Titre: Sade

Les personnages appartiennent à J. K. Rowling

Auteur : Stchisa

Résumé : Il devait choisir… la vie d'un innocent ou la soumission à vie… il finit par suivre son cœur. Mais qu'avait-il fait ? Harry Potter – Fiction Rated : M – French – Romance/Horror

Note de l'auteur : Désolée d'avoir changé de compte ^^ Fais un câlin à ses lecteurs

__

Et ça ne manqua pas. Draco se faisait fusillé du regard pendant que la dame donnait des ordres aux elfes de maison pour qu'ils lui apportent le nécessaire de soin. Harry la mangeait des yeux. Elle était sublime et il ne resta pas de marbre face à ses doigts fins qui glissaient sur sa peau douloureuse.

Je pense, Monsieur Potter, qu'on va un peu écourter votre temps de réflexion à maintenant, finit par intervenir Lucius pendant que sa femme désinfectait les plaies.

Harry n'osait plus bouger ; le moment était arrivé. Il ne l'avouerait peut-être jamais, mais pendant ce séjour dans la pièce où il était enfermé, il avait longuement réfléchit à cette proposition, le regard perdu par la fenêtre.

Avec un calme qui lui était inconnu, il sondait les visages des Malfoy. Tous les trois avaient une beauté différente ; Lucius avec cette allure de meneur de guerriers ; sa femme au contraire avait la beauté des anges, presque irréelle. Mais Draco avait ce magnétisme qui était inquiétant.

Il soupira, ne sachant que faire. Il passa rapidement du visage angélique de la femme qui le soignait au visage plus mielleux de Lucius qui essayait de la convaincre.

Peut-être devait-il accepter. N'avait-il pas droit au repos lui aussi ? Mais voilà que cet état d'âme le rattrapait. Il pensa à Hermione et Ron, et à tous ceux qui lui étaient chers. Il avait tellement peur de perdre le peu qu'il avait réussit à construire.

Qu'importe cet état amorphe qui le scellait dans sa tristesse, qu'importe le froid qui avait atteint le plus profond de son âme, il ne pouvait pas faire cela. Il n'en avait pas le droit, ça serait tellement…

Il préféra bloquer ses pensées. Papillonnant plusieurs fois des yeux, il ne savait que faire. Il savait que le silence qu'il laissait planer dans la pièce agaçait ses occupants. Il avait conscience de la grimace de Malfoy, qui regardait ses parents d'un air désespéré.

Harry, ronronna la femme. Lucius t'a parlé…

Avec automatisme, il tourna la tête vers le grand blond. Son cœur prit de la vitesse. Il lui fallait une réponse et tout de suite. Devait-il continuer de suivre ses idéaux dans lesquels il ne croyait même plus ? Ou accepter cette proposition de liberté ?

Lucius était-il le vrai gagnant de cette guerre ?

Quel est le prix de tout ce que vous m'avez proposé ? Demanda-t-il, la voix tremblante.

Un sourire apparu sur le visage du grand homme.

Pas grand-chose. (Son sourire s'agrandit) Une simple capacité à rester à ta place.

Harry sentit ses jambes commencer à lâcher sous son poids. Les mains tremblantes, il agrippa le bas de son tricot, qu'il tortilla entre ses doigts fins.

Ses yeux verts tombèrent sur ses pieds et il remarqua la différence entre ses chaussures et ceux de Lucius, comme Draco. Ses chaussures étaient d'un noir brillant qui respiraient le luxe, tandis que les siennes tiraient de la langue suite aux années trop nombreuses.

Que devait-il faire ?

La porte claqua dans un grand bruit. Il releva alors la tête avec espoir. Sans réfléchir, il pensa directement à ses anges.

Ron, Hermione !

Mais il ouvrit rapidement les yeux pour sonder le visage mutilé de Voldemort. Il entendit dans un bruit lointain le ricanement de Draco, qui se percutait entre les murs. Sa respiration se coupa sous l'air haineux que lui lançait le Mage noir.

Harry Potter ! Cracha l'homme des ténèbres.

Lucius semblait lui lancer un regard désapprobateur.

Est-ce qu'Hermione et Ron pensaient à lui en ce moment ? Ou étaient-ils trop occupés à autre chose ? Quand s'est-il laissé envahir par le doute qui le rongeait de l'intérieur ? Un sourire amer aux lèvres, il réalisa que le moment était venu.

Doucement, il recula à pas de loups et chercha une solution pour s'enfuir. S'était-il tellement habitué à ce qu'on vienne le sauver qu'il avait oublié qu'il pouvait le faire seul ?

Il regarda Malfoy mimer des rictus méprisants et il réalisa qu'il pensait sincèrement que Draco n'était pas si mauvais. Pourtant, le voilà bien en face de lui, en train de chercher une solution pour ne pas mourir.

Il étonnait de voir que n'importe qui pouvait receler en lui une méchanceté profonde presque effrayante et qu'elle pouvait vous côtoyer tous les jours que Dieu avait créés.

Chaque mouvement qu'il faisait étirait ses blessures et le faisait grimacer de douleur. Comment avait-il pu en arriver là ? Comment une simple bagarre, qui avait déjà fait des milliers de fois, pouvait l'amener dans la tanière du vrai démon ? Du manipulateur de Voldemort…

La douleur qui lui lançait dans les membres devint trop forte et il se surprit à être secoué de spasmes. Et là il réalisa qu'il ne pourrait jamais s'enfuir dans cet état. Les larmes lui montèrent aux yeux quand il réalisa que décidément, la vie n'était pas un conte de fée comme il s'était plu à le croire au début.

Les pas du Mage noir résonnaient dans la pièce et c'est, surpris, qu'il le vit près de li, le monstre le regardait de haut, le buste fièrement relevé.

Harry, appela gentiment madame Malfoy. Qu'as-tu décide ?

J'accepte !

Oui il accepta. Il acceptait de jouer un double jeu. De faire comme si de rien n'était, de ne pas sentir la main de Lucius dans son dos, de ne pas hurler à la mort. Non, tout cela serait vain, tout serait inutile. Le mieux était de reculer pour mieux sauter.

Les mains tremblantes, il avançait à pas de velours vers la sortie, espérant que personne ne se mette sur son chemin. Ses yeux tombèrent rapidement sur la porte et il pria que personne ne sache faire d'occlumencie. Sa respiration prenait de la vitesse et il savait que ça pourrait très bien le trahir.

- Potter ! Grogna une voix.

Harry se raidit. Il ne prit même pas la peine de se retourner pour voir à qui appartenait cette voix.

- Le marché n'est pas encore conclut, ricana Draco sous l'œil noir de sa mère.

- Quoi ? S'écria le brun, étonné.

Quelle était la close qu'il n'avait pas eut la décence d'écouter ? Il s'était retourné sans vraiment le savoir, fixant à présent tous les visages d'un air incrédule.

Tu croyais vraiment que tu allais t'en sortir comme ça ? Pouffe Tom. Je vois que Lucius ne t'a pas tout dit… lança-t-il avec négligence. Tu ne seras pas surprit d'apprendre qu'on a besoin de la preuve de ta… fidélité.

Voilà que le Mage noir tournait autour de lui, faisant toucher les pans de sa cape sur les chevilles d'Harry. Un violent frisson prit le Gryffondor et une grimace déforma ses traits.

Ne soit pas si cruel avec lui Tom, pleurnicha Narcissa avec une moue adorable sur le visage.

Arrêtez de faire cela mère… ça finit par me donner la nausée. Se plaignit l'héritier.

Calmez-vous ! Ordonna Lucius en se caressant les tempes. Potter, Tom a raison. La moindre des choses serait que tu me donnes une preuve de ta fidélité. Partant de ce raisonnement, on conclu que tu devais faire quelque chose… de contradictoire en ta nature. Ce qui te marquerait et ainsi, tu n'oublieras pas quel est ton cas.

Je ne porterai pas votre marque ! Enfin, celle de Jedusor !

Lui-même s'embrouillait avec leur histoire de dominance.

Nous ne parlons pas de la marque Harry. Dit-il d'une voix caressante.

Lucius ? Demanda Narcissa, incertaine.

Elle n'osait imaginer ce que son mari avait inventé pour s'assurer de la fidélité du gamin. Elle retint sa respiration quand son tendre amour secoua la tête dans un mouvement affirmatif.

Tom claqua des doigts et trois elfes de maison arrivèrent avec un énorme sac sur les épaules. On pouvait remarquer que le tissu marron contenait quelque chose qui bougeait et gémissait comme un animal blessé.

Harry prit peur. Il se doutait qu'il devrait tuer un pauvre animal ou un truc dans le genre. Mais il était prêt à le faire, car il devait s'enfuir et par la même occasion tout raconter à Dumbledore.

La femme blonde sortit de la pièce sachant qu'elle ne pourrait pas rester silencieuse devant le spectacle qui allait avoir lieu. Elle se maudit pour cette faiblesse, mais que pouvait-elle faire de plus… Elle avait accepté ceci sans vraiment le savoir et maintenant, elle ne pouvait plus reculer. D'ailleurs, elle ne le pourrait plus jamais.

Elle ferma la porte, fébrile, sous le regard surprit d'Harry. Et au même instant, les elfes de maison ouvrirent le paquet, laissant apparaître un homme assez âgé. Étonné, Harry les regarda, se demandant s'il avait bien comprit ce qu'ils attendaient de lui.

Potter ! S'exclama Draco. Je te présente Kiliane ! Kiliane est père de famille depuis bien longtemps. Deux enfants, une fille et un garçon avec une adorable femme ; Jess. Mais Kiliane est aussi un joueur invétéré et le voilà avec une dette qu'il ne peut payer. Donc… Kiliane va payer autrement…

Les larmes lui montèrent aux yeux. Le pauvre homme était saucissonné par les cordes blanches qui s'imbibaient de son sang. Sa peau était rayée de traces rougeâtres créées par le frottement des cordes. Son visage était sale, laissant apparaître ses dernières larmes en sillons crasseux.

Son visage déformé le suppliait du regard. D'ailleurs, il ne faisait que ça. Harry savait qu'il avait comprit qu'il allait mourir, et il avait accepté.

Le cœur du Gryffondor se serra et c'est avec dégoût qu'il demanda à quoi il jouait. Et là, il comprit que ses craintes étaient fondées. Il devait le tuer, pour prouver sa… fidélité ? Le jeu était serré. Ou bien c'était l'homme qui mourrait ou c'est lui. La panique le reprit et il tira sur son collier de cuir, mal à l'aise, pour pouvoir respirer.

Monsieur Potter, tuez-le s'il-vous-plaît, qu'on puisse passer à table. Demanda Lucius tout naturellement.

Une baguette fut glissée dans sa main par Voldemort. Il réfléchit à essayer de les tuer eux plutôt que le pauvre homme, mais la réalité lui tomba sur les épaules. Il savait qu'il ne ferait pas le poids, qu'il mourrait dès le premier sort lancé. Et il n'avait pas envie de mourir. Il réalisa que maintenant, il avait envie de vivre. D'aimer et d'être aimé, de haïr mais aussi de rigoler. Il voulait profiter des aléas de la vie mais aussi rire de sa chance.

L'homme avait fermé les yeux et ses lèvres bougeaient, priant silencieusement. Sa main tremblait, la baguette lui glissa rapidement des mains et des larmes coulèrent de ses yeux.

Alors Potter ! On n'a pas que ça à faire… siffla Draco, de mauvais poil.

Potter ! s'agaça le Serpentard.

Je ne peux pas…

Harry, ronronna Lucius. Si tu ne fais pas cela, tu vas le regretter.

Mais la baguette tomba dans un bruit sourd. Harry recula, effrayé.

- Père, vous voyez, il n'y arrivera pas.

Draco prit sa baguette et tua l'homme dans une incantation inconnue. Harry se mit à suffoquer. L'homme était mort.

- Bon, qu'est-ce qu'on fait maintenant ? Demanda Tom, las.

- On le tue ? Demanda Draco.

- Non. Il est vraiment très beau, il serait dommage de ne pas en profiter. Combien de personnes voudraient avoir le Survivant à ses pieds, le torturer ou le culbuter. Il pourrait nous rapporter.

Harry paniqua et, dans une tentative désespérée, il essaya de s'enfuir par la porte mais elle se recouvrit de chaînes épaisses comme ses poings. Il tapa dessus, espérant les faire céder, mais c'était vain alors il se retourna, cherchant la baguette qu'il avait fait tomber plus tôt. Mais celle-ci était déjà dans la main de Draco.

Potter, dit-moi… je me trompe ou tu as l'air désespéré ? Rigola son ennemi.

Lucius, intervint le Lord. Cela fait bien longtemps que tu me dois quelques cadeaux… je pense que me donner Potter en serait un très appréciable.

Harry se figea, sa respiration se coupa. Allait-il vraiment finir ainsi… Lucius sourit à son bras droit. Il fit un signe affirmatif de la tête. Un claquement de doigts raisonna dans la salle. Et le collier en cuir blanc se mit à étouffer le Gryffondor qui essaya désespérément de l'enlever en tirant dessus. Rapidement, il se vit encerclé d'elfes de maison.

Potter m'intéresse aussi, intervint rapidement Draco.

Il n'en revenait pas lui-même du retournement de situation. Potter en chienne, cela lui allait à merveille. Pourquoi n'avait-il pas eut la rapidité de Tom. Peut-être pourrait-il négocier certains après-midi avec Potter… Ah oui ! Potter… il allait le mettre plus bas que terre. Il montrerait où était sa place à ce bâtard de sang-mêlé. Il allait lui payer tout ce qu'il avait vaincu. Plus jamais son rival n'aura les préférences de sa famille. Plus jamais sa mère ne le défendrait devant lui. Car c'était lui le puissant, le meilleur. Il ne se laissera jamais doubler.

Je ne peux te donner Potter, vu que je viens de le donner à Tom.

Et là, c'est son rêve qui partait lentement. Il serra les poings rageusement. Il venait de se faire doubler par le crétin de son père. Avec difficulté, il marmonna quelques mots et allait s'en aller.

Attend Draco. Dit Tom.

Le blond se retourna, morose, une lueur assassine dans les yeux.

Quoi ?

Le Lord sourit.

Je te le prêterai, n'aie crainte.

Draco lui fit un signe de tête, déjà plus calme qu'il y a quelques secondes. Tranquillement, il alla rejoindre le salon blanc où il retrouva sa mère, les mains tremblantes.

- Qu'avez-vous ? Demanda d'un coup le Serpentard, surprenant la dame qui ne l'avait pas vu venir.

- Rien, juste la fatigue.

Une moue boudeuse, il vint rejoindre sa mère sur le canapé blanc. Cela le peinait de la voir ainsi, les mains tremblantes et le regard bouleversé. Il repensa à Potter et à toutes ses histoires d'école. Comment cela aurait pu se passer si ce crétin avait accepté dès le début sa main ? Seraient-ils en train de trainer ensembles dans le château pendant les jours de vacances ? Peut-être… il se souvint d'avoir eut cette obsession le concernant, mais cela s'était transformé. Tout s'était mélangé pour finir en une haine noire, intense, palpable.

Il finit par poser sa tête sur les jambes de sa mère, espérant un peu de réconfort. Tout à l'heure, son cœur s'était serré à la pensée que sa mère le regardait avec un air méprisant.

Narcissa, attendrie, lui caressa tendrement les cheveux. Son fils allait mal et elle espérait secrètement que cela avait un rapport avec tout ce qu'ils faisaient parce que c'était ça qui lui faisait mal, à elle. Lorsque Draco ferma les yeux, cela lui redonna l'impression de le revoir enfant. Elle entendait encore ses rires innocents dans son esprit. Quand tout cela avait-il dérapé ?

Qu'avez-vous fait du petit Harry ? Demanda-t-elle avec désespoir. Mais rapidement, elle vit son fils s'affoler et se relever pour la regarder dans les yeux.

Tom l'a gardé pour son service personnel… siffla-t-il avec mépris.

La femme resta silencieuse. Elle s'imaginait déjà ce qu'allait subir l'enfant. Car quelque soit son âge, Tom ne laisserait pas cela passer. Il ne raterait pas l'occasion de se venger après tous ses défaites. Elle soupira et cela dérangea Draco, c'était visible.

Mère…

Sais-tu que Lucius nous a donné rendez-vous à 19h00 dans la Grande Salle ? Pris de cours le blond secoua la tête. Ben… maintenant tu le sais.

Malgré tout cela, elle se sentait obligée de continuer à vivre, car c'était la seule chose à faire. Tout continuerait, qu'elle soit d'accord ou pas. Alors autant rire et profiter de l'avenir, mais rien ne l'empêchait, aussi, d'aider le jeune Harry.

Cela faisait plusieurs heures qu'il était dans le noir. Lentement, il retrouva sa respiration, car ses halètements n'en finissaient plus dans ce sac. Il s'était sentit balloté toute la journée, et une furieuse envie de vomir lui comprimait l'estomac. Tout d'un coup, il entendit des voix stridentes et rapidement la lumière du jour l'aveugla. Il se retrouva dans une chambre claire, avec des ours en peluche un peu partout. Enfin, des ours morts… de teinte noir ou blanc. Ils étaient déchirés là où les coutures étaient mal faites.

- Harry Potter doit se laisser faire, grinça un vieil elfe. Courstome, appelle la chose.

Et de suite, plusieurs elfes l'entourèrent, le déshabillant. Il grimaça et tenta de se défaire de leur prise mais cela était vain. Il lui manquait de forces. Rapidement, il se retrouva avec un long tricot noir qui lui tombait au mi cuisse. Associé à un simple jean de même couleur. Un gros nœud rose était attaché à son cou, dessus, le collier de cuir avec la clochette.

Quand les elfes eurent finit avec lui, il s'éloigna le plus possible de ces créatures qu'il croyait inoffensives. Il rampa à terre, n'ayant plus la possibilité de se porter seul. Ses mains glissaient sur le sol en parquet marron clair. Effrayé, il se colla aux murs. Les elfes le narguaient de leur regard et très rapidement une voix se fit entendre.

Potter…

Il sursauta et ferma les yeux le plus fort possible. Le Lord noir se tenait devant lui, et il le dominait de toute sa hauteur. Un frisson le traversa et sa respiration reprit du rythme.

Je n'aurais jamais cru te voir, tremblant à mes pieds. Siffla le Lord. Je vois que sans Dumbledore tu n'es rien… mais n'ai pas peur, je ne te ferais rien. Conclu le Mage.

Surprit, il ouvrit les yeux. « Est-ce qu'il lui donnait de faux espoirs ? » Pourtant, l'homme ne rigolait pas. L'incompréhension faisait place. Mais il n'avait nul besoin de réfléchir puisque Tom était déjà partit.

19h00… Il entra dignement dans la pièce, se demandant bien ce que son père lui voulait. Il avait beau réfléchir, il ne trouvait pas. D'un coup, il réalisa que c'était peut-être pour le punir de ce qu'il avait fait à Potter…

Sa respiration se bloqua. Comme se faisait-il qu'il était toujours inférieur à Potter ? Une colère sans nom lui prit le cœur et c'est avec rage qu'il ouvrit la porte, faisant claquer le battant. Rageur, il traversa la salle et décida de s'arrêter devant son père, une lueur de défi dans les yeux. Lucius sourit à cette vision. Il savait que son fils était aussi colérique que sa femme.

Bien, je vois que tout le monde est réunit. Sourit le chef de maison. Narcissa, Tom et Draco acquiescèrent de la tête. Bien. Conclu l'homme.

Draco était perturbé par l'ambiance. Sa mère avait déjà un début de sourire, qui n'attendait qu'à être délivré pendant que Tom regardait la table avec gourmandise. Les trois adultes commencèrent à parler et rigoler à côté de Draco qui était toujours aussi perdu. Au bout de quelques instants, le jeune décida d'interrompre l'euphorie de ses ainés.

Je suis perdu… qu'est-ce qui se passe ? Demanda-t-il, méfiant.

Ah oui ! S'exclama Narcissa. Bon anniversaire mon chéri ! Hurla-t-elle en s'accrochant à son cou.

Mais c'est dans une semaine ! S'éberlua le blond.

C'est pour ça que c'est une surprise. Fit Tom avec négligence.

Vouai ! Confirme Narcissa. Si on l'avait fait, disons un ou deux jours avant ton anniversaire, tu l'aurais su… alors que là… totale surprise !

Draco rigola sous l'œil attendrit des trois adultes. La soirée touchait à sa fin et son père trouvait bon de lui tendre un cadeau. La boite était emballée de papier noir et de ruban blanc. Avec curiosité, il l'ouvrit délicatement. Étonnement, il découvrit une Forme tout. (Forme tout : Objet magique qui a la capacité d'imiter tous les objets que son propriétaire lui avait déjà montré dans le passé) Il leva les yeux sur son père qui avait un sourire aux lèvres.

Je trouvais l'idée amusante et pratique.

Avec reconnaissance, Draco inclina la tête en signe de remerciement. Sa mère aussi se précipita pour lui donner son cadeau. D'un papier bleu scintillant et de ruban noir, la boite contenait des bracelets particuliers des Lienpéra. Étonné, il releva la tête. (Lienpéra : deux bracelets de dominance. Le noir sensé être porté par le maitre et le blanc par l'animal, qui pourra être surveillé constamment sans qu'il ne le sache)

Les feuilles de thé mon révélées que tu en aurais besoin cette année. Je suppose que tu ailles bientôt trouve un familier. Le blond sourit de toutes dents et alla remercier sa mère d'une accolade.

Moi Draco, mon cadeau est particulier et il se trouve déjà dans ta chambre. J'espère qu'il te plaira car j'ai hésité à le garder pour moi.

Amusé, Draco lui fit un clin d'œil.

Toute la fin de soirée, il pensa à son cadeau mystère et c'est comme un gamin de cinq ans qu'il couru presque dans les couloirs étroits pour rejoindre rapidement sa chambre. Décidément, ces vacances s'annonçaient très bien. Potter était mit hors jeux et son entourage lui faisait un anniversaire surprise. Comment ne pouvait-il pas être prit d'un sourire constant ?

Il ouvrit vite la porte de sa chambre et une boule se trouvait sur son lit. Tom lui aurait-il acheté un familier pour aller avec les bracelets ? Doucement, il s'approcha de la bête. Il retira le drap et c'est avec surprise qu'il découvrit la seule chose qui achèverait son bonheur.

- Debout Potter ! S'écria-t-il dans l'oreille du brun qui sursauta.

Auteur du texte 1 : Stchisa

Correctrice du texte 1 : Love Gaara Of The Sand