Notes de l'Auteur:

Je sais pas si je pourrais publier mes chapitres par deux encore longtemps car je n'ai plus d'avance! Mais bon je vous promet de faire de mon mieux.

Tiens d'ailleurs je viens de commencer une nouvelle fanfiction le personnage principal est Severus. Mais je vous laisse découvrir cela par vous-même le tire est:

Les Ténèbres ne peuvent exister sans Lumière

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La journée suivante se passa plutôt calmement et le soir venu Harry décida de rester aux cachots, il ne pourrait pas éternellement fuir ses sentiments et plutôt il s'habituera à sa triste situation, mieux ça vaudra.

Donc après le sinistre rituel, il se pelotonna dans un fauteuil et se mit à converser joyeusement avec le Serpentard, qui semblait se remettre peu à peu de ses émotions. Le temps passant Les deux jeunes gens prirent congé et Harry le coeur douloureusement serré prit le chemin de la chambre de son professeur pour le réveiller. D'une main tremblante il ouvrit la porte et s'avança dans la pièce pour découvrir... Un lit vide et même pas défait!

Le survivant en déduis y bien vite que son professeur avait dût être appeler par Voldemort. A cette pensée Harry sentit une vague d'inquiétude et de colère balayer son coeur. Ainsi pour la deuxième fois commença une longue attente. Le survivant ne cessait de se ronger les sangs pour l'ex-mangemort et il imaginait toute sorte de scénarios, plus horribles les uns que les autres. Son esprit était hanté par des images de Severus se tordant de douleur aux pieds de Voldemort, sous les rires de la racailles qui lui servait d'armée. Finalement le matin vint sans qu'Harry n'eut aucune nouvelles de son amour. Le coeur lourd, l'esprit déchirés par des craintes atroces, et les traits tirés il reprit néanmoins le chemin de la grande salle. Toute la journée il fut d'une humeur de dogue envoyant même paître ses deux meilleurs amis. Dans son regard brillait une souffrance sans non et à chaque seconde il devait prendre sur lui pour ne pas laisser éclater son inquiétude et la rage de son impuissance. Une fois dans les cachots se fut bien pire, là il n'y avait personne sur qui soulager ses nerfs tendus comme les cordes d'un luth.

La soirée, passa lentement et Harry faute de mieux finit par se saisir d'un parchemin et se mit à écrire rayant parfois rageusement un passage:

De la Haine à l'amour il n'y a qu'un pas,

Je l'ai franchi sans espoir d'en effacer le poids.

Désormais mon coeur se consume d'amour,

Là où jadis brûlait une haine sans détour.

En ce jour la rage emplie mon âme.

Je rêve d'étreindre une lame,

Et d'en pourfendre le coeur noir,

Du lord du désespoir.

Lui qui mon amour m'a ravit,

Lui qui a façonné ma vie;

Le voir mort à mes pieds,

M'emplirait d'une sombre félicité.

Mais malgré mes pensées vengeresses,

Seules subsistent mon impuissance et ma détresse.

Oh mon amour si seulement je pouvais te ramener,

Et de ses coups haineux de protéger...

Faible et sans recourt je suis,

Pitié reviens moi en vie!

Soudain un grattement contre la porte de bois le fit sursauter violemment. A là fois fou d'inquiétude et emplis d'un brusque espoir, il se précipita vers la porte. A peine eut il le temps de l'ouvrir que son professeurs entrait dans les cachots d'un pas chancelant. Il trébucha mais Harry le rattrapa et l'aidant de son mieux il le guida jusqu'à sa chambre où il l'étendit sur son lit.

" Potter, allez me chercher les fioles rouges et bleues avec une plume dessinée sur l'étiquette, dans la réserve et ramenez aussi l'onguent de silvenoix."

La voix l'homme était faible, enrouée et elle manquait de son mordant habituel. Harry horrifié par l'état de faiblesse de son aimé fit diligence ramena bien vite les substances demandées. Pendant ce temps Severus essayait d'enlever sa robe avec difficulté. Sans un mot Harry s'avança pour l'aider, à bout de force le maître des potions se laissa faire. Une fois cette tâche accomplie, le survivant découvrit avec horreur l'ampleur des dégâts.

Les corps de son professeur était couvert d'ecchymoses violacées et des plaies plus ou moins profondes marquaient sa peau pâle. Ce ne fut qu'à ce moment là qu'Harry remarqua l'angle étrange fait par son bras droit avec son épaule. En plus de tout ça le pauvre homme tremblait spasmodiquement prouvant ainsi une utilisation intensive du sortilège doloris sur sa personne. A la vue de son amour si durement éprouvé, le jeune homme eut tout d'abord du mal à retenir ses larmes, puis sa douleur se mua en une haine et une colère intense à l'égard de Voldemort.

"Hé bien Potter ne restez pas plantez là! Même si je me doute que ma vue en si mauvaise posture doit vous réjouir, vous devriez...

Vous emmener immédiatement à l'infirmerie, vous avez besoin de soins professeur." Le coupa Harry d'un ton le plus neutre possible.

"C'est hors de question!

Professeur vos blessures sont nombreuses et vous avez une épaule démise...

Non Potter je n'irais pas."

Harry contempla le visage fermé et déterminé de son professeur et il comprit qu'il ne le ferait jamais changer d'avis. Comme l'idée de l'emmener de force voir l'infirmière ne l'enchantait guère il finit par proposer du bout des lèvres: (Enfin du moins en apparence car se coeur lui était serré d'appréhension et son âme emplie d'espoir.)

"Très bien professeur je vais donc vous aidez à panser vos blessures. Dites moi ce que je dois faire."

Snape lui jeta un regard froid et suspicieux, mais il dût bien se rendre à l'évidence Potter était sa seule chance d'éviter l'infirmerie.

"Potter mesurez trois goutte de la potion bleu dans un verre d'eau et donnez le moi. Ensuite allez chercher des bandages et du désinfectant." La voix de l'homme en noir avait retrouvée de sa froideur mais elle paraissait encore bien faible aux yeux d'Harry. Il frémissait intérieurement à l'idée de ce que cet homme avait dût traverser ce soir.

Une fois de retour au chevet de l'ex-mangemort Harry lui tendit le verre. Snape le but puis il lui expliqua comment remettre son épaule en place, sa voix ne tremblait pas il paraissait presque serein. L'estomac noué, le visage d'une pâleur cadavérique, Harry immobilisa l'épaule de son professeur et fit rentrer l'articulation dans son logement d'une brusque traction, arrachant un grognement de douleur à l'homme et s'essuyant le front d'un revers de manche il lui dit:

"Excusez moi professeur...

Potter inutile d'essayer de vous montrer aimable nous savons tous deux à quoi nous en tenir. Très maintenant désinfectez les plaies et appliquez de l'onguent sur chaque blessure"

Les mots de Severus furent comme un coup de poignard dans le coeur d'Harry, mais une fois encore il serra les dents et fit ce qu'on lui demandait. Si au début il parvint à faire abstraction du fait que l'homme de ses rêves était étendu pratiquement nu sous ses yeux et à ne pas tenir compte du grain de sa peau sous ses doigts, le survivant finit par sentir ses sens s'embraser.

Par Merlin, être si proche de lui, pouvoir le toucher… Comme j'aimerais le serrer dans mes bras pour effacer cette souffrance que je lis dans ses yeux. Parcourir sa peau de mes lèvres en une douce caresse et ne pas être repousser, juste partager une étreinte avec lui…

Harry se gifla mentalement et revint à la triste réalité, ses mains tremblaient légèrement et il se félicitait de porter encore son ample robe de sorcier, dissimulant au moins la plus flagrante preuve de son désir.

Plus d'une fois il dût se retenir de transformer ses soins en langoureuses caresses. Et plus d'une fois il rougit, sans pouvoir s'en empêcher, en croisant le regard d'onyx du maître des cachots. Sous ses doigts la peau du blessé lui paraissait brûlante et tout son être s'indignait à la vue des marques en brisant la pureté et la pâleur. Souvent Harry sentit le regard d'ébène de son patient de se poser sur lui mais curieusement ce dernier ne fit aucun commentaire sur les réactions du jeunes homme.

Au cours de ses soins Harry remarqua d'autres cicatrices plus anciennes et il comprit que Severus avait déjà vécu cela au moins une fois dans le passé. De nouveau il sentit son coeur se serrer et une colère noire emplir son âme, à l'idée que son amour ait été battu de cette façon par deux fois.

Bientôt Harry eut terminer son labeur et il tendit sans un mot la dernière potion a son professeur, puis alors qu'il s'apprêtait à partir il entendit:

"Merci Potter."

Se retournant il capta de nouveau cette étrange lueur dans les yeux de Severus, avant que ceux-ci se ferment sous l'action de la potion. L'esprit et le corps troublés le survivant prit le chemin de la salle de bain…

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Et voilà la fin d'un nouveau chapitre, j'espère que vous avez apprécié!! Hummmm ce cher Harry en a de la chance vous trouvez pas?

Aller gros bisous et à la semaine prochaine.