Bien le bonjour à tous ! Voici donc le 2ème chapitre de ma fic... fin si on peut appeler ça des chapitres... voici plutot la 2ème suite de ma fic ! J'espère que ça vous plaira !


POV Harry :

Le lendemain matin, Harry fut réveillé vers 6 heures 30 du matin par sa tante Pétunia :

- POTTER ! Allez debout fainéant ! Et dépêches toi ! Ta tante Marge vient d'arriver ! Elle nous fait une petite visite surprise. Allez, debout ! Tu dois faire à manger pour tout le monde !

Quoi ?! Il avait du mal comprendre ! La tante Marge ? Ici ?! Aujourd'hui ?!?!?! C'est pas possible, pas aujourd'hui !

Rapidement, il se leva, fit sa toilette, s'habilla d'un jean noir et d'une chemise blanche, se coiffa à la quatrième vitesse et descendit les marches des escaliers quatre à quatre.

Arrivé en bas, il se retrouva face à face avec un énorme pitbull : Molaire !

- Coucher le chien... tout doux, pas bouger...

- Ggggrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr....

C'est alors qu'apparut l'oncle Vernon :

- Enfin voyons dépêche toi mon garçon, ta tante Marge meurt de faim !

- J'm'en fiche ! Oncle Vernon, il faut que je te dises quelque chose !

- Oui, Oui ! Plus tard !

Il posa sa main sur l'épaule d'Harry et le poussa jusqu'à la cuisine, sans se préoccuper des protestations de son neveu.

- Le voici, Marge !

Celle-ci se retourna vers le garçon en question est resta sans voix. Elle qui voulait lui jeter quelques insultes ne trouva rien à lui reprocher. Harry était devenu un beau jeune homme depuis le début des vacances. Ses cheveux avaient poussé, laissant tomber quelques longues mèches rebelles sur son beau visage devenu plus fin. Il n'avait plus sur son nez ses grosses lunettes noires et avait décidé de porter des lentilles, qu'il s'était offert lui même avec de l'argent sorcier échanger contre de l'argent moldu. Sa chemise qu'il avait enfilé à la hâte n'avait pas été entièrement boutonné, laissant apparaître son torse musclé. Il avait de longues jambes, et ses vêtements étaient à sa taille, il avait abandonné ceux de Dudley. Cependant, la tante Marge reprit bien vite son air méchant et trouva finalement quelque chose à lui reprocher :

- Non mais regardez-moi ce voyou ! Il n'a même pas prit la peine d'attacher ses lacets! On ne lui apprend donc pas à s'habiller convenablement, à Saint Brutus ?

Harry la regarda de son regard le plus noir, celui qu'il réservait habituellement à Voldemort et depuis peu, à Dumbledor. Il fit des efforts pour ne pas s'énerver, afin d'éviter de faire gonfler sa tante une nouvelle fois, et se tourna une fois de plus vers son oncle :

- Oncle Vernon, il faut que je te parle, c'est très important !

- En voilà des manières, mon enfant ! S'écria la tante Marge d'un air faussement outré. Tu pourrais dire bonjour, petit mal élevé !

Harry respira bruyamment. Non mais pour qui se prenait-elle celle-là ? Et elle alors, elle à dit bonjour peut être ?

- Je suis désolé, tante Marge, mais il me semble que vous non plus, vous ne m'avez pas saluer. Et si je suis mal élevé, ce n'est pas à moi qu'il faut se plaindre mais à mon oncle et à ma tante ! A ce que je sache, ce sont eux qui m'ont éduqué !

- Petit insolent ! Vernon, réagis bon sang !

Mais l'oncle Vernon ne disait rien, il n'écoutait même plus ce qu'il se passait autour de lui. Il avait le teint livide, les yeux grands ouverts tournés vers la fenêtre.

- Ououh ! Vernon ?! Vernon ?! VERNON !!!! Hurla la tante Marge.

- Hein, euh... quoi ?!

- Enfin Vernon, tu écoutes ce qu'on te dis ?

- Je... Oui ! Mon garçon, suis-moi, j'ai deux mots à te dire !

Il sortit rapidement suivit d'Harry... et de Dudley.

- Non, Dudley, tu retourne dans la cuisine et tu dis à ta mère de préparer elle-même à manger ! Et tu vas l'aider !

- Quoi , Mais non, papa...

- Ne discutes pas ! Tiens, prends ça et fait ce que je dis ! Lui dit son père tout en lui donnant un billet de 10 $ que Dudley se dépêcha de saisir afin de l'ajouter au gros billet que lui avait apporté sa tante, avant de traîner son gros postérieur dans la pièce d'à côté.

- Approche mon garçon !

L'intéressé s'approcha de son oncle tout en se demandant ce qu'il lui voulait.

- Qu'est-ce qu'il y oncle Vernon ?

- Ce qu'il y a ? Ce qu'il y a c'est que je viens de surprendre un drôle d'individu regarder à travers notre fenêtre de la cuisine ! Voilà ce qu'il y a !

- Vraiment ? Mais, il est en avance...

- Je te demande pardon mon garçon ?

- C'est de ça dont je voulais te perler tout à l'heure, quelqu'un doit venir me chercher pour que je passe la fin de mes vacances chez lui...

- Attends, attends ! Deux secondes ! Tu dis qu'un bonhomme de ton espèce doit venir ici, aujourd'hui, pour te chercher ! ?

- Oui, mais il ne devait pas arriver avant 9 heures...

- Mais c'est pas vrai !! Et c'est maintenant que tu nous préviens ?! Et la tante Marge, qu'est-ce qu'on va dire à la tante Marge ?!

- Je sais pas moi, on a qu'à lui dire que c'est un professeur de Saint Brutus...

- Un professeur ? Un professeur ? Tu crois que c'est facile de se faire passer pour un professeur ! En plus ce... cet homme qui est dehors ne connaît absolument rien de notre monde ! Il ne comprendra rien à ce que dira la tante Marge ! Et toi, tu veux le faire passer pour un professeur ?

- Ben... Oui !

- Mais c'est pas vrai...

L'oncle Vernon commença à tourner en rond dans son salon.

- Je sais, dit-il en se dirigeant vers son neveu, tu n'as qu'à...

« DING !... DONG ! »


POV Draco :

Le serpentard était de retour dans sa chambre, en compagnie de ses deux gardes du corps, Vincent Crabbe et Gregory Goyle.

- Alors Dray, ça y est, t'es un mangemort ! T'en a de la chance, tu sais ? Dit soudain Crabbe à l'intention de leur chef.

- De la chance ? Ouais, si tu le dis... Répondit le blond, tout en s'asseyant dans son fauteuil. Pourquoi ? Toi aussi tu veux l'être ?

- Bien sûr que oui ! Ça a toujours été mon rêve !

- Et ben, j'aimerai pas être dans ta tête...

- Oh ! Allez ! C'est super ! Moi aussi, je voudrais bien être mangemort, mais je dois attendre mes 16 ans ! T'as de la chance de les avoir toi.

- Peut être...

- C'est sûr ! Au faite Dray ! C'est quoi ta mission ? Ton père nous à dis que le Seigneur des Ténèbres t'en avait déjà confié une. Il nous a dit que tu nous expliquerez.

- Ma mission ? Vous voulez vraiment savoir ? Demanda Draco en regardant tour à tour ses deux acolytes.

Les deux autres serpentards approuvèrent d'un même mouvement de tête.

- Pff... Très bien : voilà, en faite, je dois livrer « Saint Potter » au maître avant la fin de l'année.

- Livrer Potter ?

- Oui.

- Mais, c'est...

- Impossible ? Demanda le blond.

- Non, mais, c'est pas très simple à faire. Rappelles-toi l'année dernière. Le Seigneur des Ténèbres avait envoyé plusieurs mangemorts a ses trousses et ils ont lamentablement échoué.

- Je le sais bien, mais Goyle, souviens-toi ! Potter n'était pas seul à ce moment là ! Il y avait deux Weasley, la Sang de bourbe, Londubat, cette Loufoka Lovegood, Dumbledor, Lupin, Maugrey, cette Tonks, et puis plein d'autres encore !!!

- Tu oublie Black...

- Humpf ! Black ! D'après ce que mon père m'a dit, il aurait vu Potter hurlait lorsqu'il a vu son parrain tombé. Vous imaginez, un Potter qui pleure ! Ça ferait un bon article pour la Gazette du Sorcier.

- « Le-garçon-qui-a-survécu pleure la mort de son parrain ! Après ses parents, c'est au tour d'un dangereux meurtrier... »

- Hin hin ! Ouais, t'as raison Crabbe !

- Dray, a propos de ta mission, tu compte t'y prendre comment ?

- Hein ? Ah ! Oui ! Et bien, figures-toi que la réponse m'a était donné par Corty, mon elfe de maison...

- Je ne l'ai savait pas aussi intelligent...

- Moui, mais enfin, il ne me la pas proposé directement. C'est lorsqu'il m'a dit que mes "amis" étaient arrivé que j'y ai penser.

- Ça veut dire quoi ça ? Tu veux devenir ami avec Potter, c'est ça ?

- Exactement !

- Mais il avait déjà refuser la première fois, pourquoi est-ce que maintenant il changerait d'avis ?

- Mais parce que la première fois, je n'avais pas était très sympa, mais à partir d'aujourd'hui, je vais changer mes attitudes avec lui.

- Ouais, et bien bonne chance !

- Mais bonne chance a vous aussi ! Rétorqua le jeune mangemort.

- Comment ça ?

- Tu crois tout de même pas que je vais être le seul à sympathiser avec Potter ?

- Et bien...

- Non, non, Crabbe ! Je compte bien faire en sorte que tout serpentard s'y mette !

- T... Tout serpentard ?

Il eut alors pour seule réponse un sourire mauvais du blond...


POV Harry :

On venait de sonner à la porte. Harry allait ouvrir lorsque son oncle le retint par le bras :

- N'y vas pas ! Il va peut être partir s'il croit qu'il n'y a personne. Dit-il, espérant ainsi éviter la visite de l'homme.

- Oncle Vernon, tu m'as dis tout à l'heure qu'il avait regardé par la fenêtre, il nous a forcément vu...

- Ah... C'est vrai...

Cependant la tante Pétunia qui n'était pas au courant de la visite d'un sorcier, se dirigea d'un pas précipité vers la porte d'entrée :

- Voilà, voilà ! J'arrive !

- Noooooon Pétunia ! S'écria l'oncle Vernon.

Mais il était trop tard, elle avait déjà ouvert la porte :

- Bonjour, vous désirez ?

- Je souhaiterais voir Monsieur Potter, s'il-vous plait, répondit une voix que Harry connaissait bien, trop bien...

- Euh, oui, bien sûr, mais euh... Pourquoi ?

Lentement, Harry s'approcha de la porte d'entrée. Avait-il bien entendu ? Non, ça ne pouvait pas être lui, pas ici... Pas LUI !

- Je suis venu chercher le jeune Potter afin qu'il vienne passer la fin de ses vacances chez moi... Vous n'êtes pas au courant? Répondit l'homme.

« Mon Dieu, cette voix, non non, pitié, pas lui... »

- Euh, non...

- Si ! Si, si, nous sommes au courant ! Hurla l'oncle Vernon du salon. Pétunia, c'est... C'EST UN PROFESSEUR DE SAINT BRUTUS QUI VIENT EMMENER POTTER DANS SON ECOLE AFIN DE PASSER QUELQUES HEURES DE RETENUES SUPPLEMENTAIRES ET...!!!!!!!!!! S'écria t-il plus fort de sorte à ce que la tante Marge l'entende.

- Mais enfin, Vernon, qu'est-ce que tu racontes...? Tu es fou !?

- Chut ! Pétunia, Marge est dans la cuisine, elle ne doit pas savoir pour ce garçon et son monde bizarre... murmura-t-il en plaquant une main sur la bouche de sa femme.

Tandis que l'oncle Vernon expliqué à son épouse le pourquoi du comment de cette histoire, Harry arriva enfin devant la porte d'entrée, et regarda avec effroi la personne qui se trouvé sur le pas de la porte.

- Ah ! Potter, vous voilà enfin !

- Je... Bon... Bonjour, professeur Rogue...


POV Draco :

- Mais enfin, Dray ! Tout serpentard ?! Tu crois vraiment que tout le monde va accepter de faire copain-copain avec Potter ?!

- Mais oui, tout à fait...

- Ne rêve pas trop quand même...

Tandis qu'une dispute commençait à éclater entre les trois serpentards, Lucius Malfoy entra brusquement dans la chambre de son fils :

- SILENCE !!!

Le bruit cessa d'un coup.

- Bien... Draco, dit au revoir à tes amis, il est temps pour eux de partir. Tu as une dure journée qui t'attends...

- Comment ça, une dure journée ? Qu'est-ce que je dois faire ?

- Je ne t'ai pas mis au courant ? Ah non, c'est vrai, tu as quitté la table précipitamment ce matin, je n'ai pas eut le temps de... Commença Lucius Malfoy d'un ton faussement accusateur.

- Ouais, bon, ça va... Marmonna Draco.

- Aujourd'hui, mon Fils, aura lieu ta séance d'entraînement avec les autres mangemorts. Le Maître nous attends...

- Quelle séance d'entraînement ?

- Celle à laquelle le Seigneur des Ténèbres doit t'apprendre plusieurs sorts de magie noire...

- J'en connaît déjà pas mal...

- Oui, c'est vrai. Mais connais-tu... les sortilèges impardonnables ?

- Les sortilèges impardonnables ?

- Sérieux, Monsieur ? Dray va apprendre ces sortilèges ?

- En effet. On commencera par l' Imperium, puis par le Doloris, et enfin, l'Avada Kedavra.

- Super ! T'entends ça, Dray ?!

- Oui, c'est super...

- Bon, les garçons, sortaient maintenant ! Draco doit se préparer !

- Oui, Monsieur Malfoy.

Sur-ce, les deux garçons s'en allèrent non sans avoir jeté un clin d'œil complice à Draco.

- Maintenant, Draco, prépare tes affaires ! Dans 20 minutes, je veux que nous soyons déjà partis au repaire.

- Bien père !

Lucius sortit de la chambre, laissant un Draco pensif derrière lui.

- Les sortilèges impardonnables...?


POV Harry :

Harry ne pouvait plus bougé ! Il était figé, pétrifié... Rogue ? Severus Rogue ! C'est donc chez lui qu'il allait devoir passer ses vacances. C'est pas possible, on est en plein cauchemar...

- Et bien, Potter ! Qu'attendez-vous pour allez chercher vos affaires ? Demanda de sa voix doucereuse le professeur de potions.

- Pardon ? Hein ! Euh, oui professeur... je reviens !

Aussitôt dit, aussitôt fait. Harry partit en courant dans sa chambre, prit sa valise, la cage d'Hedwige et son éclair de feu, et redescendit à l'entrée pour voir une tante Pétunia et un oncle Vernon complètement terrorisés : Marge venait d'arriver devant le maître de potions.

- Bonjour, Monsieur. Alors comme cela, vous êtes un professeur de Saint Brutus ? Et vous venez infliger des heures de retenue à ce petit vaurien qu'est Potter ?

- Et bien... Dit Severus Rogue, qui visiblement ne savait strictement pas quoi répondre à cette grosse femme qui se tenait devant lui, un pitbull dans les bras.

Harry vint donc à la rescousse de son professeur et lui fit des gestes de derrière sa tante afin que Rogue puisse répondre.

« Hochement de tête du griffondor. »

- Oui, c'est cela, Madame, répondit Severus.

- Et vous lui donné des coups de bâton lorsqu'il fait une bêtise ?

« Nouveau hochement »

- Bien sûr que oui...

- Est-ce que Potter travaille bien ?

« Négation ».

- Non, c'est le pire élève que je n'ai jamais rencontré de toute ma vie ! Il n'a que des zéros partout et sèche les cours régulièrement ! Répondit Rogue, qui semblait se prendre au jeu.

Harry poussa un soupir d'exaspération : Rogue avait juste à répondre non, pas besoin de l'enfoncer d'avantage...

- Ah ! J'en était sûre ! Cria presque la tante Marge, un sourire triomphant sur les lèvres. Je savais bien que c'était un bon à rien, comme son père !

- Bon, c'est pas le tout, mais faut qu'on y aille, intervint Harry qui n'avait pas envi d'entendre sa tante critiquer ses parents.

- Oui, c'est ça, vas-y mon garçon, dépêches-toi, dit alors l'oncle Vernon tout en poussant son neveu vers la sortie.

- Attendez ! Hurla soudain Marge. Qu'est-ce... qu'est-ce que c'est que tout ce bazar que tu emportes, mon enfant ? Demanda-t-elle à Harry lorsqu'elle eut remarqué Hedwige et le balai.

- Ça ? Oh ! Ben, c'est... c'est le balai avec lequel je fais mes corvées, tu sais... Quand je dois balayer les salles de classes, les couloirs... Ça me sert pour mes punitions.

- Ah ? Très bien ! Très très bien ! Mais, euh... et le hibou, il sert à quoi ?

- Euh... Harry ne savait vraiment pas quoi répondre à cette question. Mais que pouvait-il bien dire ?

Contre toute attente, ce fut Dudley qui répondit à la question de sa tante.

- Tante Marge, euh... en fait, c'est l'oiseau du professeur de mon cousin. Potter devait le garder pour les 3 premières semaines de vacances. Une sorte de corvée supplémentaire qu'on lui a infligée...

Les yeux d'Harry, de Vernon et de Pétunia s'ouvrirent tout rond quand ils l'entendirent. Dudley, prendre la défense d'Harry ? Maintenant, c'est confirmé ! C'est bien un cauchemar.

- Vraiment très très bien ! A Saint Brutus, on sais s'y prendre avec les délinquants ! Approuva la tante Marge. Bon, et bien maintenant mon enfant, file ! On a plus besoin de toi, allez, allez ! Ouste !

Harry jeta un dernier coup d'œil a sa famille, eut le temps de voir sa tante Pétunia remettre un billet à Dudley, sans doute pour le remercier d'avoir répondu à Marge, et sortit, suivit de son professeur de potion. Il fut surpris de voir qu'à l'extérieur, une magnifique voiture de sport rouge les attendait...


POV Draco :

Dans une grande maison de Little Hangleton, celle que l'on appelé la maison des « jeux du sort », un rassemblement d'hommes vêtus de grandes capes noires était rassemblé autour d'un grand feu de cheminée. Tous étaient debout, sauf un, Lord Voldemort, assis dans son fauteuil, un serpent géant à ses pieds, appelé Nagini. En face de lui, un jeune homme blond attendait calmement que son maître prenne la parole :

- Bien, maintenant que tu fais parti des nôtres, Draco, tu vas devoir suivre un apprentissage intensif jusqu'à la fin des vacances. Il est hors de question pour toi que tu retourne en cours sans savoir jeter l'Avada Kedavra. Aujourd'hui, nous verrons seulement l'Imperium, nous verrons le reste les semaines qui suivront.

- Bien, Maître.

- Lucius ! Appela le Lord noir. Tu vas conduire ton fils dans la grande chambre à l'étage. Un de mes fidèles vous attends. Ce sera lui qui t'enseignera les sortilèges impardonnables, Draco.

- Bien.

- Maître ? Demanda Lucius, s'agit-il de MacDyllan ?

- En effet, Lucius, c'est bien lui. Cela te pose-t-il problème ?

- Non, Maître, non, non, pas du tout...

- Bien, dans ce cas, allez-y, ne perdez plus de temps.

- Bien Maître, dirent ensemble les deux Malfoy.

Lucius sortit de la pièce, suivit de son Fils. Ils montèrent un immense escalier recouvert d'un épais tapis vert pour arriver dans un large couloir au murs sombres. On y voyait pas plus loin que le bout de son nez.

- Lumos !

Un filet de lumière verte jaillit de l'extrémité de la baguette de Lucius Malfoy. Draco continua de suivre son père sans prononcer le moindre mot, trop occuper à regarder les différents tableaux qui longeaient les murs et les immenses armures.

Ils arrivèrent enfin devant une porte. Elle était noire, avec des serpents gravés dessus. Sans prendre la peine de frapper, Malfoy senior l'ouvrit, puis entra. Lorsque Draco fut rentré à son tour, il referma la porte derrière son fils.

Un homme les attendait assis sur un canapé, les jambes et les bras croisés. John MacDyllan.

- Bonjour Lucius ! Dit ce dernier. Ça faisait longtemps, pas vrai ?

- Pas assez longtemps, malheureusement ! Répondit Malfoy, la mâchoire serrée.

- Cela fait quand même 14 ans...Lui dit John d'un ton glacial.

- Oui... 14 ans... Répéta t-il du même ton froid.

- Si cela ne te dérange pas, Lucius, nous reparlerons de tout ça une autre fois. J'ai un cours à donner ! Bonjour, John MacDyllan, vous devez être Draco ? Dit-il soudainement en se tournant vers le jeune Malfoy.

- Oui, c'est moi.

- Bien, maintenant, si tu le veux bien Malfoy, j'aimerais rester seul avec ton rejeton ! Il ne faudrait pas que son père le déconcentre en plein travail...

- Tu as raison, ce serait vraiment dommage. Grinça Malfoy senior. A ce soir Draco, je rentre au Manoir. Soit prudent ! Lui conseilla t-il en faisant un signe discret de tête vers MacDyllan.

Draco se demanda pour quelles raisons son père avait un ton si froid envers ce MacDyllan, mais fut bien vite coupé dans ses pensées :

- Bien ! Il est temps de commencer...


Voilà ! Donc si ça vous plait, des reviews s'il vous plait !

PtiteNinine...