Désolé, la publication a été un peu longue, mais il n'en sera pas de même pour la suite.

Bonne lecture à tous.


Chapitre deux

L'institut de Charles Xavier n'a jamais accueillis autant de monde, et ce, malgré l'absence de son fondateur. Il y a tant de monde, que des abris de fortune se construisent tout autour, sans ordre aucun.

L'institut de Charles Xavier est le seul refuge des mutants libres de ce continent.

Le domaine, bien que grand, commence à devenir trop petit pour supporté tout les individus présent. Le ravitaillement se fait par la culture des jardins d'Ororo Munroe, une mutante qui contrôle le temps (ce qui est très pratique) et par la chasse dans la forêt-jungle environnante.

Ce mélange de forêt européenne et de jungle sud-américaine, est l'une des multiples protections qui empêchent les Chasseurs de pénétrer les zones habitées.

Dent de Sabre, Le Fauve, Angel, Mystique et Wolverine reviennent de la chasse, quatre d'entre eux portant deux cerf ou chevreuil, le dernier le corps inanimé d'un mutant inconnu au bataillon.

D'autre groupe de chasse les précèdent, ou les suivent. On leurs fait place.

Tout le monde les regardent marcher vers les cuisines, en se disant que se soir encore, la viande sera rationnée, mais personne ne songe même à les voler. L'entraide est synonyme de survie ici.

Wolverine, car c'est lui qui porte le mutant, entre dans l'institut à proprement parler, et va dans les sous sol, là où se situ le centre de soin.

Il dépose son fardeau sur un lit et attend.

Viens enfin une jeune femme à la chevelure flamboyante.

-Qui est-ce ? demande-t-elle.

-Sais pas. On l'a trouvé dans la forêt. Il était déjà inconscient.

D'un regard, elle constate qu'il saigne à la jambe.

-J'ai du l'opérer, sourit Wolverine, en sortant une de ses griffes de métal. Il portait une puce.

-Mutant de compagnie, grogne le médecin en commençant les soins.

-Faut croire.

Il l'observe un petit moment, faire léviter tout le matérielle dont elle à besoin, puis il dit tout bas :

-Jean…

-Tu peux partir, Logan.

Elle a sursauté, comme si elle s'était brûlée.

Il grogne puis part.

ooOOoo

L'institut n'est plus une école. Il est une colonie ou chacun tente de survivre de son mieux.

Ce qui la dirige sans la dirigé sont ce qui on connue le fondateur, Jean Grey, Ororo Munroe, Scott Summers, Logan, Magneto et Mystique. A eux six, ils forment une sorte de conseil que chaque habitant de la communauté à appris à respecter. A eux six, il continu la lutte, seul à croire en l'avenir.

Dans un bureau de l'institut, ils sont tout les six réunis, pour parler du mutant trouvé dans la forêt.

-Il n'a pas mangé depuis plusieurs jours… Rien de grave. La plaie de sa jambe cicatrise vite. Il n'a aucune marque de violence physique.

Le rapport que fait le docteur Grey est simple, claire, concis.

Comme la question de Cyclope :

-D'où vient-il ?

-Et bien, il n'a pas encore reprit conscience mais avec son tatouage, et en infiltrant leurs bases de donnés, j'ai peu voir à qui il était.

Car les mutants domestiques sont numéroté et tatoué, pour que si ils leurs arrivent de perdre leurs colliers, on les reconnaissent, parce que la puce ne donnait que la position, pas d'identifiant.

En y repensant, Magneto ne peut s'empêcher de jeté un cou d'œil à son propre avant bras. L'homme ne change pas.

-A qui ?

-William Stryker.

Ce nom est accueilli par des murmures d'étonnement.

-Voilà une chance tombé du ciel, s'exclame Wolverine.

-Pas trop vite ! Un mutant domestiqué ne quitte pas une maison sans raison !

-Ororo a raison, souligne Mystique, à la surprise de tout le monde. S'il c'est enfuit, c'est pour une raison bien précises, et je doute qu'il souhaite retourner chez lui.

-Nous avons quand même besoin de lui, reprend Scott.

-Il ne faut pas le choquer.

Et ainsi Ororo, Jean et Raven se disputent contre Logan et Scott.

Erik, qui est resté silencieux jusqu'à présent, plongé dans ces pensés, se lèvent, ce qui instaure le silence :

-Laissons un délai à ces dames pour le faire parler… Mettons un moi. Mais au-delà de ce laps de temps, Mademoiselle Grey devra faire une petite incursion dans ces pensées, qu'en dites vous, hum ?

Tous acquiescent avec plus ou moins d'enthousiasme.

-Bien, quel sont les autres sujet de cette réunion ?

ooOOoo

-Grimpe.

L'ordre était formel.

Jason le lui avait dit le regard planté dans le sien. Sa pupille bleue et sa pupille verte…

Li Mao en avait eu un frisson, et ce, malgré la chaleur d'août.

Le félidé s'était donc retourné et regardait l'arbre que l'enfant voulait le voir escalader. Un chêne roux de trente mètre de haut, au feuillage très étendu.

-Grimpe ! Aller !

Ils ne devraient pas être à l'extérieur, ils n'avaient pas le droit, mais Jason avait échappé à la surveillance de sa nourrice, et Li Mao avait suivit, et jamais il n'irait le gronder. Surveiller, pas éduquer.

-Monte ou je dis à papa de te punir !

Craignant la menace, le mutant se décida à monter dans l'arbre. D'un bond, il rejoignit les premières branches, puis il continua son ascension vers le sommet, sous le regard joyeux du jeune maître.

Soudain, à plus de vingt mètre du sol, la branche sous lui se déroba. En faite, se fut comme si elle n'avait jamais existé, pourtant, il l'avait bien vu. Mais là, il chutait.

Il chutait sans parvenir à se rattrapé : les branchages le blessaient, le griffaient, comme si elles se riaient de lui.

Li Mao s'accrocha finalement à l'une d'entre elle, mais elle plia et rompu sous son poids et la violence du choc ; il atterrit lourdement au pied de l'arbre.

Jason rigolait maintenant franchement.

Il rigolait de la chute, il rigolait des gémissements de douleur que poussait Li Mao en essayant de se relever, il rigolait de sa blague.

Puis il partit, laissant le félidé seul et incapable de bouger.

La douleur lui fit perdre connaissance, et lorsqu'il les ouvrit, il était dans la voiture de Monsieur, sur la banquette arrière, la tête posé sur les genoux du Maître, qui lui caressait distraitement la tête.

Il gémit, puis s'endormit une nouvelle fois.

Des voix dans son dos le réveillèrent. Il était dans une salle blanche.

-…Blessures sévères.

Il ne connaissait pas cette voix.

-Mais on peut le sauver ? Je veux pas qu'on le pique !

Brian, son maître. Il semblait inquiet. Pour lui ?

-Les enfants, vous ne voulez pas aller dehors, le temps que je parle à votre père ?

Une porte claqua.

-Alors ?

La voix de Monsieur.

-Nous pouvons le sauver mais cela vous coûterais moins cher de vous acheter un nouveau…

-Mon fils à grandit avec lui. Cela coûtera ce que ça coûtera, mais soignez-le.

-…Bien, mais cela prendra aussi du temps.

-Du moment que…

Il perdit à nouveau connaissance.

ooOOoo

Li Mao ouvre les yeux.

Il est dans une petite salle blanche.

Pourquoi ?

Sa première pensée est qu'il n'a pas quitté la clinique, qu'il n'est pas encore guérit de sa chute, et que le Maître va venir le chercher, parce qu'il se sent en forme, mais sa seconde pensée est que ça ne ressemble pas à la clinique, ici.

Il se souvient avoir passé ce qui devait être des semaines dans une cage de deux mètres sur trois, à coté d'autre cage de même dimension, et en face aussi, renferment elles-mêmes des mutants.

Non, ce n'est pas la clinique, et le Maître ne viendra pas.

Il se redresse dans le lit, s'y accroupit, comme on lui a appris à se tenir, mais sa jambe gauche tiraille, et il tombe par terre, arrachant la perfusion de son bras.

Mon dieu, il va se faire punir, il a cassé le matériel !

Pris de panique, il fait le tour du lit, et redressait la perfusion. Mais il l'a bien cassé, le tube s'est sectionner, l'aiguille s'est perdue quelque part dans les draps, et le sac transparent c'est ouvert.

A ce constat, il se dit qu'il n'échappera pas à la punition de Monsieur.

Et quand il pense à Monsieur, il se rappel de la dernière nuit qu'il a passé avec lui, et là, il se met à trembler.

Qu'il ne vienne pas. Qu'il ne vienne pas. Qu'il ne vienne pas. Pense-t-il en boucle.

Si ça se trouve, il l'a retrouvé.
Alors là, la punition sera plus sévère encore que tout ce qu'il a connut. Si sévère, qu'il n'arrive pas à l'imaginer.

Li Mao s'agite, tourne dans le lit, ne sachant que faire.

Jusqu'à ce que la porte ne s'ouvre, et qu'il se fige.

Six personnes sont entrées.

Deux d'entre elle, Li Mao en est sur, sont des mutants, celle à la peau bleue mais aux cheveux rouge, et le grand, aux allures de bête sauvage.

-Bonjours, dit la femme aux cheveux blanc, et à la peau couleur café au lait.

Li Mao ne sais pas se qu'il doit faire. Il ne sait pas s'il doit fuir, s'il doit répondre, s'il doit s'incliner, alors il préfère ne rien faire. Après tout, ces gens lui sont inconnus.

La jeune femme ne semble pas s'émouvoir de son absence de réaction et continue :

-Voici le docteur Jean Grey, Logan, Scott Summers, Mystique, Erik Lehnsherr et je suis Ororo Munroe. Quel est ton nom ?

Elle les a tous présenté en les montrant, sans se soucié de marquer la différence entre les mutants et les non-mutant, ce qui surprend le félidé au plus haut poing.

-Comment t'appelles-tu ?

Il sursaute. Elle lui a posé la question deux fois, à la maison, il se serait déjà pris une tape sur la tête par ce qu'il n'écoutait pas.

-Li Mao, madame.

-Bien, Li Mao. Je veux que tu sache en premier que tu ne seras pas être punis pour t'être enfuis. Tu es libre. Tu es à l'Institut Charles Xavier, une colonie de mutant libre.

-C'est finit les 'Maître' et les 'Madame'. Ici, tu es l'égale de tout le monde.

Libre ? L'égale de tout le monde ? Naaaaaa ! Il peut être libre ! Il peut pas avoir réussi ! Pas après tout ce temps dans la forêt, pas après avoir été poursuivit pas les Chasseurs. Nan, on se moque de lui. Monsieur va venir, va le punir, et la vie reprendrait son cour à peut près normal.

Mais est-ce qu'il veut que la vie reprenne sont cour normal ? Après… sa nuit blanche ?

Inconsciemment, il se remet à tremblé à ce souvenir, ce qui inquiète Jean.

Elle s'approche pour l'ausculter, mais à peine l'a-t-elle effleuré, qu'il la repousse d'un geste vif et s'enfuit se réfugier dans un coin de la salle.

-Jean, sa va ?

La jeune femme saigne : le cou de griffe est partit tout seul, mais ce n'est rien de grave.

Ororo et Mystique échangent un regard, puis la métamorphe dit :

-Laissons-lui le temps d'assimilé ce qu'on vient de lui apprendre.

Et ils sortent tous.

ooOOoo

Quelques heures plus tard, la porte s'ouvre à nouveau, pour laisser entrer un mutant bleu qui se fige en voyant Li Mao, comme Li Mao se fige en le voyant.

A suivre…