Demain Bac Blanc !

HAAA O.O

En tout cas, voilà le deuxième chapitre, je dois dire que j'ai bien bossé dessus, notamment obligée par 0ne-Day, je cite :

"Sinon, j'attends avec impatience ton prochain chapitre moi, aller au boulot
! File ! "

O.o Oui môman.

En tout cas merci à oOBlanche Neige Oo, Nobody's Heart (elle est très bien ta fic ! ), sweety(et Ouais, il va en baver le pauvre), Tite Miss, Dark Angel, Emily, Mlle Bunny, Domitille et show must go on (Vive Queen :) ) pour leurs reviews et leur fidélité ! :D

J'espère que vous commencez à prendre goût à l'histoire, en tout cas ce chapitre est assez important parce qu'il permet la rencontre de Nev-Nev avec un personnage principal (:3)

Savourez.

Nut'


s#S. L'Ombre du Survivant .S#s

Chapitre 2 : L'examen des Aurors

- Relevez-vous ! m'exhorta le sorcier du ministère, exaspéré.

Je lui lançai un regard noir et me remit péniblement sur mes jambes, encore sonné du choc de l'arrivée du Portoloin. Une fois à ma hauteur normale, je clignai des yeux, éblouis par la lumière environnante. Alors que mes iris s'habituaient peu à peu au soleil éclatant, le sorcier en blouse violette se posta devant nous, les mains sur les hanches, avec l'air caractéristique de quelqu'un qui est fier de ce qu'il va dire.

- Mesdames et messieurs, commença t-il, vous voici au stade d'entraînement des Aurors. Comme je vous l'ai dit, c'est ici même que vous passerez vos examens. La sélection sera difficile et seuls les meilleurs seront pris. Sachez que c'est un honneur de passer vos épreuves ici, puisque cet endroit est réservé aux Aurors accomplis seulement. Veuillez me suivre s'il vous plaît !

Notre petit groupe s'ébranla en direction de la source de lumière. Ce fut seulement à ce moment que je compris la nuance de fierté perçue dans le ton de notre guide.

Le QG d'entraînement des Aurors était composé de trois tours de cristal, étincelant au soleil à la manière de diamants, ce qui expliquait la brusque clarté à l'arrivée. Elles étaient reliées entre elles par trois énormes ponts entièrement en verre, sur lesquels on pouvait même distinguer les formes minuscules de dizaines d'Aurors se rendant d'une tour à une autre. Les parois de ces édifices étant entièrement translucides, on apercevait à l'intérieur des centaines de salles spécialisées, des laboratoires et une multitude de bureaux. Il y avait même une immense bibliothèque, trônant au dernier étage de la tour la plus proche de notre groupe. Les murs transparents tapissés de livres semblaient appeler l'étranger à se plonger dans les lourdes connaissances dormant au sein des manuscrits.

- C'est la plus grande bibliothèque d'Angleterre, souligna le vieux, ayant suivi mon regard fasciné. Plus de 300 000 ouvrages, certains défendus, certains inédits, certains...

- Dangereux ? compléta un homme à ma droite, anxieux.

Notre guide réfléchit un moment.

- Oui, on peut dire ça, finit-il par dire avec un vague geste de la main.

Cependant, certains étages étaient étrangement opaques, une substance noire recouvrant le cristal.

Au centre de ces trois tours s'étalait un immense stade, sur lequel avait été installée une estrade.

Sur celle-ci, plusieurs sorciers et sorcières s'évertuaient à lancer des sorts de défense sur des silhouettes nacrées, tout cela sous l'œil expert d'un maître d'arme.

- Waouh, souffla Ron, en clignant des yeux.

- Magnifique n'est-ce pas, répondis-je d'une voix rauque.

Alors que nous avancions lentement vers le terrain verdoyant, quelque chose heurta ma tête avec un bruit sourd.

- Désolée ! s'exclama la personne derrière moi.

Je me retournai face au visage de mon agresseur. C'était une jolie femme, les cheveux noirs et bouclés, noués en queue de cheval. Ses yeux bleu clair perçants plongèrent immédiatement dans les miens. Elle avait un sourire franc et éclatant.

- Je crois que je suis maintenant obligée de me présenter, dit-elle en riant. Gwen Cringson.

Sa main blanche se tendit. Je la considérais un moment, hébété, puis la serrait, quoiqu'en tremblant légèrement.

- Je...heu, je...Neville Londubat, répondis-je en bafouillant.

Lamentable.

- Excuse-moi, reprit-elle en brandissant un lourd cahier noir. Je prenais des notes et il m'a échappé des mains. Ca fait mal ?

Evidemment. Mon crâne s'en souvenait même précisément. Mais je crus préférable de ne rien faire remarquer, j'étais trop content de faire une nouvelle connaissance.

Alors que j'étais sur le point de dire quelque chose de probablement inutile, notre groupe s'immobilisa une nouvelle fois à l'entrée d'une des tours. Maintenant qu'on était au pied de cette dernière, elle semblait plus gigantesque, plus titanesque encore, son ombre énorme entrecoupée de reflets cristallins nous enveloppant irréellement.

Le sorcier du Ministère en blouse violette prit une profonde inspiration.

- Bien. Nous allons scinder le groupe en deux. Les personnes que je désigne, veuillez aller à ma gauche s'il vous plaît.

Il attrapa une liste et s'éclaircit la voix. Mon pouls commença à monter dangereusement.

- Potter, Hackett, Weasley, Malefoy, Finstone, Jones, Londubat et Cringson.

Je vins me placer à l'endroit indiqué, Gwen me suivant en m'adressant un sourire engageant.

Curieusement, mon pouls battit encore plus vite si c'était possible.

Grands dieux, je n'avais vraiment pas besoin de ça !

Une fois notre petit groupe au complet, une sorcière avec un chignon haut perché, sortit de la tour et s'approcha de nous, les lèvres pincées.

- Nous allons commencer par le test d'aptitudes nécessaires puis nous irons voir ce que vous valez en combat.

J'amorçai un mouvement, mais elle m'arrêta d'un geste sec.

- Je veux que vous mesuriez tous l'honneur que vous avez. A ce jour, aucun civil n'est jamais entré dans notre base.

- S'il vous plaît ! demanda Harry.

La sorcière eut un petit mouvement de surprise et son regard perçant s'attarda sur la cicatrice du Survivant. Je soupirai bruyamment, mais avec un hochement de tête, elle signifia à Potter qu'il pouvait parler.

- Pourquoi avez-vous déménagé du ministère ? reprit-il.

- Eh bien c'est tout simplement grâce à vous, répondit la secrétaire avec un petit sourire à son intention. Lorsque nous étions en guerre les moyens étaient limités, nous étions entièrement sous le contrôle du Ministre de la Magie, il fallait agir au plus vite, avec le moins de moyens possibles. C'était une sombre époque.

Elle soupira, le regard perdu au loin. Je ne su jamais si elle jouait la comédie, mais si c'était le cas, l'effet était réussi.

- Mais maintenant, reprit-elle après un court moment de silence, plus besoin de nous cacher, nous pouvons nous étendre, nous développer et ainsi contrôler le monde des sorciers et les assassins et malfrats qu'il comporte. Mais suivez-moi je vous prie, rien ne vaut le coup d'œil !

Et notre petit groupe lui emboîta le pas.

Dès lors que je passai la porte de cristal de la première tour, je fus émerveillé.

A notre droite s'étiraient des dizaines de guichets en bois clair, avec derrière eux, une énorme ouverture, béante par laquelle une multitude de hiboux allaient et venaient dans un froufrou incessant.

Les sorcières assises derrière les guichets ne cessaient d'accueillir les hiboux et de noter le contenu du message sur une note de service comme on en voyait au Ministère, lesquelles soit fonçaient à travers les escalier translucides majestueux, soit s'engouffraient dans les ascenseurs qui eux, restaient opaques.

Une fois que la note était partie délivrer les précieuses informations à leur destinataire, les hiboux à l'origine de ces dernières reprenaient leur vol par la fenêtre, ce qui expliquait les allées et venues des volatiles.

Dans l'autre hémisphère de la vaste pièce illuminée de rayons solaire, une large table elle aussi en bois épousait la forme en arc de cercle des murs. Un appareil étrange formé de tubes argentés et dorés et d'une sorte de caisse enregistreuse en onyx trônait au centre, laissant s'échapper des bips sonores et aigus. Un très vieux sorcier était prostré derrière, surveillant une sorte de long ruban de papier s'échappant de la machine.

Alors que j'allai demander quelle était l'utilité de cette dernière, Potter prit les devants, une fois de plus.

- Madame, dit-il d'une voix forte. Serait-ce une Bagumachine ?

Notre meneuse opina d'un signe de tête, alors que la moitié des autres aspirants Aurors se retournaient pour examiner l'instrument.

Une petite file s'était alors formée devant la Bagumachine. Le vieux sorcier prit la baguette du premier de la queue et la posa sur un élégant plateau en argent. De la fumée s'échappa des divers tuyaux et le ruban de papier s'étira un peu plus, avec un bip sonore.

- 35 centimètres, bois de noisetier, crin de licorne, relativement rigide, annonça le vieux d'une voix monotone en lisant les données inscrites sur le ruban.

Le propriétaire de la baguette acquiesça, et la file avança.

- Bon, fit la voix perçante de notre chef de groupe. Vous n'êtes pas là pour jouer les touristes. Veuillez me suivre, je vous prie, nous avons perdu assez de temps.

Elle se dirigea d'un pas allègre vers un des ascenseurs, tandis que nous la suivions, je dois dire un peu penauds.

Tout ce dont je me souviens ensuite, c'est d'être monté, monté, monté, jusqu'au dixième étage environ. Les pièces étaient tantôt de bois, tantôt de cristal, ce qui expliquait les tâches opaques aperçues sur la tour, au loin.

Les portes se succédaient aux couloirs, qui se succédaient aux salles et ainsi de suite. Jamais je n'avais imaginé qu'une tour pouvait contenir autant de pièces en tous genre, j'aperçus même l'entrée d'un laboratoire d'où s'échappait des volutes de fumée violette suspectes.

- C'est quand même immense, fit une voix derrière moi.

Je me retournai et rencontrai le regard bleu de Gwen. Elle notait frénétiquement sur son carnet, les yeux immenses, animés d'une lueur impressionnée.

- Oui, répondis-je, et je sursautai autant qu'elle devant ma témérité. Qui aurait cru que les Aurors soient si bien organisés, après avoir vu leur premier QG, du temps de Vous savez qui ?

Gwen soupira, un drôle de sourire sur les lèvres.

- C'est vrai, reconnu t-elle. Leurs boxes de bois dans une salle bondée...et maintenant trois tours de cristal étincelantes, qui renferment, qui sait ? Peut-être des secrets qui ne seront jamais révélés.

- Pas l'impression même que notre guide soit au courant de ce qui se cache derrière toutes les portes, avançai-je, ragaillardi.

Nous jetâmes un coup d'œil à cette dernière et esquissâmes un sourire complice.

L'appréhension de l'examen s'était envolée. Pour une fois c'était avec moi que quelqu'un discutait, pas avec Potter, qui pourtant, était bien présent. Gwen tourna légèrement la tête et ses cheveux noirs volèrent un instant sur sa nuque, laissant apercevoir une éraflure au niveau de la tempe. Alors que je me préparai à l'interroger sur sa blessure, le cœur battant la chamade, nous stoppâmes brusquement.

- C'est ici, annonça la sorcière dans un souffle.

Et elle poussa une porte de bois qui s'ouvrit sur une pièce de taille moyenne, ou nous attendaient en rang serré une petite dizaine de personnes à l'air sévère.

- Mlle Mouchtab, dit l'un d'eux d'une voix forte. Merci d'avoir amené ces victimes jusqu'à nous.

Il eut un sourire carnassier tandis que notre guide ressortait de la pièce à reculons. Notre interlocuteur était grand, et avait un air qu'ont les gens qui sont respectés, et ce pour de bonnes raisons. Sous des yeux marron perçants grisonnait une barbe naissante, entourant le visage carré.

- Bien, reprit notre interlocuteur. Je suis votre maître d'arme, Mr Fenster. Nous allons voir ce que des mauviettes dans votre genre valent. EN RANG !

Il y eut un brusque mouvement quand moi et mes camarades nous serrèrent précipitamment les uns à côté des autres. Fenster fit apparaître une série de mannequins parallèles à notre ligne. Chaque sorcier et sorcières vinrent se mettre sur les côtés alors que des carnets de notes et des plumes apparaissaient.

- Dégainez vos baguettes, dit notre maître d'arme et lorsque j'énoncerais un sort, vous le lancerez sur ce mannequin en faisant de votre mieux. Je vous préviens, ils ne se laissent pas faire.

Il eut un sourire carnassier tandis que mes camarades et moi nous mettons en formation de combat. Mon rythme cardiaque s'accéléra soudainement. A vrai dire, je ne pensais pas être évalué tout de suite. Mais Gwen croisa mon regard et m'adressa un sourire encourageant.

- Expelliarmus ! troua la voix de Fenster.

Je pus constater qu'il avait raison au moins sur un point. Non pas que nous étions tous des mauviettes, mais sur le fait que les mannequins de bois risqueraient de ne pas se laisser faire. En effet dès que le nom du sort fut lancé, à ma grande surprise et à celle des autres, nos « pantins » se mirent AUSSI à lancer le sortilège de désarmement. Le jet rouge du mien siffla à mon oreille droite alors que je m'écartais de justesse. Ron me cogna l'épaule en évitant un deuxième rai de lumière.

- Désolé ! s'exclama t-il.

- Protego ! Expelliarmus !

Je me retournai vivement pour voir la baguette du mannequin de Harry lui sauter des mains, tandis que la sorcière le notant griffonna quelque chose sur son carnet d'un air admiratif. Mes oreilles tintèrent. J'étais capable de la même chose. Mon mannequin lança une deuxième offensive alors que Malefoy réussissait l'épreuve, de même que Ron. Nous n'étions plus que trois, Gwen et deux autres aspirants ayant déjà désarmé leurs pantins. Alors que je pensais ne jamais y arriver -Foutu mannequin, il bougeait dans tous les sens !- je réussis à le toucher à l'avant bras.

- Expelliarmus ! beuglais-je.

La baguette de mon adversaire vint atterrir à mes pieds alors que le maître stoppait le chaos.

- Très bien, il y en a qui sont encore pire que ce que je pensais.

Il me jeta un regard furtif, tandis que je sentais les envies de meurtres pottériennes revenir dangereusement.

Je vous passerais les détails des autres sorts, qui furent bien évidemment un fiasco. Je peux juste vous dire qu'au moment de lancer mon Stupéfix, le sort atteint mon évaluateur au lieu de toucher mon mannequin. Potter fut encore une fois le surdoué, suivi de près par Drago, Ron et, ô surprise ! Gwen. En effet celle-ci semblait être une virtuose des sorts de défenses, sans parler des sorts d'attaques. Une fois que Fenster nous eut fait passer toute une série de sorts élémentaires en revue, il s'adressa à nous en ces termes :

- Bien, maintenant passons aux techniques de camouflages. Au lieu de s'escrimer à prendre les différents ascenseurs et escaliers pour arriver à la salle convenue, vous allez avoir l'honneur d'utiliser l'une des toutes dernières trouvailles de nos chercheurs : Le Zaap !

Il nous présenta avec des airs d'animateur télé une sorte de bracelet grotesque violet, pourvu d'un cadran rouge au milieu. Il nous en distribua un à chacun, avec le même air que quelqu'un qui vous remet une médaille.

- Septième étage, Salle entraînement furtif ! énonça t-il d'une voix claire en parlant dans le cadran.

Une sorte de tourbillon violet l'enveloppa un instant et il disparut alors que mes camarades et moi faisions de même.

oOo

Pourquoi n'arrivait-il pas ?

La question fatidique lui trottait en tête, leitmotiv effrayant de suppositions et de probabilités qu'elle refusait même d'imaginer. Soudain elle arrêta de se tordre les mains et fila vers une petite commode dans l'entrée. Sur le fatras habituel de ce genre de meuble, comprenant clefs diverses, photos jaunies, adresses notées sur un bout de papier et prospectus publicitaires, sur tout cela trônait une enveloppe ouverte, décachetée il y avait deux jours avec frénésie. Elle attrapa la missive, se coupant le doigt sur le tranchant de l'enveloppe et déplia son contenu en tremblant, la respiration saccadée.

Elle relut nerveusement la dernière lettre de son mari. Le papier crissa entre ses mains fines, froissé par l'inquiétude, l'anxiété même, de la femme.

« Ma chère Sally,

Elle est prête.

Je viens de l'achever.

Bien sûr les effets sont encore instables, mais l'opération a réussie !

Tu n'imagines pas à quel point il s'en dégage de la puissance. Le Ministère avait raison d'un côté, c'est de la magie dangereuse, mais ces idiots m'ordonnent de la leur donner une fois que je l'aurais terminée. Ils estiment que ce serait prendre trop de risques que de ne pas la mettre en lieu sûr. Pour tout te dire, ils ne savent même pas que je t'envoie des lettres quotidiennement, en utilisant la poste moldue. Les imbéciles ! De plus ils sous-estiment la puissance de l'objet. Ce dernier trouvera toujours quelqu'un pour le convoiter, quelqu'un d'assez fou pour braver les interdits ministériels, quelques soient les barrages placés.

Malheureusement je ne peux plus leur échapper. Les membres de la Brigade Ministérielle m'ont annoncé qu'ils viendraient dans deux heures, je m'apprête à te rejoindre.

Quel bonheur, nous allons être enfin réunis ! Mon cœur s'affole à cette idée, mon amour. De revoir mon fils aussi.

Sois sûre que plus jamais, je ne laisserais le Ministère nous séparer, pour la simple raison que je manipule de la magie noire.

Mais il y a une chose qu'il faut que je te dise.

J'ai l'impression qu'il y a quelqu'un d'autre que le Ministère qui attend cet objet. En effet, plusieurs fois j'ai senti qu'on m'épiait. Et je crois savoir qui m'en veut. As-tu déjà entendu parler du Masque ? Je pense que oui. Cet espèce d'assassin dont l'identité reste inconnue. Plusieurs fois, en mettant le nez dehors, j'ai aperçu un éclair blanc. Je suis peut-être fou, mais le doute est permis. C'est pourquoi je ne tarderais pas à revenir ici, près de toi.

Il me tarde, amour.

Nous serons bientôt ensemble.

Henry. »

Sally Backstage s'essuya les yeux d'un geste tremblant. Déjà deux jours entiers qu'elle attendait son cher et tendre, et pas la moindre nouvelle. Elle restait prostrée dans le salon, anxieuse, terrifiée. Dès qu'elle entendait le verrou de la porte d'entrée tourner, elle se précipitait, séchant ses larmes, riant de bonheur à l'idée de revoir son mari qui lui manquait depuis maintenant plus d'un an.

Mais elle se retrouvait nez à nez avec le livreur ou un voisin en quête de sauce barbecue et son sourire retombait aussi vite qu'il était apparut.

Elle y croyait encore mais cette phrase trottait dans sa tête, annihilant ses pensées optimistes...

« Cet espèce d'assassin dont l'identité reste inconnue... »

Elle savait que « Le Masque » était recherché et qu'il semblait dangereux. Les rêves qu'elle faisait lorsqu'elle retrouvait son mari étaient remplacé par des cauchemars étouffants mêlant ombre blanche riant d'un air sinistre et le corps de celui qu'elle attendait, allongé le plus souvent à même le sol, ensanglanté.

Déjà deux jours sans nouvelles.

Alors, dès qu'elle vit le soleil se coucher, Sally Backstage n'avait plus aucun espoir que son mari ait pu survivre.

La lettre tomba lourdement sur le plancher et lorsque le fin papier toucha le sol, le contact ayant la légèreté d'un plume sembla résonner avec force dans la pièce, sonnant le glas d'une longue période maintenant révolue.


*Rire machiavélique*

Le prochain chapitre sera particulièrement douteux.

On y verra notamment un deuxième méchant apparaître

:)

A bientôt dans de nouvelles mésaventures encore plus horribles.

(Genre je sais très bien faire de la pub pour ma fiction, si si)

Portez vous bien !

Nut'