Hello ! Je ne comprend pas pourquoi ! J'avais posté ce chapitre hier et cela à disparu, donc je vous le remet !

Et toujours l'adresse de mon blog qui va avec ma fic


POV Harry :

- Écoutez les garçons, ne croyez pas que je suis rabat-joie mais... on tourne en rond depuis plus d'une heure.

- Oui, merci, 'Mione, on a remarquait...

- Tenez, regardez là-bas... il y a une porte !

- Génial ! Venez.

Les trois adolescents coururent à toutes jambes vers la porte que Ron venait de leur montrer. Harry tourna la poignée de celle-ci, el poussa la porte.

- Mais... Mais c'est...

- C'est pas possible...

- Oh ! Mais vous revoilà ! Je pensais que vous deviez partir... Je vous manquait tant que ça ?

- Euh... Non, professeur mais...

Les trois griffondors étaient revenu au point de départ. Ils se retrouvaient dans la pièce où ils avaient trouvé Lockhart. Et celui-ci y était toujours...

- Professeur Lockhart...

- Enfin, voyons, arrêtez de dire professeur... Je n'enseigne plus, vous savez ?

- D'accord, Monsieur. Dites, vous ne devriez pas retourner dans votre chambre ?

- Oui, mais je trouvé cette pièce beaucoup mieux que ma chambre. Ici, je suis seul, c'est bien mieux que d'être entouré des autres patients qui sont tous à moitié fous... Et vous, pourquoi êtes-vous de retour ici ?

- Et bien, on s'est perdu... On n'arrive pas à retrouver la chambre de Rémus Lupin.

- Venez avec moi. Vous savez, quand on est là depuis aussi longtemps que moi, on connaît les lieux par cœur.

- Merci beaucoup, le remercia Harry.

Tous les quatre sortirent de la pièce et partir dans le couloir de droite. Ils suivirent leur professeur quelques minutes seulement et enfin, ils virent la porte de la chambre du loup-garou.

- Ah ! Vous voilà enfin ! Où étiez-vous ? Leur demanda Rogue qui attendait devant la chambre.

- Nous avons rencontré Lockhart et nous sommes restés un peu avec lui...

- Bonjour, Severus ! Le salua l'ancien professeur.

- Le maître des potions ne fit aucune remarque et entraîna les trois élèves dans la pièce.

- Monsieur ? Vous voulez venir avec nous ? Proposa Harry à Gilderoy Lockhart.

- Euh... Non merci, Harry, lui répondit ce dernier en voyant le regard que lui lançait Rogue. Non, je... je crois que je vais retourner me reposer...

- Très bien... A dans deux mois alors !

- Oui ! Je suis vraiment impatient de sortir d'ici. Au revoir.

Sur ce, il partir en sens inverse. Lorsque Harry et Rogue firent le entrée dans la chambre, tous les regards se tournèrent vers le survivant. Sauf celui de Dumbledore qui lui, fixait la fenêtre.

- Qu'est-ce qui ne vas pas ?

- Rien, mais...

- Ne vous inquiétez pas, Madame Weasley, je vais mieux, maintenant. Je me suis calmé...

- Tant mieux... Tu sais Harry, je n'aime pas lorsque tu te comportes comme ça...Oui... Moi non plus, je n'aime pas trop, mais je peux pas m'en empêcher... Voldemort qui revient, Sirius qui disparaît, apprendre que certain n'en on rien à faire et dire qu'il l'avait bien cherché n'aide pas beaucoup non plus... Et aussi savoir que depuis 15 ans, on me ment, on me cache des choses que j'aurais dû savoir dès le début... Mon comportement est normal je dois dire, quand on vit ce que moi je vis... C'est normal que je n'en puisse plus, que je craque...

- Cela pourrait être pire, lui dit Maugrey qui voulait lui remonter le moral.

- Ah oui ? Et comment ça pourrait être pire ? J'ai appris il y a deux jours qu'on venait de faire un magasine qui m'était entièrement consacré... J'espère que personne ne sait que je suis là, j'ai pas envi que quelqu'un me prenne en photo et mette en gros titre « Harry Potter : il change de look... pour plus de détails, consulté les pages 6, 7 et 8... ». Non merci. Là je me laisse poussé les cheveux, plus de lunettes, plus grand... je compte aussi me faire percer l'oreille gauche... Personne ne pourrait me reconnaître, et c'est ça que je veux... Avoir une vie normale. Ne plus se faire remarquer dans la rue...

- En tout cas, ton nouveau look te vas très bien, moi je ne t'aurais absolument pas reconnu, et pourtant, je passe toute l'année avec toi... Et avec tes cheveux plus long tu me fais penser à Sirius...

- Merci Ron... Lui dit sincèrement Harry.

- Cela lui faisait très plaisir de savoir qu'on lui rappelé Sirius comme ça...

- Tu vas te faire percer quand ?

- Pas avant les vacances de Noël, je pense...

- Ça t'ira bien...

- Tu vas mettre quoi ?

- Je sais pas... Je pensais à... Ne me juger pas, surtout.... Mais je compte peut être mettre un serpent... Un qui remonte vers le haut de l'oreille sans aller trop haut non plus... à mi-oreille quoi...

- Un serpent ?

- J'adore les serpents... Je les ai toujours aimé... C'est peut être pour ça que le choixpeau voulait me mettre à Serpentard...

- Comment ça ? C'est quoi cette histoire de Serpentard ?

- Calme toi, 'Mione ! Et si tu veux savoir, normalement, ma vraie maison c'est Serpentard.

- Tu es un serpentard ?

- Oui... En quelque sorte... Un serpentard qui se cache chez les griffondors. J'ai refusé d'aller chez les serpents pour ne pas être dans la même maison que Voldemort.

- Pourquoi tu ne nous l'a jamais dis ?

- Je pensais que vous ne voudriez peut être plus me parler, après avoir appris que j'étais un serpentard...

- Ne dis pas de bêtises...

- Et sinon, pour changer de sujet, comment va Rémus ? Il va mieux ?

- Pas trop, sa température à énormément baissé... Il s'est endormit il y a dix minutes mais... Lui dit Molly.

- Quoi ?

- Et bien... Un magicomage est passé il y a vingt minutes... Il a analysé Rémus et...

- Quoi ? Ce n'est pas grave, j'espère ?

- Assez, oui... Il dit que d'ici 48 heures, si on a pas trouvé l'antidote, ce sera la fin pour lui...


POV Draco :

- Jamais, jamais, jamais, jamais, jamais...

- Corty ?

Mais l'elfe de maison ne semblait pas en état de répondre à l'appelle de son maître. Il semblait... possédé !

Draco quitta sa chambre en courant, toujours avec sa serviette de bain autour de la taille. Il croisa deux trois elfes dans les couloirs avant d'arriver au bureau de son père. Il frappa à grands coups de points sur la porte, jusqu'à ce que son père ne daigne lui ouvrir :

- Enfin Draco, qu'est-ce qui te prends... Mais, qu'est-ce que tu fabriques habillé de la sorte ?!?

- Père ! C'est l'ange... Il est revenu ! Dans la salle de bain ! Et Corty...

- Attends Draco, entre dans le bureau, tu vas nous parler de ça plus lentement, d'accord ?

- Nous ?

- Oui, je discutais avec ta mère. Allez, viens ! Oh ! Et puis, il faudra que tu t'habilles plus... convenablement !

Draco entra dans le bureau et s'assit à la place libre à côté de sa mère :

- Dray-chou ? Qu'est-ce qui se passe ? Tu es tout tremblant...

Effectivement, Draco tremblait comme une feuille. Était-ce à cause du fait qu'il n'ai qu'un simple serviette sur lui, où bien avait-il était effrayé par l'ange ?

- Voilà... Euh... Vous vous souvenez de l'ange de la nuit dernière ?

- Oui...

- Et bien, lorsque j'ai pris ma douche tout à l'heure, l'eau est devenue très froide tout à coup... et puis ensuite, elle est devenue extrêmement brûlante... Et puis de nouveau froide, chaude, froide, chaude...

- Comme cela est-il possible ? Nous n'avons pas de problème avec l'eau, ici ?

- Ce n'est pas à cause de l'eau en fait, mais de l'ange ! Il est revenue me voir...

- Comment...?

- Après, je suis sorti de la douche en voyant le changement de température de l'eau... Et là, j'ai vu que l'eau commençait à changer de couleur, devenant de plus en plus rouge...

- Rouge ? Mais...

- Ce n'était plus de l'eau qui coulait, Mère, mais du sang !

- Du sang !

- C'est horrible !

- Et lorsque j'ai reculé, j'ai vu une paire de yeux qui me fixaient à travers le miroir... ceux de l'ange. Et il a écrit avec la buée le message qu'il m'avait déjà dit, la nuit dernière...

- Qui était... ?

- Ce que tu penses être le mieux pour toi n'est pas ce que tu crois. Écoutes ton cœur, oublie la marque...

- Dis moi, Draco... Comment est-il cet ange, physiquement, je veux dire ?

- Il a des cheveux blanc-argentés long jusqu'aux genoux, il est vêtu d'un grand voile blanc et à un visage très pâle... sans doute parce qu'il est mort...

- Étrange...

- Qu'est-ce qu'il y a d'étrange ?

- Cet ange m'en rappelle un autre que j'ai vu il y a un peu plus de 14 ans...

- Où ça ?

- Je préfère ne pas te le dire pour le moment... Mais je te le dirais... un jour.

- Draco chéri ? L'appela Narcissa Malfoy. Qu'est-ce qui c'est passé après avoir vu le message sur le miroir ?

- Le visage de l'ange est apparut... Il m'a dit que je devrait l'écouter, que c'était très important pour moi et ...

- Mais il ne finit pas sa phrase.

- Toi et qui, mon chéri ?

- Moi et... Celui que j'aime...

- « CELUI » que tu aimes ?

- Draco hocha la tête pour affirmer ses dires.

- Comment ça, « celui » ? Tu veux dire « celle » n'est-ce pas ?

- Non, j'ai bien dit celui...

- Tu es... Oh ! Par Salazar Draco ! Tu es...

- J'en sais rien du tout !

- Draco, tu devrais avoir honte d'être... d'être... Comme ça ! Et l'honneur de la famille tu y penses ?

- Mais père, je ne suis amoureux de personne ! Je le jure !

- Personne ? Mais alors tu n'es pas...

- Je ne sais pas... Peut être que cette année, je tomberais amoureux de quelqu'un et c'est cette personne que je devrais protéger, mais pour l'instant il n'y a personne !

- Très bien, je te crois... Mais si tu pouvais faire en sorte de tomber amoureux d'une fille...

- Enfin, mon chéri ! Tu devrais respecter les choix de ton fils ! Si jamais Draco tombe sous le charme d'un garçon, tu devras l'accepter !

- Mais... Et l'honneur de...

- Mon cœur, on se fiche de cet honneur ! L'avenir de ton fils est bien plus important.

- ...... Très bien, du moment que c'est un sang-pur et un serpentard, je peux encore accepter cette... chose...

- De toute façon, Père, vous n'avez pas à vous inquiéter pour le moment. Je n'aime personne... Et puis avec Parkinson qui n'arrête pas de menacer les filles qui m'approchent pour me garder rien qu'à elle, je ne suis pas près d'approcher quelqu'un...

- Ha ha ! C'est sûr que cette Pansy est...

- Laide !

- Oui, aussi.

- Bon, Draco, tu ne dois pas t'en faire pour cet ange... Il ne t'as pas fais de mal, n'est-ce pas ?

- Non, pas encore...

- Alors il n'est pas dangereux ! Je suis persuadée qu'il te fais peur pour t'obliger à l'écouter.

- Sans doute... Bon, je vais m'habiller, maintenant. Je vais demander à Corty de... Corty !!!

- Quoi ? Demandèrent ses parents en même temps.

- Corty ! J'ai oublié ! Mère, Père... L'ange l'a, comment dire... Possédé ! Il n'arrête pas de me répéter les paroles de l'ange et ses yeux sont vides... Il n'est plus lui même !

- Mais qu'est-ce que tu racontes Draco ?

- Venez, vite !

Et sur ce, ils partirent tous en direction de la chambre du fils Malfoy...


POV Harry :

Harry était maintenant de retour chez Rogue. Ses amis et les membres de l'Ordre étaient retournés chez son parain. Allongé sur le fauteuil du salon, Harry réfléchissait : 48 heures ! Dans moins de 48 heures, Rémus disparaîtra... 48 heures...

- Potter ?

Le jeune homme sursauta en entendant son professeur entrer à son tour dans le salon. Il lui adressa un faible sourire pour lui dire qu'il allait bien... bien que se soit complètement faux...

- Ne souriez pas ainsi, Potter. Je sais que vous devez souffrir en pensant à Lupin et... Mais vous savez ? La Gazette des Sorciers va faire paraître un article sur le sujet, afin de faire passer un annonce pour demander si une quelconque personne pouvait connaître l'antidote... On est même allé à donner une récompense, afin de persuader les gens de donner leur aide...

- Une annonce ? Vous pensez vraiment que ça va aider ?

- Écoutez, pour le moment c'est tout ce que l'on peut faire... Nous ne nous y connaissons pas suffisamment en magie noire pour savoir quel sort à atteint Lupin...

- Je sais... C'est mieux que rien, de toute façon... Je suppose qu'Hermione entreprend de fouiller dans des livres afin de trouver une solution...

- Sans doute. Vous voulez un chocolat chaud ? Demanda Rogue afin d'aider quelque peu son élève.

- Oui... je veux bien... Vous en prenez un avec moi ?

- Pourquoi pas ! Venez, on va se le préparer ensemble.

- Pourquoi vous êtes plus sympa avec moi ?

- J'essaie seulement de ne pas vous énerver... vous vous souvenez ? La barrière de protection...

- Oui, mais...

- Et aussi parce que je vois bien que vous souffrez beaucoup depuis quelques temps, et aussi étrange que cela puisse paraître, ça me fait mal de vous voir dans cet état...

- Vous ?

- Hé ! J'ai un cœur, vous savez ?!

- Ha ha ! Venez, on va se le faire, ce chocolat chaud !

Les deux hommes partirent dans la cuisines faire le fameux chocolat, puis s'assirent à la table pour le boire.

- Vous savez, professeur...

- Je vous ai déjà dis hier de ne pas m'appeler professeur ! Nous ne sommes pas en cours, vous savez.

- Bien... euh... Je vous appelle comment alors ? Pas Monsieur, quand même !

- Nous...

- Sévychou ?

- Potter !

- Bon, ben alors, j'vous appelle comment ?

- Vous pouvez m'appeler Severus... Même si ça fait bizarre, autant pour vous que pour moi...

- Et... Sev' ?

- Moui... Enfin, bref, que vouliez-vous dire ?

- Je voulais seulement dire qu'il faudrait un « miracle » pour sauver Remus. C'est vrai, après tout ! Combien de chance avons-nous de le sauver ?! Nous ne savons rien de ce sort qu'il à reçut !

- Disons, une chance sur mile... Vous avez raison, sur un point Potter...

- Harry !

- Pardon ?

- Si je dois vous appeler Sev', vous, vous devez m'appeler Harry... Question de logique !

- Bien, donc... Harry... Vous avons raison sur le fait qu'il faudrait un miracle pour le sauver... Mais continuons de croiser les doigts ! Il doit bien y avoir une personne pour l'aider sur cette immense planète...

- Alors, buvons à notre sauveur !

- A notre sauveur !... Et s'il pouvait arriver maintenant, ce serait pas plus mal...

C'est a ce moment là qu'un hibou couleur argent, aux yeux d'un jaune pétant, entra dans la maison en passant à travers la fenêtre. Il se posa sur l'épaule du griffondor et lui tendit une lettre.

- Comment... Comment e t-il fait pour passer à travers la fenêtre ? C'est impossible !

- C'est un hibou fantôme...

- Quoi ?

- Un hibou mort... mais qui continu à poster des lettres... C'est étrange, ces animaux ne peuvent être dressé que par des morts ou... des anges...

- Des anges ?

- Oui... Que dit cette lettre ?

- Je ne sais pas, attendez...

Harry prit le morceau de parchemin de la patte de l'animal et déplia le papier :

- C'est... C'est la même écriture que celle du message anonyme que j'ai reçut pendant les vacances !

- Vraiment ? Et... Ce message là est-il signé ?

- Non.

- Que dit-il ?

- Il dit : « Ne t'inquiète pas... Les miracles existent... ».


POV Draco :

La famille Malfoy entra alors dans la chambre et Draco resta sans voix : Corty allait on ne peut mieux. Il était là, en train de ranger les affaires de Draco dans l'armoire comme celui-ci le lui avait demandé.

- Mais... Mais Corty ? Tu vas bien ?

- Oui, Monsieur ! Corty range les affaires de Monsieur dans l'armoire comme Monsieur le lui a demandé, Monsieur !

- Mais tout à l'heure... après ce qui est arrivé dans la salle de bain...

- Oh ! Corty ne se souvient pas, Monsieur ! Corty se souvient juste qu'il était avec Monsieur dans la salle de bain, et ensuite, Corty s'est retrouvé devant le miroir de la chambre de Monsieur... Mais Corty ne se souvient plus comment il a fait pour venir ici Monsieur...

- C'est vraiment très étrange, dit Lucius Malfoy. Il ne se souvient pas du fait qu'il est était possédé...

- Père, je vous jure que c'est vrai !

- Je n'en doute pas Draco ! Corty dit lui-même s'être retrouvé dans tes appartements sans savoir comment... cela prouve qu'il s'est passé quelque chose...

- Si Corty peut se permettre, Monsieur, Corty à trouvé quelque chose dans la salle de bain, après que Corty est repris connaissance dans la chambre. Corty voulait laver la douche quand il a trouvé ça par terre ! Dit-il en tendant une sorte d'anneau argenté.

- Donne moi ça Corty. Lui ordonna Lucius Malfoy.

L'elfe de maison obéit à l'ordre de son maître et lui tendit l'anneau.

Lucius Malfoy regarda attentivement l'anneau d'argent et ouvrit d grands yeux gris :

- C'est... C'est exactement le même anneau que portait l'ange que j'ai vu il y a plus de 14 ans... il le portait autour du coup...

- Alors, vous avez vu le même que moi ?

- Sans doute oui... mais...

- Quoi ?

- C'est très bizarre... L'ange dont je te parle... je l'ai vu à Godric Hollow's il y a 14 ans... le jour où le Maître à disparut...

- Chez les Potter ?

- Oui... Draco, je crois qu'il vaudrait mieux que je t'explique exactement ce que j'ai vu lorsque Potter s'en est sorti face au Maître... Car c'est le même ange, cela ne fait aucun doute...

- John MacDyllan l'a également vu alors ?

- Oui... Viens donc t'asseoir.

- Lucius chéri ? Je vais sortir pour vous laissé seuls. Leur dit Narcissa Malfoy.

Après avoir entendu l'accord de son époux, elle quitta la pièce et partie avec l'elfe de maison.

Lucius et son fils prirent place sur le lit de ce dernier, qui attendait avec impatiente d'entendre la fin de l'histoire que son père lui avait déjà raconté deux jours plus tôt :

- Voilà, Draco... Lorsque moi et MacDyllan sommes entré dans la maison, nous avons vu le Maître qui s'apprêtait à attaquer le jeune Potter... Et là, derrière le Seigneur Noir, on l'a vu... l'ange. Le Maître, lui ne le voyait pas, mais nous... on a essayer de prévenir le Lord, mais il n'entendait pas... Il a alors lançait l'Avada Kedavra... Et l'ange... Comment dire... à soudain disparu subitement... Et au même moment, le bébé est devenu lumineux... et ses yeux brillaient énormément... Mais il n'avait plus le regard qu'un bébé devrait avoir, non... Il avait un regard qui montrait la haine ! Il s'est alors levé, et tout ça très rapidement... Le jet de lumière verte qu'avait provoqué le sort du Maître l'a atteint en pleine poitrine...

- Mais... la cicatrice se trouve sur son front...

- J'y viens, Draco... Potter à alors aspirer le sort. Il est resté debout, immobile, à fixer le Maître avec son regard emplit de haine... Et sans prévenir, un éclair est apparut sur son front... Et le rayon de lumière su sort du Seigneur Noir est alors ressortit par cet éclair, atteignant le Maître qui ne s'y attendait pas... Il a alors disparut... sous nos yeux... Et comme je te l'ai déjà dis, s'il devait arriver quoi que ce soit au Maître, c'était à l'un d'entre nous de tuer le petit... Je parle de moi et MacDyllan. Et, comme je te l'ai déjà dit aussi, nous avions peur des pouvoirs du bébé... au moment où on allé partir, pour voir Queudever qui hurler dehors, nous avons vu l'ange de nouveau, qui sortait du corps du bébé... Il nous a alors regardé, c'est là que j'ai vu son médaillon, et il nous a fixé un long moment... Nous avons étaient pris de panique et nous avons filé... laissant Potter et L'ange ensemble...

- Alors, si je comprends bien... Potter n'a rien fait ?? C'est l'ange qui l'a sauvé ?

- Oui... Cependant, j'ai fait une recherche sur les anges depuis que tu nous a raconté ton rêve, et j'ai vu que les anges n'aidé les gens que s'ils avaient une bonne raison de le faire... Quand ils aident les sorciers, c'est parce que ce sorcier est appelé à faire de grandes choses...

- Donc, si Potter à été aidé, c'est parce qu'il devra accomplir quelque chose d'important dans sa vie ?

- Oui...

- Mais... Pourquoi cet ange vient-il m'aider ?? Bien que je n'ai nullement besoin d'aide... Cela veut-il dire que moi aussi, j'aurai une chose d'importante à accomplir ?

- Je crois bien que oui, mon fils...

- Mais quoi ?

- Tu m'a bien dit que le garçon que tu aimes... ou que tu aimera plutôt, serait concerné, non ?... Et bien, cela doit avoir un rapport avec lui...

- Oui...

- Bon, Draco, je vais te laisser dormir maintenant. Bonne nuit.

- Bonne nuit, père... et merci.

- De quoi ?

- De m'avoir raconté.

- Ne le répète à personne surtout ! Normalement, je n'aurais pas du t'en parler !

- Ne vous inquiétez pas, personne ne le saura !

- Bien... A demain.

Draco se préparé alors pour se coucher. Il s'installa confortablement dans son lit, aillant beaucoup de mal à trouver le sommeil, une partie de lui craignant de revoir l'ange dans son rêve. Malgré ses craintes, il parvint à s'endormir, tout en pensant au discours qu'il devra faire aux serpentards qui viendraient le lendemain...


POV Harry :

Le lendemain matin, après avoir passé une nuit de sommeil particulièrement agitée, Harry se réveilla à l'aube. Il avait réfléchit assez tardivement la veille sur l'identité possible de l'expéditeur du message. Rogue... pardon, Severus, avait-il raison ? S'agissait-il véritablement d'un ange ? Si c'était effectivement le cas, quel ange pourrait bien l'aider ? Et surtout, pourquoi ? Et ce mot ? "Les miracles existent"... Existent-ils vraiment ? Remus allait-il réellement s'en sortir ? Tant de questions dès le matin donna un mal de tête incroyable au survivant. Il se leva, alla à la salle de bain et se regarda dans la glace. Wouaho ! Jamais Harry ne s'était réveillé avec une tête pareil ! D'immenses cernes tracées le contour de ses yeux verts. Ses cheveux, qui avaient maintenant prit l'habitude d'être impeccablement coiffés depuis qu'ils étaient plus longs, tombaient devant son visage n'importe comment...

- Hé bien ! Hé bien, Potter ! En voilà un beau visage dès le matin !

Harry se retourna et vit Severus sur le pas de la porte :

- Vous avez bien dormit ?

Le garçon ne répondit pas tout de suite. Il regarda son professeur avec étonnement. Comparé à lui, il avait l'air d'aller parfaitement bien. Il était bien coiffé, avait ôté sa queue de cheval qu'il portait alors depuis deux jours et s'était habillé très décontracté.

- Oui, enfin, mieux que la nuit précédente... Et vous ? Vous avez l'air en pleine forme ?!

- Oui... J'ai rendez-vous avec Carol aujourd'hui. Elle m'a appelé ce matin même. Vous passerez la journée seule, Potter.

- Je vous ai déjà dis de m'appeler Harry !

- Désolé... L'habitude !

- Et... vous allez où ?

- Oh ! Et bien... Je ne sais pas vraiment, elle ne m'a rien dit !

- Vous partez bientôt ?

- Dans une heure... Bon je vous laisse vous préparer. Je vais faire votre petit déjeuner.

- Merci.

Severus Rogue quitta la salle de bain et se rendit en cuisine. Harry lui, commença sa toilette, pus s'habilla d'un jean noir et d'une chemise verte, qui faisait ressortir ses yeux. Il peigna ses cheveux afin de les remettre en place puis parti rejoindre Severus.

- Un bol de chocolat chaud ou du café ? Demanda ce dernier lorsque Harry eut rejoint la cuisine.

- Humm... Du café, ça ira... sans sucre !

- Voilà ! Monsieur est servi ! Lui dit son professeur en posant la tasse de café sur la table.

- Merci... Alors, vous avez des nouvelles de Rémus ?

- Malheureusement, non ! Mais je suppose que l'on en aura bientôt...

- C'est demain soir, le dernier délai...

- Je sais, soupira le professeur. Mais... Faisons confiance à votre expéditeur inconnu ! S'il dit que les miracles existent, c'est pour une bonne raison, non ?

- Oui, ou bien alors c'est quelqu'un qui me joue une très mauvaise blague et qui veut jouer avec mes sentiments... Quelqu'un comme Voldemort !

- Pot... Harry ! Je ne veux plus que vous prononciez son nom, s'il vous plait ! Vous savez bien que je ne le supporte pas.

- Pardon... Mais il faudra bien vous y habituer, je l'appelle toujours comme ça !

- Super...

- Et... Voldy ? Ça ne vous dérange pas si je l'appelle par le surnom que je lui ai donné ?

- Voldy ? Oui, c'est possible, ce n'est pas son nom complet, donc cela ne me dérange pas...

- Bien, dans ce cas, c'est Voldy ! Ou Tom, aussi, c'est possible...

- Pourquoi Tom ?

- C'est son vrai prénom.

- Tom ? Il s'appelle Tom ?

- Oui.

- Ha ha ha ! Ça lui va comme un gant ! Ha ha !

- Rigolez, rigolez... Je suis sûr qu'à lui, cela ne le fait pas rire du tout !

- Si vous le dîtes ! Bon, je vais finir de me préparer et après, je m'en vais... Ah ! Harry ? Impossible que ce soit Voldy, comme vous dîtes, qui vous ai écrit ! Dumbledor a fait en sorte qu'il ne puisse pas passer la barrière de protection... même par l'intermédiaire d'un hibou...

- Très bien... Quoi qu'il en soit, je compte bien trouvé de qui il s'agit !

- Je vous fais confiance pour le trouver.

Harry resta seul un moment à boire son café tandis que Severus se préparer dans sa chambre. Lorsqu'il revint, il alla voir son élève qui était en train de lire la Gazette du Sorcier.

- Harry ? Je vais y aller ! Je vous donne carte blanche pour ne pas réduire ma maison en poussière ?

- Comptez sur moi !

- Et puis... je vous rappelle qu'il est hors de question pour vous d'entrer dans ma chambre... C'est compris ?

- Oui, oui ! Vous ne pouviez pas être plus clair, je crois !

- Très bien, bon ben, je m'en vais ! Amusez-vous bien !

- Pourquoi est-ce que je m'amuserez ?

- Oh... Vous le verrez bien ! A ce soir !

Et il partit sans demander son reste, laissant un élève de 15 ans et demi seul derrière lui...


POV Draco :

Le lendemain matin s'avéra difficile pour Draco : il refusait de sortir du lit, tant il se sentait bien enfouit sous ses couvertures. Mais cela était compté sans Corty, qui s'acharné à le secouer comme s'il était un hochet, afin de réveiller son maître.

- Monsieur ! Corty a été envoyé par Monsieur votre père qui tient à préciser à Monsieur son fils qu'il est plus de 10 heures 30 du matin et que Monsieur Draco reçoit la visite des serpentards cet après-midi et qu'il doit être prêt à les recevoir ! Est-ce que Monsieur entend Corty ?

- Grrr ! Oui, Corty ! Merci ! Dit alors Draco en balançant son oreiller sur le pauvre elfe de maison.

- Celui-ce retrouva propulsé par terre à plus d'un mètre derrière lui.

- Monsieur veut-il un petit déjeuner ?

- Ouais, ouais...

- Vous allez bien, Monsieur ?

- Non ! J'aurais voulu rester plus longtemps... et puis... j'ai pas trop envi de leur parler, aux serpentards, cet après-midi... J'ai déjà un autre plan de prévu de toute façon, me servir de Marine, c'est bien plus simple...

- C'est pas bien de se servir des autres, Monsieur...

- On t'a sonné toi ?!

- Non, désolé Monsieur... Corty va prévenir Monsieur votre père que vous êtes enfin réveillé, Monsieur.

- C'est ça, vas-t-en !

L'elfe quitta la pièce assez honteux d'avoir ainsi dérangé son maître... Mais il n'avait fait qu'obéir aux ordres...

Draco se frotta le visage avec ses mains : cette nuit avait été merveilleuse ! Non seulement, il n'avait pas vu l'ange, mais en plus il avait fait un rêve magnifique qui lui avait fait oublier tout le reste.

- Bon... Allons-y, dit-il tout en s'approchant de la salle de bain.

Arrivé devant la porte, il n'osa pas l'ouvrir : et si l'ange refaisait son apparition ? Non, impossible qu'il surgisse deux fois au même endroit... quoique...

Lentement, il tourna la poignée et poussa la porte. Rien. La pièce était tout à fait normale. Il regarda la douche, le miroir, à droite... à gauche...

Il poussa un long soupire de soulagement et parti faire sa toilette.

Plusieurs minutes plus tard, il arriva au salon vêtu d'un des habits que sa mère lui avait acheté la veille : un pantalon en cuir noir, qui lui allait comme un gant, une paire de bottes en peau de dragon, une chemise noire légèrement ouverte dans le haut et une longue robe, noire également, qui lui tombait juste au dessus des cheville. Une grosse ceinture de la même couleur serré sa taille, fermée par une boucle d'argent qui représentée un serpent.

- Oh ! Draco, tu es magnifique, mon chéri ! Lui dit sa mère lorsqu'elle le vit, heureuse de voir que les habits qu'elle avait acheté lui allait si bien. Regardes, Lucius ! Tu ne le trouve pas beau, comme ça ?

- Bien sûr ! Et il n'a pas besoin de ses vêtements pour l'être ! Il est beau, que ce soit avec ses habits ou avec d'autres ! Il a du hériter du côté de ma famille...

- Oh ! Lucius, ne te vente pas !

- Moi ? Jamais ! Dit-il d'un ton faussement offensé.

- Arrêtez, tous les deux, vous allez me faire rougir... Alors, vous faites quoi aujourd'hui ?

- Nous ? Rien de spécial. Je ne travail pas aujourd'hui... Pourquoi ?

- Oh, bah... Comme les serpentards viennent tout à l'heure, je pensais que...

- Tu voulais nous mettre dehors, c'est ça ? tu as honte de nous ?

- Non, non, non ! Surtout pas ! Mais bon... Je voulais pas vous déranger avec mes histoires, vous voyez...

- Si tu veux, nous pouvons partir... J'ai bien envie d'aller voir Mortissia !

- Tu l'as déjà vu hier, Narcissa.

- Oui, mais quand même ! Lucius, tu ne vas tout de même pas m'interdire de voir ma sœur ?!

- Non, bien sûr... Et puis, j'ai bien envi de la voir aussi, ça va bientôt faire 1 an que je n'ai pas eut de ses nouvelles...

- Père ? Avez-vous prit un des magasine de Potter ?

- Hein ? Ah ! Oui, je l'ai pris ce matin, j'ai transplané rapidement au travail pour le chercher pendant que tu dormais... Il est sur la table là-bas... Bonne lecture, mon fils !

- Ne te moques pas Lucius ! La réprimanda sa femme en voyant le regard amusé que jeté le maître de maison sur son fils.

- Mais je n'ai rien dit !

- C'est ça... Bon, Draco, on te laisse ! Avec ton père, on a deux-trois choses à régler. Si tu nous cherche, nous sommes dans le bureau !

- Bien. A plus tard.

Lucius et Narcissa Malfoy quittèrent le salon et laissèrent seul leur fils. Celui-ci s'approcha de la petite table basse du salon et prit dans ses mains le magasine.

- « Le Survivant... n°3... » Lut-il. Et ben, ça fait pas beaucoup de bouquins ça !

Il s'installa dans son fauteuil préféré et entreprit de lire le « fantastique » magasine.

- Bon, alors... « Sommaire... blablabla... tout savoir sur les amis d'Harry Potter... blablabla... La vie d'enfance de celui qu'on nomme le Survivant... ». Tiens mais c'est intéressant, ça !

Pendant une heure, il regarda les pages, les photos, les textes, brefs, chaque détails afin de pouvoir apercevoir la moindre trace s'un quelconque faiblesse de la part du balafré, mais ne trouva rien qui puisse blesser le Survivant, sauf peut être...

- Alors, Draco ? Ça avance cette lecture ?

- Oui, père, j'ai presque fini...

- Ne me dis pas que tu as déjà presque tout lu ?

- Ben... si ! Mais il y à des trucs intéressants à lire, vous savez , Tiens, par exemple, vous saviez que Potter avait vécu comme un elfe de maison chez ses moldus ? il devait faire tout leur sale boulot ! Il n'avait pas d'amis, son cousin le frapper sans cesse... Et il parle aussi d'une certaine tante Marge tout à fait charmante...

- Vraiment ? Et... as-tu trouvé sa faiblesse ?

- Ben... à part ses amis et les personnes qu'il aime, je ne vois pas de point faible... Mais c'est déjà pas mal. Et vous avez vu les posters ? je n'arrive pas à croire que certaines personnes sont assez folles pour afficher ça sur leurs murs ! il y en a qui n'ont vraiment aucun goûts...

- Oui... Pour les personnes qu'il aime, j'ai déjà réglé le problème...

- Vous parlez de Lupin ?

- Oui ! Tu n'as pas lu les dernière nouvelles ?

- Non... Je regarderais cela ce soir. Je vais aller prendre mon petit déjeuner. Corty me l'a préparé il y a une heure et je ne l'ai toujours pas pris...

- S'il est froid, n'hésite pas à te plaindre à l'elfe qu'il ne sais pas cuire un plat !

- Oui... Où est Mère ?

- Dans son bain... Elle choisi vraiment les bonnes heures pour y aller, tu trouves pas ? Il est presque midi...

- Midi ? Dans ce cas, il n'est pas nécessaire que je prenne mon déjeuner, je vais attendre le dîner. Je vais aller dans mes appartements répéter mon discours de cet après-midi... Je crois qu'ils seront un trentaine... Je sais plus... Il faudrait que je relise les réponses de mes amis pour vérifier... A ce midi, père.

- A tout à l'heure.

Draco parti dans sa chambre et s'allongea sur son lit... Qu'allait-il bien pouvoir dire ? Bah, après tout, il improvisera, et si cela ne convient personne, il les renverra chez eux...

« TOC TOC ! ».

- Hein ?

« TOC TOC ! ».

Draco se redressa et vit qu'un hibou frappait à sa fenêtre, non en fait, il y en avait deux...

L'un était très petit, aussi petit que celui de Weasley, sauf que son plumage était presque rouge... C'était celui de Marine. L'autre, Draco ne l'avait jamais vu : il était de couleur argent et avait des yeux jaunes.

Il prit d'abord la lettre que lui tendait le hibou de sa cousine :

« Mon cher cousin,

Comment vas tu depuis avant hier ? Moi je me sens beaucoup mieux. Je voulais t'écrire parce que je tenais à m'excuser pour ma conduite de l'autre soir... J'ai honte d'avoir agit comme ça avec toi. J'espère que tu ne m'en veux pas trop...

Hier, comme tu le sais, j'ai passé la journée avec ma mère et la tienne. Tu aurais dû venir avec nous, Draco ! On s'est trop bien amusées ! Il y avait beaucoup de monde dans les magasins et en plus, il y avait beaucoup de vêtements super à la mode ! J'ai même obligé ma tante Narcissa à t'acheter un ceinture avec un serpent au bout ! Elle coûtait chère mais je la trouvé magnifique, et je sais aussi qu'elle te plairait alors... J'espère que je ne me suis pas trompée !

Tu viendras me voir pendant les vacances ? Chez moi ? Je voudrais te montrer ma nouvelle chambre ! Elle est aussi grande que la tienne maintenant ! Sauf que les murs ne sont pas de la même couleur. Et puis... Ne le dis à personne, mais j'ai installé un double fond dans mon armoire ! Dernière le double fond, il y à une petite pièce où je met... Non, je ne te le dis pas, tu vas te moquer de moi ! Je préfère te le montrer quand tu viendras ! Et comme je sais que tu es très curieux de nature, je sais que tu viendras ! ( non, non, je ne fais pas ça pour t'obliger à venir...)

Alors, tu as renoncé à t'occuper d'Harry ? Je n'ai pas envie que tu le blesse, Dray, il est notre seule chance ! Je t'en prie ! Ne lui fait rien ! Sinon, je ne te parlerais plus jamais !... Bon, d'accord, c'est pas vrai... Mais je t'en voudrais énormément, tu sais ?

Je vais devoir te laisser, j'ai une amie qui vient à la maison. Elle s'appelle Marie. Elle est très gentile. Je l'ai rencontré il y a deux ans.

Je te fais plein de bisous et je suis impatiente de te revoir !

Marine Malfoy. »

Draco regarda un long moment la lettre de sa cousine en souriant. Ah ! Vraiment, celle-là, elle ne changera jamais. Quand à lui promettre de ne pas toucher au balafré... Elle pouvait toujours courir. Draco rangea la lettre dans son tiroir en se promettant de lui répondre lorsqu'il en aurait le temps. Il prit ensuite la deuxième lettre, celle du hibou argent :

« N'oublie jamais ce que je t'ai dis, Draco ! Il faut me faire confiance ! Et tu as bien deviné avec ton père, si je t'aide, c'est effectivement parce que tu as quelque chose d'important à accomplir... Et si tu veux commencer à faire quelque chose de bien, je te conseil de lire la première page de la Gazette du Sorcier... Tu sauras toi même ce que tu dois faire... Un conseil : écoutes-moi... Sinon, je serais obligé de ne plus me montrer aussi gentil que je ne l'ai été jusqu'alors... »


Voilà ! Bon j'espère que la suite ne disparaitra aps cette fois ! Bisous à tous !