Voilà le nouveau chapitre. Il est plus long que les précédents parce que j'ai été super inspirée.
Note : Le nom de resto "le Baraty" est tiré du manga One Piece, c'est le bateau restaurant sur lequel Sandy a grandi.
Ils en étaient au dessert quand le portable de Pete sonna.
- Allo !
- Ha ! C'est toi Clark.
- Non je suis au Baraty avec Chloé.
- Tu peux nous rejoindre si tu veux.
- Ok. À tout de suite.
Il raccrocha.
-C'était Clark.
Chloé lui adressa un sourire.
- J'avais compris.
- Il nous rejoint avec ta cousine Lois, ça ne te gêne, au moins ?
- Non. J'espère juste que la conversation ne s'envenimera pas une fois de plus.
- Comment la situation a-t-elle pu dégénérer à ce point ?
- Va savoir. Il s'est toujours plus ou moins sentit responsable de ce qui m'était arrivé, c'est un peu ma faute aussi, je l'ai culpabilisé au début. Résultat, nos rapports n'ont jamais cesser de se dégrader d'année en année. Et maintenant que Lex est entré dans l'équation, c'est devenu encore pire. Clark n'a jamais pu et ne pourra jamais pardonné à Lex ce qu'il s'est passé avec Lana. Aujourd'hui le simple fait de prononcer le nom de Lex le fait sortir de ses gonds.
- C'est triste.
- Oui, mais malheureusement nous n'y pouvons pas grand chose, tu sais comme il peut être borné.
- Oh oui !
Quelques minutes plus tard, Pete et Chloé étaient rejoints par Lois et Clark. Après les traditionnels "Bonjour, comment vas-tu ?" Pete annonça au deux arrivants son prochain mariage. Un immense sourire apparu sur le visage de Clark.
- Félicitation Pete.
Chloé fut surprise. En y réfléchissant bien, celà faisait des années qu'elle n'avait pas vu un tel sourire sur le visage de Clark, aussi sincère.
Ils se rassirent tous autour de la table et commencèrent à discuter de façon triviale et essentiellement du mariage de Pete. Clark semblait très content de cette nouvelle et était avide de connaître tous les détails de l'histoire. Chloé était contente de voir que la conversation ne s'envenimait pas.
Mais ils furent interrompu par la sonnerie d'un téléphone, le celui de Chloé. Elle répondit.
- Chloé Sullivan ?
- Ha, c'est toi !
- Non, je suis toujours au restaurant avec Pete. Pourquoi il y a un problème ?
- Je pars, je peux être là dans trente minutes, ça ira ?
- Ok. À tout de suite.
Elle se tourna vers ses trois compagnons qui la regardaient.
- Je suis désolée, mais il y a un problème au travail, il va falloir que je me sauve.
- Je constate que Lex a fait du bon travail avec toi, il siffle et tu rappliques.
Chloé n'eut même pas le temps de réagir que Pete était déjà monté aux créneaux.
- Ferme la, Clark.
- Mais Pete ?
- Comment oses-tu lui parler sur ce ton ? Comment oses-tu te permettre de la juger ? Elle est sensé être ton amie, tu devrais respecter ses choix, quel qu'ils soient.
- Mais Pete, on parle de Lex là !
- Et alors ? Moi non plus je ne l'aime pas et je n'arriverai sans doute jamais, ne serait-ce qu'à l'apprécier un tant soit peu, mais le fait est qu'il a aidé Chloé à se sentir mieux et qu'il lui a redonné le sourire. Depuis combien de temps ne l'as-tu pas prise dans tes bras, Clark ? Après plus de six ans, j'ai enfin pu resserrer ma meilleure amie dans mes bras et si pour ça je dois remercier un Luthor et bien je le ferais. Et j'irai même jusqu'à, me montrer aimable quand il m'arrivera de le croiser. Alors fait un effort Clark, pour Chloé. Range ta rancœur et réjouis-toi pour elle.
Chloé se jeta dans les bras de Pete sous le regard surpris, presque choqué de Clark.
- Merci, Pete. Merci.
Ils se séparèrent et Chloé attrapa son sac.
- Bon, il faut vraiment que je file. On se revoit avant que tu ne reparte pour Détroit. Promis ?
Et elle fila sans même accorder un regard supplémentaire à Clark.
Et une demi-heure plus tard, elle était à son bureau. Lex constata immédiatement que Chloé paraissait troublée.
- Chloé ? Tout va bien ?
- Hein ? Euh, oui, oui. Juste une nième dispute avec Clark.
- Je croyais que tu déjeunais avec Pete ?
- C'était le cas, mais Lois et Clark sont venu nous rejoindre pour le café.
- Et ça a dégénéré une fois de plus c'est ça ?
- C'est ça. Sauf que cette fois Pete était là pour prendre ma défense. Et la tienne aussi d'ailleurs.
- Pete ? Celui que j'ai croisé hier et avec qui tu étais au lycée ? Il a pris ma défense ?
- Et oui ! Comme quoi tout arrive.
Elle lui offrit un grand sourire.
- Rassure-moi, l'apocalypse n'est pas encore pour aujourd'hui ?
- Non, tu peux dormir tranquille, il n'y aura pas d'apocalypse. C'est juste un ami compréhensif, qui soutient son amie. C'est vraiment quelqu'un de merveilleux tu sais.
- Je vois ça. Il faut être un véritable ami pour accepter de voir quelqu'un qu'on aime être heureux avec quelqu'un que l'on déteste profondément.
- C'est vrai. Il a même dit qu'il ferait l'effort d'être aimable avec toi et en plus il a accepté que tu m'accompagne à son mariage, sans même que j'ai a lui demander.
- Il va se marier ?
- Oui, visiblement il a eut le coup de foudre pour une avocate commise d'office à Boston.
- Je serais ravi de t'accompagner à ce mariage.
- Bon je suppose que tu ne m'as pas fait venir pour parler de mon déjeuner ?
- Non, en effet. Je suis à peine élu, que déjà les ennuis commencent. Un vieux scandale s'apprête à resurgir, je vais avoir besoin de toi pour gérer ça.
- Quel genre de scandale ?
Lex soupira.
- Il y a quatre ans, j'ai fait la bêtise de "fréquenter" la fille d'un associé, bien trop jeune pour moi.
- Trop jeune comment ?
- 17 ans, au-delà de l'âge légal, je n'ai aucune tendance pédophile. Et physiquement, elle faisait bien plus que son âge. Je dis bien physiquement, parce que intellectuellement, elle avait bien son âge. C'est d'ailleurs pour ça que ça n'a pas duré et elle l'a très mal pris.
- Et pourquoi est-ce que ça ressort maintenant ?
- Cette petite garce a cru bon d'écrire un livre, sur je cite, "son expérience" avec moi.
- On a de la chance que ce livre ne soit pas sortit au moment des élections.
Lex parut soudainement embarrassé.
- Disons que je me suis arrangée pour qu'il ne paraisse pas avant, mais là je ne peux plus rien faire.
- Tu as payé qui et combien ?
- L'éditeur et crois-moi tu ne veux pas savoir le reste.
- Y a t-il un possibilité pour qu'il dise que tu l'as payé ?
- Non, c'est quelqu'un que je connais bien et ça pourrait lui coûté très cher d'essayer de me doubler et il le sais très bien.
- Bien. Et le livre sort quand ?
- Dans une semaine.
- D'accord. Je suppose que tu l'as lu. Tu vas donc pouvoir me dire si elle est loin de la vérité.
- Oui, je l'ai lu et oui, elle a nettement modifier les faits, afin de me faire passer pour une espèce de prédateur sexuel qui séduit tout ce qui passe à sa porté, alors qu'au départ, c'est elle qui est venu me trouver.
- Bon alors, on va commencer par faire une conférence de presse, avant la parution du livre, afin que ce soit ta version de l'histoire que les gens entendent en premier.
- Tu veux que je fasse une conférence de presse pour dire que j'ai couché avec une gamine et qu'elle a écrit un livre à ce sujet ?
- Oui. Et tu vas bien sûr te repentir et présenter des excuses. Notre seule chance de nous en sortir dans cette histoire c'est de montrer aux gens que tu es un homme capable de reconnaître ses erreurs et de se montrer humble. Mieux vaut que les gens te voient comme un homme, qui commet des erreurs, parce qu'il est incapable de penser avec sa tête, que comme un pervers sexuel qui fait une fixation sur les jeunes filles.
- Chloé ?
- Quoi ?
Elle s'était peut-être montrée un peu plus agressive qu'elle ne l'aurait voulu. Bien que d'une nature peu jalouse, Chloé ne pouvait s'empêcher d'être irritée par le fais qu'une pétasse se permette de dire à qui voulait l'entendre qu'elle avait couché avec SON Lex. D'abord Clark et maintenant ça, décidément ça n'était pas sa journée.
- Tu es fâchée ?
- Je ne vois pas pourquoi je serais fâchée.
- Parce que tu serais un peu jalouse ?
Elle le fusilla du regard.
- Je ne vois pas pourquoi je devrais être jalouse de cette pétasse.
- Chloé !
Le ton de sa voix était à la fois amusé et faussement menaçant, genre ne me prend pas pour un imbécile.
- D'accord, il se peut que je n'apprécie que moyennement qu'une gamine débarque et me rappelle que tu as couché avec presque la moitié de cette ville.
- Chloé.
Lex se rapprocha d'elle et la prit dans ses bras.
- Je peux t'assurer que tu n'as aucune raison d'être jalouse de celles qui sont passées avant toi dans ma vie. Aucune n'a vraiment compté avant toi.
Chloé se blottit dans ses bras.
- C'est vrai ?
- Comment peux-tu en douter.
Il déposa un baiser sur sa tempe, puis sur sa joue, elle redressa la tête et il déposa alors un court baiser sur ses lèvres, puis un autre, avant de s'emparer de ses lèvres. Chloé se laissa submerger par l'étreinte, elle passa ses bras dans le dos de Lex pour se presser un peu plus contre lui. L'un comme l'autre, ils se laisser totalement emporter par le baiser qu'ils partageaient, oubliant où ils se trouvaient et le fait qu'ils étaient sensés travailler.
Ils se séparèrent après de longues minutes, tous deux essoufflés. Chloé se reblottit un instant contre Lex, avant de se séparer de lui à contre cœur.
- Bon aller au travail ! Je vais aller préparer cette conférence de presse et voir ce que je peux faire d'autre pour minimiser l'impact de ce fichu livre.
- Bien. Sinon, on peut toujours essayer de la discréditer.
- Je préfèrerait éviter d'en arriver là. Cette fille est peut-être une petite garce arriviste, mais elle n'a que 21 ans, si j'ai bien compris, ce n'est qu'une gamine. En plus salir sa réputation ne serait pas très bon pour ton image, tout le monde saura que ça vient de toi.
- Très bien, je suivrais tes conseils, ils sont toujours judicieux.
- Tu fais bien.
Elle s'apprêta à sortir.
- Chloé ? Tu dînerais avec moi ce soir ?
Elle lui sourit.
- Avec plaisir.
Ce soir là, après avoir passé l'après-midi à chercher un moyen de minimiser au maximum les répercussions que pourrait avoir le livre de Cadance Worington, Chloé vit Lex entrer dans son bureau.
- On y va. Tu es prête ?
Chloé mit une seconde avant de comprendre de quoi il lui parlait.
- Oh, oui. J'arrive.
Elle prit sa veste et attrapa le bras que Lex lui tendait.
- Tu m'emmènes où ?
- Chez moi.
- Oh !
- Ça ne te dérange pas au moins ? Mais j'avoue que ce soir, j'ai envie de quelque chose de plus tranquille et de plus intime qu'un restaurant.
- Non, non pas de soucis. Je vais donc enfin découvrir à quoi ressemble ta garçonnière.
- Désolé, mais ça ne sera pas le cas. Pour ça, j'ai, j'avais une suite au Grand Metropolis Inn, alors que là, on va chez moi, dans mon penthouse.
- Oh ! Je suis flattée.
- Tu peux, tu vas être la première femme, si on excepte mon personnel, a y entrer, en étant invitée. Un folle a un jour réussi, Dieu seul sait comment a pénétrer chez moi, je l'ai retrouvé nue sur mon lit, elle a fini dans une clinique psychiatrique, j'ignore si elle en ai ressortit.
Chloé ne répondit pas, réellement touchée par cette marque de confiance et d'affection et elle se contenta de se serrer un peu plus contre lui.
En moins de dix minutes, ils arrivèrent à l'appartement de Lex, celui-ci avait choisit de vivre au plus près de son lieu de travail pour des raisons pratiques.
- Bienvenue chez moi !
Chloé parcourut l'entrée des yeux, ainsi que le living-room sur lequel elle donnait, l'endroit était plutôt impersonnel, un peu comme chez elle en fait, mais si elle avait fait des efforts dernièrement.
- C'est très...
- Ne te fatigue pas à essayer de trouver un adjectif pour décrire cet endroit. Je sais à quel point il manque de chaleur. Je n'ai jamais pris le temps de le faire décorer correctement ou quoi que ce soit, je n'en voyait pas vraiment l'utilité, puisque je ne faisait qui dormir et encore pas tout le temps.
Il la prit par la main et l'entraina à travers le salon.
- Viens. J'ai demandé à mon chef de nous servir le repas sur la terrasse, c'est de loin le plus bel endroit de l'appartement.
Il avait raison. La terrasse était vraiment un lieu magnifique, d'où on pouvait voir toute la ville. Une table sobre et élégante avait été dressée au milieu et ne semblait attendre qu'eux. En gentleman qu'il était Lex aida Chloé à s'asseoir.
- Alors, qu'est-ce que ton chef nous a préparé ?
- Pour être franc, je n'en ai pas la moindre idée, ce sera la surprise.
Rapidement, une jeune femme vint leur porter l'entrée, une simple salade verte, garnie de morceaux d'agrumes et de pignons de pin.
- Mmmm, c'est délicieux ! Ton chef est très doué.
- Je suis un Luthor, je n'emploie que les meilleurs.
Elle éclata de rire.
- J'avais oublié.
Le repas se déroula à merveille, les plats étaient délicieux et Chloé était plus détendue que jamais. Pour la première fois depuis longtemps, Chloé avait la sensation qu'elle pourrait aller plus loin. Elle était chez lui, sur son territoire, mais elle ne se sentait ni piégée, ni vulnérable. La présence de Lex à ses côtés avait fait des merveilles. Elle entr'apercevait enfin la possibilité de revivre comme avant.
Après le repas, Lex lui avait proposé un dernier verre, ils étaient donc tous deux assis confortablement dans un divan, sur la terrasse, sirotant un verre de vin. Chloé s'appuya contre Lex et posa sa tête sur son épaule. Il passa alors un bras autour d'elle.
- J'ai passé une très bonne soirée, je te remercie.
- C'est moi qui te remercie d'avoir accepter mon invitation.
Il reposa leurs verres sur la table basse devant eux et serra un peu plus Chloé contre lui. Il contemplait le ciel et se sentait étrangement apaisé, peut-être était-ce dû à la présence de Chloé à ses côtés, non en fait, c'était même sûr.
- La nuit est magnifique non ?
- Oui, très. Hum, Lex ?
- Oui ?
- Tu sais, ce qui pourrait rendre cette nuit encore plus belle ?
Elle avait l'air nerveuse, Lex tourna son regard vers elle, un peu surpris.
- Ce soir, on pourrait... tu sais... aller plus loin... enfin tu vois, quoi.
Oh, oui, Lex voyait très bien. Il prit son menton, afin de lui faire relever la tête et pouvoir la regarder dans les yeux.
- Tu es sûre, Chloé ?
Elle soutint son regard, pour montrer sa volonté de le faire.
- Oui.
Il l'embrassa alors fougueusement. Elle se serra contre lui, tout en répondant au baiser avec la même passion. Lorsqu'ils se séparèrent enfin, Lex fit lever Chloé et il la prit par la main. Il l'entraîna ensuite à travers l'appartement, jusqu'à sa chambre. Chloé avait le cœur qui battait la chamade, mais elle était sûre de sa décision, ce qui ne l'empêchait pas d'être nerveuse. Une fois dans la chambre, Lex l'attira contre lui pour l'embrasser.
- Chloé tu es sûr que c'est ce que tu veux ?
Elle se blottit contre lui.
- Oui.
Il l'embrassa encore, mais avec plus de douceur cette fois. Il lui retira sa veste et la fit asseoir sur le lit. Puis il lui ôta ses chaussures. Il fit de même pour lui et enleva veste, chaussures et chaussettes. Il vit ensuite s'asseoir au côté de Chloé. Il remit une mèche de ses cheveux derrière son oreille et caressa sa joue. Chloé se laissa alors aller à la douceur de cette main sur sa joue. Lex fit ensuite descendre la main le long de sa gorge et commença à déboutonner son chemisier. Ses gestes étaient à la fois tendres et lents, il prenait tout son temps. Il voulait laisser à Chloé le temps de se préparer à ce qui allait se passer, même si c'était elle qui en était l'instigatrice. Et puis il voulait surtout lui laisser la possibilité de faire machine arrière si elle le voulait. Chloé se laissa faire, elle appréciait la douceur et la lenteur que Lex mettait dans ses gestes. On était à l'opposé de ce qu'avait été l'agression, où tout n'avait été que violence et furie. Là tout n'était que calme et tendresse, Chloé se sentait bien.
Lex termina d'ôter le chemisier de Chloé. Il prit alors les mains de Chloé et l'incita à déboutonner sa chemise à lui. Ce qu'elle fit. Elle ouvrit un à un les boutons. Une fois qu'elle eut terminé, elle écarta les pans de la chemise, pour faire glisser sa main sur son torse, d'un geste un peu hésitant. Il était plus musclé qu'elle ne l'aurait cru.
Il l'attira à nouveau à lui pour l'embrasser encore. Puis sans cesser de l'embrasser, il l'allongea en douceur sur le lit et s'installa à ses côtés. Il avait évité de se positionner au dessus d'elle, afin qu'elle ne se sente ni piégée, ni en position d'infériorité et pour qu'elle puisse se dégager facilement. Ses mains, qui pour le moment était restée concentrée sur le haut de son corps, descendirent plus bas. Il longea la hanche, pour venir se positionner sur la cuisse et faire lentement remonter le tissu de sa jupe.
Mentalement Lex ne put s'empêcher de noter le changement, il n'y avait encore pas si longtemps, il ne serait même pas venu à l'idée de Chloé de porter une jupe et encore moins au dessus du genou. Plus leur relation avait progressé, plus Chloé s'était libérée et ses tenues féminisées. Elle avait moins peur et était moins introvertie, c'était flagrant.
Lex fit descendre la fermeture éclair de sa jupe avant de faire glisser le tissu le long de ses jambes, toujours avec des gestes lents. Il ne restait donc plus à Chloé que son soutien-gorge et sa culotte, qui s'avéraient être coordonnés comme Lex ne manqua de le constater.
Chloé prit ensuite l'initiative de défaire la ceinture de Lex. Ses mains tremblaient un peu. Une fois ouverte, Lex aida Chloé à le débarrasser de son pantalon. Bientôt il ne leur resta plus que leurs sous-vêtements. Lex contempla un moment Chloé dans sa quasi-nudité. Il constata qu'elle avait rougit et trouva ça charmant.
- Ça va toujours ?
Elle acquiesça d'un signe de tête, visiblement intimidé par la situation.
- Tu n'as rien à craindre de moi, je ne ferais rien qui te mettent mal à l'aise ou qui soit susceptible de te faire souffrir.
- Je sais Lex. J'ai confiance en toi.
Il l'embrassa, tout en faisant passer ses main dans son dos pour dégrafer son soutient-gorge. Il le lui retira ensuite doucement.Il caressa sa poitrine d'un geste presque hésitant, il ignorait comment elle allait réagir et il ne voulait pas la brusquer. Il la vit déglutir, clairement gênée par son geste, mais elle ne le repoussa pas. Il réitéra la caresse, toujours en lui laissant la possibilité de se dégager.
Ils poursuivirent baisers et caresses pendant un moment. Chloé faisait tout pour se concentrer sur le moment présent et oublier le reste, mais une angoisse sourde subsistait malgré la tendresse et la douceur de Lex. Elle tenta de changer de position pour être plus à l'aise, sa cuisse effleura alors le bassin de Lex et elle se rendit compte qu'il était en érection. Elle eut un hoquet de surprise et tout son corps se crispa. Lex s'écarta légèrement d'elle pour voir ce qui n'allait pas.
- Chloé ? Tout va bien ?
Elle tenta de répondre que tout allait bien, mais les mots restèrent coincés dans sa gorge. Lex la regarda avec tendresse.
- Non ça ne va pas. On va s'en tenir là pour ce soir, je crois.
Lex vit des larmes perler aux coins de ses yeux et elle lui dit d'une voix étranglée :
- Je suis désolée Lex, je...
Il embrassa son front.
- Ne dis pas de bêtises, mon ange.
Il se redressa et se leva.
- Tu vas où ?
- À la salle de bain, il faut que je... Je reviens, ne t'inquiète pas.
Chloé vit Lex se diriger vers la salle de bain et s'enfermer à l'intérieur. Elle ne put s'empêcher d'éclater en sanglots, elle aurait tant voulu que tout soit parfait, mais elle avait tout gâché. Elle s'enroula dans les draps et se recroquevilla dans une position fœtal, incapable de s'arrêter de pleurer. C'est à peine si elle entendit Lex revenir dans la chambre, quelques minutes plus tard.
Il s'assit près d'elle, au bord du lit.
- Chloé ?
Elle se redressa un peu pour le regarder, il avait enfilé un T-shirt gris.
- Est-ce que tu veux dormir ici, avec moi, ou bien dans une autre chambre, à moins que tu ne préfères rentrer chez toi ?
Chloé le regarda un peu perplexe. Le son de sa voix était doux et son regard toujours aussi plein de tendresse. Elle avait tout gâché et il ne lui en tenait pas rigueur.
- Je suis désolée Lex.
Il posa un doigt sur ses lèvres.
- Je t'ai déjà dis de ne pas dire de bêtises. On réessayera une autre fois, on a tout le temps devant nous, on a fais un grand pas en avant ce soir.
- Mais...
- Chut. La seule chose que je veux que tu me dises, c'est si tu veux dormir avec moi ou bien dans une autre chambre ou encore chez toi.
Chloé ne se posa même pas la question avant de répondre.
- Ici.
Il lui tendit un T-shirt qu'il avait dû prendre en même temps que celui qu'il portait.
- Tiens, mets ça, tu seras plus à l'aise pour dormir.
Chloé enfila le T-shirt pendant que Lex venait s'installer à côté d'elle sous les draps. Immédiatement après, elle se lova contre lui et il passa ses bras autour d'elle.
- Et maintenant dors. Je suis là, je veille sur toi.
