Attention, exploit ! Aujourd'hui, Fye ne se fera pas sauter dessus par un quelconque pervers ! Lol
A part ça, un autre personnage cross-over dans ce chapitre : la Volvo argentée ! Looool. Les fans de Twilight seront ravis, loooool (j'ai une amie qui est dingue de cette série de romans de Stephenie Meyer )
J'espère ne pas vous avoir fait patienter trop longuement. Voici le nouveau chapitre ! Gros bisous à tous…
PS : Au fait, si vous voyez un one-shot intitulé « Le pari » sur le fandom, je vous le conseille, c'est une amie, Sitatu (je l'appelle Sitatiep, Sitachan quand je suis gentille) qui l'a écrit elle m'a beaucoup encouragé à publier la fic que vous avez sous les yeux, donc je lui devais bien ça…
Nota bene : Ya pas grand monde qui a reconnu Zolf Kimblee (Fullmetal Alchemist) et Grimmjow (Bleach) Bravo à Nanamy-chan, Etincelle-hime, et Dracosplendens...comme promis, ces noms apparaitront à un moment ou à un autre dans cette fic, ou peut-être dans une autre sur laquelle je bosse (toujours sur Tsubasa Chronicle )
…
…
Shaolan sursauta quand la porte d'entrée claqua violemment dans le vestibule. Il se précipita pour voir ce qu'il y avait. Il vit Kurogané, sa chemise rouge tachée d'un truc brun séché qui ressemblait fort à du sang, et le jeune homme blond qu'ils avaient raccompagné il y a de cela plusieurs semaines.
- Qu'est-ce que…
- On s'en va. Va prendre quelques affaires, mais fait vite.
Immédiatement, l'adolescent saisit la situation.
- Est-ce qu'on reviendra ?
Le brun aux yeux rouges le regarda gravement.
- Non, on ne reviendra pas.
Shaolan alla chercher son sac. Il était déjà prêt. Parce qu'il avait prévu que ça terminerait comme ça. Il avait deviné depuis longtemps que son protecteur se livrait à des activités illégales et dangereuses.
En quelques minutes, ils étaient dehors.
Kurogané les entraîna dans un parking, où il avait garé sa seconde voiture, une Volvo argentée. Il s'installèrent, et le tueur à gage mis le contact.
- Je ne voudrait pas être impoli, fit Shaolan en s'adressant au blond qui s'était assis à côté de lui à l'arrière; mais qui êtes vous ?
- Et bien…à vrai dire, je ne sais pas trop. Je veux dire, je ne sais pas comment je me suis retrouvé mêlé à cette affaire, ni quel est mon statut là-dedans…
- C'est un ami, grogna le conducteur.
- Au fait, ''l'ami'', où est-ce qu'on va ?; interrogea Fye.
- On sort de la ville.
Cela fit réagir le blondinet de façon inattendu
- Hein ? Nan mais, je ne peux pas moi ! Je dois rentrer !
- Ils t'attendent certainement déjà…
- Quoi ??, s'effara le blond. Mais je n'y comprend rien, je n'ai rien à y voir, quoi que ce soit !
- Ils savent que je te connais, cela suffit…répliqua Kurogané.
- Mais tu ne comprends pas ! Elle m'attend ! Et si jamais ils lui faisaient du mal…
Grand coup de frein. Shaolan et Fye faillirent se cogner dans l'appui tête qui leur faisait face.
- Qui ça elle ?, s'exclama le grand brun.
Il avait bizarrement rougi, ce que ne manqua pas de remarquer Shaolan, mais il préféra ne rien dire et attendre d'en savoir plus.
Encore une fois, Fye ne sût que répondre. Il ne savait pas comment qualifier sa relation avec Sakura. Elle était comme sa famille dans cette ville qu'il ne connaissait pas, mais il ne la connaissait pas tant que ça. Après tout, il ne se rappelait rien avant son arrivée.
- Elle est…un peu comme ma petite sœur, dit-il.
Kurogané poussa un soupir discret et la voiture roula à nouveau.
- Bon, très bien alors on va la chercher, en espérant qu'ils n'y sont pas déjà…
Il fit un demi-tour strictement illégal et prit la direction de chez le blond.
Celui-ci regardait le conducteur qui fixait la route. Il sentait une boule de chaleur dans son ventre, qui lui procurait une sensation très agréable, lorsque le brun parla. Et le fait qu'il ai accepté de prendre des risques pour récupérer Sakura, pour lui, lui semblait à la fois étrange et réconfortant. Il fallait qu'il dise quelque chose.
- Merci, chuchota donc le blondinet.
L'homme aux yeux rouges lui jeta un coup d'œil dans le rétroviseur intérieur.
- Humf, se contenta-t-il de répondre en détournant les yeux, car Fye venait de s'apercevoir qu'il l'observait.
Shaolan suivait cet échange en silence, un peu déconcerté, mais aussi curieux. Ce comportement ne ressemblait pas à l'homme avec lequel il avait vécu jusque-là. D'ailleurs, ce n'était pas son genre d'avoir des amis, pour commencer. Et c'était bien la première fois qu'il le voyait rougir. Quel était donc ce type pour pouvoir changer aussi radicalement la personnalité de son tuteur ?
L'adolescent jeta un regard en biais au blondinet. Il était mince, fluet. Sa peau était très pâle, ce qui poussait Shaolan à penser qu'il ne voyait pas souvent la lumière du jour. Ce que confirmait sans doute les larges cernes qui s'étalaient sous ses yeux, bien que dissimulées par un peu de maquillage. Yeux qu'il avait d'un bleu saisissant, très profond, comme les glaces d'un iceberg.
L'observé se rendit compte qu'on le regardait et se tourna vers Shaolan. Ce dernier continua de le contempler, mémorisant ses traits. Le blond lui fit alors un sourire, légèrement moqueur et amusé. Le jeune garçon frémit; l'homme qui se tenait à ses côtés était le personnage le plus indéchiffrable qui lui ai été donné de voir, du moins, depuis qu'il était en ville. Et il était un peu effrayant
…
…
Kurogané gara la voiture le long du trottoir. Il descendit. Les deux autres firent de même.
- Nous sommes à une rue de chez toi, expliqua-t-il à Fye. Si nous nous étions garé trop près, ils nous auraient repéré. Peut-être ne sont-ils pas chez toi, mais mieux vaut être prudent.
Le blond hocha la tête, une lueur d'inquiétude dans le regard.
Il traversèrent la rue sur toute sa longueur, puis il s'engagèrent dans une autre, plus petite, qui l'entrecoupait. Puis ils arrivèrent devant l'immeuble de Fye. Ils entrèrent.
- A quel étage ?, demanda le brun en examinant le hall, découvrant un petit ascenseur et une cage d'escalier, ainsi qu'une porte menant sans doute à la cave.
- 3ème, répondit le jeune homme.
- Très bien, on prend l'escalier. Comme ça s'ils nous attendent, on aura une option de retraite.
- Attend, dit soudain Shaolan.
Kurogané et Fye, qui s'apprêtaient tout deux à monter, car pressés d'en finir, se figèrent et se tournèrent vers lui. Il avait les bras croisés sur la poitrine et les sourcils froncés.
- Je sais que ce n'est pas le moment d'aborder le sujet et que j'aurais mieux fait de demander dans la voiture, mais tant pis…je veux qu'on m'explique ce qu'il se passe exactement !
Le grand brun fut sur le point de lui balancer une bordée de jurons et de lui hurler que ce n'était VRAIMENT pas le moment pour ça, mais Fye le regardait aussi avec curiosité.
- Moi aussi j'aimerais bien savoir dans quoi tu m'as entraîné Je veux le savoir maintenant, parce que je vais bientôt mêler Sakura à cette histoire - peut-être est-elle déjà mêlée à tout ça - alors j'aimerais savoir dans quoi je l'engage.
Kurogané les fusilla de regard. Mais ils avaient l'air déterminé à ne pas bouger avant qu'il n'ai parlé. Bien sûr, il pouvait toujours y aller seul. Cependant, il hésita. Puis se rendit compte qu'il était inutile de tergiverser d'avantage, qu'il ne faisait que perdre du temps, et que plus vite ce serait fini, plus vite ils pourraient partir d'ici.
- Très bien, répliqua-t-il d'un ton acide. Je vais faire court. Je travaille dans un secteur à risque, car totalement illégal. On m'engage pour tuer des gens. Néanmoins, il semblerait que mes derniers employeurs en date se soient fait doubler dans leur propre camp, qui a conclu un pacte avec le camp adverse. Donc maintenant, ceux que je « servais » sont à mes trousses. Pour m'éliminer.
Il observa les effets de sa tirade sur ses deux compagnons. Le plus jeune n'avait pas l'air étonné, il semblerait qu'il ai deviné depuis longtemps. L'autre par contre avait l'air effaré, ses grands yeux trahissant sa stupeur.
- Tu…tu…tu es tueur à gages ?
Le brun grimaça, mais ses iris rouges pétillaient.
- Ça te gênes ?
Ce fût au tour du blondinet de grimacer.
- Je suis mal placé pour juger.
Cette réplique fît naître un sourire sur les lèvres minces de Kurogané, qui se retourna et commença à monter les marches.
Bientôt, ils arrivèrent devant la porte.
