Chapitre six

La cascade se fend en deux et le jet quitte l'institut. La nuit d'encre couvre leurs vol.

Li Mao regard Tornade et Jean ,qui pilotent, Scott et Wolverine qui se disputent, Kurt et Kity qui discutent.

Tous portent l'uniforme des X-men, cette combinaison de cuire très stylisé.

Lui, il porte juste le jean qu'il avait à son arrivé, ce simple jean beige, sale et déchiré qu'il n'a pas mit depuis longtemps.

Il est anxieux, il a peur et Pietro n'est pas là pour le bercé, cette fois.

Pietro… A-t-il fait quelque chose de mal ? Le chat sauvage se pose la question car, depuis cet nuit, au bord des étoiles, il l'évite.

- On arrive dans dix minutes. Prévient Tornade.

Toute crainte à propos de Vif Argent s'envole, remplacer part une autre, plus acide, plus présente.

Ok.

Rester calme. Surtout rester calme.

Dans l'opération, tout ce qu'il a à faire, s'est d'aider Kity à traverser le parc, qui est piéger de multiple alarme, ensuite, elle se servira de ses don de passe muraille pour trouver les plans et, si il y avait un problème, elle pourrait toujours guider Kurt pour qu'ils viennent en renfort.

- T'a rien d'autre à dire ? Rien à ajouté sur cette maison ?

Li sursaute. Wolverine recule, il ne voulait pas lui faire peur, même s'il lui a parler un peut durement.

- N.. non… Enfin si.

Il a capté l'attention de tous.

- Méfiez-vous de Jason.

Il devais le dire. Il sait qu'il devait le dire.

- Jason ? Le dernier garçon des Stryker ?

- Je crois que… que c'est un mutant et qu'il… enfin… qu'il peut être dangereux.

- Un mutant ?

- Peut probable mais on retient. Merci Li.

- On arrive.

Déjà ? !

Le jet se pose dans une clairière, non loin du mur d'enceinte et Li et Kity descendent avec pour seul arme des oreillettes.

- Vous nous entendez ? demande Tornade.

- Cinq sur Cinq. Aller, je te suis.

- … Ok.

Li marche dans les bois, sans même se rendre compte qu'il s'avance à quatre patte, comme avant. Kity soupir puis le suit. Elle ne sais pas si c'est une bonne chose pour lui de revenir ici, mais elle sait que c'est vital pour eux d'entré dans cette demeure.

Devant le mur, elle lui prend la main et le fais passer au travers.

- Pratique, murmure-t-il.

Elle reste dans ses traces, sur le qui-vive. Les chiens aboient, les gardiens font leur ronde, mais Li ne semble pas s'en préoccupé, il empreinte un chemin sinueux couvert de ronce.

Enfin, après ce qui pour l'adolescente semble être une éternité, ils atteignent la porte d'entré.

La jeune fille passe sa main à travers pour faire tourner le verrou et ils entrent.

Mais soudain, toute les lumière s'allume, et l'alarme siffle.

- Qu'est-ce que c'est ? fait la voix de Jean dans leurs oreilles.

- Cache-toi ! s'écris Li Mao.

- Mais…

- Le chenil ! Plus tard !

Et il arrache l'appareille de son oreille et le jette, puis il reste seul au milieu de l'entrée.

Dehors, les gardiens se sont précipité vers la maison et le menace maintenant de leurs fusille. Au loin on entend déjà les renfort, mais toute l'agitation est coupé par Monsieur, qui a arrêté l'alarme.

- Phillips ! Veuillez calmez vos chien ! Mes enfants dorment ! Et annuler les renfort ! Ce n'est que Li Mao !

- Bien, monsieur.

A contre cœur, l'homme baisse son fusille et sort sa radio.

- Partez !

- Bien monsieur.

Les gardiens s'en vont, et il ne reste plus dans l'entrée que le Colonel, Li Mao, et Kity, qui reste caché.

- Alors, Li Mao, on a fais une fugue ?

- Pa… Pardon Monsieur.

- Ce n'est pas grave, je savais que tu reviendrais, c'est ta seul maison, n'est ce pas ?

- Ou… oui Monsieur.

- Bien, aller viens.

L'adrénaline qu'avait produit la peur d'être découvert vient de tomber, et Li tremble à nouveau, mais il le suis. Il le suis parce qu'il veux que Kity mène à bien sa mission.

ooOoo

Madame Stryker avait le ventre arrondis par la grossesse, mais cela ne l'a pas empêcher de suivre son époux au chenil pour choisir le mutant qui sera le gardien de l'enfant qu'elle portait.

C'est le directeur lui-même qui les ressue, et pendant une bonne heure au moins, il leurs fit l'éloge de son institut et des « animaux » qui en sortaient. Puis il les conduisit aux cages pour qu'ils face leurs choix.

En journée, les mutant restaient dans de grand enclos, classé selon des critères de physique et de pouvoirs, expliqua le directeur.

- Ici, dit-il en montrant un enclos, ce sont ceux qui tienne leurs mutations du règne animal.

- Nous souhaiterions un animal plus puissant.

- Je me doute bien, sourit l'homme. Il y a là bas…

Mais il fut coupé par un rugissement.

Dans l'enclos, un minuscule mutant faisait face à un immense monstre mi-homme mi-taureau.

- Voilà qu'il se bat encore, murmura le directeur. GARDIEN !

L'espèce de Minotaure chargea mais le petit félidé, si le Colonel voyait bien, l'évita en faisant un bon sur le côté puis sauta au cou du monstre. Monstre qui rua pour le faire lâché prise, en vain.

Epuisé par l'effort et la perte de sang, il finit par s'effondrer, et à ce moment là seulement, le petit mutant défit sa prise.

Monsieur Stryker regarda d'un œil brillant ce mutant à la bouche ensanglantée allé se rallongé à l'ombre sans se soucié des gardien venu trop tard.

- Je crois que j'ai fais mon choix.

- Pardon ?

- Ce mutant, je le veux.

- Mais chéri…

- Je le veux.

Un tueur comme lui sera parfait, pensa le Colonel.

- Son dressage n'est pas finit, Monsieur.

- Qu'importe, je le veux.

Il n'en démordait pas. Son choix était fais, et il ne changerais pas d'avis.

- Bon, allons d'en mon bureau alors mais cela risque d'être compliquer…

ooOoo

Kity monte les escaliers, une fois sûre d'être seul. Et une fois que les battements de son cœur se sont apaisé.

Dans le bureau de Stryker, il y a de la lumière. Comment faire ? Sont rythme cardiaque s'emballe quelque seconde puis elle se force à se calmer. Elle prend le risque de passer de passer la tête au travers de la porte.

L'homme lui tourne le dos, il est assis en parallèle à son bureau, et devant lui se tiens accroupis Li Mao, qui porte un nouveau collier métallique.

Li lui a vu Kity, comme il a vu le signe de la jeune fille qui dit 'les documents sont dans cette pièce !'

Une claque le ramène à la réalité.

- Li Mao ! Tu m'écoute ?

- Pa… Pardon Monsieur.

- Je ne sais pas ou tu a traîner, mais je te trouve moins obéissant.

- Je vous reste fidèle et suis obéissant, Monsieur.

Le félidé grince des dents intérieurement car c'est là le vocabulaire utilisé la dernière fois.

- Fidèle et obéissant ? Voudrais-tu que je vérifie ?

Il ne sais que répondre.

Pour le faire sortir, il faudrait dire 'oui'

Mais il n'a qu'une seul envi, c'est de lui sauter à la gorge et de la lui trancher.

- Qui ne dit mot consent ! Allé, viens.

Quoi ? C'est quoi ce dicton ?

Il dégluti et suis son maître en priant pour que Kity ne croise pas le chemin de Jason.

La jeune fille se cache en les voyant sortir, puis entre dans le bureau. Un regard à la pièce plongé dans l'obscurité : pas de coffre.

Pourtant, elle devine que les documents qu'elle cherche ne sont pas dans le bureau.

Pas de coffre mais beaucoup de tableau, pense-t-elle.

Elle va d'œuvre picturale en œuvre pictural et passe sa main au travers. Bingo ! Le quatrième est le bon.

Sans prendre le risque de bougé le moindre objet, elle prends des documents dans le coffre à l'aveuglette et les ressorts, pour voir si elle les à trouvé.

- Pas sa… pas sa… Pas… Ha ! Trouvé !

- Kity ? Tu les a ?

- Ouais ! Je suis la meilleurs !

Elle devrais arrêté de traîner avec Lance.

- Li Mao est avec toi ?

- Nan, il est partit avec Stryker. Tous ce qu'il m'a dit c'est 'le chenil' et 'plus tard'.

- Y'a un chenil à l'extérieur de la maison.

- Sans doute là ou il dort. Je l'y attendrai.

- Ok.

Pendant sa petite conversation avec Jean, l'adolescente a quitté le bureau après avoir photographié les documents qui l'intéressait et les avoir remit en place. Elle retourne dans le hall d'entré.

Mais le hall n'est pas vide et elle se fige sur la dernière marche en voyant un petit garçon de cinq ans (elle le sais, elle à lut le dossier sur les Stryker).

Merde.

Je fais quoi ? ce demande-t-elle.

Il lui sourit.

On dirait que ça ne lui fait rien de voir une inconnu chez lui, dans sa maison. On dirai qu'il n'a pas peur.

- Kity ? appel Tornade. Kity qu'est-ce que tu fais ?

- Heu… Salut, se décide-t-elle à dire à l'enfant.

- Kity ?

Peine perdu, la jeune fille ne fait plus attention au voix dans l'oreillette.

Le garçon sourit plus encore.

- Tu… Tu devrais pas dormir, à cette heure-ci ?

Il ne lui répond pas, elle décide de faire un pas vers lui.

L'enfant lève un peu plus la tête et elle peux alors voir ces yeux : un bleu, un vert.

- Tu… Tu…. Enfin…

Elle ne trouve pas ses mots et l'enfant rigole.

Puis soudain tout disparaît : la maison, le gamin, tout.

Elle se retrouve perdue dans un désert rocailleux, le soleil tapant sur ses épaules.

Kity tourne sur elle-même : le désert n'a pas début et pas de fin. L'horizon flou lui montre toujours la même chose : des pierre et du sable.

- Non… non… Non ! NAN !

A force de tourné, elle à mal a la tête et elle tombe à genoux. Les larmes coulent. Elle pleur parce qu'elle a peur : son pouvoir ici ne lui sert à rien.

Elle est devenue aussi commune que n'importe quelle humaine.

A suivre…