Chapitre 6
Une fois arrivée à la soirée, Chloé fut surprise du très grand nombre d'invités et avant d'entrer, elle eut instinctivement un mouvement de recul.
-Tout va bien ?
-Je... oui. C'est juste que je n'avais pas pensé qu'il y aurait autant de monde.
-Ça va aller ? Tu n'es pas obligée de venir si tu ne te sens pas bien.
-Non, ça va aller, j'ai juste été surprise.
Ils étaient à peine entré, qu'un grand brun, aux yeux bleu, plutôt bel homme, s'approcha d'eux.
-Lex je suis ravi, que tu es répondu à mon invitation.
Le ton était fortement teinté d'une hypocrisie non dissimulée. Ce qui n'empêcha aucunement Lex de répliquer sur le même ton :
-Je suis très content de te revoir, laisse-moi te présenter une amie, Chloé Sullivan.
-Enchanté Mademoiselle.
Il saisit alors la main de Chloé et en baisa le dos, ce qui mit Chloé très mal à l'aise et elle dut se faire violence pour ne pas retirer sa main et s'en aller en courant. Lex, quant à lui, dut se retenir pour ne pas écraser son poing sur le visage de Bruce et pour ne pas lui briser tous les os, les uns après les autres. Il ne put cependant s'empécher de serrer les poings et Bruce s'en aperçu.
-Une amie, hein ?
Ils se regardèrent droit dans les yeux, dans une attitude de défi.
-Chloé est mon attachée de presse et en dehors du travail, nos rapports sont strictement amicaux.
-Biensûr, biensûr. Donc ça ne te posera pas de problème, si j'invite ta charmante compagne à danser.
-Moi ça m'en pose un !
Ils se trournèrent tous les deux vers elle, d'un seul mouvement.
-Que se soit bien clair, je ne suis pas un bibelot à recevoir en guise de trophée dans votre stupide combat de coq. Alors vous allez arrêter avec votre rivalité ridicule. Lex j'aimerai autant éviter que tu fasses la une des journaux demain, pour t'être battu avec Bruce Wayne, ce serait mauvais pour ton image et j'ai assez de mal comme ça à la préserver. Maintenant s'il vous le voulez bien, je vais aller me chercher à boire.
Sur ce, elle s'éloigna en direction du buffet. Lex profita du départ de Chloé pour s'isoler avec Bruce.
-J'aimerai que tu ne t'approches pas de Chloé, je te demande ça comme à un ami.
Bruce eut un sourire goguenard.
-Je ne vois pas où est le problème, puisqu'elle n'est qu'une "amie".
Il mima les guillemets.
-Là n'est pas la question. Chloé est fragile et je voudrais éviter que tu lui fasses peur ou que tu ne la blesses involontairement.
Bruce se rendit compte alors que Lex était très sérieux et il cessa de sourire.
-Qu'est ce que tu veux dire par là ?
-Elle... elle est atteinte d'une sorte d'agoraphobie et elle ne supporte pas les contacts physiques. Je suis certain que rien que ton baise-main, tout à l'heure, l'a mise particulièrement mal à l'aise.
-À quoi c'est dû ?
-Un traumatisme, lié à une agression, mais je t'en ai déjà trop dit. S'il te plaît, je sais que tu es un type bien, alors ne la fait pas souffrir, juste parce que tu as un compte à régler avec moi et si vraiment tu t'intéresses à elle vas-y doucement.
Bruce fut vraiment surpris par son dernier commentaire et il ne put s'empêcher de se dire, que Lex devait réellement tenir à cette fille pour tenir de tels propos, elle n'était pas l'une de ses innombrables petites amies-trophées, avec lesquelles il s'affichait habituellement.
-Juste une question, tu as des sentiments pour elle ?
-Oui. J'ignore encore de quelle nature, c'est un peu confus, mais oui, j'ai des sentiments pour elle.
-Je te promets de faire attention à elle.
-Merci.
Lorsque Lex regagna la réception, il chercha Chloé du regard, mais avant qu'il n'ait eu le temps de la trouver, il fut happé par un groupe d'associés qui souhaitaient lui parler affaires. De nombreuses personnes étaient là, en plus de faire bonne figure, pour faire des affaires, car ce genre de soirées était idéal, pour rencontrer mine de rien de nouveaux partenaires potentiels et pour se tenir au courant des dernières nouvelles.
S'en suivit une interminable discution, ponctuée de stock-options, d'actionnaires, de parts de marchés, etc, etc... Ennuyeux à mourir. Lex était là, à les écouter déblatérer entre eux, agrémentant parfois la conversation d'un petit "hum, hum" faussement intéressé, alors qu'il ne souhaitait qu'une seule chose, s'était retrouver Chloé et profiter de cette soirée en sa compagnie, parce que c'était un peu pour ça qu'il l'avait invitée. Il attendait désespérément une ouverture qui lui permettrait de s'éclipser discrètement, mais elle semblait se faire désirer.
Chloé, quant à elle, s'était isolée sur l'un des balcons, de voir autant de gens réunis, la mettait un peu mal à l'aise. Elle contemplait la vue qui lui était offerte depuis le balcon et elle était tellement concentrée, qu'elle ne l'entendit pas entrer.
-Bonsoir.
Elle sursauta, puis se retourna.
-Bonsoir.
C'était un homme brun, d'une trentaine d'années, plutôt joli garçon, mais avec un je-ne-sais-quoi de désagréable, de gênant.
-Je suis désolé, je vous ai fait peur.
Alors qu'il avançait vers elle, elle recula instinctivement. Il y avait quelque chose dans son regard qui la dérangeait. Il y avait cette lueur de perversité presque animale, celle du prédateur qui vient de trouver sa proie, la même que celle qu'il y avait dans les yeux de ses agresseurs, avant qu'ils ne s'en prennent à elle.
-Je me présente, John Carlton. Je vous ai vu arriver avec Lex, vous êtes une amie à lui ?
-Je suis son attachée de presse.
-Je vois.
La lueur dans ses yeux s'intensifia. Sans le vouloir, elle venait de lui offrir une ouverture.
-Je suis ravie de vous avoir rencontré, monsieur Carlton.
Coupant court à la conversation, elle se dirigea vers la sortie, espérant retrouver Lex au plus vite. Mais l'homme s'interposa entre elle et la sortie, l'empêchant de fuir.
-Ne partez pas si vite. Nous venons à peine de nous rencontrer, faisons d'abord connaissance, voulez-vous ?
Chloé sentit immédiatement que sa quastion ne souffrait pas de réponse négative. Instinctivement elle se recula, elle se sentait piègée, elle avait peur. Et l'homme en face d'elle, le sentait très bien et ça ne faisait que décupler son plaisir.
-Alors comme ça vous travaillez pour Lex ? Ce n'est pas trop dur, j'ai entendu dire que ce n'était pas un homme facile.
Tout en parlant, il avançait irrémédiablement. Et plus il avançait, plus Chloé reculait.
-Non, pas vraiment, Lex est un homme charmant quand on le connaît bien.
Pour finir, elle se retrouva piègée contre le bord du balcon. Carlton posa ses mains sur la balustrade, de part et d'autre de sa victime.
-Étrange. En attendant Lex est un imbécile de ne pas profiter de se qu'il a sous la main. Vous êtes absolument charmante.
Lorsqu'il essaya de l'embrasser, elle le gifla. Instantanément il réplica et sous la violence du choc, Chloé se retrouva à genoux.
-Garce.
Il s'apprêtait à porter un second coup lorsque quelqu'un s'interposa.
-Carlton, attaque-toi à quelqu'un de ta taille pour une fois.
Les deux hommes se toisèrent un instant, puis Carlton abandonna, avant même d'avoir entamé la lutte et quitta le balcon, en oubliant pas de claquer violemment la porte. L'autre homme s'aggroupie au côté de Chloé.
-Mademoiselle Sullivan, tout va bien ?
Chloése redressa pour voir qui était son mystérieux sauveur, Bruce Wayne.
-Monsieur Wayne ?
-Oui. Ça va aller ? Vous pouvez vous lever ?
Il l'aida à se remettre debout. Il désigna sa lèvre supérieure et qui était fendue.
-Il faut soigner ça, venez.
Elle le suivit jusqu'à un petit salon.
-Installez-vous, je vais chercher Lex et de quoi vous soigner.
Une fois sorti de la pièce, Bruce demanda à l'un de ses employés d'aller lui chercher de quoi soigner Chloé. Puis il rejoignit la grande salle à la recherche de Lex. Il ne mit pas longtemps avant de le trouver, son crâne chauve étant facilement repérable.
-Lex, je peux te parler une seconde ?
Trop content de l'occasion qui lui était offerte d'échapper à cet enfer, Lex sauta dessus.
-Bruce ! Mais y a pas de soucis !
Bruce l'entraîna un peu plus loin.
-Bruce, tu me sauve la vie, je...
-Lex, c'est Chloé.
Le sourire de Lex s'affadit instantanément.
-Chloé ? Mais qu'est-ce qu'il se passe avec Chloé ?
-Elle est tombée sur Carlton.
Immédiatemment Lex sentit son cœur s'emballer et l'inquiétude monter en lui. Il ne connaissait que trop bien Carlton, ainsi que sa tendance à la violence, en particulier avec les femmes.
-Carlton ? Est-ce que ce fils de p...
-Elle va bien. Elle a juste la lèvre légèrement fendue.
-Ce ne sont pas les blessures physiques qui m'inquiètent. Elle est où ?
-Juste là.
Bruce le fit entrer dans le petit salon. Au même moment, on vint apporter de quoi soigner la plaie de Chloé. Bruce tendit la trousse de secours à Lex.
-Chloé, mon ange, est-ce que ça va ?
Lex s'agenouilla devant elle pour se mettre à sa hauteur. Elle acquiesça d'un petit signe de tête avant de fondre en larme.
-Oh, mon ange, il ne peut plus te faire de mal.
Lex ne semblait pas faire attention aux mots, qu'il employait et Chloé était trop choqué pour s'en rendre compte. Mais Bruce, lui, avait bien noté l'utilisation de "mon ange" à deux reprises. Lex lui était beaucoup plus concentré sur ce qu'il allait faire subir à Carlton pour lui faire payer ce qu'il avait osé faire, si jamais il lui tombait dessus. D'une certaine manière il se sentait le devoir de veiller sur Chloé, allez savoir pourquoi.
-Je vais vous laisser.
-Bruce, attend ! Est-ce qu'elle pourrait avoir une tasse de café, s'il te plaît ?
-Biensûr, je t'en fait porter une tout de suite.
Et Bruce sortit. Lex se trouvait un peu désemparé face à la détresse de Chloé. Il aurait aimé pouvoir la prendre dans ses bas pour pouvoir la réconforter, mais il savait que dans ce cas précis, ça n'arrangerait pas les choses. Il prit cependant sa main dans la sienne.
-Chloé, regarde-moi.
Elle ouvrit les yeux et croisa le regard de Lex.
-C'est fini, il ne peux plus te faire de mal et je te jure qu'il ne t'en fera plus jamais. Il faudra d'abord me passer sur le corps et ça n'est pas aisé.
Elle lui fit un maigre sourire et grimaça à cause de sa lèvre fendue. Lex designa la plaie.
-Bon et si on essayait de soigner ça.
Elle acquiesça. Il vint s'assoir à côté d'elle et ouvrit la trousse de secours. Il commença par désinfecter sa lèvre, Chloé grimaça quand le coton imbibé d'alcool entra en contact avec sa chair. À cet instant un homme entra et déposa un café sur la table.
-Merci.
L'homme ressortit. Lex désigna la tasse.
-Tu en veux ?
-Oui, je veux bien.
Il lui tendit la tasse qu'elle porta immédiatement à ses lèvres. Aux yeux de Chloé le café avait un aspect rassurant et elle n'était pas sûre de savoir pourquoi.
-Tu es blessée ailleurs ?
-Au coude je crois.
Elle souleva une de ses manches et dénuda son coude gauche, il était eccorché.
-J'ai du me faire ça en tombant.
-Tu es tombée ?
-Oui, quand il m'a frappée.
Lex serra les dents et tenta tant bien que mal de contenir sa colère, Carlton allait payer très cher, pour s'en être prit à Chloé. Il se concentra sur les soins.
-Voilà, c'est tout bon.
-Merci, Lex.
-Nous allons rentrer à l'hôtel, tu vas pouvoir marcher ?
-Oui, oui, mais rien ne t'oblige à rentrer avec moi.
-Si je t'ai invitée ce soir, c'était pour passer la soirée en ta compagnie, alors je ne vais pas te laisser rentrer toute seule. D'accord ?
-D'accord.
-Bon ne bouge pas, je vais dire à Bruce que l'on s'en va. Je reviens tout de suite.
Il fallu cinq bonnes minutes à Lex pour retrouver Bruce au milieu de la foule.
-Ah ! Bruce te voilà.
-Ton ange va mieux ?
-Je te demande pardon ?
-Chloé, elle va mieux ?
-Euh oui, ça va, elle encore un epu choquée, mais ça va. On peut savoir pourquoi tu l'as appelée comme ça ?
-Mais c'est pas moi, c'est toi. Tout à l'heure, quand tu essayais de la consoler, tu ne t'en es même pas rendu compte.
-Je n'ai pas fait attention.
Lex n'appréciait que moyennement le fait de s'être dévoilé de la sorte.
-Si on m'avait dit qu'un jour je verrais Lex Luthor amoureux...
-Oh, ça va, hein !
-Au fait qu'est-ce que tu voulais ?
-Juste te dire que je rentrais avec Chloé.
-D'accord, je vais vous racompagner.
Ils revinrent dans le petit salon.
-Ça va mieux mademoiselle Sullivan ?
-Oui. Merci pour tout à l'heure, monsieur Wayne.
-Je n'allais tout de même pas laisser cet imbécile vous brutaliser. Et puis appelez-moi Bruce.
-Et moi c'est Chloé.
-En tout cas, Chloé, je suis navré que la premièr de mes soirées à laquelle vous assistez ce soit aussi mal passée. J'espère que ça nous vous empêchera pas de revenir une prochaine fois.
-Ça n'était pas votre faute.
-En partie si. Je connais Carlton et je l'ai vu vous suivre, mais je n'ai pas réagit assez vite.
-Tu ne peux pas être partout Bruce, le seul responsable dans cette histoire, c'est Carlton et je peux te garantir que cette pourriture ne l'emportera pas au paradis.
-Bien. Est-ce que vous voulez que je vous fasse passer par derrière ?
-C'est une bonne idée, je...
-Non. Si tu disparais comme ça, ça va paraître bizarre, alors nous passons par la grande porteet après avoir salué, les gens que tu dois saluer.
-Chloé, tu...
-Pas de discution, je n'en mourrais pas. Tu as suffisemment mauvaise réputation comme ça.
-Professionnelle jusqu'au bout des ongles à ce que je vois. Tu as déoté une véritable perle, Lex, un vrai petit ange gardien.
Lex fusilla Bruce du regard à l'évocation du mot ange.
-En attendant, Chloé, si jamais vous chercher du travail, vous savez où me trouver.
-J'y penserai Bruce, mais pour l'instant je suis bien à LuthorCorp.
-Dommage.
En entrant à nouveau dans la grande salle, Chloé sentit à nouveau la crainte l'envahir, aussi se raccrocha-t-elle au seul élément rassurant de cet environnement hostile. Et Lex fut plus que surpris de sentir la petite main tremblante de Chloé se lier à la sienne. Il tourna son regard vers elle, elle lui offrit un petit sourire, mais ses yeux lui criaient "ne me lâche pas". Il serra sa main dans la sienne pour la rassurer.
Après avoir fait le tour des personnes importantes, ils purent enfin partir. Le trajet fut relativement silencieux, puis une fois arrivés à l'hôtel, Lex accompagna Chloé jusqu'à sa chambre. Leurs mains étaient toujours liées.
-Je suis désolé pour cette soirée.
-Arrête, ça n'est pas ta faute, ce n'est pas toi qui m'a frappé que je sache.
-Je n'aurais pas du te laisser seule.
-Tu ne peux pas être toujours derrière moi.
-J'aurais du être là pour te protèger.
-Lex, arrête, tu deviens pire que mon père là, on dirait Clark.
-Je dois prendre ça comme une insulte ?
Elle doldina de la tête d'un air faussement hésitant.
-En tout cas merci de veiller sur moi.
Elle déposa alors un baiser sur la joue de Lex, un tout petit baiser, à peine plus léger qu'une plume.
-Bonne nuit.
-Bonne nuit, Chloé. Et surtout si tu as besoin de quoi que se soit, n'hésite pas, je suis juste à côté.
Et elle regagna sa chambre.
Chloé eut beaucoup de mal à trouver le sommeil, son altercation avec cet homme la hantait. Elle essaya, à six reprise de joindre le docteur Keim, mais sans succès. Finalement, vers une heure et demi du matin, l'angoisse l'emporta sur la raison et elle se décida à aller trouver Lex.
Elle attendit au moins cinq bonnes minutes devant la porte, elle hésitait encore à frapper, elle allait le réveiller et puis...
-Chloé ?
Elle se retourna, surprise, pour trouver Lex dans le couloir, l'arcade sourcillière ouverte, la lèvre enflée et couvert de sang. ll avait le regad fuyant.
-Oh mon dieu, Lex ! Mais qu'est-ce qu'il s'est passé ?
En même temps qu'elle posait la question, elle comprit que cela devait avoir un rapport avec Carlton.
-Rien, rien, je me suis occupé d'un problème, c'est tout. Je...
-Tu l'as tué ?
Il redressa la tête et croisa son regard. Elle avait compris de quoi il s'agissait.
-Non. Mais je te garantie qu'il y réfléchira à deux fois avant de s'en reprendre à toi ou à une autre fille.
Il pouvait lire la peur, mais aussi l'inquiètude dans ses yeux.
-Tu es blessé ?
-Juste quelques égratignures, rien de grave. Il y a plus de son sang que du mien sur cette chemise.
Il ouvrit la porte de sa suite et elle le suivit à l'intérieur.
-Il faut soigner ça. Tu as de quoi...
-Ça va aller Chloé.
-Il faut soigner ça, Lex, laisse-moi t'aider.
Il poussa un soupir.
-Dans la salle de bain.
Chloé s'absenta quelques secondes puis revint avec une trousse de secours. Elle entreprit de soigner Lex, qui se laissa faire.
-Au fait, qu'est-ce que tu faisais devant la porte de ma suite ?
-Je n'arrivais pas à dormir.
-À cause de Carlton ?
Elle acquiesça.
-Et comme je n'arrivais pas à joindre le docteur Keim, j'ai pensé que peut être tu... mais c'était stupide, désolé.
-Non, non, tu as bien fait. Je suis juste désolé que tu es assisté à ça.
Chloé finit de le soigner.
-Lex qu'est-ce qu'il t'as pris de faire ça ? Tu as une idée de se qu'il se passerait si la presse l'apprennait ?
Chloé était maintenant hors d'elle, comment avait-il pu faire une chose aussi stupide ? Mais en même temps cétait tellement adorable. Après tout il ne cherchais qu'à la protéger.
