je sais, j'ai mit...beaucoup de temps... j'en suis vraiment navrée! mais l'important, c'est que le chapitre soit là, non?
Alors je vous dit bonne lecture en espérant que ça vous plaisent!
Chapitre huit
Le jet se pose sur la piste encombré de monde, et s'il n'y avait le périmètre de sécurité, pour sur qu'il n'aurait sans doute pas put se poser du tout. Tout le monde à eut vent du franc succès de la mission, et même si personne ne crois vraiment en un avenir meilleurs, chaque mutant de la colonie est venu saluer le brio avec lequel l'équipe avait atteint l'objectif.
Pietro est là lui aussi. Il y a beaucoup de monde autour de lui, devant lui, qui l'empêche de voir Jeans suivit de Scott et Logan, ni même Kity et Kurt qui sortent en rigolant. Agacer, il bouscule les personne devant lui et parvient finalement à se tracer un chemin jusqu'au cercle central, ou attendent son père et Raven.
Il n'a pas un regard pour eux puisque du jet descend Li. Ororo le précède, le tire même de l'appareil. Son absence, même de quelques heures, l'a beaucoup fait réfléchir. Il l'a évité, parce qu'il a peur, mais maintenant, maintenant... il se sent... euphorique, à l'idée de ce qu'il va pouvoir vivre.
Puis il croise le regard de Li Mao, et comprend soudain que tout espoir est mort.
- Li...
Le Chat Sauvage se fige, recule comme apeuré. Tornade essaye de le rassurer, mais rien à faire, il regagne le jet.
Pietro tend la main, fait signe de le suivre, mais abandonne, il sait que c'est lui que Li fuit. Il se retourne, voit son père, qui le fixe avec quelque chose comme de la déception dans le regard.
Il ne sais pas quoi faire. Partir? Se justifier? Se cacher dans le jet, au coté de Li?
Il se décide finalement et entre dans l'appareil. Dans la pénombre du cockpit, il entend des sanglots, et son cœur se sert. Il sait qu'il aurait du l'accompagner, faire cette mission, mais, lorsque son père le lui avait demander, il avait soupirer avec dédain, faisant croire que pour lui, elle ne valais pas le cou, qu'un monde meilleurs n'existait pas.
Les X-men étaient partit, et lui, maintenant, il regrette amèrement de ne pas avoir été au coté de Li pour ce qu'il devine avoir été une terrible épreuve.
- Li…
Dans la pénombre, les sanglots se calment, s'étouffe plutôt. Pietro déglutit difficilement et appel encore. Il le trouve finalement, recroqueviller dans un coin du jet.
- Li…
- Va t'en.
Pietro s'agenouille devant le félidé, doucement, il pose une main sur son épaule, pour ne pas lui faire peur, mais Li le rejette, et lui cris encore de partir, de le laisser tranquille.
Pietro ne sais pas quoi faire. Un instant, quand il avait vu le jet approché, il avait cru qu'enfin, il aurait droit à un peu de bonheur, mais voilà que Li le repousse. Pourquoi ?
L'idée qu'il s'est passé quelque chose, quelque chose de terrible, s'insinue dans son esprit. Cette idée est suivit par une seconde : quoi qu'il est put se passé, c'est de sa faute, à lui, lui qui a poussé Li à y aller.
Pietro recul jusqu'à se heurté à la paroi du cockpit, son regard fixé sur le Chat Sauvage qui essaye, en vain, de refouler ses larmes. Sa gorge est sèche et ses pensées incohérentes. La seule phrase que son esprit parvient à former c'est « c'est de ma faute », sans même savoir ce qui c'est passé.
Mais Pietro se trompe. Li ne lui en veux pas. Li n'a pas le courage de porter sa réflexion jusqu'à une tierce personne.
Là, dans la pénombre du jet, Li se pleur lui. Il se sait perdu. Il l'a compris lorsque son regard a croisé celui de Pietro. Dans les yeux argenté du jeune homme, il a vu, sa honte, son écœurement, sa détresse aussi.
Alors Li se pleur lui-même parce que plus jamais il ne pourra regarder Pietro dans les yeux, sans y voir le reflets de toute ces choses. Et il sais que personne, pas même Vif Argent, ne pourra le sauver.
ooOoo
Brian hésitait.
C'était l'été de ses neuf ans, l'écoles était finis depuis deux semaines déjà, et tout les jours il partait en vadrouille hors du manoir, allant s'amuser avec d'autre enfant du même âge.
Mais aujourd'hui, Brian hésitait.
Kenny, un de ses amis, d'un an plus grand, lui avait demander d'amener avec lui son mutant.
Li Mao n'avait pas le droit de quitter le domaine, sauf en présence de son père. Parce que Li Mao était un tueur, ça Brian le savait. Il s'en vantait au près de ses camarades de jeu.
Li avait égorger six chiens de garde.
S'était un combattant, et c'était pour cette raison que Kenny voulait le voir. Et pour que Brian prouve ce qu'il avançait, lui-même allait amener son animal.
Alors, cette après-midi là, Brian hésitait, en regardant la laisse de son gros chat qui reposait au fond de sa penderie.
ooOoo
L'étude des plan de la prison, est la mise en place d'une stratégie d'attaque s'est vite faite.
Personne ne croit à un autre monde, mais tout les mutants de la colonie souhaitent se battre, avoir le plaisir d'infliger à ces maudits humains une défaite cuisante, leurs montrant que non, la guerre n'était pas finis, que la victoire n'était pas la leurs.
Alors, à l'appel de leurs chef, ils sont tous venu, pour un assaut qu'ils devinent décisif. Magneto, qui a prit la direction des opérations, leurs annonce qu'ils partirons à la nuit tomber, pour que l'assaut se face dans l'obscurité.
Chacun acquiescent, et retournent à ses occupations. Certain s'entrainent, d'autre s'amusent. Lors du repas, le silence sur la colonie est tendu. Dans une heure, ils partirons.
Cet assaut est prévu depuis longtemps, alors, à l'institut, on a créer d'autres appareils similaire au jet, devinant que, le jours de cette batail, ils serait nombreux.
Tout les mutants se salut, puis grimpe dans la quinzaine d'engins qui attendent de prendre leurs envole.
Lance appel Kity, avant qu'elle ne grimpe. Elle fait signe à Kurt d'avancer, qu'elle le rejoindra plus tard. Ce dernier sourit, se moque, puis grimpe dans le jet, ou il n'y a encore personne. Enfin, le croit-il.
Dehors, Lance et Kity se salut avec plus de tendresse qu'à l'accoutumé. Pas trop, il ne faut pas que sa sonne comme un « adieu », ce n'est qu'un « au revoir ». Ils se reverrons. N'est-ce pas ? Avec cette idée en tête, elle a refuser de passer l'après-midi avec lui. Ce ne sera pas la dernière !
Il sourit tristement, lui demande de ne pas se faire capturer et de rester en vie. Autour d'eux, d'autre couple, que la répartition dans les jet a séparé, font pareille.
Kity voit Jean et Scott, tout deux pilote d'un jet, se saluer tout aussi maladroitement qu'elle et Lance.
Son cœur se sert, elle refuse de croire que c'est la dernière fois qu'ils se verrons. Se serait vraiment trop injuste.
Retenant ses larmes, elle se jette dans ses bras.
ooOoo
Kurt se fige quand il voit Pietro et Li qui se font face. Depuis leur retour de mission, en début d'après-midi, ils ne sont pas ressortit ? s'étonne-t-il.
Puis il constate que ni l'un, ni l'autre ne se regarde. Comme s'ils sont gêné par l'autre. Il a pourtant crut comprendre, à la très courte scène lors de leurs arrivé, qu'ils sont plutôt proche.
- Heu…
Pietro sursaute en l'entendant. Il se relève et demande ce qui se passe, sans un regard pour le Chat Sauvage, qui n'a toujours pas bougé.
- L'assaut ? fait-il, quand Kurt lui a expliquer.
Il sort de l'avion rapidement, s'écriant qu'il part à la recherche de son équipe.
Pendant se temps, Ororo est entré. Sans se soucié des deux adolescents qui discuté, elle est allé s'agenouiller près de Li, qui s'est ratatiné, comme pour passé inaperçu.
- Li ? Tu devrais… descendre et aller te reposer. Nous allons… Nous nous occupons du reste…
Il tourne vers elle son regard suppliant, luis demandant silencieusement de plus ample explication , qu'elle lui fournit à contrecœur :
- Nous allons… libérer le professeur Xavier. L'offensive risque d'être… violente. Avoue-t-elle.
- Il ne faut pas tuer, murmure le félidé, se souvenant du sermon qu'elle lui avait fait.
- Oui mais là… C'est pour libérer professeur Xavier. Je t'ai dit pourquoi il devait être libre, tu te souviens ?
Ororo avait l'impression de parler à un enfant. Elle déglutit en l'entendant répondre :
- Cérébro.
- Oui puis… nous n'allons pas tuer. Le plus possible, nous nous contenterons de les réduire à l'état d'incapacité mais non ne les tuerons pas.
Il y eut un silence, puis Li murmure, tout bas, presque pour lui :
- Je veux y aller.
- Mais…
- Je veux y aller. Répète-t-il plus fort.
- Mais… bon. Si tu veux.
Ororo n'a pas le temps de plus discuté, dehors, une alarme à sonner, les prévenant qu'il était l'heure. Dans le jet, Kity entre en courant, essuyant sur ses joues se qui devait être des larmes. Le Fauve et Angel entrent à leur tour puis la porte se verrouille.
Quelques minute plus tard, ils décollent.
ooOoo
Brian ne lui avait pas retirer la laisse, même s'ils était arriver dans un lieu clos, un parc normalement fermé.
Rapidement, ils avaient été rejoins par plusieurs enfant, et surtout par Kenny, qui tenait en laisse un mutant à la musculature puissante, au croc acérer, au regard noir. Sa chevelure hirsute, donnait plus d'effet à l'aspect bête sauvage que cette espèce de loup avait. Le moignon de queue, au bas de son dos, ainsi que les multiple cicatrice sur son visage et son corps, montraient que se n'était pas pour être un simple animal de compagnie qu'il avait été adopté.
Kenny le présenta comme son mutant personnel, entrainer par ses soins au combat. Mais Brian ne le crut pas, parce que Wolf –le nom pas très recherché du mutant en question- tirait sur sa laisse et ne semblait pas très obéissant, contrairement à Li Mao qui restait calmement près de lui.
Kenny eut un rire goguenard en voyant ça. Il traita Li de poule mouiller, ce qui énerva Brian.
Ce fut le jeune Stryker qui proposa le combat.
Les enfants firent cercle autour d'eux, puis, après encore quelque insulte, Kenny lâcha Wolf qui se jeta sur Li avant même se dernier n'ai été libéré.
ooOoo
L'assaut n'a pas durer très longtemps. Jean a du mal à l'admettre, mais cette attaque massive n'est qu'une diversion pour leurs permettre d'atteindre la cellule du professeur.
En chemin, le groupe s'étiole, petit à petit, chacun reste pour affronté, ici un groupe de soldat, là une sentinelle toute de métal.
Au final, devant la porte qui les sépare du Professeur, il ne reste que Jean, Magneto, Mistik et Li. Mais voici qu'au bout du couloir, un nouveau groupe de soldat arrive.
D'un mouvement de la main, Erik les désarme, puis Jean avance pour leurs infliger une attaque mental, mais Li la devance.
Au cœur du groupe se tiens le Colonel William Stryker.
Le félin grogne. Là, en cet instant, il n'a ni peur, ni honte, il est juste emplis d'une sourde colère, une colère qui le pousse à s'élancer. Rapide comme l'éclaire, il frappe les soldat qui l'entour, en des coup net et mortel, avant de se retourner pour faire face à son bourreau.
Le colonel William Stryker.
ooOoo
Li avait repoussé l'assaut, et Brian avait rapidement décrocher la laisse pour qu'elle ne le gène pas. Puis les deux mutants avaient tourner en rond un long moment, se jaugeant du regard.
Enfin, sous les acclamations du jeune public Wolf lui avait une fois sauté dessus, lui mordant douloureusement l'épaule.
Li l'avait repoussé, et avait voulu fuir vers son maitre, mais le loup lui avait saisit la queue entre ses dent, mordant si fort que ces croc firent coulé du sang, avant de le tiré vers lui.
Le pauvre félidé s'était retourné, pour voir se monstre se dressé, de toute sa hauteur. Pour sur qu'il était plus grand, plus vieux, et plus fort aussi, que lui.
- Li ! Tue-le !
Brian, faisant fis des moqueries de ses camarades, avait lancer cet ordre, comme lorsque son mutant s'était retrouver face au chien de garde.
Personne ne compris ce qui se passa : Wolf avait voulu porté un cou, mais Li avait été plus rapide, et lui avait sauté à la gorge, lui arrachant la carotide.
Repoussant le corps mutant qui se vidait sur lui, le félidé s'en retourna près de son maitre, couvert de sang.
ooOoo
Magnéto à ouvert la porte menant à Charles, et Jean s'est précipité. Elle a libéré le savant homme de l'appareil qui l'empêchait de servir de ses pouvoirs puis, à l'aide des siens propres, l'a porté hors de la cellule, puisqu'il est inconcient.
Sans un regard pour Li, qui fait toujours face à Stryker, elle à prit le chemin du jet, suivit par Magneto et Mistik. Le chemin du retour et plus rapide et plus simple que celui de l'allé.
Dans se soucier de ceux qu'ils croisent sur leurs route, même s'il est difficile pour la jeune femme d'ignoré le corps inanimé de Scott, il vont jusqu'à un appareil qu'ils font rapidement décoller.
Une demi-heure. C'est le temps que mets cet engin, lancer à pleine vitesse, pour rejoindre l'institut. Dehors, des avion de chasse les trac.
Tornade n'est pas la pour les détruire ou les dissimuler. Erik et Raven échange un regard. Ils sont si près du but, échoué maintenant serait… inconcevable.
Puis ils se tournent vers Jean. La jeune femme se concentre. Il y a dehors trois avion. Ils ne sont pas encore assez proche pour lancer leurs missile mais ça ne serait tarder.
Elle se concentre. Des flammes d'énergie télékinéthiques apparaissent dans ses yeux, puis tout autour d'elle.
Trois avions.
Deux d'entre eux se percutent, et explosent. Ils sont trop près du but pour faire encore attention à la moindre vie humaine. C'est le prix de leurs monde.
Le moteur du dernier s'éteint brusquement et Jean se laisse tombée, au fond de son siège, épuisé.
Dans le siège d'à coté, le professeur reprend connaissance. Personne ne lui parle, ne lui demande s'il va bien, s'il aura la force de faire fonctionner Cérébro.
Charles Xavier n'a pas le choix. Il doit faire fonctionner Cérébro.
ooOoo
Le colonel est surpris de voir son mutant ici. Bien sur, il sait qu'il a encore fuit. Il sais aussi pourquoi. Mais il ne s'attendait pas…
Soudain, toute les pièces du puzzle s'assemble. L'assaut sur cette prison de haute sécurité très bien orchestré, le manque de trace d'effraction sur le collier et la cage de Li… Tout cela parce qu'il les avaient aider à obtenir les plan ! Voilà qui expliquait son retour et sa disparition.
Cependant, en voyant son mutant se tourner vers lui, le regard plein de rage, la bouche dégoulinante de sang, Stryker se dit qu'il ne va pas pouvoir vérifier sa théorie.
Ils reste un long moment ainsi, comme si li hésitait à l'attaquer. Ce qui est peut-être le cas. C'est pour lui une bonne chose puisqu'il sait qu'au corps à corps, c'est Li qui l'emporte.
Mais en vérité, Li ne fait que savourer cet instant. Heureux d'avoir, enfin, à sa merci le bourreau de toute sa vie.
Il lève la main, s'apprête à attaquer, quand soudain dans sa tête raisonne un atroce grincement.
Il s'effondre. Près de lui, Stryker à fait la même chose et Li devine que c'est toute les personnes, tout les être vivant de cette Terre qui souffre comme lui en se moment.
Il sent, dans sa tête, une présence fouiller, farfouiller. Il lutte une demi-seconde avant de se souvenir.
Il sourit et laisse le monde changer.
Fin.
