Bonjour !

Voici le chapitre 7 ( bon, c'est pas vraiment des chapitres... ). J'espère que ça vous plaira !


POV Harry :

Les 3 gendarmes présents dans la petite pièce firent s'asseoir les deux sorciers mis en garde à vue. Harry s'assit une des 4 chaises et Rogue sur celle juste à coté. On leur ôta leurs menottes. A la place, on attacha leurs poignets au poignets de fer soudés à la table. Ils ne pouvaient plus quitter la pièce. Les trois gendarmes prirent places en face d'eux, deux sur les chaises et l'autre debout, adossé au mur.

- Bien, Messieurs, vous êtes ici pour avoir essayer de pénétrer dans une maison avec effraction...

Harry jeta un regard sarcastique à Rogue. Celui-ci le lui rendit bien et ils regardèrent de nouveau le gendarme qui parlait :

- Une femme nous à téléphoné pour nous prévenir. Elle dit vous avoir vu briser la vitre. En fait, ce serait son petit garçon qui vous aurais remarqué en premier. En tout les cas, nous devons procéder à un interrogatoire. Je vais commencer par vous, Monsieur, dit-il en s'adressant à Rogue.

Le policier qui était debout s'approcha de la table, prit la lampe dans ses mains, l'alluma et la reposa, de sorte à ce que la lumière aille droit dans les yeux du professeur.

- C'est vraiment nécessaire cette lumière ? Demanda l'interrogé. Vous savez, je peux répondre facilement à vos questions, pas besoin de me torturer avec une lampe.

- Je le sais bien, mais cela fait partit des règles à la gendarmerie. Première question : que faisiez vous devant cette maison et pourquoi essayez-vous d'y entrer comme un voleur ?

- Tout simplement parce qu'il s'agit de ma maison, Monsieur, et que...

- Votre maison, dites-vous ? Mais dans ce cas, pourquoi passer par la fenêtre ?

- Vous feriez comment, vous, si vous aviez perdu la clé de votre maison et que vous n'ayez aucun moyen d'entrer ?

- Qu'est-ce qui nous prouve que vous avez perdu les clés ?

- Rien. Mais je vous jure que c'est vrai !

- Bien, bien, à vous, jeune homme, dit le policier à Harry, expliquez-nous votre version des faits.

- Je n'est rien à dire, tout ce que le professeur Rogue à dis est vrai.

- Professeur ? A quel école ?

- Poud...

- A Saint Brutus ! Coupa Harry.

- Bien. Je peux savoir ce qu'un élève fait chez son professeur pendant les vacances ?

- Je suis un ami de sa famille, expliqua Rogue. Du moins, je connaissais ses parents.

- Connaissais ?

- Oui. Mes parents sont morts, précisa Harry.

- Donc c'est moi qui le garde pendant les vacances.

- Morts comment ?

- Mais qu'est-ce que ça peut vous faire ? En quoi ça nous avancera de vous le dire ?

- En rien, je suis curieux, c'est tout.

Rogue grommela bruyamment.

- Un problème, Monsieur ?

- Oui ! Et un gros ! Vous nous arrêtez alors que nous n'avons rien fait de mal, il est plus de minuit et j'ai... Non, nous avons faim ! Alors si vous pourriez vous dépêcher et finir rapidement avec cette histoire, ce serait bien !

- Oh ! Tout doux, mon gaillard ! Si tu crois que tu vas t'en tirer comme ça !

- Bon, alors, noms, prénoms, professions et adresses s'il vous plait ! Demanda un autre policier.

- Je m'appelle Severus Rogue, professeur à Pou... Saint Brutus, j'habite dans la maison dont vous nous avez virez tout à l'heure et...

- Oui, oui, c'est bon ! Et ce jeune homme ?

- Et lui, c'est William Potter. Il vit avec moi pour les vacances et n'a pas de travail. Il est juste étudiant.

- Bien !

Harry regarda son professeur et lui demanda à voix basse :

- William Potter ?

- Oui, on ne pouvait pas prendre le risque de dire à quelqu'un que vous êtes ici. Imaginé qu'un sorcier le découvre...

- Pouvons nous savoir ce que vous dites, Messieurs ?

- On se demandait quand nous pourrions rentrer chez moi.

- Bientôt. Je vais téléphoner à vos voisins leur demander si c'est bien vous qui habitez la maison dans laquelle nous vous avons arrêté.

Les gendarmes sortirent, laissant les deux autres attaché à la table.

- Pourquoi William ?

- Je sais pas, j'ai pris le nom de votre grand-père...

- Il s'appelait William ? Et ma grand-mère ?

- C'est pas le moment je crois...

- Oh, bon, d'accord...

- Elizabeth.

- Pardon ?

- Elle s'appelait Elizabeth.

- Ah ? Merci !

- De rien. J'espère que mes voisins ne seront pas assez idiots pour dirent qu'ils ne me connaissent pas !

- Pourquoi, ils sont stupides ?

- Non, mais ils sont très vieux, et ont souvent la mémoire qui flanche, alors...

- Professeur, il y a quelque chose que j'ai remarqué, depuis que nous sommes parti de chez mon oncle et ma tante. C'est que vous êtes quand même plus sympa avec moi qu'à l'école. Vous n'êtes pas aussi méchant que d'habitude...

- C'est à cause de Dumbledore.

- Qu'est-ce qu'il à encore fait ?

- Il m'a fait promettre de ne pas trop être sévère avec vous, alors je fais de mon mieux, mais avec vous, c'est pas facile...

- Il vous a fait promettre ça parce qu'il espérait qu'ainsi je le remercie ?

- Non, c'est pour éviter de se faire repérer par le Lord Noir et ses mangemorts.

- Comment cela ?

- Je vous ai dit qu'on ne pouvait pas faire de magie dans ce village sous peine de briser le sort de protection ?

- Oui...

- Et bien, Dumbledore m'a dit que lorsque vous étiez trop énervé, vous faisiez de la magie sans le vouloir, comme lorsque vous avez gonflé votre tante...

- Ha ha ! Oui, je m'en souviens !

- Et donc, il vaut mieux que je ne vous énerve pas pendant les vacances ! Si je vous énerve, vous allez être en colère et sans doute briser la barrière en jetant malencontreusement un sort.

- Je vois. Et si la barrière se brise, Voldemort me retrouve ?

- Voilà !

C'est à ce moment là que les policiers firent leur entrée dans la pièce :

- C'est bon, vous êtes libre ! Désolé pour le dérangement ! Nous allons vous ouvrir la porte de votre maison avec un passe partout ! Nous feront également refaire une clé pour vous !

Ils détachèrent ensuite les poignets des deux sorciers et les firent sortirent, tout en leur présentant de nombreuses excuses.

Harry et Rogue montèrent dans une voiture de police qui devait les reconduire chez le professeur, accompagné d'un policier chargé de leur ouvrir la porte.

- Vous savez, professeur ? Je crois que je ne pourrais jamais oublier cette journée !


POV Draco :

Tandis que son elfe de maison s'occupait à soigner ses blessures, Draco repensait à ce que lui avait dit son père : si Potter était si puissant étant petit, qu'est-ce que cela devait être aujourd'hui ? Peut être serait-il préférable de ne plus trop l'énerver... Mais puisqu'il devait devenir son ami, ce ne sera pas un problème : il sera plus... gentil.

- Monsieur ?

- Oui, Corty ?

- Pouvez-vous retirer votre chemise que je puisse soigner les griffures de votre dos ?

- Oui.

Draco retira sa chemise et vit avec horreur que ce qu'il pensait être une petite égratignure était en faite bien plus que ça. Les griffes du dragon étaient profondément entrées dans sa chaire. Il eut une grimasse de douleur lorsque l'elfe de maison y versa un liquide piquant.

- Désolé, Monsieur. Mais Corty devait le faire, même si cela ne plait pas à Monsieur.

- Je sais...

Lorsque la créature eut finit son travail et qu'elle fut sortie des appartements de Draco, celui-ci décida d'aller écrire à ses amis, à savoir : Vincent Crabbe, Grégory Goyle, Blaise Zabini, Pancy Parkinson et Milicent Bulstrode.

Il prit alors 5 morceaux de parchemin, écrivit le nom de chacun de ses amis en haut des 5 lettres, puis jeta un sort sur chaque morceau de feuille pour que ce qu'il écrit sur une lettre apparaisse également sur les autres. Pratique si l'on ne voulait pas réécrire plusieurs fois la même chose :

« Crabbe, ( Goyle, Zabini, Parkinson ou Bulstrode sur les autres lettres )

Comme tu le sait déjà, je suis devenu mangemort cet été, et ma première mission est de livrer le balafré au Seigneur des Ténèbres.

Aujourd'hui à eut lieu ma première leçon sur les sortilèges impardonnables. A présent je sais jeter le sort Imperium. Les épreuves étaient rudes, mais comme tu peux t'en douter, je les ais réussi facilement. Ce n'était pas bien difficile, n'importe qui pourrait y parvenir... Même Londubat !

Ma prochaine séance aura lieu la semaine prochaine. Les épreuves devraient êtres plus difficiles mais je ne m'inquiète pas pour ça.

Mon père vient de m'apprendre quelque chose d'incroyable, malheureusement, il n'y ait pas allé dans les détails. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'il sait comment Potter à vaincu Vous-savez-qui ! Il a assisté à la scène avec un de ses anciens ami. Il ne m'a rien dit de plus pour le moment. Tu te rends compte si je pouvais arriver à lui faire cracher le morceau ? Ce serait formidable de savoir.

Je voulais aussi te demander de faire passer un message à tous les serpentards que tu connais. Dis leur que Draco Malfoy les invite chez lui dans trois jours ! J'aurais des choses importantes à leur dire au sujet de cette année, qui ne sera pas comme les autres, tu peux me croire.

On se revoit dans trois jours,

DM. »

Il relut alors sa lettre, vérifia que les quatre autres étaient bien identiques et les donna alors à 5 hiboux différents, qui partirent livrer les colis à leurs destinataires.

Draco mit alors son plus beau pyjama de soie noire et partit se coucher, sans savoir ce qui lui arriverait le lendemain...


POV Harry :

Les deux hommes étaient de retour dans le jardin de la maison de Rogue. Harry prit ses affaires resté dehors ( « Ouf... Personne ne me les a volé ! » ) et ils franchirent chacun leur tour la porte de la maison, se retrouvant ainsi dans un petit hall d'entrée aux murs de couleur blanche.

- C'est mignon, chez vous... ça m'étonne de vous, d'ailleurs...

- Vous pensiez que ce serai comme mes cachots à Poudlard ?

- Oui.

Harry entra dans la pièce d'à coté, qui se trouvait être le salon. Les murs étaient également blancs, une grande table en bois était disposé dans le fond de la pièce entourée de 6 chaises. Une petite table basse en verre se trouvé devant le poste de télévision. Un grand canapé et deux fauteuils assortis l'entouré.

Il y avait aussi une grande cheminée en pierre qui mesuré dans les 2m50 de haut. Quelques tableaux ornés les murs, donnant ainsi un peut de gaieté dans la pièce.

- C'est génial ici, professeur.

- Oui, merci. C'est une amie qui m'a aidé pour la déco.

- Vous avez des amis ? Demanda Harry, visiblement très étonné.

- Oui, Potter, comme tout le monde.

- Elle s'appelle comment, votre amie ?

- Carol. Carol Vincent.

- Elle habite le village ?

- Oui, à quelques mètres d'ici.

Harry continua son exploration, il sortit du salon et alla dans la pièce juste en face : la cuisine. Les murs étaient d'un vert très pale, une petite table ronde se trouvée au centre entourée de 4 chaises vertes.

Un grand réfrigérateur américain blanc était posé dans un coin de la cuisine avec une petite tété dessus.

- Mais c'est que vous êtes moderne...

- N'est-ce pas. Répondit Rogue, qui était assez fier de voir son élève aimait sa maison.

- Et ma chambre ? Elle est où?

- A l'étage ! Suivez-moi.

Rogue le fit monter les escaliers pour le conduire dans un pitié pièce au mur blancs et à la porte et la fenêtre peints en bleu. Un bureau se trouvé dans la pièce, accompagné d'un ordinateur. Il y avait aussi un lit, bien entendu, qui se trouvé au fond de la pièce. Un grande armoire bleu en face. Une table était installé dans un autre coin de mur où dessus séjournée une petite télévision.

- Voilà, c'est pas très grand mais j'espère que ça vous plait.

- C'est magnifique ! Je n'avait pas tout ça, chez les Dursley ! Euh... Je pourrais utiliser l'ordinateur et la télé ?

- Bien, sûr !

- Merci.

- Bon venez, Potter ! Nous continuerons la visite demain ! Je crois qu'il serait préférable d'aller manger et de se coucher, maintenant ! Il est quand même 2 heures du matin.

- Vous avez raison !

Harry jeta un rapide coup d'œil à sa nouvelle chambre et sorti de la pièce avec son professeur.

- Ma chambre se trouve juste en face de la votre, Potter ! Je ne veux en aucun cas vous voir à l'intérieur, compris ?

- Oui, oui... On mange quoi ? Demanda le griffondor pour changer de sujet.

- Je n'ai pas grand chose, et nous n'avons pas vraiment de temps pour faire un grand repas... Une salade et du jambon vous suffiront pour ce soir... ou plutôt, pour cette nuit ?

- Oui, je crois... Je vous aides ?

- Volontiers.

Les deux hommes se mirent donc à préparer le repas ensemble dans le plus grand silence et allèrent ensuite manger dans le salon.

Ils se remémorèrent leur journée en disant qu'il valait mieux en rire plutôt que de continuer à se disputer pour ça. Après tout, cela était un bon souvenir... Quand on voyait les choses sous un certain angle...

Une fois le repas terminé, il rangèrent rapidement la vaisselle dans la cuisine et partirent chacun se coucher dan leur chambre respective, tous les deux ayant un petit sourire sur les lèvres...


POV Draco :

« Il avançait dans un chemin brumeux. Un silence inquiétant régnait dans ce monde sans lumière... Il entendit alors un battement d'aile. Levant les yeux, il vit un ange voler dans le ciel obscure :

- Viens, suis-moi... Lui disait-il.

Le jeune homme suivit alors l'ange, l'emmenant dans un endroit plus éclairé. L'ange se posa sur le sol. Le jeune put alors voir qu'il avait de très long cheveux blanc, bien qu'il soit très jeune, qui lui tombaient jusqu'au genoux. Il avait un visage très pale et était vêtu dans une sorte de grand voile blanc... Il était magnifique.

- Qui es-tu ? Demanda le jeune homme.

- Je ne peux pas te le dire...

- Que me veux-tu ?

- Te mettre en garde. Écoutes-moi et réfléchit bien à ces paroles : ''Ce que tu penses être le mieux pour toi n'est pas ce que tu crois. Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui. Oublie la marque ''. »

- Pardon ? Je ne comprends pas...

- Ce que tu penses être le mieux pour toi n'est pas ce que tu crois ! Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui ! Oublie la marque ! OUBLIE LA !!!!! »

Draco se réveilla en sursaut. Il venait de faire un rêve très étrange. Il se leva et se regarda dans le miroir. Mais ce ne fut pas lui qu'il vit dans celui-ci, ce n'était pas son reflet : c'était l'ange !

- Draco, c'est très important ! Fais-moi confiance ! Ce que tu pense être le mieux pour toi n'est pas ce que tu crois... Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui... Oublie la marque ! Draco, c'est très important ! Criait l'ange ! Écoutes-moi ! C'est très important !

Draco se détourna rapidement de la glace :

- Corty !! Appela le jeune homme. Corty, vite !

« POP ! »

L'elfe de maison venait de transplaner dans la chambre de son maître.

- Vous m'avez demandé, Monsieur ?

- Oui, regarde, là ! Dis-moi ce que tu vois. Demanda t-il en désignant le miroir.

- Je ne vois rien, Monsieur.

- Quoi ?!Le serpentard tourna la tête vers le miroir. L'ange avait disparut.

- Mais c'est... je... je... Il était là, il y a deux secondes ! Je ne comprends pas !

- Draco, qu'est-ce qui te prends d'hurler comme ça au beau milieu de la nuit ?

Demanda Lucius Malfoy qui venait d'entrer à son tour dans la chambre, suivit de son épouse, Narcissa.

- J'ai fait un rêve ! Il y avait un ange et... Je me suis réveillé, et ensuite, l'ange était dans le miroir et...

- Mon chéri, tu es sûr que ça va ? Demanda sa mère.

- Oui, oui ! Je ne suis pas fou, quand même, je l'ai vu, je vous dis !

- Corty ! Vas chercher un chocolat chaud.

- Bien, Monsieur.

Il y eut un nouveau « POP ! » et les trois Malfoy restèrent seuls dans la pièce.

- Draco, je ne te comprends pas très bien... Tu dis avoir vu quoi ?

- Un ange, père ! Un ange ! Et ensuite il m'a parlé, là ! Dans mon miroir... Enfin, je ne suis pas fou...

- Et, que t'as t-il dis ?

- Un truc comme quoi je devais écouter mon cœur... oublier la marque...

- Quel marque ? Demanda sa mère.

- Tu parles de la marque des Ténèbres ? Demanda son père.

- Je... Je ne sais pas...

Draco se laissa tomber sur son lit. Il était complètement perdu. Il ne savait plus... Avait-il imaginé le reflet dans la glace suite à son rêve ? Ou bien l'ange était-il réellement apparut ?

« POP ! »

- Voilà le chocolat chaud, Monsieur.

Lucius Malfoy saisit la tasse de chocolat des mains de son elfe de maison, sans un merci, et la tendit ensuite à son fils.

- Bois ça, Draco. Ensuite tu retourneras te coucher. Ce n'était sans doute qu'une hallucination... Bien que je n'aime pas reconnaître le fait qu'un membre de la famille puisse être... Il ne termina pas sa phrase.

- Fou ? C'est ce que vous voulez dire ?  Je ne suis pas fou ! Vous comprenez ? Je... Ne... Suis... Pas... Fou !

- Je n'ai jamais dis ça.

- Mais vous l'avez pensé !

- Mon chéri, bois ton chocolat et retourne te coucher, s'il te plait.

- Bien mère.

Draco but le plus rapidement qu'il le put son chocolat chaud, se brûla la langue. Ses parents repartirent après s'être assuré que leur fils était bien retourné dans son lit.

Seul de nouveau dans sa chambre, Draco se répéta mentalement les paroles de l'ange ( « Ce que tu penses être le mieux pour toi n'est pas ce que tu cois. Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui. Oublie la marque... » ) jusqu'à se que le sommeil l'emporte de nouveau, sans savoir que dans le miroir, un ange le regardait gravement, ses yeux d'un bleu acier brillant comme deux étoiles. Un ange qui passera la nuit à le fixer, sans jamais ciller une seule fois, jusqu'à ce que les premiers rayons du soleil traversent les rideaux de la fenêtre...


POV Harry :

Le lendemain matin, Harry se réveilla assez tard : 10 heures 30. Il s'habilla rapidement après avoir fait une toilette rapide et descendit à la cuisine pour le petit déjeuner. Rogue était déjà assis à table. Il avait détaché ses cheveux et n'était pas coiffé.

- Vous ressemblé plus au Rogue que je connais quand vous êtes comme ça, vous savez ?

- Bonjour à vous aussi, Potter...

- Oh ! Excusez-moi. Bonjour, professeur.

- Tenez, prenez des toasts. Je viens juste de les griller.

Harry s'assit face à son professeur et se beurra une tartine. Severus Rogue, lui, buvait un grand bol de café au lait.

- Vous avez bien dormi, Potter. Demanda t-il pour faire la conversation.

- Oui. Et vous ?

- Très bien.

Il y eut un nouveau silence dans la pièce. Les deux hommes ne savaient pas quoi dire. Alors qu'Harry était sur le point de dire quelque chose, un hibou se glissa par le fenêtre ouverte. Il alla se poser devant le jeune homme et lui tandis la patte. Le griffondor s'empara de la lettre attachée à l'animal qui s'envola aussitôt. Tandis que le jeune garçon dépliait la;lettre, il entendit Rogue lui dire :

- C'est un des hiboux de Dumbledore. Je me demande ce qu'il vous veux...

- Dumbledore ?

Harry lança alors la lettre à son professeur. Celle-ci tomba dans son bol à moitié vide.

- Enfin Potter ! Faites attention ! Pourquoi ne voulez-vous pas lire ce message ? Demanda t-il tandis qu'il essuyait tant bien que mal le café qui avait taché la lettre.

- Je ne veux plus entendre parler de Dumbledore ! Vous n'avez qu'à la lire, vous !

- Très bien ! Mais je vous la lit à haute voix ! Après tout, ce message vous est adressé.

Harry marmonna d'incompréhensibles paroles et Rogue se mit à lire, ignorant les protestations de son élève :

- « Harry,

Je suppose que tu te trouves en ce moment même chez le professeur Rogue. J'espère que le trajet c'est bien passé... »

- Pff ! Tu parles ! Cracha Harry.

Rogue continua sa lecture comme si rien ne l'avait interrompu :

- « Je t'écris pour te dire que je passerai vous rendre visite cet après-midi! J'aurais des choses importantes à vous dire, à toi et à Severus. Tiens-le au courant de ma visite.

Avec toute ma sympathie,

A.Dumbledor. »

Rogue replia la lettre et regarda le jeune Potter :

- Alors ?

- Alors quoi ?

- Vous allez lui présenter des excuses, tout à l'heure ?

- Ça va pas, non ? C'est à lui de me présenter des excuses ! Et de toute façon, même s'il le fait, je ne le pardonnerai pas !

- Têtu avec ça !

- Pardon ?

- Rien du tout.

- J'ai pas envie de le voir...

- Je sais. Mais vous n'avez pas le choix.

- Malheureusement... Vous pourriez lui dire que je me suis enfui cette nuit !

- Et vous croyez qu'il va gober un truc pareil ?

- Non... Mais je sais pas, moi ! Il doit bien y avoir un moyen de l'éviter !

- Je ne penses pas.

- Ah oui ? Et pourquoi ?

- Dumbledore sait tout, voit tout...

- Ouais ben s'il serait si fort il saurait qu'hier à été un horrible journée. Et il ne dirait pas dans sa lettre qu'il espère que le trajet s'est bien passé...

- Peut être qu'avec le temps, on perd ces pouvoirs...

- Hum... Il a quel âge ce vieux croûton ?

- Potter ! Comment osez-vous ?

- Je sais pas ! J'ose, c'est tout !

- Oui et bien ce ne sont pas des question qui se posent ! Quand à le traiter de vieux croûton...

- Vous n'êtes pas d'accord ?

- .....

- Hein ? Ce silence veut dire oui ?

- .....

- Ha ha ! Donc vous êtes du même avis que moi !

- Je n'ai pas dis ça !

- Ouais, c'est tout comme. Quand on dit rien en principe ça veut dire oui.

- D'accord ! D'accord ! C'est bon ! Oui, en effet, je penses comme vous.

- Bienvenu au club, alors !

- Pourquoi ? Vous êtes plusieurs à dire ça ?

- On est pas mal nombreux quand même ! Mais en fait, ce sont surtout les serpentards qui penses ça...

Rogue regarda son élève. Il repensait à un truc :

- Dumbledore m'a dit que votre vraie maison serait Serpentard... C'est vrai ?

- Oui... Mais j'ai refusé d'y aller.

- Vous auriez pus être dans ma maison.

- Quelle chance !

- Et je n'aurais sûrement pas été aussi odieux avec vous... Je vous aurez même donné des points...

- Génial !

- Vous vous moquez de moi ?

- Youhou ! Nous avons un vainqueur !

- Ne commencez pas Potter.

- Je plaisante ! Ouais, c'est sûr ! Si j'aurais été dans votre maison, tout aurais été différent...

- Différent à quel point ?

- Je serais sans doute devenu ami avec Malfoy... Son meilleur ami... Quand j'y pense, j'en frissonne de dégoût.

- Oui ! Cela aurait été très... bizarre. Bon, maintenant Potter, finissez votre petit déjeuner. Nous allons sortirent après.

- Où ça ?

- Au supermarché ! Nous n'avons plus rien dans le frigo.

- D'accord... Du moment qu'on y va pas en voiture...


POV Draco :

Lorsqu'il se réveilla le lendemain, la première chose qu'il fit fut de repenser à son rêve. Le visage de l'ange l'avait hanté toute la nuit.

Il alla dans sa salle de bain, prit une douche, s'habilla rapidement et rejoignit ses parents dans leur immense salle à manger. Tous deux étaient déjà en train de prendre leur petit déjeuné.

- Bonjour père... Mère !

Les deux adultes redressèrent leur tête pour regarder leur fils. Ils avaient l'air inquiet, et semblaient regarder avec attention chaque mouvement de Draco :

- Bonjour... Tu vas bien ?

- Oui, ça peut aller...

- As-tu refais le rêve après notre départ, cette nuit ?

- Non. J'y ais juste pensé, mais je n'ai pas refais le rêve...

Le serpentard prit place sur sa chaise et commença à manger son petit déjeuner. Voyant que ses parents le regardaient toujours, il leur dit, avec un ton qui montrait la colère et l'agacement :

- Quoi ? Je vous jure que ça va ! C'est bon ! Je n'ai pas revu cet ange et je me sens parfaitement bien !

- Tu sais Draco, lui dit sa mère, ton père s'est renseigné sur les rêves qui parlent de visite d'ange et de conseil qu'il te donne... Et...

- En fait, j'ai fait ça pour vérifier que tu allais bien et que tu n'étais pas devenu fou...

- Oui, et selon le livre de Sonia Rêvasse, « le langage des rêves », voir un ange est très rare !

- Vraiment ?

- Oui ! Et en principe, lorsqu'il le font, c'est pour mettre en garde la personne qui fait le rêve ou pour lui donner un conseil. Ce qu'il à fait pour toi. Et selon le livre, il serait préférable de suivre le conseil.

- Qu'est-ce qui se passe si je ne le fait pas ?

- Aucune idée. Probablement rien de bon...

- Draco, te souviens-tu de ce message ? Lui demanda son père.

- Oui, je crois que c'était « Ce que tu penses être le mieux pour toi n'est pas ce que tu crois. Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui. Oublie la marque. ». Oui, c'est ça ! J'en suis sûr ! Mais je ne sais pas ce que cela veut dire.

- A mon avis, tu finiras bien par le découvrir. Mais, je pense que la marque dont il est question est la Marque des Ténèbres.

- Donc... Il faut que je quittes les mangemorts ?

- Hors de question ! Le Maître te tuerais !

- Bien ! Dans ce cas, je ne m'occupes plus de mon rêve pour le moment ! S'il m'arrive quelque chose, tant pis ! J'en prend le risque. Et puis, comme vous le dites, père, la réponse viendra d'elle même.

- Oui... Sans doute !

- Draco, il va falloir que tu te prépares. Tu as encore le temps bien sûr, mais je te préviens maintenant que ce midi nous t'emmenons au restaurant... Histoire de fêter ta première victoire. Tu sais jeter l'Imperium, c'est magnifique.

- Merci, mère. Je vais m'entraîner avant de partir à jeter ce sort, si vous le permettez.

- Mais bien entendu, Draco, vas-y... Sur qui vas-tu t'entraîner au juste ?

- Je penses qu'un ou deux elfes de maison feront l'affaire...

Tous trois se mirent à rirent et ils finirent en silence leur petit déjeuner.


Voilà ! J'espère que cela vous aura plu, et je vous remercie d'avoir lu jusque là ! Gros bisous à tous et n'hésitez pas pour les reviews, please !