Yo !! ça faisait un bail, nan ? Ben ya eu les vacances, et maintenant, c'est les examens...enfin, je vais pas vous racontez ma vie (ben si, tiens : ce matin, j'ai fait un rêve avec Fye (et Kuro, mais il passait en coup de vent) et...kyaaaaa, c'était tout mignon tout kawaaaaaï ! Même que Mokona me servais de peluche, et qu'on allait à l'école Clamp et...ok, je sors)
Aujourd'hui, j'ai l'impression que le chapitre ne va pas vous plaire. C'est marrant hein ? Avoir attendu aussi longtemps pour être aussi déçu...c'est pourquoi je posterais le prochain chapitre assez vite (en fait, j'espérais...le publier juste après). Parce que, comment dire, ce chap est court, et en plus...il parle de Sakura ! XD
Donc je vais poster le chapitre suivant, qui sera très long, et contiendra bons nombres de révélations fracassantes hé hé (mais...pas tellement de romance ptdr...mais nous verrons, nous verrons)
A vrai dire, je commence à avoir vraiment peur de faire une fic de 30 chapitres. Plus le temps va passer, plus je vais tenter de rallonger les chapitres. Cela dit, ce n'est pas facile, car je coince à un endroit de l'histoire, car il y a encore un tas de choses que je voulais développer, mais je ne peux pas...alors je réfléchis à une issue. Cependant, j'ai mes exam à passer, donc "y réfléchir", ça signifie plutôt "prévoit d'y réfléchir après les partiels"
Voilà, j'ai fait une note de l'auteur très longue (et mon ordi n'a plus de batterie, vite vite) Donc bonne lecture, bisouuuuuuus (arf)
- Je ne vois vraiment pas ce qu'on fout là. C'est vrai quoi : garder une gamine dans un entrepôt, c'est débile comme mission…
- T'occupes. Si les boss nous demande de garder la fille, on garde la fille, point final.
- N'empêche…ça fait des heures qu'on est là, à jouer aux cartes, à regarder la télé. Moi je dis qu'on pourrait s'amuser un peu avec elle.
- Je ne sais pas trop, fit l'autre d'une voix hésitante.
- On n'y touche pas, fit une troisième voix, tranchante comme une lame.
- Mais Zolf…
- Ta gueule !
De sa geôle, Sakura entendait tout, et elle frissonna lorsque l'un d'eux parla de « s'amuser avec elle ».
Elle n'avait rien compris; on avait frappé à la porte de l'appartement. Elle avait ouvert prudemment; mais on l'avait brusquement rejetée en arrière, et on lui avait plaqué un chiffon qui sentait une odeur bizarre - sans doute du chloroforme - sur le nez.
L'adolescente, ayant une santé fragile, passait le plus clair de son temps devant la télévision, et en particulier devant des séries policières. C'est pourquoi elle essayait tant bien que mal de se débarrasser de ses liens en les frottant à un bout saillant du montant du lit métallique auquel elle était attachée.
C'est alors qu'elle fut prise d'une nouvelle quinte de toux, plus violente que les précédentes. Il faisait froid dans cette pièce, et à cause de son enlèvement, elle n'avait pas pris ses médicaments. Elle toussa comme une perdue, crachant quelques gouttes de salive ensanglantée sur le sol.
La porte s'ouvrit. Un homme élancé, aux longs cheveux ébène noués en catogan, et aux yeux fauves, entra; celui-là même qu'elle avait vu pénétrer dans l'appartement à la suite de son agresseur, juste avant qu'elle ne s'évanouisse.
Il paraissait souffrir; d'ailleurs, il se déplaçait légèrement courbé en avant, comme s'il avait une douleur dans le dos.
Cependant elle était bien trop occupée par elle-même pour s'en soucier.
L'homme s'accroupit près d'elle et posa doucement la main sur son épaule, tandis qu'elle tentait de reprendre une respiration moins saccadée.
- Avez-vous besoin de quelque chose ?
- Je veux rentrer chez moi, gémit Sakura d'une petite voix.
- Je suis désolé, c'est impossible pour l'instant.
- Je ne comprend pas; pourquoi suis-je ici ?
Elle s'interrompit, car une autre quinte de toux la secoua.
L'homme au catogan lui tendit un mouchoir en tissu. Elle le prit et toussa dedans, puis s'essuya le coin de la bouche.
- Vous vivez bien avec un dénommé Fye, n'est-ce pas ?
Elle l'observa, les yeux ronds.
- Oui.
- Et bien nous voulions l'interroger à propos d'une personne dont il semble être proche, mais il s'est enfui avant de nous fournir la moindre réponse. C'est pourquoi nous pensions que peut-être, si nous venions vous voir, il finirait par se montrer, lui et la personne que nous recherchons…
- Mais c'est un kidnapping !, s'exclama la jeune fille, indignée.
- Je préfère considérer cela comme un moindre mal. Voyez-vous, la personne que nous recherchons est quelqu'un de très dangereux. Il est possible que votre ami ne soit que manipulé par notre ennemi; c'est possible. Mais il faut que vous sachiez qu'une fois qu'il n'en aura plus besoin, Kurogané - c'est l'homme que nous recherchons - l'abattra sans hésiter.
Sakura porta la main à sa bouche avec un hoquet d'effroi.
- Ce n'est pas le genre d'homme à laisser des témoins derrière lui. Moi-même, pas plus tard que cet après-midi, j'ai failli y passer, continua son gêolier en écartant le pan de sa veste, révélant une tache de sang séché sur sa chemise - en effet, dans la vraie vie, les criminels ne se changent pas à chaque fois qu'ils leur arrivent d'être blessés, sinon ils passeraient leur vie à ça.
L'adolescente écarquilla les yeux; elle s'inquiétait pour Fye, se demandant dans quel pétrin il avait bien pu se fourrer.
- Réfléchissez bien, lui dit Zolf en se relevant. Si vous savez quelque chose qui puisse aider votre ami, il vaudrait mieux nous le dire maintenant…
Puis il quitta la pièce, laissant Sakura méditer ses paroles.
…
…
Pendant ce temps, Kurogané se gara devant le Devil's Nest.
- Pourquoi on vient ici ?, demanda Shaolan.
- On m'a tiré dessus alors que je sortais de ce bar, déclara platement le tueur à gage.
- Tu étais presque mort, fit remarquer Fye.
- Mais quelqu'un m'a soigné. Ou plutôt, quelqu'un m'a guéri totalement, à tel point que je n'ai même pas de cicatrice…
Cette fois, les deux garçons assis à l'arrière levèrent sur lui un regard stupéfait.
- C'est impossible, commenta l'adolescent.
- Je sais.
Le brun quitta l'habitacle en claquant la portière.
Les deux autres le suivirent, et ils entrèrent dans le bar.
