*Fait coucou de la main*

Bonjour tout le monde !

Après m'être battue pendant deux heures d'affilée avec le dictionnaire pour trouver des synonymes convenables, je suis en mesure de vous présenter le troisième chapitre de L'Ombre du Survivant.

Comme promis on y découvre un nouveau personnage qui va jouer un rôle clé dans l'histoire, et pas forcément pour la personne la plus logique.

Retour aussi de mes remarques insipides et surfaites que apparement vous regrettez, donc je ne vais pas me faire prier.

Et maintenant, les réponses aux nombreuse reviews qui m'ont d'ailleurs fait extrêmement plaisir par leur sincérité et leur esprit critique.

Mlle-Bunny : Et oui, tu es la première review, et là je dois avouer que tu as fait fort, dix minutes même pas après le postage. Bravo ! Pour Gwen et Neville, je te laisse deviner par toi même, mais pour te donner un indice, s'il y a une relation de prévue, elle sera vouée à l'échec. Eh oui, désolée mais pas de faux espoirs. N'empêche que..on ne sait jamais. Vous verrez. Merci de tes compliments sur les tours de cristal ! :D C'est vrai que cette vision des choses me tenait à coeur. Et JE TE DIRAIS PAS POUR L'OBJET NA ! Bisous et merci de ta fidélité.

Look at stars' : Encore un nouveau pseudo A quand le quatrième ? Je suis devenue accro à tes reviews, et je pense que tu as de l'avenir en tant que critique. Pour l'influence, ne t'en sert pas trop sinon je risque de partir en dépression. Harry n'est pas vraiment une enflure, simplement, il se trouve être celui qui empêche les gens de voir les qualités de Nev-Nev. ...Bon d'accord, je le décris vraiment comme un petit BIP abominablement parfait et chanceux. xD En tout cas, je te déclare officiellement, et même contre ton gré, critique officielle de cette fiction. Allez au boulot.

Sweety : Toujours fidèle, ça fait plaisir ! Voila la suite, j'éspère qu'elle te plaira. Bisous.

Manone : Wow. Je crois que tu détiens le record de la review qui m'a le plus soufflée. Non pas par son remarquable style ou encore par son vocabulaire parfait que j'adule, mais pour sa sincérité et son esprit critique. Je pene que même le mot merci ne serait pas à al hauteur de ton commentaire, tant il est constructif et parfait pour une auteur de fanfictions. Défois je me dis que j'ai vraiment de la chance de tomber sur des reviewers(euses) qui méritent vraiment le statut de commentateur(euse). Les tendances mazochistes, on va être copines, et justement pour ce qui est de mes commentaires, tu vas les retrouver tout au long de l'histoire, certains contenant des indices, d'autres pas. rire machiavélique. Franchement j'éspère encore une review de toi, parce que, à vrai dire, une des raisons qui m'ont poussées à me déchaîner pour finir le chapitre a été la tienne. Gros bisous.

Ron Ravenclaw : Alors en continuant dans la catégorie commentaires magnifiques, je choisis le tien. Merci pour le fait que ma préface t'ai mis l'eau à la bouche...c'est un peu ce que j'ésperais, à vrai dire. Tu veux savoir qui est le Masque ? Rendez-vous dans à peu près vingts chapitres si ce n'est plus xD. J'éspère que ce nouveau méchant va te plaire, il est...comment dire...plus coupant. Neville, j'ai le regret de te confirmer qu'il ne va pas se marrer pendant toute la fiction, même pas du tout. Mais bon, ça n'était pas une surprise j'imagine. Merci encore et espérant te retrouver pour ce chapitre. Bisous.

Emily : Je te remercie pour le compliment sur la description, sachant qu'en effet je me suis bien défoncée sur ce point pour le chapitre 2 :DD. Tu aimes Nev-Nev (xD) ? Moi aussi. Gwen ? Moi un peu moins, mais ça va venir. :) Sinon j'adore toujours autant tes reviews qui me refilent la pèche. Merci pour tes encouragements au BAC aussi ! :DD Bisous choupinette (L)

Tite Miss : Toi qui me fait toujours autant plaisr quand je lis tes reviews maintenant fidèles. En effet, pas de soucis pour le Bac de français puisque je suis tombée sur le sujet du...roman ! mdr. On ne pouvait pas faire mieux. Merci aussi pour les compliments sur la description. Parfait ? rooo...rougis . Neville te ressemble ? J'éspère pas, vu les horreurs que je lui réserve. Et Gwen , c'est exactement le message que je voulais faire passer, je suis heureuse que tu l'ai si bien interprété. En tout cas voila la suite, et pareil pour toi, je ne te dirais pas quel est cet objet. Si ca peut te rassurer, on le saura bientôt :P. Moi je t'adore pour tes reviews. Ta dévouée auteure, à jamais.

Dark Angel : Rooo ! Merci ! Je suis contente que mes fictions te fassent rêver ! C'est le plus beau compliment qu'on pouvait me faire ! Bonnes révisions en tout cas, je te soutiens moralement xD. Et puis keep the smile :) (L)

Redrose : Coucou ! Bienvenue chez les tarées xD. Toi aussi tu es fan inconsidérée de Hp ? On va s'entendre. C'est la bible pour moi. Voila la suite, savoure. Bisous à toi et à Tite Miss (L)

J3ss : Encore une nouvelle ! Et ben bienvenue ! Merci de tes compliments, ça fait toujours plaisir. Bisous.

Damien : C'est vrai j'ai beaucoup de reviews canons, mais y'en a qui sont mes chouchous ! Comme les abonnés, d'ailleurs ! :P En tout cas ca fait plaisir de te revoir ! J'éspère que tu aimeras cette fiction. Bisous à toi.

Et bien chers gens, savourez !

Nut'


s#S. L'Ombre du Survivant .S#s

Chapitre 3 : Bolognaise et poignards douteux :

Comme dans tous les domaines, il y des choses qui plaisent, d'autres pas.

De ce fait, il y a des mots qui plaisent à l'oreille et d'autre qui vous la font plutôt siffler.

« Glace à la vanille» ou encore « Je t'aime » sont parmis les plus plaisants, ceux qui déclenchent le plus souvent un sourire affamé et ravi ou une larme de bonheur.

« Vous », « avez », « eu », « la », « mention », « très », « bien », « au », « bac » forment eux aussi une phrase je dois dire assez plaisante, une fois qu'ils sont mis bout à bout.

Cependant, la lumière ne se révèle que dans le noir dit-on, et bien c'est pareil pour les mots.

S'il y en a qui peuvent faire plaisir, rêver, rougir, il y en a d'autres qui font plutôt grimacer, cauchemarder, pleurer.

Parmi eux se trouve le mot malheur.

Le malheur...

Il frappe quand on ne s'y attend pas...ou trop ?

Il se cache partout, sous un bulletin scolaire ou un choux de Bruxelles, dans un violoncelle douteux ou derrière un sourire hypocrite et malfaisant.

Il n'est jamais plaisant d'entendre ce mot, aussi bien quand on parle de soi ou des autres.

En plus de cela, « Malheur » se tourne à toutes les sauces :

Cruel, insupportable, affreux, épouvantable, grand, horrible, immense, irréparable mais aussi national, public, matériel, physique, d'argent, de santé.

Ce mot, et il est justement malheureux de l'affirmer, reviendra souvent dans cette fiction.

Mais il est encore temps, et je le répète pour la dernière fois avant longtemps, de cliquer sur l'onglet précédent et de fuir la révélation funeste et encore lointaine, dieu merci, qui attend Neville.

Attention, il sera bientôt trop tard, le malheur frappera dès la prochaine phrase.

oOo

- LOYER !

Je m'immobilisai la main sur la poignée, et me retournai vers mon interlocutrice, un sourire accroché aux lèvres.

- Euh...je, Pardon ?

- LOYER.

- Je crains de ne pas ...

- LOYER !

Soudain je pointai quelque chose du doigt au loin, derrière l'épaule de ma propriétaire, les yeux exorbités.

- OH REGARDEZ ! Une omelette extraterrestre au café sur un poney caramel !

Cinq secondes plus tard, haletant, je claquai la porte du petit appartement que je louais depuis maintenant deux mois. Un peu de poussière tomba du plafond. La porte derrière moi trembla de rage.

- Petit VOYOU ! s'exclama celle que j'avais bernée, une intonation hystérique dans sa voix de crécelle.

Je serrais les dents, réprimant un fou rire. Cette vieille harpie. Je la règlerai plus tard. Une fois que cette dernière eut fini de maltraiter le pauvre panneau de bois, je gloussai, soulagé.

Mon rire se transforma bien vite en grimace. Le moindre mouvement m'arrachait de terribles douleurs aux jambes et aux bras.

Exténué, je m'affalai sur mon lit, les bras en croix.

Foutu examen, il m'avait lessivé. Les multiples entraînements, tests d'aptitude, courses autour du stade...je comptabilisais au total plus de 36 courbatures diverses, en passant par le troisième orteil du pied gauche et le coude droit. Oui. J'avais une courbature au coude.

Alors que je me massais le bras en serrant les dents, l'horloge du quartier dans lequel je vivais sonna 20h. Des bruits animés se firent entendre dehors, me parvenant aux oreilles par la fenêtre laissée ouverte avant mon départ pour le Ministère. Agacé, je me levai pour jeter un coup d'œil sur la place. Des jeunes commençaient à se retrouver, à deux ou plusieurs, riant déjà du programme de leur soirée.

J'avais eu la chance de trouver un appartement confortable en plein centre de Londres, dans un de ces quartiers vivant la nuit, somnolant le jour. Dès les huit coup de la grande horloge murale de la vaste place, les bars s'ouvraient, accueillant à bras ouverts les clients assoiffés, les restaurants exhalaient de bonnes odeurs, les clubs et boîtes montaient le volume, les cinémas allumaient les affiches où s'embrassaient quelques couples à l'air mièvre, les rues s'emplissaient de badauds écoutant les orchestres jouant pour gagner leur vie, les salles de jeu invitaient les amateurs de poker à jouer leur paie du mois, tout, tout se réveillait, s'agitait, vivait. J'admirais les Moldus pour cela, ils savaient s'amuser avec les choses les plus simples.

Même mon appartement regorgeait de gadgets Moldus, de la télévision (que j'avais mis deux semaines à allumer, plongé dans la notice, engloutissant café sur café) à la chaîne Hi-fi, ou je n'arrivais pour l'instant à écouter que la radio. Et tant d'autres encore.

Il m'arrivait de temps en temps de sortir le nez de ce cocon douillet et de plonger dans cette ambiance constante de fête, marchant le long des rues éclairées, oubliant les soucis banals, plongeant dans une délicieuse atmosphère qui sentait le sucre des barbes à papa et plus largement, le parfum de l'insouciance.

Mais ce soir je ne me sentais pas d'humeur à la fête. Je fermai la fenêtre et me dirigeai vers la cuisine pour y chercher de quoi manger.

Alors que je m'escrimais à obtenir quelque chose de non brûlé et de cuit quand même, je repensai à la journée que j'avais passée.

A la longue, je m'étais amélioré pour jeter les sorts, et j'avais très bien réussi l'épreuve de décèlement de poisons, comble du comble.

Mais pour les autres tests, je dus avouer que mes résultats n'étaient pas brillants, loin de là.

Potter et sa clique avaient bien sûr excellé en tout, même Gwen avait fait preuve de compétences au dessus de la moyenne.

Je soupirai bruyamment.

Neville échouerait encore.

C'est dans cette humeur morose que j'engloutis sans grande conviction mes spaghettis plutôt mous que cuits à point et que j'éteignai la lumière de ma chambre, en posant ma tête douloureuse, elle aussi, sur l'oreiller moelleux.

Neville Londubat échoue toujours...

oOo

La stagiaire du ministère arpentait les couloirs, courant presque sous l'excitation.

C'était la première fois en deux semaines de stage qu'on lui demandait de transmettre une information aussi importante. Macabre, certes, mais importante tout de même !

Ses yeux brillants par-dessus ses lunettes triangulaires cherchaient le nom de celui à qui était destiné le message.

Ses prunelles s'arrêtèrent finalement sur le panneau « Gestion des crimes », et après avoir lu le numéro et l'étage de la salle correspondante, la demoiselle se remit à courir en sautant comme une puce.

Arrivée devant le bureau du responsable de ce service, elle frappa à la porte en remettant de l'ordre dans ses cheveux.

Qui sait ?

Peut-être serait-elle promue ?

- Entrez, fit une voix profonde qui respirait la lassitude de quelqu'un fourrant son nez dans des cadavres toute la journée.

- Monsieur, excusez-moi de vous déranger, répondit la stagiaire d'une voix flûtée, mais j'ai un message pour vous.

Son interlocuteur la regarda par-dessus ses lunettes, et croisa les mains sur son bureau.

Qui sait ?

Peut-être enfin quelque chose d'intéressant ?

- Je vous écoute, encouragea t-il la demoiselle qui piaffait d'impatience.

- Et bien voila, on a découvert il y a une heure le corps sans vie de Henry Backstage dans un petit village du nom de Little Gregstone. C'est un Moldu qui...

- Je vous remercie, coupa le directeur du service des crimes en congédiant la jeune femme d'un geste de la main.

Celle-ci, interrompue dans sa litanie, referma sa bouche bardée de rouge d'un air déçu et sortit de la pièce.

Le directeur se tordait les mains. Le nom de la victime avait déclenché un effroyable doute, presque comme si il s'y attendait. Blanc comme neige, il pris une plume et attrapa le hibou qui dormait dans une cage dorée à sa gauche. Puis, stoppant son geste, il se leva brusquement et mis son manteau noir.

Une fois passé devant le bureau d'accueil des Liaisons Cheminettes Instantanées, quelques étages plus bas, il entra dans la section « Messages privés et/ou urgent » et ferma le panneau derrière lui.

- Mettez-moi en contact le plus vite possible avec le Ministre et le directeur du Département des Mystères, dit-il d'une voix où perçait la panique.

Ces mots résonnèrent dans la petite pièce tandis que l'hôtesse prenait une pleine poignée de poudre et la lançait dans l'âtre, faisant voltiger les flammes vertes tant connues.

oOo

L'homme caressa du bout des doigts son poignard fétiche, une magnifique arme en argent, brillant de danger. La courbure de la lame semblait agresser l'air lui-même et il ne put s'empêcher de passer son pouce sur le tranchant.

Presque aussitôt, le sang perla à son doigt, petite boule rouge, lourde de menace aussi coupante qu'une lame de rasoir.

Le manche ciselé luisit dans la nuit, reflet de la lumière lunaire qui s'infiltrait par la fenêtre mal fermée.

L'homme respira avec force et rangea son arme dans l'étui à son côté.

Ce poignard était son âme, oui, il était sa force.

Peu importait la magie, il avait délaissé cet art trop courant pour la subtilité des armes à pointe.

Couteaux, poignards, sabres, épées étaient son domaine. D'un trombone déplié il pouvait en faire un moyen sûr vers l'au-delà.

Planté sur son bras gauche, un bouclier unique, presque invincible. Rien ne passait, pas même le sort le plus adroitement lancé, à travers le disque de métal noir, dur comme du diamant.

L'homme eut un sourire mauvais.

Invincible.

Il aimait ce mot qui clouait les espérances au sol et effrayait les cœurs les plus courageux.

Rien ne lui faisait peur et pourtant il oeuvrait dans l'ombre.

Ombre noire, cruelle, coupante. Voilà ce qu'il était.

Sous les ordres d'un supérieur dont il ne connaissait même pas l'identité, il était ainsi protégé et qui plus est, bien payé.

Cependant il ne se considérait pas comme un simple pion vis-à-vis de son employeur. Il prenait ses libertés.

Non, ils étaient...associés.

Le Masque avait besoin de lui et il avait besoin du Masque.

Il eut un mouvement de dédain.

De sa manche tomba une carte qui virevolta un instant comme suspendue, avant de se poser sur le plancher, inerte, son signe du côté du sol.

L'homme la ramassa, avec un rire ironique.

La face cachée de la carte se révéla et les dessins apparurent dans un rayon nocturne.

L'Atout.

Voilà ce qu'il était.

L'Atout, vil et dangereux comme le poignard qu'il portait à son côté, insaisissable chasseur de prime.

L'Atout.

Et ce soir, il avait une mission.

oOo

« Et nous achevons notre programme sur un morceau de Celestina Moldubec intitulé Sauce Bolognaise aux Spaghettis de mon cœur.

Bling blonk Bling

Fait d'la sauce tomââââteuh

Et met des aromaâââtes

Et sans oublieeeer

Les Bouts d'viande hachée, de viande hâââ-chée.

Ni trop mou ni trop cuiiits

Oui chéri, nous sommes ainsiii

C'est notre amouuur

Que tu mets dans l'fouuur »

J'écrasai précipitamment le bouton de la télécommande, tandis que la radio s'éteignait en chuintant, coupant court aux émois culinaires de Celestina.

Me traînant dans ma chambre de façon lamentable, je repensai aux yeux clairs de Gwen.

Elle serait prise, c'était sûr. De même que Potter et sa bande.

Mais moi...

L'esprit occupé par ces sombres pensées, je m'allongeai sur le matelas moelleux et grinçant au possible.

Je ne me doutais pas qu'au même moment, a des lieues de là, Sally Backstage, grâce à une sortie improvisée hors de chez elle, évitait une mort certaine sous la forme d'un assassin sautant à travers sa fenêtre.

La nuit passa, agitée de rêves cauchemardesques et de cauchemars rêveurs.

Lorsque le soleil me réveilla finalement aux alentours de dix heures du matin, ses rayons jaunes tombant à travers la persienne de ma fenêtre, j'étais dans un tel état de rigidité que je mis une demi-heure à assouplir mes divers membres avant de me lever et de me diriger vers la cuisine, en quête de petit déjeuner.

Alors que je m'escrimais à ouvrir un paquet de céréales, grimaçant à chaque mouvement de mes doigts courbaturés, un bruit inhabituel rompit le silence.

Toc Toc

Je levai les yeux, intrigué, et j'aperçus un magnifique hibou noir posté sur le rebord de la fenêtre, ses yeux ambrés posés sur moi avec insolence.

Dans son bec trônait une enveloppe portant le sceau du Ministère de la Magie.

Fébrilement, je renversai mon bol et me jetai sur le rebord, l'ouvrant d'un air frénétique.

Le hibou me tendit la missive et s'envola au loin, disparaissant dans le ciel naissant, devenant presque invisible.

Mes doigts tremblèrent lorsqu'ils décachetèrent l'enveloppe et les premiers mots lus me parurent presque dénués de sens.

oOo

Certains mots plaisent à l'oreille, vous vous souvenez ?

Et bien à cette catégorie là et à celle des mots qui font grimacer, j'en ajoute une troisième.

Celle des mots incertains, qui, mis bout à bout forment une phrase ou un groupe nominal lourds de suppositions, d'hypothèses folles, de pensées incohérentes.

Lorsque la personne concernée les lit ou les entends, son imagination se met à tourner à plein régime et son pouls augmente considérablement, preuve de l'obscure révélation attendue.

Oui, certains mots ont ce pouvoir.

Ceux comme Bolognaise associé à Chanson peuvent sans aucun doutes donner à réfléchir ou simplement donner l'envie d'appuyer sur le bouton off, mais il en est d'autres, plus obscurs encore, et par proportion, plus sujets encore au doute.

Et il est de mon devoir de préciser que Neville, ce matin là, en lisant le début de sa lettre, rencontra ce genre de mots. La phrase obtenue était si incertaine, lourde de suppositions, d'hypothèses folles, de pensées incohérente, qu'elle failli en être incompréhensible aux yeux de notre héros.

Ces mots là, inscrits sur le parchemin ministériel semblèrent résonner dans le silence par leur indétermination.

« Résultats de l'Examen d'entrée dans l'Ordre des Aurors. »


TaDAaAm !

Un petit commentaire sur le nouveau méchant ?

Le prochain chapitre bientôt, mais je ne vous promets pas autant de rapidité que celui-ci.

J'imagine que la fin en queue de poisson de ce chapitre vous aura laissé sur le flan, furieux, donc je ne vais pas m'éterniser.

Nut'

Ps : Attention aux tâches de Bolognaise, c'est vicieux ces trucs là.