Bonjour à tous ! Je vous remercie pour vos reviews ( peu nombreuses, mais reviews quand même ) ! Ca me fait plaisir de voir que ma fic vous plait et vous fait rire ! Allez, plus de Blabla ( j'aime pas blablater ) et voici tout de suite la suite !


POV Harry :

Plusieurs minutes après être remontés dans la voiture, Rogue posa de nouveau la question à son élève :

- Alors, Potter ? Pourquoi ne vouliez-vous pas dire au revoir à Miss Chang ?

- Ben...

- Allez-y, je vous écoutes. J'ai tout mon temps, vous savez ? J'ai jusqu'à la fin des vacances... Mais ce serait mieux si vous en finissiez maintenant.

- Ok... Ben, en fait, lorsque je suis allé dans sa chambre, elle m'a montré les posters, les magasines et... Ben, j'ai pas trop apprécié en fait, donc j'ai voulu repartir. Mais... En fait elle m'a retenu pour... Enfin... Elle m'a...

- C'est si difficile que ça à dire ?

- C'est surtout assez gênant... Bon, voilà... Elle m'a em...

- Ennuyé ?

- Mais non ! Elle m'a embrassé !

Harry vira soudainement au rouge. Rogue, lui, eut un sourire moqueur :

- Et...?

- Et quoi ? Je l'ai repoussé, giflé même et...

- Vous l'avez giflé ?

- Je... oui ! Pourquoi ? Ça vous étonne ?

- Mmm... Non, pas vraiment, enfin...

- Bon, quoi qu'il en soit, ça ne m'a pas plus, je suis revenu vous retrouver au salon et voilà... Non, mais c'est vrai, ça ! Je lui ai dit dans la voiture que c'était pas la peine d'essayer !

- Et, comment la t-elle pris ?

- Mal... Si vous voulez tout savoir, elle a pleuré !

- Vraiment ? Vous vous êtes excusé au moins ?

- Non, je suis parti.

- Que vous êtes cruel... Ah ! Tenez, regardez ! Garden Vallée, lut-il sur un panneau de signalisation. Vous voyez, j'ai finalement trouvé !

- Oh ! Bravooo ! Je vous signale que si on a retrouvé notre chemin, ce n'est pas grâce à vous.

- Bien sûr...

Ils s'engagèrent donc dans un petit chemin. Lorsqu'ils le quittèrent, ils aperçurent un petit village, avec plein d'habitant dans ses rues. Les rues étaient fleuries, tout le monde semblait heureux. Rogue se gara soudain en face d'une petite maison aux murs légèrement jaunis, à la toiture rouge, aux fenêtres rouges également. Dans le petit jardin qui l'entourait, il y avait une petite fontaine... Bref, c'était une jolie maisonnette et Harry se demanda si elle appartenait vraiment à Rogue :

- Euh... Professeur, ce n'est pas vous qui vivait la dedans ?

- Si, pourquoi ?

- Et bien, disons que j'aurais plus imaginé votre maison comme... Enfin, plutôt triste, lugubre, un peu comme vos cachots à Poudlard...

- Oui... Et comme ça je n'aurais pas attiré l'attention des voisins. Potter, ici, il n'y a que des moldus, à part moi, et vous maintenant, il n'y a aucun sorcier. Je trouve plus raisonnable d'avoir une maison normale. Ça attire moins les regards.

- Moui... On entre ?

- Oui, prenez vos affaires, je vais ouvrir.

Harry se dirigea vers la voiture et pris sa valise, sa chouette et son éclair de feu. Il rejoignit son professeur qui semblait chercher quelque chose dans ses poches.

- Vous allez bien, professeur ? Vous chercher quelque chose ?

- Humm... Oui, enfin, non... Comment se fait-il que vous ailliez votre balai ? Ombrage ne vous l'avez pas confisqué l'année dernière ? Lui demanda t-il en remarquant le balai que tenait son élève.

- Hein ? Ah ! Oui. Dumbledore me l'a fait livrer la première nuit que j'ai passé chez les Dursley. Je suppose qu'il a fait ça pour se faire pardonner. Mais il peut toujours courir !

- Vous ne voulez pas le pardonner ?

- Non.

- Pourquoi ?

- ...

- Oh, après tout. Faites comme vous voulez !

Il retourna à l'exploration de ses poches, les retourna, les inspecta encore et encore.

- Professeur, qu'est-ce que vous chercher au juste ?

- Les clés.

- De la maison ?

- Oui ! Quoi d'autre ?

- Attendez... Ne me dites pas qu'on est coincé dehors ?

- ...

- oO


POV Draco :

Draco, toujours face au dragon, recula de quelques pas afin de bien pouvoir voir la bête. Le dragon était vraiment immense et il se demandait comment faire pour vaincre une créature d'une telle puissance.

- Alors, petit homme, qu'attends-tu pour attaquer ? Aurais-tu peur ?

Peur ? Bien sûr qu'il avait peur. Qui ne serait pas paniqué devant une telle créature ? « Bon, réfléchit Dray, qu'est-ce que craint un dragon ? Allez, allez, cherche... L'eau ! Oui, l'eau éteint le feu ».

Il tendit alors sa baguette vers l'animal et jeta le premier sortilège d'eau qui lui vint à l'esprit :

- Aquasortia !

Un gigantesque jet d'eau froide jaillit alors de sa baguette magique, pour atteindre la gueule de la bête. Celui-ci se mit à tousser bruyamment. Il tenta de cracher du feu, mais seul un petit nuage de vapeur sortit.

- Argh ! Petit homme, j'avoue que tu as réussi à éteindre mes flammes, mais ne croit pas avoir gagné la partie ! Oooh non... Rien ne m'empêche d'utiliser mes pattes, mes griffes... Et puis, mes flammes n'ont pas disparues pour toujours, dans une quinzaine de minutes, tout sera comme avant...

Draco regarda le dragon. Il n'avait que quelques minutes pour y arriver.

« Bon, c'est faisable ! Ouais... dans tes rêves Draco... »

Il brandit de nouveau sa baguette mais trop tard... Le dragon venait de lui donner un coup de patte. Après la cheville, ce fut donc à son épaule que le sang se mit à couler.

- Alors, humain ? On ne sait plus se battre ?

Draco leva son visage vers la face du dragon. Il vit alors quelque chose de brillant autour de son cou... une chaîne ! Une grosse chaîne pendante avec au bout... un coffre !

« Il y a une serrure à ce coffre, réalisa Draco, et si... »

Il mit sa main dans sa poche et en sortie la clé que le premier lutin lui a donné. Cette clé permettait peut être d'ouvrir ce coffre.

Le mangemort se mit à réfléchir : comment faire pour grimper là haut ? Le plus simple était sûrement de casser la chaîne. Il tenta sa chance :

- Cracbadabum !

Le sort atteignit le collier mais ne parvint malheureusement pas à le briser.

« Ok, Dray... T'as plus trop le choix, tu dois grimper tout là haut... »

Alors, comme ça, mon collier t'intéresse, mon gaillard ? Et bien, vas-y. Qu'attends-tu pour le prendre. Peut être qu'un autre coup de griffe t'aidera ?

Le dragon donna alors un nouveau coup de patte au mangemort qui l'atteignit cette fois au ventre. Sous le coup, Draco s'effondra sur le sol. Il tenta de se relever mais il avait trop mal...

- Ben qu'est-ce qui se passe ? On a bobo ? Allez, viens là... J'ai une petite faim moi...

La créature se pencha et avec son bras, saisit le mangemort encore allongé par terre et le porta au niveau de sa tête. Il leva alors le bras portant le jeune homme, de sorte à le mettre au dessus de sa gueule grande ouverte.

- Mmm ! Je sens que je vais me régaler, moi ! Bye-bye petit !

Il lâcha le mangemort qui tomba, tomba, approchant dangereusement de la gorge de la bête...


POV Harry :

- Je vous en prie, Potter, calmez-vous ! Répéta Rogue pour la énième fois. Cessez de hurler et aidez moi à retrouver la clé... La nuit commence à tomber, il faut se dépêcher...

Harry consentit enfin à arrêter de hurler après son professeur de potion. Il s'approcha de la voiture et entrepris de la fouiller, tendis que Rogue chercher dehors.

- Vous savez, professeur, je crois que je ne suis pas près d'oublier cette horrible journée. Quand je vais raconter ça à Ron et Hermione, ils vont...

- Vous ne leur direz rien du tout. Vous voulez vraiment m'humilier devant tout le monde ?

- Non, pas tout le monde ! Seulement mes amis...

- Qui après feront répandre la nouvelle et ainsi tout Poudlard saura que nous avons passé les vacances ensembles !

- Mais non... Bon vous l'avez trouvé ?

- Non, et vous ?

- A votre avis ? Je ne vous le demanderez pas si je l'avais, vous ne croyez pas ?

Rogue marmonna quelques paroles incompréhensibles sur son élève et se remit à fouiller ses poches, au cas où il ne l'aurait pas fait correctement la première fois.

- Professeur, excusez-moi, mais je vais arracher les fauteuils de votre voiture.

- Quoi ? Non, Potter, ne touchez pas à...

Mais trop tard, Harry avait déjà ôté un des sièges. Le visage de Rogue vira au blanc :

- Ma... Ma voiture...

- Oh ! Je vous en prie, elle a rien votre bagnole ! Vous n'aviez jamais remarqué que les siège pouvait se détacher du reste du véhicule rien qu'en tirant sur ce petit levier, lui dit Harry on montrant de la main le dit levier.

- Et, bien...

- Visiblement... Non.

Il continua de fouiller la voiture, retirant les sièges pour pouvoir chercher en dessous, puis ne trouvant rien, remit tout en place et retourna près de la maison, pour rejoindre son professeur.

Celui-ci était assis par terre, dos à la porte d'entrée et il semblait réfléchir.

- Bon, Potter, venez m'aider, dit -il soudainement.

- Pour quoi faire ?

- Et bien à entrer dans la maison sans l'aide de la clé.

- Vous voulez dire... Par effraction ?

- Oui ! Oh ! Bon, c'est ma maison, donc ce ne sera pas une effraction.

- Si vous le dites...

- Bon, Potter, taisez-vous et donner moi un coup de main... à moins que vous ne préfériez dormir dans la voiture.

- Non merci ! Alors, je fais quoi ?

- Vous voyez cette fenêtre, au-dessus de la porte ?

- Hein hein...

- Et bien je vais vous hisser jusqu'à elle, vous allez l'ouvrir, passer à travers celle-ci pour ensuite m'ouvrir la porte de l'intérieur.

- D'accord... et... Pourquoi ne prend t-on pas la fenêtre juste à coté, qui est à notre niveau et qui est, sans aucun doute, plus facile d'accès ?

- Mais parce qu'elle est protégée par un sort, de sorte que personne ne puisse passer au travers. Je l'ai jeté ce matin avant de venir vous chercher, sur conseil de Dumbledore, qui voulait être sûr que personne ne pourrait entrer... pour vous protéger, quoi.

- Merci, mais je crois être capable de me débrouiller tout seul...Bon... Une fois en haut... je fais comment pour l'ouvrir ?

- Et bien... Rogue semblait réfléchir, il n'avait pas pensé à ça. Ben, vous n'aurez qu'à la briser ! Je la ferais réparer demain, c'est pas grave ! Maintenant, monter sur mes épaules !

- Rien que ça ? Je crois que je serais plus à l'aise sur une échelle...

- Vous osez me comparer à cet outil moldu ? Merci...

- Ne vous inquiétez pas... L'échelle est bien mieux que vous...

- Cessez vos bêtises Potter, et montez !

A contre cœur, Harry pris appuis sur les mains de Rogue, puis, le plus prudemment possible, mis ses deux pieds sur les épaules du professeur de potion.

- Ça va, Monsieur ? Demanda sournoisement Harry qui avait vu, juste avant de monter, le visage rouge de Rogue...

- Ouais, ouais ! Mais je dois vous dire que vous n'êtes pas léger, Potter, les gâteaux au chocolat ne vous réussissent pas !

- Mmm ! Merci du compliment... Si vous pouviez vous approcher plus du mur, ça m'aiderez aussi...

En effet, les deux hommes étaient à environ 2 mètres de la fenêtre.

- oO Vous voulez que je me déplace ? Avec vous sur les épaules ?

- Oui, c'est tout fait ça. Aller ! Du nerf ! Mon dieu, je ne vous savez pas si faible !

- Fermez-là Potter !

Tremblant des pieds à la tête, Rogue avança à petit pas vers la maison. Ils ne virent pas derrière eux le petit garçon qui passait devant la maison avec sa mère et qui lui dit:

- Maman ! Maman ! Regarde les deux monsieur ! Ils sont rigolos comme ça !

La mère regarda le drôle de spectacle qui s'offrait devant-elle :

- Viens par là, Stéphane, ne t'approche pas d'eux. Allez, viens, mamans doit téléphoner...

- Alors Potter ? Je suis assez près comme ça ?

- Encore un pas ou deux... Oui, là c'est bon !

Harry s'appuya sur le mur sur ses deux bras.

- Euh... J'y vais ? Demanda -t-il à Rogue.

- Oui ! Mais grouillez-vous !

De toute ses forces, Harry brisa la vitre avec son poing. La vitre explosa en plusieurs morceaux qui tombèrent sur le professeur.

- Aïe !

- Vous allez bien?

- Ça peut aller. Un morceau de verre m'a ouvert l'arcade, mais rien de grave...

- Vous saignez beaucoup ?

- Légèrement.

- Bon, je rentre dans la maison ?

- Oui, oui ! Vite, on va pas y passer la nuit !

Harry passa la tête par la fenêtre :

- Ouuuuh ! C'est mignon tout plein chez vous...

- Taisez-vous Potter ! Allez-y !

- Très bien, Môssieur !

Alors que Harry se glissait dans l'ouverture, ils entendirent une sirène. Les deux hommes tournèrent la tête vers la route pour voir deux voitures de polices se garer devant. Un homme sortit de chaque voiture, l'un d'eux prit un haut parleur et cria :

- Plus un geste ! Les mains sur la tête ! Nous vous emmenons au poste !


POV Draco :

Draco tombait toujours. Mais juste avant qu'il n'atterrisse dans la gueule du dragon, quelque chose tomba de la poche du mangemort : sa bourse remplie de gallion. Celui-ci atterrit violemment dans l'œil du monstre, qui sur le coup, referma aussitôt sa gueule. Draco atterrit alors sur son museau : il était sain et sauf !

Tandis que le dragon essayer de se frotter à l'œil où il avait mal, Draco profita de ce moment d'inadvertance pour se glisser le long du coup de l'animal.

Après quelques mouvements, il parvint enfin au coffret. Il sortit la clé, la glissa dans la serrure et l'ouvrit. Une lumière verte jaillissait de la boite : l'amulette !

Le mangemort s'en empara rapidement, et au moment où il allait l'enfilé autour de son cou, il sentit une des pattes du dragon le propulser par terre. Le pauvre jeune homme atterrit violemment sur le sol, sur le dos...

- Aaaaaahhh !

- Alors, on a encore bobo ? Pauvre petite chose... Maintenant rends-moi l'amulette. Ordonna le monstre.

« L'amulette ! Où est-elle ? » Pensa Draco.

Il regarda partout autour de lui. Il ne la vit malheureusement pas. Il se leva, et sans prêter la moindre attention au dragon, marcha un peu partout pour la trouver, et soudain, il la repéra. Elle était sur un petit rocher penché... penché du coté de la marre de lave !!!!

- C'est pas vrai !!

Il couru jusqu'au pendentif et une fois près du petit rocher, il se mit à ralentir le pas. Un mouvement brusque et l'amulette tombée dans la lave.

C'est à ce moment là que surgit le dragon. A l'aide de ses longues ailes noires, il vola au dessus du lac de lave et s'approcha du collier. Il pencha sa patte pour l'atteindre lorsque :

- Accio amulette !

Le bijou s'envola pour atterrir dans la main de Draco. Aussitôt, il le porta à son cou, l'enfila et de nouveau, il tomba dans un gouffre noir, sans fond...

Il tomba de nouveau assez lourdement sur un sol... doux. Il se redressa. Il vit alors qu'il était de retour dans la chambre du Manoir de Voldemort, sur un énorme tapis vert bouteille. Il jeta des coups d'œil autour de lui dans l'espoir de voir John MacDyllan. Celui-ci était profondément endormit sur un divan. Draco s'approcha de lui et dit aussi fort qu'il le put :

- DEBOUT !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

MacDyllan se redressa subitement :

- Qu... Quoi ? On nous attaque ? Vite, vite, ma baguette...

- Non, non, non ! Calmez-vous ! C'est moi !

- Malfoy ? Vous... Vous êtes vivant ?

- Oui, comme vous pouvez le voir...

- L'amulette, vous l'avez encore autour du cou ?

- Oui, regardez.

Draco écarta les haut de sa chemise de sorte qu'on puisse voir le bijou. Celui-ci était en train de s'enfoncer petit à petit dans sa peau.

- Parfait ! S'écria John MacDyllan. Le pouvoir de l'Imperium entre en vous. Venez, nous allons voir si vous y arrivez.

Il poussa Draco pour l'amener à la cage où était toujours le petit rongeur tremblant de peur.

- Allez-y ! Je vous regarde.

Draco se racla la gorge. Il brandit sa baguette sur la souris et dis :

- Imperio !

Le jet de lumière vert jaillit de sa baguette et toucha la souris.

- Bien, Monsieur Malfoy. Maintenant, ordonnez-lui quelque chose, pour voir si vous arrivez à diriger cet animal.

Draco réfléchit à un ordre qu'il pourrait donner au rongeur. Il dit alors la première chose à laquelle il pensa :

- Euh... Danse !

Aussitôt, la petite souris se dressa sur ses deux pattes arrières et se mit à se trémousser.

- Merveilleux ! Je vois que vous êtes très doué ! Bon, vous allez pouvoir rentrer chez vous, maintenant ! On se revoit la semaine prochaine ?

- D'accord.

Le nouveau mangemort se dirigea vers la sortie, dit un au revoir à son professeur des sortilèges impardonnables et quitta la pièce.

MacDyllan, lui, regardait toujours la petite souris :

- Incroyable... De toute ma vie je n'avais jamais vu une souris danser la Macaréna !


POV Harry :

Harry était assis sur un des nombreux bancs du commissariat. Il avait la tête enfouit dans ses mains, les coudes sur les jambes. Ses poignets étaient reliés par une paire de menottes. A coté de lui se trouvait le professeur Rogue. Il ne cessait de jeter des regards furieux autour de lui, le sang coulant toujours au dessus de son œil. Lui aussi était muni de menottes :

- Non mais vraiment ! Être arrêté pour avoir essayé de rentrer chez soit ! C'est le comble !

Harry redressa la tête, et regarda son professeur. Il semblait quelque peu inquiet :

- Professeur, vous devriez enlever le morceau de verre qui est resté dans votre arcade. Vous voulez que ça s'infecte ?

Ne vous occupez pas de ça ! Ce n'est pas le plus urgent pour le moment.

- Qu'est-ce qu'il va nous arriver ?

- Comment ça ?

- Allô ! On est dans un poste de police ! On a de jolis petits bracelets aux poignets, qui d'ailleurs, vous vont à ravir ! Et moi, maintenant, je veux savoir ce que ces policiers vont faire de nous !

- Comment voulez-vous que je sache ?

- Et puis si nous en sommes là, c'est votre faute ! Tout ce qui nous arrive depuis ce matin est de votre faute !

- Ma faute ? Vraiment ?

- Oui !

- Oui ?

- Oui !

- Bien ! Alors dites-moi ce que j'ai fait ! J'ai tout mon temps, après tout ! Nous sommes mis en garde à vue pour la nuit, on a jusqu'à demain matin, alors vous pouvez y aller dans les détails, Potter ! Je vous écoutes !

- Très bien, d'abord, vous arrivez beaucoup trop tôt ce matin ! Ma tante Marge était là, je vous signal ! Je vous jure que si il était arrivé quelque chose de bizarre, nous aurions été dans de beaux draps !

- Bien, désolé d'avoir tout fait pour ne pas être en retard.

- Vous êtes arrivé plus de 2 heures à l'avance !!!

- Oui, bon, continuez !

- Très bien, alors après, Môssieur Rogue se perd ! Il tourne en rond, il passe à deux reprises au même endroit...

- Si vous pouviez arrêtez de me parler à la troisième personne, ce serait bien.

- J'ai pas fini ! Vu que vous m'avez emmené beaucoup plus tôt que prévu, je n'ai pas pu manger ! Donc on va au resto et qui vois-je ? Cho Chang !!! Tenez ! Même Malfoy, j'aurais été plus heureux de le voir ! C'est pour vous dire ! Cho, je veux plus jamais en entendre parler ! Cho ! Non mais quel nom ridicule en plus !

- Calmez-vous, Potter, pas la peine de hurler ! Les gendarmes commencent à nous regarder drôlement...

- Rien à battre ! Après, ben tiens ! Vous vous invitez chez les Chang ! Et moi, là-dedans, qu'est-ce que j'ai ?! Un baiser de Cho, qui était très écœurant je dois préciser, et une dizaine de posters à mon effigie ! Le cauchemar ! Et tout ça en 5 minutes seulement !

- Allons, allons, Potter !

- Taisez-vous ! Après, on arrive -enfin- chez vous ! Tout va bien, sauf que... bien sûr, vous, encore et toujours, vous m'annonciez que vous avez perdu la clé !! Alors là, que faisons nous ? On entre par effraction ! Franchement, vous pouviez pas jeter un Alohomora ?! Moi, je l'ai pas fait parce que je ne peut pas faire de magie en dehors de Poudlard, mais vous ! Vous, vous pouviez, et...

- BON POTTER, MAINTENANT , ÇA SUFFIT !!!!!! Pour votre information, je n'ai pas jeté d' Alohomora car, comme je vous l'ai déjà dis, mon village est protégé de sorte à ce que Vous-savez-qui ne puisse pas vous repérer !!!!! Et, si jamais on jète le moindre sort, la protection magique s'effondre !!! Et, oui, je sais, j'ai dis que ce matin j'avais jeté un sort pour empêcher les intrus d'entrer dans la maison, mais à ce moment là, la barrière n'avait pas encore était installée !!!!!! Maintenant, Potter, si vous avez des questions, dites-le !!!!!!!

Harry regarda son professeur avec des yeux ronds, la bouche grande ouverte. Il ne savait plus quoi dire.

- Hé, ho ! Vous avez un problème, Monsieur ? Demanda un policier qui venait d'entendre les hurlements de Rogue.

- Non, tout vas bien ! Alors, Potter, des questions ? Redemanda t-il à son élève.

Harry fit non de la tête.

- Tant mieux ! Dit Rogue.

- Enfin, si...

- Par Merlin, c'est pas possible, ce gamin est insupportable... soupira le professeur.

- Vous voulez dire que vous n'avez pas fait de magie... pour me protéger ?

- Euh... et bien, disons que c'est un ordre de Dumbledor. Il m'a demandé de vous protéger et je le fais. Mais si vous croyez que ça me réjouie...

- Moi non plus ça ne m'enchante pas, vous savez ? Ha ha ! Maintenant, je comprends mieux Ron et Hermione...

- Je ne vois absolument pas ce qu'ils viennent faire dans cette histoire...

- Et bien, ils m'ont écrit pour me dire qu'ils avaient surprit un morceau de conversation entre vous et... Dumbledor, expliqua Harry en ayant une pointe d'hésitation et d'écœurement dans la voix en prononçant le nom de son directeur. Ils m'ont dit que vous n'aviez pas l'air très content, et que vous hurliez après le directeur. Maintenant je sais que c'est parce que vous veniez d'apprendre que je devait passer mes vacances chez vous. Ha ha ! Et Ron qui s'inquiétait ! Y'a vraiment pas de quoi... Enfin, presque pas de quoi, parce que là, je crois qu'on peut s'inquiéter. J'ai pas envi de passer mes vacances en tôle vous savez ! Alors vous avez intérêt à nous sortir de là ! Et vite !

- Je ferais de mon mieux... Oh ! Potter, vous avez fait tomber quelque chose de votre poche ! Dit Rogue alors qu'il voyait un morceau de parchemin tomber de la poche de son élève.

Harry se pencha et le ramassa. Il jeta un rapide coup d'œil dessus et dit :

- Tiens, je l'avais complètement oublié celui-là.

- Faites voir !

Il tendit le parchemin au professeur de potions :

« Ne t'inquiètes pas, je suis toujours là. »

- Qui vous à envoyé ça ?

- Je sais pas, il n'y avait pas de signature. Mais je doit dire que cette écriture me rappelle celle de quelqu'un... Avec quelques différences quand même.

- Elle vous rappelle l'écriture de qui ?

- De personne, répondit précipitamment Harry.

- Humm... Je n'insiste pas. Bon... et à votre avis, il veut dire quoi ce mot ?

- Il veut dire que quelqu'un est toujours là ! Vous ne savez pas lire !

- Vous savez très bien ce que je veut dire...

- Oui... Bon, en fait, je pense qu'il s'agit de quelqu'un que je connais, puisqu'il ou elle me tutoie, et que cette personne veut me rassurer de quelque chose... Mais je vois pas quoi.

- Hum... Tenez, reprenez votre papier. On verra si vous en recevez d'autre comme ça. On ne sait jamais, cela peut être un farce que l'on vous fait. Il vaut mieux s'en méfier et ne pas s'en occuper pour le moment.

- Vous avez sans doute raison...

- Mais j'ai toujours raison, Potter !

- Si vous le dites !

- Hep ! Vous deux ! Venez, c'est votre tour ! Appela un policier.

Les deux sorciers se levèrent ensemble et suivirent le policier dans une petite pièce, comportant 4 chaises, une table avec des poignets de fers dessus et une grosse lampe. C'était dans cette salle qu'ils subiraient un interrogatoire...


POV Draco :

A peine avait-il franchit la grande porte du Manoir Malfoy qu'il sentit deux bras le serrer contre un corps grand et mince :

- Mon, chéri, tu es en vie ! C'est merveilleux, tu as réussi ! J'ai eut si peur que tu échoue...

- C'est bon, mère, arrêtez ! Vous me gênez !

Draco, qui n'était pas habitué à recevoir des gestes d'affection par ses parents trouvait étrange le comportement de sa mère. Celle-ci le relâcha et lui dit :

- Viens vite ! Ton père est dans le salon.

Ensemble, ils partirent vers la plus grande pièce du Manoir. Lucius Malfoy était assis sur un immense divan, face à la cheminée dans laquelle avait était allumé un grand feu. Il avait le regard dans le vague et semblait soucieux.

- Lucius, mon chéri, Draco est ici.

Le maître de maison se leva rapidement et regarda son fils, comme si c'était la première fois qu'il le voyait de sa vie.

- Draco ?! Tu as réussi ?

- Oui père. Je sais à présent lancer l'Imperium. MacDyllan m'a dit de le retrouver dans une semaine.

- MacDyllan, grinça le père du jeune mangemort. T'as t-il dit quelque chose ? T'as t-il parlait de moi, par hasard ?

- Hum... Non, non, je ne croit pas... Du moins je ne m'en souvient pas.

- Oh ! Draco tu es blessé, s'écria subitement Narcissa Malfoy, lorsqu'elle vit la cheville mordue, les griffures à l'épaule et au ventre de son fils.

- Oui... Mais rien de grave. Je demanderais à Corty de me soigner après. Père, je pourrais vous parler un moment, s'il vous plait ?

- Oui, bien sûr. Assieds-toi !

Tous les deux prirent place sur le divan, et Draco se tourna vers son père qui l'écoutait attentivement.

- Voilà, en fait, c'est à propos de MacDyllan. IL m'a semblait ce matin, que vous et lui ne vous entendiez pas très bien. Et... Si cela ne vous ennuie pas, père, j'aimerais bien que vous m'expliquiez la raison de se comportement.

- Tu es toujours aussi curieux, à ce que je vois, lui dit Lucius.

Draco lui fit un petit sourire d'excuse qui le rendait vraiment très séduisant.

- Crois le ou non, mais cela à un rapport avec la mort des Potter et la disparition du Maître, il y a 15 ans.

- La mort des Potter ?

- Oui. Vois-tu, lorsque le Maître est allait tuer James et Lily Potter, un soir d'Halloween, il nous avez demandait, à MacDyllan et moi-même, de l'accompagner. Pendant qu'il était chez les Potter, John et moi devions attendre dehors. Nous avions eut l'ordre d'intervenir seulement si le Maître avait un problème. Au début, tout allait comme prévu, James meurt, ensuite Lily, mais lorsque ce fut au tour du jeune Harry, il y a eut un petit imprévu. Mais ça, tu le sais déjà. Tout le monde le sais. MacDyllan et moi sommes entré. On a alors vu le Maître se faire... anéantir, si l'on peut dire ça comme ça, par Harry...

- Vous voulez dire que vous avez vu comment Potter s'en est sorti ? Racontez !

- Non, pas maintenant. Sois patient, je te le dirais sans doute un jour...

- Mais père, tout le monde cherche à savoir comment il a fait ! Les gens donneraient cher pour savoir !

- Je le sais bien, mais nous avons promis au Maître de ne rien dire tant qu'il ne l'aura pas dit.

- Bon... Continuez votre histoire, alors...

- Merci. Donc lorsque nous sommes arrivés, nous avons vu le Maître se faire anéantir, et c'est la que les choses se sont corsées avec MacDyllan. Nous devions, par ordre du Maître, faire quelque chose s'il lui arrivait un truc. Nous devions donc, à ce moment là, détruire nous même le dernier des Potter. Le problème, c'est qu'à l'époque, nous étions jeunes et... pas très courageux. Après avoir vu ce que ce bébé avait fait au Seigneur des Ténèbres, nous n'osions pas s'approcher de lui. Tu aurais vu la force du petit, ses pouvoirs étaient... il était très puissant pour son âge. On s'est alors disputé, disant à l'autre qu'il était un lâche alors que nous ne valions pas mieux. Nous avons alors entendu à l'extérieur Pettigrow qui hurler dans la rue avec Black... Puis les gens du ministère. John et moi avons pris la fuite. Jamais personne n'a su que nous étions présent lors des deux meurtres. Personne, et heureusement pour nous ! Depuis, John et moi, on ne s'est plus jamais parlé. Jusqu'à ce matin...

- Vous voulez dire que vous ne vous parlez plus à cause d'une dispute... Pour ça ?

- Oui... C'est ridicule, n'est-ce pas ! Mais les disputes sont toujours stupides. Et c'est comme ça que souvent, les meilleurs amis du monde se séparent.

- John MacDyllan était votre meilleur ami ?

- Oui. Maintenant, Draco, il vaudrait mieux que tu ailles te coucher. Et fait toi soigner avant de dormir.

- Bien père.

- Je veux que tu saches, Draco, que je ne t'ai pas tout raconté. La suite, tu la saura un autre jour... Lorsque tu seras prêt.

- Très bien... Bonne nuit père.

Il sortit du salon, croisant en chemin sa mère qui était entrain de hurler après trois elfes de maisons, qui semblaient avoir mal fait leur travail, et monta dans sa chambre.

Ainsi son père savait... Il savait comment Potter avait vaincu le Seigneur des Ténèbres... Comment avait-il fait ? Draco aurait aimé que son père le lui dise, mais il pouvait attendre encore un peu... Et son père avait eut peur d'un bébé ? Honte à la famille Malfoy si cela se savait. Il valait mieux n'en parler à personne... Mais quand même, Potter ? Terrifiant petit bébé ? Il ne semblait pas bien effrayant aux yeux de Draco.

- Comme quoi ? Il ne faut jamais se fier aux apparences, murmura t-il.

- Vous n'êtes pourtant pas le mieux placé pour dire ça, Monsieur.

Draco se retourna.

- Corty ! Que fais-tu là ?

- C'est Madame qui m'a envoyé vous guérir de vos blessures, Monsieur.

- Bien. Viens par là, tu vas commencer par ma cheville.

- Oui Monsieur.

- Corty ? Arrêtes de me faire la morale, d'accord ! Me dire que je ne suis pas le mieux placer pour juger à l'apparence n'est pas ton travail.

- Bien , Monsieur.


VOILA !

J'espère que cela vous a plu !

N'hésitez surtout pas pour les reviews !