Présentation : Histoire issue de l´esprit d´une fan (qui a sûrement du tomber qu'une falaise quand, elle n'avait que trois mois, ce qui expliquerais ses délires et sa folie, digne qu' Orochimaru)
Genre je dirais général pour l´instant.
Rating T
Source : Naruto
Disclaimer : les personnages de Naruto ne m´appartiennent pas et heureusement pour certains (à prendre dans les deux sens) bon, bonne lecture. J´espère que ça vous plaira et des commentaires s´il vous plait même si c´est nul je voudrais savoir ce qui ne va pas.
Le pricipe de l'équivalence est un principe encore plus vieux que full metal alchemist, donc, je ne le posséde pas.
Par contre, certaines idées et personnages sont à moi.
Konoha-maru accéléra.
Sautant d'arbre en arbre, le vent dans les yeux. Il espérait qu'il ne soit rien arrivé à Hanabi...si tel était le cas il ne saurait quoi faire...
«Tu es trop sympa, faible et maladroit mais sympa.»
Elle lui avait souri à ce moment là.
« Sympa », oui a force de l'entendre il savait qu'il était sympa... mais a quoi ça servait d'être sympa si on était aussi faible et maladroit que lui? Aussi… inutile. A rien, absolument rien.
« Si seulement Naruto et Sasuke étaient encore là...si seulement… »
Oui, si seulement… j'étais plus fort...
Il commençait à s'impatienter. Ses instructions étaient pourtant claires : ramener le gamin et éliminer les témoins gênants. Mais c'était sans compter son subordonné : Uzumaki, toujours aussi imprévisible, capable aussi bien d'obéir aux ordres comme un gentil toutou que d'ajouter ses « amusantes » initiatives. Maudit soit le gène qui faisait que tout les Uzumaki étaient des têtes à claques, doublés d'imbécils obstinés.
Il savait maintenant qu'il n'aurait pas dû lui confier cette mission et encore moins ses hommes. Mais il n'empêchait qu'il fallait quelqu'un et vite. Si jamais Konoha et Oto apprenait ce qu'était réellement le gamin, ses plans seraient compromis...sérieusement compromis.
« Si seulement j'avais mis la mains sur le père au début, saleté de Jiraya... »
Dit-il en touchant son horrible cicatrice vielle d'une vingtaine d'années.
« J'aurai ta tête, sale crapaud. Ainsi que ton village…mais pour l'instant, il faut… »
Récupérer cet « instrument. »
Rien que du silence. Comme si rien ne vivait plus dans ce village à l'abandon. A part ce vieux moine, entouré de rouleaux, qui fumait sa pipe dans le temple, lâchant parfois des nuages de fumée aussi gris que ses pensées.
Enfin, pour l'instant.
Puis vinrent les bruits de pas. Lourds. Inquiétants. Et une voix derrière le vieillard, froide et cruelle.
« A ce que je vois, vous fumez toujours, moine supérieur. »
Celui-ci se retourna, un sourire amer aux lèvres.
« Tu as toujours une étrange façon de saluer tes aînés. Ainsi donc tu es enfin de retour, enfin, si un corps sans âme peut revenir d´où il est venu au monde… »
Rire mauvais de l´homme.
« Vous avez vite saisi, ça ne m´étonne pas de vous...mon cher premier maitre. »
« ... »
Discrètement, le moine prit un sutra qui était derrière lui...
« Je dois avouer qu'il n'a pas été facile de prendre possession de lui, surtout quand il traînait avec son équipe. Mais voila aujourd'hui, je suis libre et lui, il croupit dans un univers astral. Le pire, c'est que, avant ses « amis » »croyaient que j'était lui, mais plus encore, ils croivent maintenant que « je » suis mort ! Pathétique n'est ce pas ? »
L'homme s'avança doucement puis s'arrêta. Le moine trembla.
Il força sa voix à rester neutre. Au fond il savait qu'il allait mourir. Il avait juste peur d'échouer.
« Depuis quand êtes vous « libre » ? »
« Vingt ans, tout juste. Maintenant dites moi ou vous L'avez caché. »
« Non. »
L'air était soudain devenu lourd, presque palpable. Autant que l hostilité des deux hommes envers l un et l autre. Puis le plus "jeune" des deux hommes sourit.
Sourire sadique, bien sur.
"Quand ce cas, vous m'êtes inutile...alors je n ai plus qu´à vous tuer."
C'était le moment, rapidement le moine déroula le sutra et récita l incantation le plus vite qu'il put. Pour finir transpercé par l'épée de l homme.
Une chance pour lui, le démon n'avait jamais rien compris aux incantations. Sinon jamais son ennemi ne l aurait tué.
On n'obtient tien sans rien, c'est le principe de l'équivalence. Pour libérer, il faut sacrifier. Il avait sacrifié sa vie.
Ses derniers mots furent
« Bijuu...Oro...chi...vous... n êtes qu ...un ...idiot. »
Sa phrase finie, il ferma les yeux, pour toujours. Un sourire aux lèvres. Il avait réussi.
Le dit « bijuu » parti. La lame de son épée, au soleil, avait une teinte rousse foncée.
« C'est vous qui étiez un idiot ; sinon, vous m'auriez tué quand vous en aviez l'occasion. »
Plus loin, sur le mont Myobuku, Un étrange tourbillon violet apparaît puis disparaît pour laisser place à un homme étendu a terre. Lentement il ouvrit ses yeux, fendus et dorés, pour les lever vers le ciel.
L'herbe est mouillée et froide, mais il resta quelque instant allongé, avant de se relever. Cela faisait lontemps...
Depuis cette mission avec Jiraiya.
Ce fut Hike qui commença le combat. D'un bond il sauta sur l´ennemi le plus proche, le bombardant de coups. L´ennemi fléchissait peu a peu.
Hanabi écarpillait les yeux. Le chef restait de marbre. Pas les deux autres hommes qui sautèrent sur Hike. Exactement ce qu´il voulait.
Il esquiva les hommes en sautant dans les airs. Puis envoya son attaque. On entendit les cris des trois hommes à des kilomètres.
C'est ça qui alerta Konoha-maru et l'inquiéta. Il était très près et avait peur que ce qu il allais trouver. Si seulement Naruto et Sasuke étaient encore la...
Les trois hommes étaient recouverts de sang.
Le leur.
Hike se réceptionna, fit un clin d oeil à Hanabi et lança d´une voix moqueuse aux hommes :
"J´suis déçu...on vous a jamais appris a ne pas sous estimer vos adversaires ?"
Un des hommes lança à Hike un regard noir, empli de haine, puis s´approcha des deux autres blessés et mit les paumes de ses mains sur leurs fronts.
Un instant passa. Les deux hommes tombèrent, morts. L'autre souriait. Toutes ses blessures étaient guéries, il semblait en pleine forme.
« Qui a sous estimé ses adversaires ? »
La Hyuga déglutit. Le chunin jura.
Et c'est à ce moment que le genin arriva.
« Papi...tonton...s il vous plait aidez moi.» pensa t il en voyant la scéne.
Entre être sympa et être fort, il a fait son choix...
D un bond il sauta sur le chef.
«Tiens, tu ne serais pas le petit-fils de ce vieux singe sénile ? Tu as la même face d´ahuri.»
Konoha-maru ne perdit pas son temps. Il couvrit le chef de coups, évitant ses répliques. Les coups fusaient. Rapides. Violents. Sans pitié.
« Tu veux me tuer ? Il faudrait d´abord que tu sois un vrai ninja, et pas un gamin braillard et faible ! »
Lançant un regard vers Hanabi, il fut soulagé de la voir en vie. Il lui fit signe de fuir. C'était son combat. Comme lors ce fameux jour, ou plutôt de cette fameuse nuit.
« Allez je te laisse en vie, en échange, ne dit à personne ce que tu à vu. Tu es si faible que ta vie ou ta mort n'apportera rien. Oublis les inepties de Konoha et deviens fort. Peut être aura tu la chance de m'affronter. »
Il avait des sueurs froides, tout son corps tremblait. D'excitation
"Petit singe inutile."
Un an avait passé, un an qu'il nourrissait en secret ce sentiment puissant qu'on appelle « haine ». Un an qu'il avait définitivement envie de se venger.
"Promis, tu me protégera."
S'il avait « adopté » son fils, ce n'était parce qu'il le trouvait "Troooop chouuuu" comme disaient les filles.
C'était pour à travers lui, voir le contraire du serpent. Pour mieux le haïr.
Hanabi ressentit une vague de sueur froide. Jamais Konoha-maru n'avait eu ce regard si noir, si ...froid...Ca ne présageait rien de bon, vraiment rien de bon.
Le genin combattait le chef, le chunin l'autre homme. Les deux voulaient la protéger.
Pourtant aucun ne travaillait en équipe, au contraire. Ils se nuisaient tout les deux
Les techniques que leur ennemi commun esquivait, se retournaient contre l´un ou l´autre.
Et c'est avec encore plus de sauvagerie qu'ils se jetaient sur leur adversaire.
Toujours en protégeant Hanabi. Toujours seuls et lointains. Les deux étaient en sang.
Presque à l'agonie.
Aucun ne voulait encore travailler en équipe.
Ils étaient quatre; un homme assez louche masqué aux cheveux gris, un garçon brun avec une coupe au bol et tout habillé de vert, une fille aux cheveux roses, comme une matière qu'il avait goûté une fois mais il ne savait plus comment ça s'appelait, habillée en rouge et un garçon avec une queue de cheval en forme d´ananas et ayant une espèce de bâton fumant dans la bouche. Les quatre avaient le même bandeau que son grand frère. Et il devait le sauver.
C'est pour ça que de toute ses force il hurla.
« Arrêtez vous ! Sauvez mon frère ! Konoha-maru ! »
Le jônin et ses équipiers s'arrêtèrent, regardèrent avec surprise l'enfant. Celui-ci pleurait presque.
« Sauvez le, sinon ils vont le tuer... »
« Qu...qui ils ? » demanda la kunoichi.
« La Confrérie, faites vite ! »
L'homme aux milles techniques ouvrit ses yeux de stupeur. Ainsi donc ils avaient survécus.
« Dis nous où ils sont ! »
Ils étaient tout les trois en sang.
Le chef, s'était débarrassé de tous les cadavres. Même de l´autre, trop encombrant.
Il ne restait plus que les trois gêneurs.
Avant même qu'il leva la main sur un des blessés, il sentit quatre personnes s'approchant dangereussement.
D'un air rageur, il s'enfuia.
Hike essaya d ouvrir les yeux il ne vit que quatre formes floues.
Puis, vinrent le noir et le silence. L'éternité.
Génial, j ai fini !
Comme vous pouvez le constatez, j ai enlevé les réponses aux commentaires, pour la simple raison que dorénavant (mis a part pour les anonymes n'ayant pas de mails) j'envoierais les réponses par mails, justement.
J'espére que ça vous à plus, n'ésitez pas à me dire votre avis, pour que je ouisse progresser encore et encore
