaque fois ce que le 'Bonne chance M. Gorsky' signifiait...
mais sans obtenir la réponse.
Le 5 Juillet 95, alors qu'un reporter lui posait à nouveau la question,
Armstrong répondit:
- Monsieur Gorsky est mort maintenant. Je vais pouvoir répondre à votre
question: Lorsque j'étais gosse, j'avais l'habitude de jouer au basket dans le
jardin. Un jour, la balle atterrit dans le jardin du voisin;
Au moment où j'allais la ramasser dans leur jardin, je suis passé devant la
fenêtre de la chambre à coucher de M. et Mme Gorsky, nos voisins.
Et là, j'ai pu entendre madame Gorsky qui disait à monsieur Gorsky:
- Une fellation? Tu veux que je te fasse une fellation? Je t'en ferai une le
jour où le gosse du voisin marchera sur la lune! »

Pendant que les calés en moldus expliquaient certaines notions aux autres, Ron réfléchit avant d'oser raconter son autre blague, qu'il tenait de la tante moldue de Fleur, puis se lança :

« Une parturiente (femme sur le point d'accoucher) enceinte jusqu'aux dents (d'ailleurs celles du fond baignent) et ce depuis 13 mois (hein?) dit à son chéri de mari, surtout ne parle pas de mon retard.
Pendant ce temps les services de l'Electricité De France dépêchent un gazier pour relancer le couple dont il est question, car la facture EDF n'est pas encore réglée.
Le gazier sonne et madame répond.
- Madame je viens parce que vous avez un retard et maintenant il faut faire au plus
vite.
- Ok comptez sur moi, je vais faire le nécessaire.
A l'heure du repas, le mari rentre et se fait engueuler par sa femme au sujet du
retard de sa grossesse: Je t'avais dit de ne rien dire...
Chemin faisant le mari, en allant à son boulot, rencontre le gazier.
- M. (gazier), comment savez-vous que ma femme a un retard ?
- C'est mon métier, et il faut faire le nécessaire très rapidement!
- Que faut-il que je fasse.
- Il faut l'acquitter.
- Mais je ne veux pas la quitter. Que va-t-il se passer si je ne la quitte pas.
- Si vous ne l'acquittez pas, je vous la coupe.
- Si vous me la coupez, comment va faire ma femme ?
- Elle fera comme les autres elle prendra une bougie! »

Là, ils n'eurent pas besoin d'explication, s'étant vus suffisamment durant ces deux mois pour avoir des idées sur « l'eklektricité ». Puis ce fut au tour d'un Harry de moins en moins timide de les surprendre:

« Après une soirée, un gars ramène sa copine, Giselle, chez elle, dans un quartier très huppé.
Ils sont à la veille de s'embrasser pour se dire bonne nuit devant la porte d'entrée, lorsque le gars commence à se sentir excité.
Avec un air confiant, il se penche vers elle en souriant, une main accolée sur le mur, et lui dit:
- Chérie, me ferais-tu une pipe ?
Horrifiée, elle répond :
- Es-tu malade ? Mes parents pourraient nous voir !
- Oh alleeez ! Qui va nous voir à cette heure ? demande-t-il d'une voix déjà haletante.
- Non, s'il te plaît. Imagines-tu si on se fait prendre ? La fille du juge local se doit d'être exemplaire !
- Oooh alleeez! Il n'y a personne aux alentours, ils dorment tous.
- P-A-S Q-U-E-S-T-I-O-N. C'est trop risqué !...
- Oooh s'il te plaît! S'il te plaiiiiit, je t'aime tellement ? ! ?
- Non, non, et non. Je t'aime aussi, mais je ne peux pas !
- Je t'en suppliiiiiiiiie...
- Donnes-moi une seule bonne raison, dit-elle.
Le jeune homme se lance alors dans une argumentation passionnée de dix bonnes minutes sur les besoins et pulsions masculines, d'une voix de plus en plus rauque.
Soudain, la lumière dans l'escalier s'allume, et la sœur aînée de la jeune fille apparaît en pyjama, les cheveux en bataille, les yeux bouffis, et leur annonce d'une voix endormie :
- Papa m'a dit de te dire soit tu lui fais sa pipe, soit c'est moi qui lui fait sa pipe. En cas de besoin, maman dit qu'elle peut descendre elle-même et la lui faire. Mais par pitié, dis-lui d'enlever sa main de l'interphone. »

Luna attendit à peine qu'ils se remettent de leur hilarité avant de lancer, elle aussi, une blague française :

« C'est Raymond, un camionneur qui s'en va à Lyon. Et il fredonne:
Je m'appelle Raymond, Je m'en va à Lyon, Avec mon gros camion... "Je m'appelle Raymond, Je m'en va à Lyon, Avec mon gros camion. Et soudain, il aperçoit une bonne sœur qui fait du stop. Il s'arrête et l'embarque, elle va à Lyon. Il repart et fredonne encore : "Je m'appelle Raymond, Je m'en va à Lyon, Avec mon gros camion. Il arrête de chanter, regarde la sœur et demande:
- Ma sœur, on s'arrête se faire une petite baise ?
- Ah...vous savez...nous...nous devons garder notre virginité. Raymond repart à chanter:
- Je m'appelle Raymond, Je m'en vais à Lyon, Avec mon gros camion. Et là, il a un flash. Il s'arrête, regarde la sœur et dit :
- Ma sœur, une petite vite par derrière et vous resterez vierge.

-C'est vrai, OK ! La sœur descend du camion, se penche en avant, lève sa robe et Raymond s'exécute. Ils repartent et Raymond recommence :
- Je m'appelle Raymond, Je m'en vais à Lyon, Avec mon gros camion." Et là la sœur chante :
- Je m'appelle Roger, Je m'en vais à une soirée, Je suis déguisé ! »

Hermione, les yeux embués de larmes de rire (et de vapeurs d'alcool), s'y remit :

« Un père et son fils sont dans un bar.
Le père achète un paquet de cigarettes et commence à fumer.
- Papa, je peux fumer moi aussi ?
- Fiston, est-ce que ta bite peut atteindre ton trou du cul ?
- Euuuh ?! Non...
- Voila, tu as ta réponse.
Ensuite le père commande un verre de Whisky et se met à boire.
- Papa, je peux boire un petit peu s'il te plaît ?
- Fiston, est-ce que ta bite peut atteindre ton trou du cul ?
- Bah...non.
- Voila, tu as ta réponse
Après, le père achète un ticket à gratter avec lequel on peut gagner de l'argent si on a de la chance. Il gratte, il a pas de chance alors il perd.
- Papa, moi aussi je peux acheter un ticket de truc qu'on gratte et qui fait gagner de l'argent si on a de la chance ?
Ne voyant pas d'objection, le père répond :
- Ok, Fiston.
Le gamin gratte et BAM ! : 200 000 livres sterling ! (monnaie moldue)
- Bien, Fiston, j'espère que tu vas partager avec moi ?
- Papa, est-ce que ta bite peut atteindre ton trou du cul ?
- Ben oui, pour sûr Fiston !
- Alors mets-la-toi bien profond ! »

Harry ne voulut alors pas demeurer en reste :

« Pendant l'étude du soir, un gosse n'arrête pas de se lécher la main pour s'humecter le front tout en apprenant ses leçons. L'observant depuis un moment, intrigué, le surveillant lui demande pourquoi il fait cela.
- J'apprends mes leçons M'sieur, lui répond le jeune garçon...
- Je vois bien, dit le surveillant, mais arrête donc de te barbouiller le front de salive !
- C'est pour mieux apprendre M'sieur ! Hier soir, j'ai entendu maman dire à papa que lorsqu'on mouillait la tête, ça rentrait mieux ! »

Hermione, encore plus rouge, prit son souffle et raconta, avec un rire dans la voix :

« Une mère avait trois filles encore vierges. Elles allaient toutes se marier dans les mois qui viennent. Parce que Maman était légèrement inquiète à propos de leur première expérience sexuelle, elle leur fit promettre d'envoyer une carte postale pendant leur voyage de noce avec un petit commentaire sur leur nuit de noce.

La première fille envoya donc sa carte postale avec un seul mot dessus : NESCAFE. La mère fut un peu intriguée et alla se faire un café. En sortant le pot de Nescafé, elle aperçut le slogan : «Bon jusqu'à la dernière goutte !» Maman rougit un peu mais elle était contente pour sa fille.

La deuxième fille envoya à son tour sa carte postale. Il n'y avait qu'un seul mot: BENSON & HEDGES. Elle se rua sur le paquet de cigarette de son mari et vit le slogan : «Extra Long - King Size». Maman fut très gênée.

Au bout de plusieurs semaines, la troisième fille à son tour envoya sa carte postale avec le mot: BRITISH AIRWAYS. Maman commençait à désespérer. Elle fonça à l'agence de voyage la plus proche et demanda une brochure British Airways. La publicité disait : «Trois fois par jour, sept jours par semaine et dans les deux sens.» Maman s'évanouit! »

Neville leva sagement son doigt, puis :

« Une petite fille passe devant la chambre de ses parents, dont la porte est restée entrouverte.
- Et dire qu'ils veulent me faire voir un Psychomage parce que je suce mon pouce. »

Un Seamus hilare et plus très sobre, prit la relève :

« Une femme désirait acheter un animal de compagnie pour ne pas rester complètement seule pendant que son mari était au travail et les enfants à l'école. Après quelques visites dans les animaleries, elle décida qu'un perroquet ferait parfaitement l'affaire. Cela ne lui prendrait pas autant d'attention qu'un chien ou un chat et ça serait intéressant de l'entendre parler, malheureusement, ils étaient assez chers. Un jour cependant, en faisant le tour des boutiques, elle aperçut un grand perroquet multicolore qui lui plaisait. Elle demanda le prix de l'oiseau au marchand. Ce dernier lui répondit qu'elle pourrait l'avoir pour 350€.
Ravie d'avoir un si bel oiseau pour un prix si abordable, elle décida de l'acheter. Avant de prendre l'argent le vendeur lui dit:
- Je dois vous avertir tout d'abord que cet oiseau a vécu dans une maison de passe. Parfois il dit des choses...embarrassantes.
La femme était si emballée par l'oiseau et le prix qu'elle décida de le prendre quand même. De retour à la maison, elle plaça la cage dans son salon et attendit patiemment que l'oiseau parle. Le perroquet, intrigué regarda son nouvel environnement, sa nouvelle propriétaire et dit finalement :
- Nouvelle maison, nouvelle taulière.
La femme fut un peu surprise de ce qu'elle venait d'entendre mais se dit qu'après tout, ce n'était pas bien méchant. Quand ses deux filles rentrèrent de l'école, l'oiseau les regarda et dit :
- Nouvelle maison, nouvelle taulière, nouvelles putes.
Après que le premier effet de surprise fut passé, les deux jeunes filles se mirent à rire avec leur mère. Peu après six heures, le mari rentra du travail. L'oiseau le regarda, puis il regarda la femme et les filles et dit:
- Nouvelle maison, nouvelle taulière, nouvelles putes, mêmes habitués, salut Paulo ! »

Draco se remit à hésiter, puis il leur avoua de but en blanc.

« Je suis tombé sur une gravure, celle du parfait Malefoy au Moyen Âge et… bref, voilà :

Un Malefoy donne les dernières recommandations a son fils avant sa nuit de noce:

D'abord vous serez dans la chambre, tu te tiendras droit face à elle et tu la regarderas dans les yeux !

Pourquoi papa?

Parce qu'un Malefoy est fier !

Puis tu te mettras de côté et la regarderas dominateur mais charmeur avec un air comme ça !

Pourquoi papa?

Parce qu'un Malefoy est beau !

Puis tu te déshabilleras et fera rouler tes muscles !

Pourquoi papa?

Parce qu'un Malefoy est fort !

Et après Papa?

Après tu te masturbes.

Mais pourquoi papa?

Parce qu'un Malefoy est autonome... »

Ils rirent tous comme des bossus, aidés par le whiskey qu'ils avaient ingéré. Mais Pansy eut le temps de retrouver ses esprits un minimum avant de raconter :

« C'est un ours qui poursuit un lapin à la course...
L'ours : j'vais t'attraper, petit salopard !
Le lapin : Va t'faire voir, enfoiré...
Les deux traversent un champ et là se trouve une grenouille magique...
La grenouille : Stoppez-là vous deux...
Gros freinage du petit salopard et de l'enfoiré.
La grenouille : Je suis une grenouille magique et je peux exaucer 3 vœux pour chacun. Qui commence ?
L'ours : Moi, moi, je suis le plus gros !
La grenouille : Vas-y l'ours... ton premier vœu.
L'ours : Je veux que tous les ours de la forêt soient des femelles...
La grenouille Pas de problème, ton vœu est exaucé, toi le lapin.
Le lapin : Moi, je veux un casque de moto.
L'ours en regardant le lapin :
Quel idiot ce lapin, je l'avais toujours dit !
La grenouille : Pas de problème, ton vœu est exaucé... Voilà ton casque... A toi l'ours pour ton 2ème vœu.
L'ours : Moi, je veux que tous les ours des forêts voisines soient des femelles...
La grenouille : Ok pas de problème... C'est fait... A toi le lapin.
Le lapin : Moi, je veux une moto volante à ma taille et ultra puissante...
La grenouille : Pas de problème... La voilà.
L'ours en regardant le lapin :
T'es vraiment un abruti toi...
La grenouille : Bon et pour votre dernier vœu ?
L'ours : Moi, je veux que tous les ours de cette planète soient des femelles, sauf moi, bien sûr.
La grenouille : Ok, c'est fait et toi le lapin, ton dernier vœu ?
Le lapin met son casque, monte sur sa moto, la démarre violemment et dit en regardant l'ours :
Lui, je veux qu'il soit pédé !
VVVVRRROOOOUUUUUMMMMMM... »

Dean, comme inspiré, enchaîna :

« Après une longue nuit d'amour, le mec se tourne sur le côté et aperçoit la photo d'un autre homme sur la table de nuit...
Bien sûr le mec est un peu inquiet :
-C'est ton mari ? Demande-t-il un tantinet nerveux.
-Mais non, idiot ! Lui répond-t-elle en se blottissant contre lui.
Il insiste : -Ton petit ami ?
-Mais non ! Pas du tout... dit-elle en lui mordillant l'oreille.
-Bon, mais alors c'est qui ? Fait le gars un peu déconcerté.
Calmement et très doucement, elle lui murmure :
-C'était moi... avant l'opération. »

Cette blague tomba à plat du côté des nés sorciers, mais les rires reprirent quand les opérations permettant de changer de sexe leur furent expliquées.

Harry reprit du poil de la bête :

« Toto demande à son père :
- Papa, je dois faire un exposé à l'école, est-ce que je peux te poser quelques questions ?
- Oui bien sûr, vas y qu'est-ce que tu veux savoir ?
- C'est quoi la politique ? Le père réfléchit un peu puis se lance :
- Et bien voila, prenons comme exemple notre foyer. Je suis un salarié, donc je gagne de l'argent, donc appelons moi "capitalisme". Ta mère c'est l'administrateur des biens, appelons la "gouvernement". Nous devons nous occuper de toi et pourvoir à tes besoins, donc toi tu es "le peuple". Appelons la bonne "la classe ouvrière", et ta petite sœur qui n'a qu'un an, "le futur". Est ce que c'est plus clair maintenant? Le petit réfléchit et dit :
- Je ne suis pas très sûr, mais je vais y réfléchir.
Cette nuit là, réveillé par les cris de sa petite sœur, le garçon est allé voir ce qui n'allait pas. Découvrant que sa jeune sœur a sérieusement rempli ses couches, le petit est allé à la chambre de ses parents en voyant que sa mère est profondément endormie il alla voir dans la chambre de la bonne où à travers le trou de serrure il a vu son père en train de sauter la bonne. Le petit fut tellement dégoûté par ce qu'il a vu qu'il est retourné dans sa chambre et s'est recouché. Le lendemain matin le petit va voir son père:
- Ça y est papa, maintenant je crois avoir compris ce que c'est que la politique.
- Très bien fiston! Raconte-moi maintenant avec tes propres mots.
- Et bien, pendant que le Capitalisme encule la Classe Ouvrière, le Gouvernement est profondément endormi, le Peuple est complètement ignoré et le Futur est dans la merde. »

Et c'est une bande d'adolescents complètement dans les vapes qui se présenta aux yeux d'un Albus Dumbledore limite alarmé.

Il avait prévu plein de choses, mais pas ÇA. Les deux garçons ne pouvaient pas avoir déjà tout compris…

« Jeunes gens… Harry, Draco… c'est urgent, Maxence Dorien semble avoir contacté Lord Voldemort et… »

Pendant que Harry, quoique bien imbibé, se releva tant bien que mal pour écrire quelque chose sur un morceau de parchemin, Draco se redressa et répondit :

« Oui, je lui en ai parlé… c'est prévu, tout ça. Vous vous doutez bien qu'il faudra en passer par là, parce que franchement, vous nous prenez pour des nouilles… on a bien vu que vous vouliez… qu'on bute l'autre siphonné, là. Alors nous prenez pas pour des nouilles, j'ai dit ! »

Et le jeune homme releva un sourcil blond bien entraîné, tandis que Harry fourrait le parchemin griffonné dans la main du directeur, en le poussant dehors.

Le vieil homme, un peu gêné, contempla le battant de la porte, puis se décida à lire le message :

« Lisez ce qui suit très attentivement à haute voix :

- Ceci est ceci chat.
- Ceci est est chat.
- Ceci est une chat.
- Ceci est manière chat.
- Ceci est de chat.
- Ceci est tenir chat.
- Ceci est un chat.
- Ceci est con chat.
- Ceci est occupé chat.
- Ceci est pendant chat.
- Ceci est au chat.
- Ceci est moins chat.
- Ceci est 20 chat.
- Ceci est secondes chat.

Maintenant, vous vous demandez quelle est cette stupidité, Dumbledore, hein ? Et bien revenez en arrière et lisez le troisième mot de chaque ligne à partir du début... Sans rancune… »

Voili, voilou...

C'était le Cinquième Chapitre, youpiiiiiii (sort les cotillons)

Ouais bon d'accord... pour les aiguilles dégonfleuses de chevilles, via review, ça arrive très bien! Pour les compliments (mais non mais non, c'est trop d'honneur voyons...) C'est le bouton en bas à gauche (non, pas la touche Ctrl:p bah quoi, il y en a qui ont trop fumé, hein... pour vouloir envoyer des compliments, aussi...)Pour me lyncher... je plaide non coupable!! Rien n'est à moi je vous rappelle!! Comment ça c'est nul oO pour quoi vous me le dites à moi, hum? ôO. Oui bon, ok. Pour ça aussi, c'est via review... /soupire/ La vie est pô juste.

C'est un chapitre léger, parce que ça commence à se corser un peu (on reste dans l'humour, mais faut bien que l'action avance, aussi) donc c'est pour rire un peu et marquer la transition.

Certaines blagues sont bizarres (lol) mais bon, hein, ils sont ivres, on leur pardonne.

Alors... A la semaine prochaine, normalement (rentrée scolaire et Ramadan, youpiiii ça casse l'ambiaaaaance)

Bisous,

Mery Dry

PS: J'avais envie de partager avec vous aussi, le conseil profond que mon frère a sorti en classe comme exemple de phrase:

T'as un chagrin d'amour? Va te suicider!