TRAUMA
DISCLAIMER : Je ne suis pas JKR, donc rien n'est à moi, à part l'histoire et Karim, Jared, Lana.
RATING : Un hard R sur ce chapitre. Attention, vous êtes prévenus ! Homophobes, bye bye.
RAR :
Lemoncurd : Coucou ! Merci beaucoup pour ta review, je suis très contente que cette histoire te plaise. Je suis d'accord avec toi, Ginny se laisse trop faire et Harry en abuse quand même. Il y a, en effet, trop de monde qui gravite autour de Draco et c'est important de le souligner. Mais, voyons ce que Sirius en pense dans ce chapitre lol. Mais si, Karim est très bien lol. J'espère que ce chapitre te plaira. Bisous.
Margarita6 : Hola mi corazon ! muchas gracias por la review ! Je vais continuer en français lol. Je suis allée faire un tour sur ton site, et c'est vraiment super bien fait. Bravo et merci pour le tit mot gentil ! Alors baisse la main tout de suite devant Sirius ! lol Je suis vraiment contente que cette histoire te plaise. Je t'embrasse bien fort et j'espère continuer à t'intéresser avec cette histoire. A bientôt. Muchos besos.
Syl2Sy : Merci beaucoup à toi et j'espère que tes exams se sont bien passés. Je croise les doigts et te souhaite plein de réussite. Je suis contente que les chapitres deux et trois t'aient plus, ainsi que le perso de Karim. Je suis aussi très contente de savoir que la suite de « une place pour chaque chose » arrivera sous pneu. J'espère que la suite ne te décevra pas. A bientôt et encore merci. Bizz bizz.
Fliflou : Meuh non je ne suis pas méchante ! lol. Merci beaucoup à toi et j'espère que la suite te plaira. Si Harry est amoureux ? Je te laisse voir ce chapitre, il y a un début de réponse. A bientôt !
Lulu-Cyfair : Merci à toi ! Je suis très heureuse que ce chapitre t'ait plu. Et oui, tu avais raison en disant que Harry allait mal prendre les choses lol. Je suis soulagée que les réactions de Draco soient justes car le contraire me dérangerait un peu puisque l'histoire tourne autour de lui et des sentiments de Harry. Voici donc la suite, en espérant qu'elle te plaira. Bizzzbizzzz ! A bientôt pour Enfer et Retour (oui, oui, c'est une demande à peine masquée ! lol)
Onarluca : Harry ne va pas supporter ça très longtemps, et Draco non plus, je te rassure. En tous cas merci à toi et j'espère que la suite sera à la hauteur. A plus !
Aerials : Merci beaucoup ! Draco qui danse comme un putain de sex symbol ? Oui, on peut dire ça lol. Par contre pour Harry qui résiste, il le fera, mais pas dans ce chapitre en tout cas. Oops ! Quant à Draco, je ne dirais pas que c'est un dragueur, mais plutôt qu'il se laisse facilement draguer. Moi aussi j'aime bien mon Karim mais je ne crois pas que Harry l'apprécie tant que ça, en tous cas, pas dans ce chapitre lol. J'espère que la suite te plaira malgré tout. Bizzoux.
Eliane :
Non ? Ne me dis pas que c'est toi l'auteur de Mérite
ma Haine et Drôle de Ménage ?! Admettons
que c'est toi, alors là je m'incline bien bas et je te dis
à quel point je suis touchée par ta review (en espérant
que moi aussi, je t'ai reviewé parce qu'il y a des moments
où je ne le fais pas.) Si ce n'est pas toi, alors j'ai
l'air bête, mais ça m'arrive souvent lol. Pour en
revenir à ta review, je suis très touchée par la
justesse de tes propos qui sont très intéressants, cela
dit en passant. Le thème de l'oubli est en effet
omniprésent, qu'il soit conscient ou non. Harry a oublié
inconsciemment de vivre depuis la fin de la guerre, Draco a choisi
d'oublier même s'il n'a pas choisi son comportement. Ce
sont ces histoires mêlées qui m'intéressent. Le
fait qu'ils soient englués dans une souffrance et qu'ils
n'aient pas le mode d'emploi pour en sortir. Disons que c'est
par Sirius que je fais transiter leurs paroles, pour empêcher
l'oubli de les happer complètement.
Il y a aussi tous
ces non dits qui entourent parfois les victimes et leur entourage, et
ces non dits, ce silence constitue un hurlement. J'espère
retranscrire ces hurlements sans trop en faire car je ne veux pas
sombrer dans le « tragique à tout prix. »
Quoi qu'il en soit, je suis contente que mes mots te touchent
et qu'ils soient justes, j'espère juste qu'ils ne font
pas mal. A travers cette histoire, je voulais aussi qu'on puisse se
décoller un peu de Draco et Harry pour voir au-delà et
je suis étonnée de constater que ça a touché
certaines personnes, dont toi, dans ce sens là également.
J'espère pouvoir tenir le cap sans me perdre dans le
n'importe quoi, et j'espère que la suite te touchera.
Difficile pour quelqu'un d'oublier quand les autres ne pensent
qu'à ça, voici comment j'aurais pu appeler ce
chapitre.
Encore merci pour ton opinion qui m'a beaucoup
touchée. Bisous.
Tête de Nœud : Merci à toi ! C'est vrai que j'étais partie dans un délire en écrivant cette crise de jalousie pour montrer les sentiments contradictoires de Harry et à la fin, j'ai craqué lol. J'espère que la suite restera à la hauteur. A bientôt ! Bye bye !
Drackyumi : Merci, je suis contente que ma fic te plaise. Voici la suite, pourvu qu'elle ne te déçoive pas. A bientôt !
Clôtho : Je suis vraiment heureuse que tu soies aussi enthousiaste à propos de cette fic. L'attitude de Draco est, en effet, étrange, mais c'est normal car c'est une attitude de déni. Pour ses potes, moi aussi je les aime bien lol. J'espère que la suite te plaira aussi. A plus ! Bizbiz !
Céline S : Merci beaucoup, je suis vraiment très contente que tu aimes. Harry aura d'autres occasions de danser avec Draco. Il était fatigué de faire semblant. Tu verras c'est tout expliqué au début du chapitre. Ce que tu m'as écrit m'a fait très plaisir en tous cas. Je pense que, si je n'écris pas super bien, j'ai de l'imagination à revendre lol. J'ai d'ailleurs une autre idée de fic mais je ne l'écrirai pas tant que je n'aurai pas fini une des deux fics que j'ai en cours. J'espère que ce chapitre te plaira et voilà voilà lol. Gros bisous à toi ma puce !
Yami-Aku : Mici ! Alors oui, Harry est plutôt mal et Draco est...disons qu'il plait. Lol. Bien entendu, il ne veut pas tomber amoureux mais en général, c'est l'amour qui nous tombe dessus sans qu'on s'y attende, et ni lui, ni vous, ne dérogerez à la règle. - Que va-t-il se passer ensuite ? Un sac de nœuds lol. Je vais te laisser lire et ainsi, tu le sauras. Encore merci et j'espère que ce chapitre ne te décevra pas. Bisous à toi et Aku !
Lexy-Kun :
J'adore tes engueulades avec ta conscience lol ! Merci
beaucoup à toi, ça me touche vraiment beaucoup que tu
aimes cette fic et que tu lui restes fidèle. Tu as bien
compris la souffrance de chaque personnage, Sirius compris. C'est
clair que, comme toi, j'ai tendance à être très
émue par les gens qui essaye de garder la tête haute.
C'est idiot mais, par exemple dans la chanson de Kool Shen, « un
ange dans le ciel », c'est quand il dit « t'inquiète
pas Vivi, on va relever la tête » que j'ai envie
de pleurer. J'espère que tes émotions mélancoliques
ne sont pas trop négatives pour toi, ça m'embêterait
de te faire de la peine. Petit bémol : j'adore
Machiavel alors hors de question de comparer un fin stratège
et philosophe à un vieux fou qui se prend pour le gourou de la
secte (je hais Dumbledore et ses cachoteries, et tout le monde qui
dit « si Dumbledore l'a dit »). Pour
l'instant on ne sait pas ce qu'il est devenu, il n'est pas
ministre, c'est sûr ! Votez Sirius ! lol
Tu as
bien vu, le coup de Olivier avec Charlie, c'était une
vengeance, un façon de dire « tu viens de me faire
mal, attention au retour de flamme ». C'est sûr
que Charlie lui pardonne tout un peu trop facilement, il lui trouve
toujours des excuses et ça n'aide pas Draco. En ce qui
concerne la conversation entre Harry et Ron, Draco a entendu la fin
et il l'a mal pris puisqu'il est horrible avec Ron juste après
lol ;
Pour Ginny, je ne vais pas changer d'idée. Je
te dirai ça sur msn lol !
Tu as aussi vu juste pour
les sentiments de Harry envers Draco et envers Ginny. Il croit
vraiment aimer Ginny pour l'instant.
Il y a, en effet, un peu
de jalousie chez Draco et beaucoup chez Harry. Qu'est ce qui ennuie
Draco ? C'est dans le début du chapitre ! lol Je
crois que je vais devoir admettre publiquement que je suis incapable
de faire des fins autrement que sadiques ! ouiiiinnn !
J'essaie pourtant de ne pas couper trop abruptement mais
visiblement, je foire à chaque fois lol.
Ouahhh, tu imites
trop bien l'agonie ! mdr ! J'espère que tu
n'auras pas à attendre la suite trop longtemps quand même.
OO Pour la chanson, oui je l'ai sur mon ordi alors si tu la veux,
il n'y aura pas de problème. Le passage où ils se
relèvent tous les quatre était facile à écrire,
j'ai regardé mes amies et moi en boite ! lol
Je te
laisse lire la suite tranquillement, en espérant qu'elle
sera à la hauteur. A bientôt ! bizoutches !
Crackos : Kikou ! Merci beaucoup à toi de continuer à lire ma fic. Alors, sans vouloir plomber la suite, ne t'en fais pas pour Ginny, je lui réserve des moments un peu durs, mais aussi plus de bonheur que si elle restait avec Harry. OO Tout à fait d'accord avec toi, on déteste toujours la perfection, surtout quand notre objet de désir la regarde avec douceur lol. Merci encore pour tes encouragements. J'espère que la suite te plaira. A bientôt ! (ps : la réaction que je vais donner à Ginny face à Harry dans ce chapitre, je crois qu'elle est pleine de fierté et de dignité, je ne sais pas ce que tu en penseras.)
Vif d'Or : Oops, pardon ! J'ai entamé une thérapie et je suis prête à admettre publiquement que j'ai un problème avec mes fins de chapitres qui sont, j'ouvre les yeux, un peu sadiques sur les bords. Je n'arrive pas à en faire des mieux, désolée. Mais je pense que Harry et Draco seront pas mal ensemble dans ce chapitre, si ça peut te rendre un peu moins en colère après moi. OO (please please !) J'espère que ce chapitre te plaira, avec tout plein de Harry et Draco. Tu es géniale, bisous et merci ! (et quand est ce que tu nous fait une histoire. Please, juste un one shot, je suis persuadée que tu écris bien. Steuplé !!)
Shunrya : J'aime assez Blacky lol. Merci pour cette review toujours bien sentie. Je suis touchée que cette fic te plaise autant et que tu saisisses toujours aussi bien les réactions des personnages. J'espère que la suite ne te décevra pas. Bizous et à bientôt !
Céline402 : Non, je ne suis pas méchante ! Bon, ok, je suis dans ma phase de reconnaissance des faits donc, j'avoue que oui, j'ai une tendance à couper trop abruptement mes chapitres (si tu savais ce qui suit, tu aurais été encore plus énervée lol) mais je n'arrive pas du tout à faire des fins correctes. C'est plus fort que moi. Pardon. Je vais donc éviter de te faire attendre trop longtemps puisque tu es une gentille revieweuse. Merci en tous cas et à bientôt ! OO
Chardon : Je ne suis pas contre la loi nous faisant faire des chapitres de mille pages, mais dans ce cas, il me faudra une dactylo pour tout taper lol. Tu imites très bien la crise de manque lol. Tu as très bien vu le rôle que je compte donner à Karim, dans sa description, il est angélique, dans son comportement, il le sera aussi. Il est normal que tu le détestes aussi si tu te mets dans la peau de Harry. Le mec arrive, il connaît des choses que Harry ne connaît pas de Draco, un Draco dont il ignore même l'existence, Draco lui fait des sourires et des papouilles, bien sûr qu'il le déteste ! lol. OO Tu sauras bientôt comment les choses se passaient entre Draco et ses amis à Genève. Comment ils se sont rencontrés, comment ils s'entendaient. Leur rôle va être de plus en plus important alors oui, c'est sûr, il faut que j'en dise plus sur eux. Par contre, je ne pensais pas revenir sur l'histoire de Harry et Ginny. Peut être devrais je leur consacrer un paragraphe. Je pense que c'est une idée judicieuse en fait. Merci beaucoup à toi ! Merci pour les encouragements et j'espère que la suite te plaira. A bientôt !
Grafield : Coucou ! Merci à toi, je suis très touchée par le coté « lassant » de cette fic pour laquelle tu ne trouves rien à redire. Merci merci ! ;-) Ok, on ne peut rien te cacher : j'ai LA solution lol ! Je ne pensais pas que les gens apprécieraient Karim, et encore moins qu'ils le détesteraient, tant mieux si c'est l'un ou l'autre, tout mais pas l'indifférence lol. Je suis vraiment heureuse que tu aies lu ce chapitre avec plus de plaisir que les autres, ça signifie que l'histoire avance et que j'ai assez longtemps bloqué sur le coté explicatif du traumatisme. J'y reviendrai de temps en temps pour certains comportements mais faisons avancer les personnages maintenant (sinon dans 5 ans je serai encore sur cette histoire). Encore merci pour tes encouragements. Je croise les doigts pour que la suite reste dans la lignée des chapitres précédents, c'est-à-dire à ton goût OO A bientôt ! bizoux
Angel-Blue : Hello. Alors rapprocher les gens lorsque Molly se casse une jambe ? Facile : ils la plâtre tous les deux, leurs mains se touchent...mdr ! ça ne va pas être si compliqué que ça de les rapprocher. Par exemple, ils peuvent le faire à cause de la jalousie (tiens, Karim, qu'est ce que tu fais là ? lol) ou dans une soirée. En fait, du coté de Harry, le « rapprochement » est fait depuis longtemps puisqu'il était amoureux de Draco avant le viol. Il n'a donc pas pitié de lui, au contraire. Il ferait tout pour que ça ne soit jamais arrivé. Je suis contente que ma tentative d'humour ait réussie avec les pensées désordonnées de Harry. OO La suite, c'est maintenant et j'espère qu'elle te plaira. A bientôt et merci à toi !
Lilyep : Merci beaucoup d'avoir lu cette fic, ça me fait très plaisir. Tous tes compliments m'ont vraiment touchée et j'espère que la suite ne te décevra pas. Je suis contente que tu trouves l'histoire originale et je vais tenter de ne pas perdre en qualité sur la longueur. J'espère que tu n'auras pas attendu trop longtemps, encore merci et à bientôt !
Melhuiwen : Hello ! Tout d'abord merci pour ta review. Ensuite, les sentiments de Draco n'entrent pas encore en ligne de compte. Pour l'instant, je dirais qu'il n'a pas l'impression de ressentir autre chose que la honte. Ça masque tout chez lui. On saura bientôt ce qu'il en est à son sujet mais, pour l'instant, j'ai volontairement évincé son ressenti. Il est, effectivement attiré par Harry. Ok, Ginny va souffrir un tit peu, mais ça va aller, je vais essayer de faire ça bien (hum hum !). Je ne voulais pas provoquer de scandale entre Draco et Harry. Je veux un Harry plus mûr qu'à Poudlard. Toujours aussi fougueux, mais avec une faculté de se retenir. J'espère que ce nouveau chapitre sera à la hauteur de tes attentes. A bientôt miss ! bisoutches.
Lee-NC-Kass :
Oula, tout ça ? Je vais finir par m'en vouloir lol.
Honnêtement, vous pouvez lire ce chapitre avec un grand
sourire, certains de vos vœux s'accomplissent dedans Je pense
que vous apprendrez à aimer Karim, il est comme un ange qui va
tout arranger (vive lui !), plus tard. Olivier, je l'adore
aussi alors merci pour les demi commentaires ! lol C'est
clair que Harry et Draco en tant que couple posé, ce n'est
pas pour maintenant, mais ça va bouger quand même. La
preuve ! En ce qui concerne Ginny, je pense que tout le monde a
bien compris où je voulais en venir avec elle. Et tu as vu
juste, elle sait que Harry ne voit que Draco et elle veut se battre
pour garder son homme. C'est louable mais le combat est perdu
d'avance. Pourquoi ? Parce que c'est moi qui écris
cette fic !! lol
Par contre, je ne vois pas de quel passage
tu parles lorsque tu dis que tu ne l'as pas aimé à
cause de ton coté « cœur de pierre. »
Je suis d'accord avec toi sur le fait que l'amour est quelque
chose de précieux qu'il ne faut pas laisser passer, mais je
conçois parfaitement que certaines personnes puissent en avoir
peur et le repousser. Pour elles, je crois dur comme fer aux secondes
chances.
Charlie, très honnêtement, je voulais le
montrer comme quelqu'un de gentil et attentionné et, je ne
le supporte pas. Il est trop. Trop gentil. Trop facile pour donner
son pardon. Trop accro à Draco. Si vous pouviez éviter
de me tuer avant la fin, il y a des gens qui veulent lire la suite
lol. Evitez aussi la torture, j'ai besoin de tous mes doigts pour
taper les chapitres !!
J'espère que ce nouveau
chapitre vous conviendra (et que vos envies de meurtre seront moins
fortes, merci). Bisous à toutes les deux et merci !
Nekozumi :
Coucou toi ! Je suis contente de te retrouver dans cette fic
également et pardon pour le retard de Sortir des Ténèbres,
je planche dessus sans relâche mais j'ai volontairement
effacé la moitié du chapitre 10 pour le recommencer
plus correctement. En ce qui concerne Trauma, c'est clair que c'est
un univers différent. J'ai la chance d'avoir une
imagination débordante (j'ai déjà une idée
de troisième fic mais je ne la commencerai pas tant que je
n'aurai pas fini Trauma ou Sortir des Ténèbres).
L'imagination est une chose mais après, il faut
l'inspiration et c'est là que je bloque parfois. M'enfin,
je suis vraiment touchée que mon style te plaise et je te
remercie de venir faire un tour sur Trauma.
Je te remercie
beaucoup pour le temps que tu accordes à mes fics et je suis
très émue de savoir que tu relis même les
passages qui te plaisent. Je me demande quelle suite tu avais
envisagée pour le chapitre quatre. Je sais que mes fins
sont assez abruptes (chiantes aussi lol) mais je crois que c'est
plus fort que moi. Je ne peux pas m'en empêcher, c'est un
tic.
J'aimerais bien avoir des pouvoirs magiques pour
ensorceler les lecteurs mais non, ce n'est pas du tout ça.
Je pense que ce sont les personnages qui parlent d'eux même.
Qui pourrait résister à un regard bleu/gris et à
un regard vert émeraude ?
Je pense aussi que Harry et
Ginny sont mignons ensemble, et j'imagine la suite de HP en me
disant que JKR va les mettre ensemble, mais bien entendu, la pauvre
n'arrive pas à la cheville de Draco, selon moi.
Je vais
te laisser lire la suite afin que tu saches si elle correspond à
ce que tu imaginais, j'espère ne pas te décevoir.
Encore merci à toi et à bientôt !
Tolkiane : J'ai adoré ta review ! Merci beaucoup ! J'espère que la suite te plaira et que cette fois, tu n'auras pas à dire « mais pourkwa ! » OO A bientôt et bonne lecture !
Alfa : Merci beaucoup pour ta review, elle était très censée. Pourquoi Draco est fatigué, il l'explique dans le début du chapitre lol. Je suis tout à fait d'accord avec toi, Harry a un problème à régler mais il ne sait pas par quel bout le prendre, et il s'y prend mal pour le coup. Il s'avoue la vérité, puis il revient en arrière, puis il l'admet à nouveau. Perdu. Par contre pour Ginny, je ne cours pas après le personnage non plus mais pour ce chapitre, je me suis dit qu'il fallait que j'arrête de la laisser se faire marcher dessus, parce que la plupart des femmes que je connais, dont moi, n'accepteraient pas la situation en souriant pour garder un homme. En bref, je vais la faire un tout tit peu souffrir mais je lui réserve aussi pas mal de joies, pour compenser. J'espère que ce chapitre sera à la hauteur de tes attentes. A bientôt.
Saï-na :
Coucou ! Je voudrais bien te voir faire la danse de la
victoire ! Merci beaucoup de me lire et de me dire ce que tu
en penses. Alors oui, ça a dû être difficile pour
Sirius, mais il tient le coup. - Tu as vu juste en ce qui concerne
Ginny, elle n'est pas dupe et, disons que dans ce chapitre,
elle arrête de la jouer « fête à
neuneu » et elle commence à mordre, dignement.
Alors non, je n'en n'ai pas parlé avant car c'est la
grande question en suspens, Draco aimait il Harry avant son viol ?
La réponse viendra plus tard OO Pour le lien, je vais quand
même lâcher quelques infos, lol. Alors oui, il existe
toujours étant donné que le cœur de Harry appartient
toujours à Draco, mais non, Draco ne s'en est jamais rendu
compte. Comme tu dis, c'est compliqué la magie ! lol
J'espère que ce chapitre te plaira en tous cas. Bonne
lecture et merci. Bye !
Bubblegum712 : Hello Meli ! Je reconnais, après de longues séances chez le psy, que j'ai une monstrueuse tendance à finir mes chapitres de manière un peu abrupte (le terme médical est, comme tu le sais, sadique) et j'en suis désolée. Je n'arrive pas à faire de fin normale. Je n'ai pas encore reçu de menaces de mort, ce qui signifie que je ne dois pas être aussi sadique que ça Je te remercie beaucoup de lire cette fic et j'espère que la suite ne te décevra pas, sinon, je pleure çç A bientôt !
Oxaline : Bravo à toi, je suis fière que les leçons de Draco portent leurs fruits Tu surveilles très bien ton vocabulaire. OO Le combat intérieur de Harry, perdu d'avance ? Pourquoi ? - On ne peut rien te cacher en fait. Lol Je suis d'accord avec toi, ce Sirius Black, quel grand homme ! En fait j'avais envie de lui rendre justice parce qu'il n'est pas épargné dans les bouquins le pauvre. Personne ne reconnaît son courage, personne n'est traumatisé parce qu'il a perdu sa jeunesse en prison (j'ai plein de gros mots en tête pour Molly Weasley à ce sujet mais, par respect pour Draco, je ne les dirai pas, pour ne pas choquer ses chastes oreilles lol). Enfin, me voici justicière de HP, c'est...j'hésite entre dingue et « je vais me faire interner ». En tous cas merci beaucoup à toi de lire cette fic et de me donner ton avis, il compte beaucoup pour moi. J'espère que ce chapitre te plaira (tu commences à être habituée à mes formules lol). A bientôt !
BoB Chiri #1 : Oh my god ! Merci beaucoup pour ta review, elle m'a énormément fait plaisir. Avant que les beaux anglais aillent du coté du Canada, ce serait sympa qu'ils fassent un tour en France (tu crois qu'on peut commander un Draco, un Olivier, un Harry, un Sirius pour Noël ? OO) Juste un petit tour et après, ils sont à toi lol. En ce qui concerne Mark, yes ! Je suis d'accord avec toi, il était à tomber à la renverse dans Italian Job (et dans Big Hit, qui m'a fait hurler de rire, et dans Three Kings...bah, dans tous ces films en fait). Moi baver beaucoup devant lui. - Pour en revenir à la fic, merci donc. Wow ! Je ne pensais pas qu'elle plairait autant. Je suis très contente que tu l'aimes et que tu soies la fan number 1. J'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes. Je ne te retiens pas plus longtemps et je te laisse lire la suite. Bisous ! A bientôt !
Binette : Coucou ! Tout d'abord, merci et bingo pour toi. Tu m'as démasquée ! J'ai, en effet, étudié la psychologie clinique mais j'ai dû arrêter en maîtrise, sans regrets. Je suis consciente d'avoir suscité des réactions diverses avec cette fic, en tout cas ce début, mais je ne pensais pas qu'on puisse y penser toute une journée. Je me demande dans quel sens sont allées tes pensées. Il est vrai que le début, en tous cas les deux premiers chapitres sont assez durs mais l'atmosphère de la fic va s'alléger un peu, les gens vont s'habituer à revoir Draco dans le paysage et Draco, il trouvera un moyen de détourner la souffrance (ce qui, en soi, n'est pas très positif mais c'est nécessaire à son équilibre avant qu'il se reconstruise, en tout cas pour la personnalité de Draco telle que je la dépeins.) Je te remercie beaucoup pour ta review et j'espère que la suite sera moins difficile à lire. A bientôt !
Ayu4ever : Hey ya ! J'espère que tu vas bien. Je te remercie de suivre cette histoire et de me dire ce que tu en penses (non, Karim ne va pas mourir lol). Je te remercie également pour le compliment sur mon talent, ça me rassure. Pour répondre à tes questions, Draco et Harry vont réussir à surmonter les obstacles et être ensemble. Karim ne mourra pas, non non OO Charlie ne demande qu'à se laisser faire par Draco mais, est ce que Draco acceptera d'en profiter longtemps ? Telle est la question. Lol. J'espère que tu n'auras pas attendu trop longtemps le nouveau chapitre et qu'il te plaira. Bonne lecture et à bientôt !
CHAPITRE QUATRE : POUR UNE NUIT.
« Ok, j'en ai assez. Ramène moi chez moi s'il te plait. » Déclara Draco en soupirant.
Il saisit Harry par la taille et le conduisit à la table où étaient installés ses amis. Sa chaleur brûla la peau de Harry à travers le tissu. Il ne comprenait pas ce qui arrivait au blond mais il était prêt à le suivre. Draco salua ses amis, il embrassa doucement Charlie et il entraîna Harry dehors. Un orage, entrecoupé d'éclairs spectaculaires faisait rage, un de ceux que seul l'été sait offrir.
La pluie leur rafraîchit les idées et ils marchèrent cote à cote, en silence. Draco semblait à des kilomètres, les mains dans ses poches arrière, le regard dur et vague. Harry lui ouvrit la porte passager de sa voiture et il démarra, de plus en plus mal à l'aise. Draco avait l'air de délibérément laisser monter la pression. Il regardait dehors, sans même se soucier de Harry. Ce dernier tenta de lui parler mais Draco ne répondit pas, se contentant de lui lancer un regard noir.
Harry gara la voiture en bas de chez le blond et, avant qu'il ait pu dire quoi que ce soit, Draco sortit. Il ouvrit la portière de Harry.
« Monte avec moi, ordonna-t-il. Nous avons quelques petites choses à tirer au clair. »
Il tourna le dos, sans se soucier de savoir si Harry le suivait ou non. Il entra chez lui, laissant la porte ouverte. Harry entra et il fut saisi de voir Draco dans le salon, torse nu. Le haut de son corps était stupéfiant : bien dessiné avec pour seule pilosité la ligne blonde qui allait de son nombril à l'intérieur de son pantalon, comme une invitation érotique, une route tracée pour indiquer le chemin du plaisir. La blancheur de sa peau était tentante ; pâleur inquiétante qui donne envie de se fondre en elle.
Harry se sentit rougir.
« Que...Que fais tu ? Demanda-t-il sans pouvoir quitter des yeux le torse parfait de Draco.
- A ton avis ? Ne crains rien, je ne vais pas te sauter dessus, tu n'es pas mon genre, rétorqua Draco en se passant une main dans les cheveux. Je vais me doucher, et toi aussi. Je prends la salle de bain du deuxième étage, tu prends celle du premier. Après on parle.
- A quoi tu joues bordel ?
- Vocabulaire, Potter, soupira Draco. Je suis trempé. En plus, je ne supporte pas l'odeur de la cigarette et j'en suis imprégné, tout comme toi. Alors on va se doucher, on met des vêtements propres, et après on discute comme des êtres civilisés. Si toutefois tu en es capable. »
Sans attendre de réponse, il monta.
Harry resta un moment interdit, puis il leva les yeux au ciel avant de partir à la recherche de la salle de bains. Il la trouva après s'être cogné plusieurs fois dans le noir, et il se doucha rapidement, trop curieux de comprendre le revirement de Draco. Une minute, il souriait, l'autre, il était sombre et taciturne.
Il entoura sa taille d'une serviette et il s'installa dans la cuisine où il fit apparaître deux cafés. Il manqua de s'étrangler lorsque Draco le rejoignit, vêtu uniquement d'un jean qui moulait à la perfection ses longues cuisses fines, et d'un tee shirt de basket ball des Orlando Magics qui mettait en valeur la délicate musculature de ses bras. Il stoppa net en voyant Harry, fit demi tour et revint quelques minutes plus tard avec un jean et un tee shirt.
Harry les enfila et, soudain, il réalisa.
« Ce sont les fringues de Charlie !
- Et alors ? Il ne verrait aucun inconvénient à ce que je te les prête. Nous n'allons pas faire des folies, Potter, nous allons avoir une conversation. Une simple conversation, précisa Draco en sirotant son café, assis sur le plan de travail.
- Je t'écoute. De quoi voulais tu me parler ?
- Je veux savoir pourquoi tu me regardes avec autant de haine, Potter. C'est horripilant de se faire fixer de cette manière sans savoir pourquoi. J'ai essayé de l'ignorer, mais tu as ruiné ma soirée, Potter. Si tu ne voulais pas venir, personne ne te forçait. Si je te dégoûte, dis le et casse toi.
- Tu...tu crois que tu me dégoûtes ? Draco, c'est n'importe quoi ! Enfin, comment peux tu imaginer une chose pareille ? Et pourquoi ne m'as-tu pas parlé de ça dans la discothèque ?
- Trop de bruit, lança Draco en regardant ses pieds. Ça ne me dit toujours pas pourquoi tu me lançais ces regards de pure haine. »
Harry soupira et il s'ébouriffa les cheveux.
« Je n'ai pas aimé ton comportement avec Karim.
- Et en quel honneur ?
- On va dire que c'est mon problème et ça ne regarde que moi. Contente toi de cette réponse. »
Draco resta silencieux pendant un moment. Une pause durant laquelle il semblait assembler les pièces d'un puzzle. Puis soudain, il ferma les yeux et les rouvrit pour fixer intensément Harry.
« Tu es jaloux, Potter, lança-t-il.
- Je...Que...Non, non je ne suis pas jaloux, répondit celui-ci en se relevant pour faire les cent pas dans la cuisine. Je ne suis absolument pas jaloux. Et toi, Draco, dis moi pourquoi tu as voulu partir. Ça n'avait rien à voir avec moi, n'est ce pas ? J'étais juste le prétexte idéal.
- Dois je mentir, comme toi, ou dois je dire la vérité ? Plaisanta le blond en faisant un clin d'œil sexy à Harry. Ok, je voulais partir.
- Pourquoi ?
- J'en avais assez de faire semblant de m'amuser. C'est épuisant de sourire, ça te prend toute ton énergie, surtout quand tu n'es pas habitué, répondit Draco, sarcastique.
- Je croyais que tu étais heureux de revoir tes amis, constata Harry. Et puis c'est quoi cet engouement pour les moldus, je croyais que tu les détestais ?
- Ne te méprends pas, je suis heureux de revoir mes amis. Je les adore et ils me le rendent bien. Mais aujourd'hui, je ne suis pas d'humeur à faire la fête, ni demain, ni après demain je pense.
- Et Charlie ?
- Il m'étouffe avec ses gentillesses. A chacune de ses bonnes intentions, je me sens encore plus pourri de lui faire subir ça, et pourtant, faire le pourri ne m'a jamais dérangé outre mesure. Je sais qu'il m'aime et qu'il préfère être avec moi à n'importe quel prix plutôt que d'être sans moi. Je me sens constamment coupable et c'est fatiguant, Harry. Ma conscience me pèse et c'est quelque chose de nouveau pour moi. Je...je ne vois même pas pourquoi je te dis tout cela, tu m'as bien fait comprendre à quel point tu me détestais...et si tu ne me détestes pas, je te porte sur les nerfs, c'est à peu près pareil. »
Il passa une main tremblante dans ses cheveux encore humides, il s'humecta les lèvres, mordilla sa lèvre inférieure, comme toujours lorsqu'il était nerveux et Harry faillit tomber à genoux devant tant de grâce.
« Je ne te déteste pas, Draco. La vérité c'est que j'étais jaloux, maladivement jaloux. »
Draco l'observa avec attention, comme pour lire dans son âme. Harry plongea son regard émeraude dans le gris bleuté des yeux de Draco. Ce dernier lui fit un petit sourire.
« Ne fais pas ça, implora Harry.
- Qu'est ce que j'ai fait ? Demanda Draco en penchant la tête sur le coté.
- Tu me fais perdre la raison. »
Draco passa à nouveau sa langue sur ses lèvres puis il resta immobile un instant. Enfin, il déclara d'une voix rauque : « prouve le. »
Il n'en fallut pas plus à Harry. Il s'approcha lentement du blond et il mit ses deux mains sur sa taille pour le faire descendre du plan de travail.
« Tu es un joyaux, Draco, » murmura-t-il en posant une main sur son cou afin de l'attirer à lui.
Draco vint mordiller le lobe de l'oreille de Harry.
« J'ai menti, souffla-t-il. Tu es exactement mon genre. »
Harry grogna et il prit la tête de Draco entre ses mains. Il posa ses lèvres avec force sur celles du blond et leurs dents s'entrechoquèrent. Le brun passa sa langue entre les lèvres de Draco et, lorsque le blond ouvrit un peu la bouche, la langue de Harry caressa son palais avant de danser avec celle de Draco. La saveur du blond était délicieuse et Harry sentit ses jambes se dérober sous lui. Draco serra sa taille avec un bras pour l'empêcher de vaciller.
Puis il rompit le baiser et il regarda Harry avec un désir ardent au fond de ses prunelles grises. Il posa délicatement ses lèvres sur celles de Harry, avec cette douceur qui rend sauvage. Il fit lentement le tour de ses lèvres avec sa langue, puis il la passa sur les dents de Harry, comme pour goûter chaque partie de lui. Harry frissonna et il s'accrocha à la taille de Draco pour l'attirer plus près de lui. Ses mains passèrent ensuite sur tout le corps du blond, le long de ses bras, sur son ventre, son dos, son cou, comme s'il voulait en toucher le plus possible avant que son rêve ne prenne fin.
« J'ai tellement envie de toi. » Souffla Harry contre les lèvres de Draco.
La langue du blond vint chatouiller le palais de Harry qui grogna de plaisir. Jamais il n'avait été embrassé de la sorte, avec une telle intensité. Draco fit tourner sa langue autour de celle de son partenaire, en pressant à peine ses lèvres contre les siennes. Il prit le visage de Harry entre ses mains et il plongea son regard dans le sien.
« Pas de lien, Harry, et pas d'obligation...
- Juste du bon temps, je sais, coupa Harry, la gorge nouée par l'émotion. Je t'ai entendu faire ton speech à Olivier. »
Draco sourit et il caressa sa joue, hypnotisé par la douceur de sa peau.
« Quoi qu'il en soit, c'est la vérité, dit il. Je ne suis pas capable de donner plus.
- J'en suis conscient, » répondit Harry en l'embrassant passionnément.
Draco lui rendit un baiser long et fougueux, qui promettait une nuit magique. Il mit la main sur le cœur de Harry, qu'il possédait depuis déjà six ans, sans même le savoir. Il battait à tout rompre, prêt à surgir hors de sa poitrine d'une minute à l'autre. Leurs corps se collèrent étroitement et Harry cru qu'il allait hurler son désir pour le blond qui laissait la température monter lentement. Harry passa sa main dans les cheveux soyeux de Draco et il les tira tout doucement en arrière, afin de lui faire lever la tête. Aussitôt, Harry enfouit son visage dans le cou de son ange.
L'odeur du lait de palme sur la peau chaude et satinée finit d'incendier Harry. Il traça une onde de plaisir le long du cou qui lui était offert comme un trésor que l'on découvre après des années de recherches infructueuses mais toujours excitantes. Draco frissonna et la mélodie la plus enivrante sortit de ses lèvres alors qu'il gémissait doucement en serrant la taille de Harry. Les yeux clos, les sens en éveil, le cœur battant, Harry s'imprégnait de chaque parcelle de la peau de Draco. Lentement, il revint à sa bouche dans laquelle il fit entrer sa langue pour une délicieuse danse.
Il poussa un profond gémissement lorsqu'il sentit les mains de Draco passer sous son tee shirt et frôler son dos pour remonter, entraînant avec elles le vêtement qui atterrit sur la table. Draco fit un pas en arrière et il admira le torse parfait de Harry. Il n'avait pas imaginé qu'il puisse être aussi musclé, aussi bien dessiné, aussi attirant, aussi lisse. Il frôla la peau douce et bronzée du revers de la main, de la naissance du cou jusqu'au nombril de Harry qui contracta les muscles de son abdomen au contact de cette divine caresse. Ses yeux survolèrent le pantalon, à l'endroit où le désir créait un renflement proéminent et il plaça ses mains sur les hanches de Harry afin de le rapprocher de lui. Il posa ses lèvres sur celles de Harry, sans bouger, et il attendit que Harry perde patience et caresse sa bouche avec sa langue pour entrer et l'embrasser à nouveau.
Harry ferma les yeux. Il ne pouvait pas croire qu'il était avec Draco Malfoy, expert dans l'art de le rendre fou, prêt à faire l'amour, un désir ardent les consumant tous les deux. Il ne pouvait pas croire que Draco Malfoy le désirait.
Il sentait que Draco durcissait contre son ventre et cela l'excita comme jamais il n'avait été excité auparavant. Il saisit les épaules du blond et il l'attira à lui pour sentir chacun de ses muscles, chacune de ses courbes contre son corps et, alors qu'il l'embrassait toujours, il prit les longues mains blanches dans les siennes ; étreinte intime des doigts qui s'emmêlent avant que les corps ne communient. Il n'osait pas le déshabiller, de peur d'être ébloui par l'ange, ou de se réveiller et de constater que tout ceci n'était qu'un autre fantasme.
Draco garda une main de Harry dans la sienne et il l'entraîna dans la chambre. Un coup de tonnerre retentit et un éclair illumina son visage pâle et magnifique. Aucune musique n'était nécessaire, ils allaient s'aimer au son des battements dans leurs tempes et de l'orage d'été qui les accompagnait.
Draco se posta derrière Harry et il étreignit sa taille, tout en embrassant sa nuque. Harry se mordit la lèvre pour retenir un gémissement.
« Es tu sûr de vouloir aller plus loin, Harry ? » Souffla Draco à son oreille.
En entendant son prénom prononcé d'une manière aussi intensément érotique, Harry laissa échapper un grognement et sa respiration s'accéléra. Il se retourna pour faire face au Prince de Glace.
« Je te veux, Draco, je veux que tu me fasses l'amour cette nuit. » Murmura-t-il en enlevant le tee shirt de Draco.
La vision enchanteresse du torse nu du Dragon lui tourna la tête et il le poussa sur le lit. Draco sourit et il prit la tête de Harry entre ses mains pour l'embrasser encore, comme si ses lèvres rouges et gonflées n'étaient jamais rassasiées du nectar divin de Harry. Lentement, la bouche de Harry descendit sur le cou de Draco, puis elle s'aventura sur ce torse, source de toutes les convoitises. Sa langue fit sensuellement le tour des tétons durcis et ses dents les mordillèrent tendrement. Il entendit la respiration de Draco se faire plus rapide, plus forte. Il traça, avec sa langue, le dessin des muscles abdominaux du blond afin d'en garder le goût. Jamais Harry n'avait désiré aussi ardemment. Ses doigts caressaient la taille fine et, ne pouvant plus attendre de sentir Draco nu contre lui, il fit descendre son pantalon.
Il resta un instant choqué par la beauté et la finesse de ses jambes, de ses cuisses, de ses mollets duveteux.
« Déshabille toi, » ordonna Draco.
Voyant que Harry restait dans sa contemplation, il le renversa sur le lit et se retrouva sur lui. Il défit son jean d'une main experte.
« Je ne me mets jamais nu devant quelqu'un qui est habillé, répondit Draco à la question muette qu'il lut dans les beaux yeux verts de Harry. Disons que c'est un tic. Par Merlin, Harry, tu as un corps splendide. »
Harry lui sourit et il réalisa soudain qu'il était nu sous le jean. Le regard de Draco était descendu de son torse parfait à ses jambes puissantes, puis il s'était arrêté sur l'entrejambe dressé du brun. Il ôta son boxer et il s'allongea sur Harry, une jambe entre les siennes. Le contact de leurs virilités longues, dures et douces à fois, les fit gémir. Draco passa sa langue dans le cou de Harry alors que leurs hanches bougeaient à l'unisson, provocant dans leurs bas ventres des sensations de pur plaisir. Harry enfouit sa tête dans le long cou de Draco et il dévora la peau délicate, laissant une trace violette sur le coté.
Harry roula sur Draco et il pu enfin admirer le corps nu du blond qui s'offrait à lui. Il passa doucement sa main dans la toison dorée qui entourait l'érection éblouissante de son futur amant. Draco soupira langoureusement. La main de Harry trembla imperceptiblement alors qu'elle approchait du membre de Draco. Il avait attendu si longtemps ce moment intime. Il était si pressé de le toucher, de le sentir et en même temps, il voulait prendre son temps, sachant que dès le matin, les choses seraient différentes. Il effleura du bout des doigts la peau si douce du sexe du blond. Ce dernier se mordit la lèvre inférieure et il rejeta la tête en arrière, le corps brûlant d'anticipation. Harry prit Draco dans sa main et il débuta un mouvement de va et vient, fasciné par la beauté de son amant. Le plaisir le faisait rayonner. Harry avait toujours nourri une passion pour Draco, et il avait toujours eu peur d'être déçu par un détail physique qui aurait cassé la perfection apparente du blond, mais le voir nu confirmait au Survivant la beauté intégrale de Draco. Il observa le désir tendu de son amant, et il retint un sourire satisfait. Enfin Harry allait faire l'amour pour la première fois, et il n'avait aucune crainte.
N'y tenant plus, désireux de connaître la saveur de Draco contre sa langue, Harry se pencha et il passa sa langue le long de l'érection du blond avant de refermer sa bouche autour de son sommet. Cette peau contre ses lèvres, cette sensation nouvelle était si excitante que Harry eut l'impression qu'il allait se répandre au moment même ou sa bouche descendait le long du désir de Draco, encerclant le plus de longueur possible. Draco poussa un gémissement sensuel et Harry caressa son propre palais à l'aide du plaisir tendu dans sa bouche. Merlin qu'il était bon de faire l'amour avec Draco Malfoy. Comme tout en lui appelait à l'érotisme le plus pur.
Harry fit monter et descendre sa bouche le long de Draco, tentant même de le prendre au fond de sa gorge. Il aimait donner cette caresse à l'ange. Il aimait le sentir vibrer dans sa cavité buccale.
Il l'aimait.
Il n'avait jamais cessé de l'aimer.
Il accéléra son mouvement et Draco bougea les hanches, s'enfonçant plus profondément dans la bouche de Harry, les mains enfouies dans ses cheveux, le souffle court. Il tira doucement Harry par la nuque afin de le faire remonter à ses lèvres et ils s'embrassèrent longuement, passionnément.
« Je ne veux pas venir comme ça, murmura Draco en tenant le visage de Harry entre ses mains chaudes.
- Draco, je veux que tu me fasses l'amour maintenant.
- C'est exactement ce que je vais faire, répondit Draco dans un souffle, un petit sourire sur le visage. »
Harry lui rendit son sourire. Cet homme était la douceur incarnée et il était impatient de l'avoir en lui, tout à lui. Il baissa les yeux et ses joues se teintèrent de rouge alors qu'il avouait : « je ne l'ai jamais fait avec un homme. »
Draco se releva sur les coudes et il fixa Harry un long moment avant de secouer la tête.
« Pardon ? Demanda-t-il.
- Tu es mon premier, enfin, je l'ai déjà fait avec des femmes mais... »
Draco s'assit sur le bord du lit, la tête entre les mains. Il respira profondément pour calmer les battements de son cœur puis il se tourna vers Harry.
« Je pense qu'on devrait arrêter là. Ce n'est pas que je n'en ai pas envie, Merlin sait que j'ai envie de toi Harry. Tu es d'une beauté rare, mais je ne veux pas te faire mal, et la première fois fait horriblement mal. »
Harry s'agenouilla derrière lui et il passa lentement sa main dans ses cheveux dorés, descendant jusqu'au tatouage pour le caresser. Effacer sa douleur. C'était tout ce qui comptait pour Harry.
« Draco, souffla-t-il en sentant l'odeur enivrante de ses cheveux, rien de ce que tu peux faire ne me fera de mal. Je...Baise moi bordel ! »
Draco ne pu s'empêcher de rire et il plaqua Harry sur le lit. Il mordilla le lobe de son oreille et il susurra : « Surveille ton vocabulaire Potter », ce qui eut pour effet de complètement détendre le brun.
Harry laissa Draco prendre le dessus et il caressa son dos pendant que le blond lui prodiguait de délicieuses sensations en déposant des baisers brûlants sur son torse alors que sa main remontait le long de sa cuisse pour venir saisir la virilité de Harry. Ses doigts se refermèrent autour et il les fit lentement monter et descendre sur la longueur raidie par le désir. Harry poussa un gémissement rauque. Comment Draco faisait il pour lui faire ressentir autant de plaisir avec des gestes aussi simples ? Il émanait de lui une aura sensuelle qui donnait au Survivant envie de jouir, rien qu'en le regardant. Il était lui. Il était magnifique et charismatique. Pour cette nuit, il était à lui.
Draco saisit un pot de lubrifiant dans la table de nuit et il fixa Harry, des centaines de questions dansaient dans ses yeux gris. Un coup de tonnerre éclata et Harry hocha la tête pour lui faire comprendre son envie de continuer. Draco descendit le long du torse de Harry et sa langue trouva le désir érigé qu'elle convoitait. Lentement, il couvrit chaque centimètre de peau du membre tendu du bout de la langue. Puis il fit le tour du sommet, le titillant afin de faire gémir Harry. Lentement, il referma sa bouche sur la hauteur. Il resta sans bouger les lèvres, laissant juste sa langue faire le tour du sommet, donnant à Harry une immense envie de hurler son plaisir et son souhait de le sentir sur sa longueur. Il poussa un gémissement sonore et il posa ses mains dans les cheveux de Draco, en pliant les genoux. Jamais on ne lui avait fait un tel effet. Jamais son désir n'avait autant voulu la bouche de quelqu'un. Draco posa une main sur la base du sexe de Harry et sa bouche descendit avec avidité sur la longueur. Harry poussa un cri de plaisir, tous ses muscles se contractèrent, puis il se relaxa. Il sentit son palais contre lui, puis soudain, il était au fond de la gorge de Draco. Cette sensation était incroyable. Sa main se crispa dans la soyeuse chevelure blonde. La bouche de Draco remonta puis redescendit le long de l'érection de Harry, alors qu'il la caressait avec le plat de sa langue. Ses lèvres expertes le portaient dans un monde de plaisir qu'il ne connaissait pas. Elles aspiraient, caressaient, imprimaient un mouvement de va et vient jusqu'au fond de sa gorge, et cela faisait trembler Harry.
Draco plongea un doigt dans le baume et, alors qu'il continuait à avoir Harry dans sa bouche, il fit pénétrer son doigt dans l'entrée de Harry. Celui-ci poussa un cri de surprise et de douleur. Il releva la tête. La vision de son ange blond l'apaisa et il se détendit. Draco fit entrer son doigt aussi profondément qu'il le pouvait et il attendit que les chairs de Harry soient habituées à lui pour le faire bouger. Passée la légère douleur, la sensation était extraordinaire. La respiration du brun se fit haletante et Draco remonta à ses lèvres, un doigt toujours logé dans les profondeurs de son intimité. Il l'embrassa avec fougue et leurs dents s'entrechoquèrent à nouveau. Harry adorait ça.
Draco lubrifia un second doigt et il déposa une série de baisers le long du torse de Harry alors que ses deux doigts se frayaient un chemin en lui. Harry retint son souffle et il comprit qu'il allait avoir très mal, surtout lorsqu'il voyait la différence entre les doigts longs et fins du blond et son membre dur, long et large. Les doigts de Draco restèrent encore immobiles, laissant le temps à l'anneau du plaisir de se faire à lui. Harry bougea le bassin afin de sentir toute leur longueur en lui. Draco fit légèrement tourner ses doigts dans Harry, puis il les fit aller et venir en lui. Harry était tiraillé, mais tellement excité qu'il enfonça ses ongles dans les épaules délicates du blond, qui fit pénétrer un troisième doigt afin de préparer Harry à l'accueillir. La douleur était présente, aigue, mais Harry voulait l'ignorer, et quitte à avoir mal, autant que ce soit en sentant Draco en lui.
« Viens à présent, » ordonna Harry en prenant le lubrifiant et en le faisant passer sur le désir tendu de Draco.
L'ange prit un coussin qu'il plaça sous le bassin de Harry, afin de le surélever un peu, puis il s'agenouilla entre les jambes écartées du Dieu brun, qui s'offrait à lui sans craintes et sans retenue. Il caressa son torse, il le tira à lui en le tenant par les hanches, puis il mit une main sur son ventre pour le maintenir en place, ses yeux gris perdus dans l'immensité verdoyante de ceux de Harry. Enfin, il entra en lui, juste un peu, assez pour que les chairs du Survivant se referment étroitement autour de lui et essayent de s'habituer à sa présence.
Harry eut un hoquet, le choc était de taille. Il se sentait déchiré en deux par la douleur mais en même temps, il ressentait un bonheur intense, une sensation de plénitude, l'impression de ne faire qu'un avec l'être qu'il aimait plus que sa propre vie. Il serra les dents et il respira profondément.
Draco attendit patiemment que le mal de son partenaire s'atténue en lui caressant le torse et le ventre. Quand enfin il sentit l'entrée de Harry se détendre, il poussa un peu plus loin puis il ressortit presque. Harry agrippa ses bras et ses ongles, pourtant courts, s'enfoncèrent dans la peau de Draco, laissant de petites traces rouges sur leur passage, preuve de la souffrance qu'il expérimentait. Sensible à la douleur de Harry, Draco allait se retirer mais son amant le supplia de continuer. Quand enfin l'excitation de Harry fut plus intense que sa douleur, il bougea sous Draco pour le sentir encore plus profondément en lui. D'un long coup de rein, le blond entra entièrement en Harry qui poussa un cri de plaisir.
Draco avait touché quelque chose qui fit exploser le plaisir dans le ventre de Harry. Il ouvrit de grands yeux et il attendit la suite, impatient de le recevoir à nouveau au plus profond de lui. Draco prit tout son temps pour se retirer un peu et refrapper la prostate du brun dont les joues prient une adorable teinte rosée.
« Encore » exigea Harry.
Draco passa sa langue sur ses lèvres et Harry constata que chacun des ses mouvements était emprunt d'une grâce presque irréelle. Le plaisir qui se lisait sur son visage pâle le rendait plus beau et plus doux que jamais. Draco, quant à lui, était subjugué par les sons sensuels qui sortaient de la bouche de Harry chaque fois qu'il donnait un léger coup de rein. Il ne savait pas se libérer aussi facilement. Il ne gémissait que rarement, et pourtant l'extase était bel et bien présente. Mais Draco ne parvenait pas à extérioriser son plaisir. Il avait pourtant envie de hurler de joie en voyant le visage magnifique de Harry, ses lèvres pleines et tentatrices, sa peau hâlée qui contrastait délicieusement avec la sienne. Et son corps de rêve.
Il accéléra un peu la cadence et Harry lâcha un long gémissement rauque qui fut bientôt couvert par le tonnerre.
« Je veux sentir ta peau contre moi, » implora Harry dans un râle.
Draco s'allongea sur Harry et un frisson le parcouru alors que la chaleur de Harry l'irradiait. Le brun agrippa les fesses fermes de Draco et il leur imprima un mouvement plus rapide. Draco répondit aux exigences de Harry en respirant plus fort dans son cou. Jamais il n'avait eu de relation ou il risquait d'atteindre l'orgasme rien qu'en regardant son partenaire ; à présent, c'était chose faite. Harry était si étroit et doux autour de son désir, c'était terriblement aphrodisiaque et son corps manquait déjà à Draco alors qu'ils n'étaient encore pas séparés.
Il ralentit un peu le mouvement de ses hanches contre celles de Harry afin de le sentir autour de son membre avide plus longtemps. Harry grogna en se cambrant contre le corps de Draco. La douleur n'existait plus, seule l'exaltation comptait, et ce corps pâle contre le sien.
Draco donna de plus amples et plus rapides coups de rein, arrachant à Harry des gémissements de plus en plus sonores.
« Oh mon Dieu Draco ! Comment tu fais ça ? Demanda Harry, complètement essoufflé, submergé par la vague de plaisir sur laquelle il surfait. Je crois que je vais venir. »
Draco accéléra encore, mettant des myriades d'étoiles de bonheur dans les yeux de Harry. Jamais il n'avait vu les yeux émeraude de Harry briller de la sorte. C'était une vision enchanteresse. Un mince filet de sueur recouvrait leurs corps et il sembla à Harry que Draco scintillait.
« Viens pour moi. » Chuchota Draco à l'oreille de Harry.
Cette simple phrase eut l'effet escompté et Harry se libéra en criant le nom de son partenaire, sa semence envahissant son ventre et celui de Draco. Le blond poursuivit son voyage au pays de l'extase pendant quelques instants avant de se répandre dans une succession de coups de reins violents. Haletant, il retomba sur Harry et il enfouit sa tête dans le cou du Dieu brun.
Ils restèrent un long moment enlacés, le souffle court, le cœur battant. Lorsque Draco voulut se retirer, Harry le saisit par les fesses pour le retenir.
« Reste encore en moi, ordonna Harry, trop effrayé à l'idée de se séparer de son amant.
- Tu es incroyable, » souffla Draco en lui adressant un sourire tendre.
Harry voulait le sentir en lui pour toujours, sentir son anneau étroit emprisonner la virilité de Draco, sentir leurs corps communier parfaitement. Il voulait Draco.
Il l'embrassa passionnément, longtemps et, dix minutes plus tard, il pu constater que le désir de Draco renaissait en lui.
« Toi, tu n'es pas humain, remarqua Harry les yeux pétillants d'anticipation.
- Désolé. C'est juste que...enfin, tu es tellement... »
Harry imprima à ses hanches un mouvement de va et vient afin de faire comprendre à son amant que lui aussi était excité. Draco recommença à bouger dans le corps de Harry, provocant en lui des ouragans de jouissance. Il se tint en équilibre sur un coude pendant que sa main libre vint saisir la virilité dressée de Harry. Ce dernier grogna et il se releva un peu pour embrasser et mordre la peau du cou de Draco. Puis soudain, ce fut le choc glacial. La peau de son amant quitta Harry. Il se retira lentement et, lorsque Harry allait protester, il posa un doigt sur ses lèvres et le prit par la main.
Il l'entraîna jusqu'à la terrasse où tombait la pluie battante, rafraîchissant leurs corps brûlants, lavant la semence qui reposait sur leurs ventres plats. Le tonnerre et les éclairs conféraient à ce lieu une teneur hautement érotique et romantique.
« J'ai toujours rêvé de le faire sous la pluie, murmura Draco en regardant Harry dans les yeux alors que sa main caressait sa joue.
- ça tombe bien, répondit Harry d'une voix douce, moi j'ai toujours rêvé de le faire avec toi. »
Draco ne réprima pas un sourire angélique et il coucha Harry au bord de la table trempée. Il se plaça debout entre ses jambes, l'embrassa passionnément et il le pénétra lentement, délicieusement et Harry entoura la taille de Draco avec ses jambes. Un long râle s'échappa des lèvres sensuelles de Harry lorsqu'il sentit le désir de Draco entrer en lui. Il soulevait et baissait son bassin au rythme de son plaisir et Draco caressait son membre exposé, mouillé par la pluie, afin de le conduire aux portes de l'extase. Enfin, Harry se libéra dans un cri, sa semence retombant sur son ventre et sur les doigts de Draco, qui le suivit au bout de quelques secondes, se répandant lentement en lui. Harry n'avait jamais vu quelque chose de plus beau que le portrait de Draco emporté par la jouissance. Il attira Harry à lui et ses lèvres lui offrirent une succession de petits baisers tendres. Les portes du paradis s'étaient ouvertes pour eux.
Ils prirent une douche chaude puis vint le moment que Harry détestait. Celui où il ne savait pas s'il devait rentrer chez lui ou rester.
Draco plongea ses yeux gris dans les prunelles vertes, toujours brillantes de Harry.
« Reste, » dit il d'une voix à peine audible.
Harry déposa un baiser sur son front et il se couchèrent, épuisés et heureux. Draco s'endormit presque aussitôt et Harry passa le reste de la nuit à le regarder si paisible et innocent, fixant à jamais cette image angélique dans son esprit, comme si le lendemain les ramènerait à la réalité, les séparant pour toujours. Il caressa le dos et les cheveux de Draco, qui était à présent inconscient de la main qui le choyait, emporté dans des rêves qui n'appartenaient qu'à lui. Harry soupira d'aise devant le chef d'œuvre que représentait le visage endormi, si fin et si pâle, du plus dangereux des anges. Une pensée malvenue traversa alors son esprit, comme pour gâcher le moment. Comment pouvait on vouloir du mal à cette représentation physique de la pureté ? Comment avaient ils pu rester insensible à ses cris ? Il secoua la tête, horrifié que sa nuit avec Draco soit contaminée par ces évènements pourtant vieux de quatre ans.
Un observateur extérieur les aurait trouvés magnifiques, le brun et le blond, le contraste agréable de leurs peaux, deux hommes si différents, ensemble pour une nuit inoubliable, trop courte.
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Lorsque Draco ouvrit les yeux, il se retrouva nez à nez avec deux magnifiques prunelles vert émeraude. Harry embrassa son front et il lui caressa les cheveux.
« Bien dormi ? Demanda-t-il en souriant.
- Peu dormi, répondit Draco en lui rendant son sourire. Manger. »
Il se leva et Harry éclata de rire mais très vite, son rire se figea quand il vit les délicieuses formes nues, la taille fine, les fesses galbées et fermes, les longues jambes, le dos délicatement musclé de Draco devant lui. Il revêtit un pantacourt de sport, lui en tendit un et il lui fit signe de le suivre dans la cuisine.
Visiblement, Draco n'était pas du genre câlin le matin.
Il se lava les dents puis il prépara un petit déjeuner pantagruélique qu'il déposa devant Harry. Il alla s'installer sur le canapé puis il attira Harry entre ses jambes et il le fit manger comme s'ils étaient intimes depuis des années. Le cœur de Harry se déchira dans sa poitrine : c'était ce qu'il voulait, un quotidien intime avec Draco, c'était ce que Karim, Olivier et Charlie voulaient également, et aucun d'eux quatre n'aurait cette chance. Lorsque Harry voulut faire manger Draco, ce dernier embrassa sa nuque avec sensualité, provocant des frissons le long de la colonne vertébrale de Harry.
« Pas faim, déclara-t-il. J'ai mieux à me mettre sous les lèvres. »
Il retourna Harry qui s'assit à califourchon sur lui. Il balaya une mèche blonde qui tombait devant ses yeux avant de constater : « Draco, tu es d'une beauté inouïe.
- Il parait oui, » répondit distraitement le blond en faisant entrer sa langue dans la bouche de Harry.
Au bout de quelques minutes, il reprit : « Tu sais, je ne pensais pas que Ginny accepterait que son mec couche avec un autre. Elle est surprenante la puce. »
Harry se raidit et son visage blêmit. Draco l'observa un moment avant de pousser un cri et de jeter Harry sur le canapé. Il se releva d'un bond et il toisa Harry avec fureur.
« Potter ! Ne me dis pas que Ginny n'est pas au courant !
- Non, elle ne sait rien, avoua Harry en redoutant la colère du blond.
- Non mais je rêve ! Ne t'ai-je pas dit, il y a deux jours, qu'elle ne méritait pas d'être trompée sans être au courant ?! Ne t'ai-je pas dit ça, Potter ?!
- Si, tu me l'as dit, mais...
- Tais toi ! Cria Draco hors de lui en pointant un doigt accusateur vers Harry. Résumons si tu veux bien : je te demande d'être réglo avec tout le monde, et en particulier avec moi parce que je ne veux pas être la prostituée dans l'histoire, et toi, tu ne penses qu'à prendre ton pied, sans respecter qui que ce soit, ni ta copine, ni moi ! POUR QUI ME PRENDS TU ?!
- Non Draco, je ne voulais pas tromper qui que ce soit, et encore moins te manquer de respect. C'est juste arrivé comme ça, sans que je le prévoie. Je n'ai pas pu me retenir face à toi. »
Les yeux du blond lançaient des éclairs métalliques et son visage n'était qu'un masque de rage.
« Et bien, Potter, la prochaine fois que tu seras près de moi, sois gentil, retiens toi. Va-t-en, dit il d'un air las.
- Non Draco, il faut qu'on parle, répondit Harry en le prenant par l'épaule.
- Je t'ai dit de t'en aller ! Je n'ai pas de temps à perdre avec des tricheurs et des menteurs ! Je ne suis pas une prostituée, Potter !
- Je ne t'ai jamais pris pour une prostituée, Draco ! Je... »
Ils furent interrompus par la sonnerie de la porte. Karim entra et il tendit des croissants à Draco qui lui sourit chaleureusement.
« Hey, Harry! Comment tu vas ? Demanda-t-il en souriant. J'interromps quelque chose ?
- Non, rétorqua froidement Draco, Harry allait s'en aller. Immédiatement.
- Draco, ne fais pas ça. Je vais y aller et vous laisser parler tranquillement, déclara Karim.
- Non, reste Karim. Mais nous n'avons pas fini cette discussion Draco, je veux qu'on s'explique. Pour quelqu'un qui ne veut pas passer pour une victime, je trouve que tu te complais dans ce rôle. »
Harry claqua la porte derrière lui et c'est une fois dans sa voiture qu'il réalisa qu'il était torse nu, avec un pantacourt qui appartenait certainement à Charlie.
Sur la route qui le menait chez Sirius, Harry tentait de remettre de l'ordre dans ses pensées. A aucun moment, lorsqu'il s'était trouvé seul avec Draco, il n'avait songé à Ginny qui devait l'attendre chez eux et cela lui était insupportable. Comment avait il pu être aussi ignoble envers elle ?
Il l'aimait pourtant mais la proximité de Draco lui avait fait perdre tout raisonnement logique et il avait goûté avec délectation au fruit défendu. Peut être Draco avait il raison. Peut être Harry avait il mis sa relation en péril à cause d'une réminiscence. Peut être n'aimait il pas Draco Malfoy.
Mais dans ce cas, pourquoi ressentait il cette douleur atroce, comme si Draco lui avait déchiré le cœur pour mieux pouvoir le piétiner ? Pourquoi était il jaloux au point de haïr quelqu'un d'aussi sympathique que Karim ?
La vision de Draco, nu, dans les bras minces du bel Oriental finit de l'achever. Il bouillonnait intérieurement.
Il trouva Sirius tranquillement installé dans la cuisine, un café à la main. Lorsque son parrain le vit, il écarquilla les yeux, puis il fronça les sourcils.
« Harry, qu'est ce que tu as fait ? Demanda-t-il tout en étant conscient de la réponse. Ginny n'a pas arrêté d'appeler ici pour savoir si tu étais là. »
Le jeune homme baissa la tête et il caressa son ventre, signe de grande nervosité chez certaines personnes.
« Tu étais avec Draco, c'est ça ? Reprit Sirius en frottant son front avec une main pour marquer sa grande lassitude. Je t'avais dit de te tenir éloigné de lui.
- Je sais. Je...Ecoute Sirius, c'est trop tôt pour en parler. Je ne comprends pas moi-même ce qui m'arrive.
- J'espère au moins que ça en valait la peine. Parce que tu as risqué ton couple avec Ginny pour une nuit avec Draco. Tu sais que cette histoire n'aura pas de lendemain, n'est ce pas ?
- Oui, soupira Harry en se frottant les yeux. Je le sais parfaitement. Mais il y a quelque chose chez Draco qui le rend irrésistible et je n'ai pas pu...je n'ai pas essayé de résister.
- Ce qui rend Draco irrésistible, Harry, c'est son coté insaisissable, c'est le fait qu'il est emmuré dans son déni et qu'il ne veut pas se lier à qui que ce soit. Répond moi franchement : espères tu former un couple avec Draco ?
- Sirius, je ne sais plus trop ce que je veux. Je pensais vouloir passer ma vie avec Ginny, et dix minutes seul avec Draco ont changé ma vision des choses. À présent, je suis dans le flou. »
A la grande surprise de Harry, Sirius alluma une cigarette.
« Infecte, constata-t-il en l'écrasant dans sa tasse. Ecoute Harry, je te conseille de te concentrer sur Ginny et sur comment te faire pardonner. Considère que tu as perdu Draco.
- Pourquoi dis tu ça ?
- Putain Harry, comment est il possible que dès que vous approchez Draco, vous perdez tous votre intelligence et vous vous comportez comme de monstrueux égoïstes dirigés par votre...hum...votre pénis ?
- Non mais qu'est ce que tu racontes ?! S'exclama Harry.
- Baisse d'un ton quand j'ai raison ! Bordel Harry, ce gosse a été violé ! Humilié au plus profond de sa chair ! Utilisé comme un vulgaire objet sexuel ! Et depuis, je n'ai pas connu un seul homme qui lui ait dit 'Non Draco, c'est toi que je veux, et pas ton cul', pourtant il y en eu un paquet, et toi non plus tu n'as pas dit ça. Toi aussi tu as sauté sur l'occasion. Je pensais que toi, tu comprendrais que ça avait affecté toutes ses relations. Je croyais qu'avec toi, il ne risquerait pas de se perdre dans ce genre de relation destructrice. Tu n'as pas compris, Harry. Tu n'as pas compris. »
Harry s'affala sur une chaise, la tête dans ses mains. Il n'était pas comme ça. Il ne voulait pas juste coucher avec Draco, il s'était juste conformé à ses exigences. Il voulait autre chose, une chose que le blond ne pouvait pas lui donner. Il voulait son cœur.
Il comprenait Draco...Non, en fait il n'avait rien compris. Il était tellement englué dans sa propre souffrance, que le retour de Draco avait fait émerger, tellement honteux d'avoir mal alors que c'était Draco qui avait subi ces atrocités, qu'il en avait oublié d'essayer de se mettre à la place de l'ancien Serpentard. Un terrible sentiment de culpabilité s'empara de lui et il lutta pour refouler des larmes de frustration. Il prit une cigarette et l'alluma machinalement, oubliant qu'il avait arrêté de fumer.
Sirius se posta en face de lui et il lui passa gentiment la main dans les cheveux. Harry reposa sa tête sur le ventre de son parrain qui l'étreignit chaleureusement, chose rare chez lui.
« Harry, dit il avec un doux sourire, je sais que tu as mal. Je sais que tu es perdu entre Ginny et Draco mais je veux juste te préserver. Tu as assez souffert. Tu as assez porté la misère et le sort du monde sur tes épaules et je voudrais que les choses soient simples pour toi. Et Draco n'est pas un homme simple. C'est quelqu'un qui se sert du sexe pour tenir les gens à distance, c'est paradoxal mais c'est exactement ça. Crois moi, je souhaiterais que vous soyez ensemble, heureux, mais les obstacles sont immenses et j'en ai assez de te voir te battre Harry. Cependant si tu en as encore la force et si tu es certain de ne pas lui faire de mal, alors essaye avec Draco. Ce sera long, ce sera dur, il t'en fera voir de toutes les couleurs...mais tu auras peut être la chance de retrouver le vrai Draco, celui qui se cache derrière le péteux aux milles conquêtes. Il en vaut la peine, et Ginny aussi. Fais ce que tu dois, mais il faut vraiment que tu saches ce que tu veux.
- Je tente de me persuader que ce que je ressens pour lui est juste un reste de sentiment qui date de quatre ans mais au fond, je sais que j'ai tort. Je ne peux pas le croire, Sirius ! Je suis amoureux de deux personnes en même temps, deux personnes diamétralement opposées ! On ne peut pas aimer deux personnes, c'est impossible.
- Donne toi du temps, Harry, conseilla Sirius en caressant la joue de son filleul. Donne toi le temps d'être sûr de ce que tu ressens pour Draco ou pour Ginny. L'un des deux est forcément l'élu de ton cœur et tu le sauras bientôt. Mais il faut que tu saches que Draco va essayer par tous les moyens de te faire mal afin de t'éloigner de lui. Je l'ai vu faire avec un garçon adorable. Il l'a réellement fait souffrir pour éviter qu'ils soient trop intimes, pour éviter qu'il lui pose trop de questions. Et pourtant, à sa manière malhabile, Draco semblait l'aimer. Je pense que c'est pour cela d'ailleurs que Draco est constamment entouré d'une cours de prétendants et d'amis qui ne le connaissent pas : il fuit l'intimité tout en donnant l'illusion qu'il est intime avec certains, c'est confus mais c'est l'état d'esprit de Draco.
- Il ne s'appellerait pas Karim cet ex de Draco ? »
Sirius s'arrêta net. Il scruta le visage fatigué de son filleul, ce fils qu'il n'avait jamais eu.
« Comment connais tu Karim ?
- Il est à
Londres, avec un Jared et une Lana. Et en effet, Draco et lui ont
l'air d'avoir quelque chose de spécial, répondit
Harry d'un air écoeuré.
- C'est quelqu'un
d'adorable, ne le rejette pas par jalousie. Et maintenant, Harry,
je ne voudrais pas te mettre dehors mais tu sais, Ginny n'ira pas
travailler tant que tu ne seras pas rentré. Alors inutile de
faire traîner la conversation pour éviter la
confrontation. Et, Harry, il faut que tu découvres par
toi-même qui est Draco Malfoy, je ne peux pas te fournir le
mode d'emploi à chaque fois, parce que moi non plus, je ne
comprends pas tout. »
Harry sourit faiblement et il étreignit Sirius avant d'aller dans son ancienne chambre chercher des habits. Il était hors de question qu'il porte un vêtement appartenant à un amant de Draco, un des frères de Ginny de surcroît. Il enfila rapidement un jean et il conduisit à toute vitesse jusqu'à leur maison.
Ginny l'attendait dans le salon, un café à la main, le visage baigné de larmes. Dès qu'il entra, elle se leva d'un bond.
« Tu as passé la nuit avec lui, accusa-t-elle en essuyant son visage. J'espère que c'était bien et que ça justifiait la mort de notre relation, Harry. »
Harry ferma les yeux et il respira lentement, pour se donner le courage de dire la vérité à Ginny.
« Je sais que tu ne penses qu'à lui depuis son retour, poursuivit Ginny en voyant que Harry était incapable de parler. Je sais que la dernière fois, ce n'est pas à moi que tu as fait l'amour, mais à lui ! Jamais ça n'avait été si intense. Depuis son retour, Harry, nous sommes trois dans le lit ! Je suis qui, moi ?! Regarde moi, Harry ! »
Harry ouvrit les yeux et il contempla longuement Ginny. Les mots se bousculaient en lui et aucun son ne sortait de sa bouche.
« Je refuse d'être le substitut de Draco Malfoy, tu m'entends ?! Va tu parler espèce de lâche ! Affronter Voldemort ne te fait pas peur, mais me dire la vérité à moi, ça t'en bouche un coin ?! »
Harry hocha la tête.
« Je suis vraiment désolé, Ginny. Je ne sais pas ce qui m'a pris, on était tous les deux et...
- Epargne moi les détails ! C'est assez dur comme ça de savoir que tu as enfin assouvi ton fantasme de coucher avec lui. Et tout ça pour quoi ? Rien ! Lui et toi, vous ne serez jamais un couple ! Alors tu as pris de lui ce qu'il y avait à prendre, parce que tu es jaloux de Charlie et d'Olivier ! Et tu as pensé à Draco ? Non bien entendu ! Pas plus que tu n'as pensé à moi !
- Tu m'excuseras, fit remarquer Harry d'un ton dur, mais s'il y a une personne au monde que je n'envie pas, c'est ton frère.
- Là n'est pas le problème, Harry. Te rends tu comptes de ce que tu as fait ? Qu'est ce qu'on devient nous, maintenant ? »
Ses yeux se remplirent de larmes et Harry ne savait pas s'il devait la prendre dans ses bras ou la laisser tranquille. Finalement, il la serra contre son torse rassurant.
« Ginny, je suis vraiment, vraiment navré d'avoir fait ça. La dernière chose que je voulais, c'était te faire souffrir.
- Tu m'aimes ? Demanda-t-elle en levant son visage vers lui.
- Oui, bien sûr que je t'aime, répondit sincèrement Harry.
- J'ai besoin de réfléchir à tout ça, dit elle en reculant et en se recoiffant tant bien que mal. Je veux comprendre pourquoi quand Draco est là, moi je n'existe plus. Je suis déjà très en retard au travail alors on reparlera de ça ce soir, si je reviens. Mais fais le point, Harry, parce qu'il est hors de question que tu soies avec moi, parce que Draco ne veut pas de toi. Je ne suis pas un deuxième choix. »
Sur ce, elle transplana jusqu'à St Mungo où tout le monde était déjà sur le pied de guerre. Une bagarre générale avait eu lieu chez les premières années de Poudlard et un nombre conséquent d'élèves avaient été amenés en urgence à l'hôpital.
Draco s'occupait d'une fille de Serpentard qui éternuait des oursins. Il en avait visiblement reçu un au visage car il était un peu griffé sur la tempe. Ginny l'observa longuement, laissant sa colère et sa tristesse monter en elle comme une vague destructrice. Elle le voyait, lui, le blond aux yeux qui pouvaient hypnotiser n'importe qui, et elle voyait son frère, Olivier Dubois, Karim...Harry. Ils avaient tous succombé en moins de temps qu'il n'en faut pour dire « destruction. » Elle n'avait aucune chance contre lui. Il était si parfait, si...Malfoy.
Il leva vers elle son beau visage et le temps s'arrêta un instant. Il semblait vouloir dire quelque chose mais il se ravisa, reprenant son air supérieur et lui faisant signe de venir l'aider.
« Mademoiselle Weasley, veuillez aller me chercher un flacon de potion anti-éternuement, ça fera l'affaire en attendant qu'on retrouve l'élève qui lui a fait ça et qu'on fasse annuler le sortilège. »
Sa voix était autoritaire mais si chaude, si profonde. Ginny serra les poings. Tout cela était injuste. Elle avait mérité d'être heureuse avec Harry après toutes les images horribles, liées à Draco, qui l'avaient hantée pendant des années. Elle avait mérité d'être la seule dans le cœur de son aimé et Malfoy n'avait pas le droit de ruiner ses espoirs.
« Pourquoi es tu revenu si c'est pour semer la discorde autour de toi ? Cria-t-elle sans se soucier du silence qui régnait soudain autour d'eux. Pourquoi revenir si c'est pour tous nous faire souffrir ?! »
Draco ferma les yeux quelques secondes, invoquant la déesse de la patience de se pencher sur son cas, puis il les ouvrit pour fixer froidement Ginny. L'élève de Serpentard éternua et il eut le réflexe de se reculer avant d'être à nouveau touché par un oursin.
Il s'approcha de manière à n'être qu'à quelques centimètres de Ginny puis il siffla entre ses dents :
« Mademoiselle Weasley, nous avons des urgences à soigner ici. Et non seulement vous arrivez en retard, mais vous vous permettez de faire un esclandre en public. Je n'ai que faire de vos états d'âme alors allez travailler, nous reparlerons de ça plus tard. Si toutefois vous persévériez à vouloir vous donner en spectacle, je n'hésiterais pas à vous faire renvoyer. Nous avons la santé des patients entre nos mains et il est hors de question que nous les mettions en péril à cause de guerres intestines. Me suis-je bien fait comprendre ? »
Ginny hocha la tête et elle courut chercher la potion. Tout son corps tremblait de rage.
Au bout d'une heure, tous les élèves étaient remis sur pieds et elle dû admettre que Draco faisait des miracles. Il avait géré la crise avec compétence, faisant pleuvoir les sarcasmes sur les élèves honteux d'être vus de la sorte par Draco Malfoy, légende vivante de Poudlard, aussi connu pour son brillant cursus que pour ses frasques avec Harry Potter.
Lorsque la Directrice remplaçant le défunt professeur Dumbledore, le professeur Mc Gonagall, vint à sa rencontre, Draco se raidit et il n'eut pas la force de lui faire face. Il lui fit un signe de tête poli avant de s'enfermer dans une salle vide.
Il ferma les yeux et respira aussi profondément que possible. Elle savait. Mc Gonagall savait. Et ces gamins aussi. Tout le monde savait. Il ne supportait pas leurs regards. Il ne supportait pas de savoir qu'ils savaient.
Oublier.
Il voulait oublier, ne serait ce que quelques heures.
Pas pendant le travail Draco, pensa-t-il. Ressaisis toi, maintenant !
Il releva la tête et, avec un air des plus hautains, il sortit de la pièce. Il rattrapa les professeurs Mc Gonagall et Lupin, qui attendaient leurs élèves, et il leur serra les mains. Le regard pénétrant et chaleureux du professeur Lupin lui donna envie de partir en courrant, mais, au lieu de cela, il le toisa des pieds à la tête avec dédain, pour lui faire comprendre que, pour lui, il était toujours le professeur miteux, peu importe si aujourd'hui, il était un peu mieux vêtu. Il avait mal d'agir de la sorte mais tout valait mieux que ces yeux qui sondaient son âme.
Le professeur Lupin avait toujours été gentil et doux avec lui, mais Draco n'avait qu'une chose en tête : « il sait. »
Lupin le gratifia d'un sourire agréable et Draco cru qu'il allait se confondre en excuses dans ses bras. Il écourta la conversation et opta pour une pause en salle de repos.
Ginny était là, assise comme une princesse, bavardant comme une pie. Le sang de Draco ne fit qu'un tour et il faillit faire sortir la porte de ses gonds en l'ouvrant violemment. Sans se soucier de Hermione, des autres médicomages et des infirmières, il se posta devant elle, frappant la table du plat des mains.
« Pourquoi suis-je revenu ? Demanda-t-il d'une voix tremblante de rage contenue. C'est ce que tu voulais savoir, Ginny ? Je suis revenu parce que c'est chez moi ici ! Tu m'entends Weasley ?! CHEZ MOI !
- Draco, je...
- Tais toi, Ginny. TAIS TOI ! Je fais partie d'un des plus vieilles familles d'Angleterre, alors j'ai le droit d'être ici autant qu'un autre, peut être même plus. Maintenant, si tu me refais le coup de ce matin devant les patients Ginny, je te fais renvoyer, sans le moindre scrupule. Règle tes problèmes avec TON mec et laisse moi hors de vos histoires !
- Hors de nos histoires, Draco ? Hors de nos histoires ?! Mais espèce d'imbécile gâté pourri, tu es AU CŒUR de nos histoires ! Je n'avais aucun problème avec Harry avant que tu ne rappliques comme le doux et héroïque ange déchu ! Tu n'avais pas le droit de coucher avec MON copain !
- Vous avez un problème génétique les Weasley ? Parce que, mis à part Charlie, vous avez du mal à bien comprendre, constata Draco en serrant les dents. TON Harry, je ne l'ai pas forcé à rester chez moi. Alors arrête de jouer les femmes bafouées auprès de moi et vois ça avec lui. Je lui avais dit qu'il ne se passerait rien si tu n'étais pas d'accord, ce n'est pas de ma faute s'il m'a caché la vérité.
- Arrête Draco, arrête immédiatement parce que je vais te gifler ! s'écria Ginny. Même si j'avais été d'accord, on est amis ! Le mec des tes amis c'est sacré, tu n'y touches pas.
- Hum, ok. Mais n'empêche que je ne suis pas allé le chercher, c'est plutôt l'inverse, déclara Draco en reprenant contenance et en lui lançant un regard amusé. Tu as raison, c'est plus facile de s'en prendre à moi qu'à ton copain. Fais ce que tu veux, mais regarde moi bien en face et dis toi que les torts sont partagés, je ne suis pas l'unique responsable. Et, Ginny, je ne t'ai jamais considérée comme une amie.
- Quand tu es là, je n'existe plus.
- Qu'y puis je ? Demanda-t-il avec un sourire goguenard.
- Draco ! Merlin c'est toi ! » S'exclama une voix féminine derrière lui.
Il se retourna lentement et son visage perdit son masque d'indifférence et il s'illumina. Pansy Parkinson...ou plutôt Pansy Londubat se tenait dans l'encadrement de la porte avec son mari. Il avait un bébé dans les bras.
Les yeux du blond s'agrandirent et il se précipita vers elle. Il prit sa main et il l'entraîna hors de cette salle de repos étouffante dans laquelle il venait de se donner en spectacle.
« Par Merlin, Draco, c'est toi, c'est bien toi. Tu m'as tellement manqué. »
Elle se mit à sangloter dans ses bras et Draco la berça doucement.
« Tout va bien, murmura-t-il. Je suis là Pansy.
- Je te vois, dit elle en levant les yeux vers lui, mais je ne peux pas croire que ce soit toi. Quand Neville m'a dit ça, j'ai cru mourir de joie. Tu m'as vraiment manqué, et pas qu'à moi. A tout le monde.
- S'il te plait Pansy, répondit Draco avec un sourire sarcastique, je n'ai pas dû manquer à grand monde vu que je me querellais toujours avec le premier venu. Je ne sais pas pourquoi, mon élégance naturelle fait des jaloux.
- Si ta grosse tête et tes grosses chevilles venaient dîner chez moi ce soir ? Tu peux les accompagner si tu veux. Ne dis pas non, Draco, je t'en prie.
- Je suis désolé, ce soir c'est impossible. Mais demain, je te le promets. Alors comme ça tu as épousé Londubat. J'espère qu'il te traite bien au moins. »
Pansy lui fit un sourire amusé.
« Il me traite comme une reine.
- J'en suis heureux, lança-t-il en éclairant son visage d'un sourire.
- Et toi, j'ai lu dans la presse que tu étais avec Olivier Dubois, et en entrant, j'entends que tu as couché avec Harry Potter. Alors, qu'en est il réellement ?
- Tu as très bien résumé la situation. Ecoute, je n'ai pas envie qu'on me fasse la morale, dit il en se passant la main dans les cheveux et en se mordant la lèvres inférieure.
- Je ne compte pas te faire la morale mon chou, mais je veux juste te prévenir. Je ne sais pas ce que tu as fait pendant quatre ans, mais j'étais là avec Harry et j'ai vu ce par quoi il est passé quand on t'a cru mort. Harry est encore très fragile quand il s'agit de toi alors je t'en prie, ne lui fais pas de mal. Il ne s'est jamais vraiment remis de ta prétendue mort. Si tu ne veux pas l'aimer, ne le touche pas. Si tu savais comme il a souffert. Nous devions toujours nous relayer pour ne jamais le laisser seul tant nous avions peur qu'il fasse un bêtise. Il t'aimait tu sais. Plus que tout au monde. »
Draco se frotta les yeux et il resta un instant la tête entre les mains, sa réflexion perturbée par la colère qu'il sentait monter à cause de celle qui avait été sa meilleure amie. Ne pas faire de mal à Harry ?! Qui avait vu sa vie détruite dans la cabane du demi géant ? Ce n'était pas Harry mais bel et bien lui, Draco Malfoy !
« Pourquoi, Pansy ? Demanda-t-il alors que son visage se fermait. Pourquoi veux tu protéger Harry Potter de moi ? Tu crois encore que je n'ai pas d'autre but que celui de faire de sa vie un enfer ? Si tu veux savoir, c'est plutôt lui qui m'a gâché la vie.
- Comment ça il t'as gâché la vie ? Draco ne me dis pas que... oh par Merlin ! Tu lui en veux de ne pas être venu te sortir de la cabane de Hagrid ?!
- Tu délires, Pansy, siffla-t-il, son regard s'étant considérablement durci. Je ne pense pas que la terre se soit arrêtée de tourner ce jour là. Tu lui en veux de t'avoir laissé te faire briser les deux jambes ? Non ? Normal, il ne pouvait pas être partout à la fois. Tout cela est arrivé il y a trois ans, Pansy. Alors fais comme moi, et tourne la page ! Je vais aller travailler à présent. A bientôt. »
Sans lui laisser le temps d'ajouter quoi que ce soit, il fit demi tour.
« Oh, lança-t-il de loin. J'ai bien peur d'être pris demain. J'avais complètement oublié, je suis navré. Et tu ne devrais pas porter ce genre de robes, elles te donnent l'air d'un sac. »
Pansy le regarda disparaître au détour d'un couloir, les yeux remplis de larmes, se giflant mentalement d'avoir reparlé de ce jour maudit. Elle retourna dans la salle de repos en reniflant bruyamment.
Draco partit voir le directeur de l'hôpital pour lui dire qu'il était malade et qu'il préférait rentrer chez lui. Aucune question ne lui fut posée et il transplana directement dans son salon. Il ôta ses vêtements, mit ses gants et il monta dans sa salle de sport pour frapper sur les sacs de sable.
« Espèce de garce, haleta-t-il en frappant toujours plus fort. Va mourir avec ton Harry, et emmène Ginny avec vous ! »
Bien entendu qu'il en voulait à Potter de ne pas être allé le chercher dans la cabane du demi géant. Comment pouvait il en être autrement quand Draco était persuadé que s'il s'était agi de Ron Weasley ou de Hermione Granger, le Survivant aurait accouru ? Et non content de l'avoir laissé se faire torturer, il l'avait ensuite jeté en pâture aux journalistes.
« Amoureux de moi, Potter ? Laissez moi rire. »
Il mit toute sa force pour taper sans discontinuer, mais cela ne le calmait pas. Haletant, en sueur, il arracha les gants et il fila sous la douche. Les yeux fermés, il tenta de savourer l'eau chaude qui coulait en cascade sur son corps, mais rien n'y faisait.
Il serait si facile pour lui de prendre un portoloin jusqu'en Suisse.
Tout quitter à nouveau et continuer de mener la vie presque normale qu'il avait connue à Genève.
Aller faire tour chez Mick, et oublier. Juste pendant quelques heures, se laisser emporter dans un monde de sensations.
Quitter son corps et oublier.
Je ne peux pas faire ça. Je l'ai promis à Sirius.
Il alluma la télévision et il s'endormit devant un programme qu'il jugea lamentable.
O
O
Harry avait appelé Kingsley pour lui dire qu'il ne viendrait pas travailler aujourd'hui. Aucune question ne lui fut posée, on ne posait jamais de questions au Survivant.
Il s'affala dans sur le canapé et il se demanda à quel moment sa vie était devenue aussi compliquée. Que devait-il faire ? Draco avait fait de sa vie un enfer sans le vouloir et Harry avait l'impression que jamais il ne sortirait de ce marasme affectif.
Pendant deux ans, il avait côtoyé Draco presque tous les jours, avec l'envie presque douloureuse de lui passer chastement la main dans les cheveux, juste pour savoir.
Quatre ans de sa vie, il avait cru voir la chevelure blonde irréelle de l'ange à chaque coin de rue, à chaque détour de couloir. Il avait lutté si fort contre cette obsession, comme si sa conscience voulait le persuader de la mort de Draco et que son instinct lui disait le contraire. Et cette nuit, il avait fait l'amour avec son ange et il avait touché du doigt la perfection, l'harmonie physique.
Le Nirvana.
Des images qu'il ne voulait pas voir vinrent jouer avec son esprit. Le torse lisse et bien dessiné de Draco, ses doigts autour de son membre impatient, ses lèvres entrouvertes. Et soudain, ses jambes nues, ensanglantées alors que Sirius le sortait de la cabane de Hagrid. Les hurlements de Pansy, les jurons de Rémus Lupin, Blaise Zabini qui tombait à genoux en pleurant.
Marcus Flint qui reboutonnait son pantalon avec un sourire carnassier. La surprise sur son visage lorsque Harry lui avait lancé le sortilège ultime.
Les jambes de Draco recouvertes de sang et de cet immonde liquide blanchâtre alors qu'il levait la baguette de Harry d'une main tremblante. Son regard de poupée déchirée qui n'a plus que de la haine, plus aucune humanité. Aucune larme. La tête haute. Les jambes souillées et chancelantes.
L'ange déchu.
Harry poussa une exclamation étouffée et il jeta son verre contre le mur. Il devait vivre avec et arrêter de ressasser toujours les mêmes pensées ignobles. Il ne voulait pas retomber dans la spirale destructrice du masochisme mental.
Il allait téléphoner à Ron mais la sonnerie de la porte l'en empêcha. Il ouvrit à un Charlie Weasley étonnamment calme. Il avait l'air de quelqu'un qui vient de perdre un être proche. Harry l'invita à s'asseoir et il lui servit un café. Charlie prit la cigarette qui lui était offerte et il s'étouffa avec.
« Harry, c'est vraiment infecte ton machin, dit il en tirant une autre bouffée.
- Quelque chose ne va pas, Charlie ?
- Il m'a quitté ce matin, répondit-il en soupirant et en tirant une nouvelle fois sur la cigarette. Draco...il m'a dit que c'était fini. J'étais venu le voir et il y avait Karim. Karim est parti. Je suis resté. Draco m'a dit qu'il ne voulait plus qu'on soit ensemble car je l'étouffais.
- Je suis désolé Charlie. Ça doit être difficile à vivre.
- J'ai l'habitude. Il fait ça souvent. A chaque fois qu'il a un nouveau jouet en fait. Il va rester un mois avec Olivier Dubois et après, il reviendra vers moi. Il le fait tout le temps.
- Et toi tu acceptes ça ? Demanda Harry en allumant une cigarette.
- Oui, et avec bonheur même. Je sais que vous avez couché ensemble, Ginny m'a appelé cette nuit car elle paniquait à l'idée que tu soies avec Draco. Et ce matin, Draco m'a avoué la vérité.
- Charlie je suis vraiment désolé. J'ai merdé à fond sur ce coup là.
- Plus que tu l'imagines, lança Charlie d'un air résigné. C'est nul par rapport à ma sœur, mais, Harry je te comprends. C'est dur de ne pas succomber quand tout en lui incarne la tentation. Tu es perdu à présent.
- Que veux tu dire ? Questionna Harry, intrigué.
- Je veux dire que tu as touché sa peau. Tu as posé les lèvres sur lui. Harry, une fois qu'on a posé les mains sur lui, c'est fini, on ne peut plus penser qu'à ça et on ne rêve plus que d'une chose : recommencer. Il est comme une drogue, tu sais. »
Harry hocha la tête et il se passa la main dans les cheveux. Oui, il savait, mais dans son cas, il avait voulu Draco avant même de l'avoir touché, bien avant cette monstrueuse bataille finale. Cela faisait six ans qu'il était perdu. Il ne comprenait pas pourquoi il ne parvenait pas à être lui-même face à l'ancien Serpentard. Il passait son temps à ne pas savoir quoi lui répondre, quoi faire, il cédait facilement alors qu'il avait toujours eu une forte personnalité à tendance dominatrice. Pourquoi Draco lui donnait il envie de se soumettre totalement au moindre de ses désirs, au moindre de ses caprices, et ce depuis sa cinquième année à Poudlard ?
Harry soupira et alluma une autre cigarette, comme si la petite tige de tabac pourrait lui apporter l'illumination dont il avait besoin ; comme si la fumée emporterait avec elle le souvenir à présent désagréable car il était en manque, de l'odeur de la peau de Draco.
Il fixa Charlie et son désespoir à la fois touchant et stressant. Il ne voulait pas tomber aussi bas...ou plutôt, il refusait de laisser Draco tomber aussi bas car c'était de cela qu'il s'agissait selon Harry. Plus Draco faisait souffrir ses partenaires, plus il se sentait mal. La victime était devenue bourreau et cela lui était insupportable. En tous cas, c'est ainsi que Harry avait interprété les propos de Draco.
Charlie soupira et Harry eut envie de hurler qu'il avait été le premier à aimer Draco et qu'il ne méritait pas de se retrouver à discuter de leurs relations sentimentales avec des Charlie ou des Karim. Il méritait d'être celui dont Draco avait besoin. Il écrasa rageusement sa cigarette, comme si l'ange franco marocain se trouvait au fond du cendrier.
« Je n'abandonnerai pas, déclara Charlie avec détermination. Je veux veiller sur lui, qu'il soit avec moi, ou avec quelqu'un d'autre.
- Je ne suis pas un expert en relations humaines, répondit Harry avec agacement, mais je pense sincèrement que tu devrais arrêter de traiter Draco comme une pauvre petite chose, parce qu'il est loin d'être faible. Il a besoin de quelqu'un qui ait du répondant en face de lui. »
Quelqu'un comme moi, dès que j'en aurai fini avec ces tremblements et ces foutus vertiges qui me prennent à chaque fois que je le vois, pensa Harry. Quelqu'un qui sache le remettre à sa place, comme je le faisais si bien avant.
Il alluma une autre cigarette.
« Demain j'arrête, » dit il en souriant.
A suivre...
