Bonjour tout le monde !! Je suis rentrééééééée ! Mdr ! Que l'un d'entre vous ose me dire : "ouais et alors ? on s'en fout !" ! Mdr !

Je suis ravi de voir que ma dernière longue suite vous a plus ! J'espère que ce n'était pas trop long à lire comme chapitre ! Enfin, aujourd'hui, on retourne au chapitre "6 POVs"...

Je n'est pas le temps de répondre à toutes les reviews malheureusement, donc je vais me contenter de tous vous remercier, à savoir :

☺Mici
☺Jessy
☺JujuloveDraco
☺Rubigirl ( je répond très vite à ta question : je ne sais pas du tout combien il y auradechapitres... tout ce que je peux dire, c'est qu'il y en aura sans doute bokou bokou et que ce n'est pas terminé... )
Artemis
☺Yami Ni Hikari
☺Cloclochette
☺Vicki

Bisous à tous !!!!

Et maintenant, la suite...


POV Harry :

La fête avait prit fin quelques heures plus tôt. Harry, Ron et Hermione avaient rangé tous le bordel qu'avaient fait les griffondors et étaient à présent affalés sur le canapé à attendre le maître des potions :

- Vous pensez vraiment qu'on doit lui dire qu'on est au courant pour les Maraudeurs ?

- Harry ! C'est toi qui voulait savoir ! Ne me dit pas que tu veux changer d'avis ? Lui dit sa mailleure amie.

- Je ne sais plus, 'Mione. Et si ce qu'il me dira ne me plait pas ? Peut être qu'il vaut mieux ne rien savoir…

- Non, Harry ! Il faut que tu saches ! Ajouta le roux.

- De toute façon les garçons, c'est trop tard ! Je le voit qui arrive avec une jeune femme…

- Quoi ? Carol ?? On ne peut pas en parler devant elle !

- Elle ne sait pas que Rogue est un sorcier ?

- Non…

- Oh ! Mon Dieu ! Je n'arrive pas à le croire ! S'exclama Ron qui s'était approché de la fenêtre !

- Qu'est-ce qui se passe, Ron ?

- La fille…

- Carol ! Dit harry.

- Oui, Carol ! Elle vient d'embrasser Rogue !!

- Hein ? Pas possible ! S'exclama le brun.

- Mais si ! Zut ! Voilà Rogue ! Asseyez-vous, vite !

Ils regagnèrent leur place et regardèrent leur professeur qui entrait dans le salon.

- Alors ? Vous avez passez une bonne journée ? Leur demanda t-il.

- Oui… Et toi ? Demanda Harry en souriant en voyant le regard rêveur de son professeur.

- Bien, bien… Magnifique…

Il prit place à son tour sur le canapé à côté d'Harry. Ron et Hermione, assis sur les fauteuils d'en face, regardèrent le professeur en souriant malicieusement.

- Severus ? Je ne veux pas gâcher ta journée, dit alors Harry, alors que personne ne disait mot dans la pièce, mais… enfin… tout d'abord je tiens à te dire que ce n'est pas ma faute !

Rogue regarda de travers son élève :

- Qu'est-ce que tu as fait, toi ?

- Moi ? Rien, mais eux…

- Merci de nous accuser Harry !

- Ouais, c'est sympa !

- Je peux savoir ce que vous avez fait… tous les trois ?? Demanda Rogue.

- Euh, et bien… C'était quand on cherchait les cartons avec les décorations… on ne savait pas où chercher et… Ils ont voulu aller voir dans ta chambre…

- Harry ! Arrête de nous rejeter la faute !

- Non, laisse Ron ! Harry à raison, c'est nous qui avons insisté…

- Une minute.

Rogue se redressa du canapé et se mit debout de façon à être bien vu :

- Si je comprend bien… Vous êtes entrés dans MA chambre ???

- Oui, mais c'était pour trouver les décorations…

- Mais tu penses vraiment que je les aurais mis dans ma chambre si je voulais que personne n'y entre ?!!

- Tenez, vous voyez ! S'exclama Harry en regardant ses amis. Je vous l'avez dis, ça !

- Je sais Harry. Lui dit Hermione. Professeur, lui dit-elle calmement, nous sommes désolés, n'accusez pas Harry, il n'y ait pour rien. Cependant, nous n'avons pas pu empêcher notre curiosité d'agir et nous avons vu l'album…

- Quoi ?

- Oh ! Seulement les 2 premières pages…

- Vous l'avez ouvert ? Mais…

- Severus, je suis désolé, ne nous en veut pas, mais maintenant, on sait que tu as été un Maraudeur et donc on voudrez… surtout moi… on voudrais savoir pourquoi tu les a quitté ? Tu semblais bien les aimer sur les photos…

- Donnez moi une seule bonne raison pour que je vous donne des explications ?

- Ben… Je ne sais pas…

- Moi je sais, dit Ron en se levant rapidement. Si vous ne nous le dites pas…

- Rony ? Fais attention à ce que tu vas dire, lui conseilla Hermione. Ne dis pas de bêtises.

- T'inquiète ! Professeur Rogue, si vous ne nous le dites pas, je me charge personnellement de révéler à tout Poudlard ce que j'ai vu !

- Ron ! Pas ça ! Lui dit Harry. C'est vache de…

- Comment cela Monsieur Weasley ? Demanda l'homme aux cheveux noirs et long qui regardait son élève d'un regard suspicieux. Qu'avez vous vu exactement ?

- Hin hin ! Cela à un rapport avec une certaine brunette, si vous voyez ce que je veux dire…

- Rony ! Ça c'est du chantage, ce que tu fais !

- Mais quoi ? Faut bien trouver un truc !

- Taisez-vous ! Leur ordonna Harry.

Il regardait son professeur qui était complètement figé au milieu du salon.

- Vous… Vous avez vu ?

- Il n'y a que Ron qui l'a vu, Severus…

- Vous n'oseriez pas le dire à tout le monde ?

- Cela dépend de vous, lui répondit le rouquin, plus qu'heureux d'avoir trouvé un truc pour obligé son professeur de faire ce qu'il lui demandé.

- Severus ? Demanda le Survivant. Je lui jetterais bien un Oubliette pour qu'il oublie ce qu'il a vu, mais je ne peux pas et toi non plus donc…

- Pourquoi ne le peut-il pas ? Demanda Hermione.

- Le sort de protection. Expliqua brièvement Harry.

- Bon, asseyez-vous. Je vais vous expliquer…

Les trois adolescents s'installèrent, l'un deux fier comme un paon, un autre en colère contre le paon, et le troisième soucieux pour son colocataire.

-En fait… je vais commencer par le commencement, cela vaut mieux. Depuis que je suis petit, voyez-vous, je n'ai jamais vraiment eu d'amis… La première personne m'aillant offert son amitié, a été Remus Lupin…

- Oh ! Mon Dieu ! Harry ! Lupin ! La potion ! J'ai complètement oubliais ! S'exclama Hermione qui parti en courant dans la chambre du survivant.

- Quoi ? Mais qu'est-ce qui se passe ? C'est quoi ces manières de couper la parole ? Quoi Lupin ? Harry, explique moi s'il te plait ! Dit Rogue en se levant et en regardant le griffondor dans les yeux, ne semblant pas apprécié le fait de ne pas comprendre ce qui se passait.

- Severus, tu te souviens de la lettre qui disait que les miracles existent ? Et bien, le miracle est arrivé ! J'ai reçut une lettre cet après-midi ! Une lettre où il y avait une formule qui pouvait sauver Remus. Hermione à préparé la potion ! Elle est prête ! Et nous avons jusqu'à demain à l'aube pour la remettre à Lupin !

- Harry, je l'ai ! Hermione arrivait à grands pas dans le salon, une petite fiole à la main.

- Merci, dit Harry en recevant la fiole que lui tendais Hermione. Severus, nous ne savons pas transplaner… Mais toi oui ! Il faut que tu apportes ça à Remus tout de suite ! Il est déjà 22 heures !

- Je ne peux pas transplaner d'ici ! Ce serais faire de la magie ! La barrière de protection…

- Prends ta voiture ! Quitte le village, transplane, donne cette potion et reviens ici ! Tu nous raconteras ton histoire en rentrant ! Mais là il faut absolument que tu sauves Remus !

- C'est bon, j'y vais ! Attendez-moi ici ! Je reviens.

- Merci professeur ! Lui dirent Ron et Hermione en même temps.

Rogue quitta la maison et parti en voiture comme lui avait indiquait Harry. Celui-ci regardait par la fenêtre les étoiles, et en particulier Sirius :

- Tu me manque tellement Sirius… Je sais que tu dois être bien là où tu es, mais s'il te plait, même si le Paradis et merveilleux, fait en sorte que Remus n'y aille pas maintenant ! Pas encore… c'est trop tôt… Je t'en pris, Sirius… Aide-le à s'en sortir… J'ai déjà perdu la personne que j'aimais le plus au monde, mon deuxième père… J'ai pas envi de perdre mon frère…

Harry avait dit tout cela à voix basse, espérant que ces amis ne l'entendraient pas, ni le verraient : car une larme venait de quitter le coin de ses yeux pour descendre tranquillement le long de sa joue…

Mais Hermione et Ron avait tout entendu et une expression de pure tristesse et de compassion apparut sur leur visage…


POV Draco :

- Severus Rogue ?

Lucius, Narcissa et Draco Malfoy regardèrent MacDyllan, Crabbe et Goyle dans les yeux pendant un bon moment avant que le maître de maison ne daigne réagir :

- Attends John ! Tu veux dire que mon fils devra tuer Severus ?

- C'est exactement cela !

- Mais… il s'agit de son professeur à Poudlard ! De mon meilleur ami…

- Je sais tout ça, Lucius, mais ce n'est pas à moi qu'il faut dire ça ! Si tu veux te plaindre, c'est au Maître que tu dois parler.

- Attendez.

Draco se leva et regarda toutes les personnes qui se trouvaient devant lui.

- Vous voulais que je tue Severus ? Mon parrain, Severus ?

- Ton parrain ?

- Oui, John. Se fut au tour de Lucius de se lever. Severus est mon meilleur ami, et à la naissance de Draco, j'ai fait de lui le parrain de mon fils.

- Je vois. Et bien, dans ce cas, oui Draco, tu devras éliminer ton parrain.

- Mais… je ne peux pas faire ça…

- Je suis désolé, mais c'est un ordre.

Il y eut un grand moment de silence dans la salle. Un silence gêné…

- Bien, dit Lucius. S'il s'agit d'un ordre, Draco, tu n'as pas le choix…

- Mais père !

- Il n'y a pas de mais, Draco ! Tu obéiras ! Sinon, ce n'est pas Severus qui mourra, mais toi !

- Père je…

- Draco ! Retourne dans ta chambre ! J'ai à parler avec John !

- Mais père, je…

- Fils ! Obéis ! Tout de suite !

- Il est hors de question que…

Draco n'eut pas le temps de se préparer. Le choc fut brutal. Draco Malfoy venait de se prendre une gifle magistrale de son père. Cela ne lui été pas arrivé depuis longtemps.

Portant sa main à sa joue à présent rouge, Draco regarda son père avec son regard le plus haineux.

- Je vous déteste !

- Draco attend…

Mais Draco n'écoutait pas son père et parti le plus rapidement possible du salon. Il regagna sa chambre et s'y enferma.

Il s'approcha de son miroir et s'y regarda. Sa peau habituellement si pâle était à présent rouge à sa joue droite. Ses yeux acier reflétés à la fois de la colère, de la haine, mais en même temps, une vague impressionnante de tristesse.

- Draco ?

Le blond se retourna pour faire face à sa mère.

- Mais comment ? Je… J'ai verrouillé la porte…

- Tu n'as pas jeté le sort qui empêche le transplanage…

- Oh… J'y penserais la prochaine fois…

Narcissa lui sourit tendrement et s'approcha de son fils pour le serrer dans ses bras. Cela ne dura qu'un bref moment car elle savait combien son fils détestait montrer la moindre marque de sentiment.

- Mère… Pourquoi ? Pourquoi est-ce à moi que le sort de Severus à t-il été remit ?

- Je ne sais pas… Sans doute dans le but de voir de quoi tu été capable pour le Maître.

- Comment cela ?

- Il voulait sans doute voir si tu été près a sacrifier les personnes que tu aimais pour lui…

- C'est dégueulasse !

- Je sais… Mais quand on est Mangemort, un jour où l'autre, on nous oblige à tuer un proche…

- Vraiment ? Tous les Mangemorts l'ont fait ?

- Oui.

- Qui Père a t-il du tuer ?

- Son frère…

- Son frère ? J'ai… J'avais un oncle ?

- Oui… Ils étaient jumeaux… Mais, un jour, il a trahis le Maître, et c'est ton père qui a été chargé de le tuer. Lucius a eut beaucoup de peine mais… Il l'a fait…

- Mais… Jumeaux ? Mais, pourquoi ne m'a t-on rien dit ?

- On ne voulait pas t'effrayer avec ça… Tu avais à peine 3 ans lorsqu' Hélius nous a quitté et…

- Hélius ? C'est son nom ? Hélius Malfoy ?

- Oui.

- Et vous, Mère ? Qui avait vu du… tuer ?

- Mon père.

- Votre… Votre père ?

- Oui. Mon père n'était pas du côté du Maître et… Il travaillait pour Dumbledore. Comme professeur à Poudlard. Il s'appelait Alastor. Alastor Black. Il était professeur de potion. C'est ensuite Severus qui a occupé le poste. J'ai moi même était chargé de l'éliminer.

- Je suis désolé, je n'aurais pas du demander. S'excusa Draco en voyant les larmes commencer à couler le long des joues se sa mère.

- Non, Draco, c'est bon. Tu aurais bien fini par l'apprendre un jour de toute façon, de la bouche d'un autre Mangemort. Je préfère que ce soit moi qui te le dise.

Ne sachant pas trop pourquoi il agissait ainsi, Draco se pencha vers sa mère pour lui déposer un baiser sur la joue, puis la serra dans ses bras.

- Mère ? Je n'ai jamais voulu devenir Mangemort… Je n'ai pas osé le dire à Père, mais… je préfèrerais largement travailler pour Dumbledore que pour le Maître…

- Je le sais Draco…

- Comment ça ?

Draco se dégagea de l'étreinte de sa mère et la regarda dans les yeux :

- J'étais comme toi Draco. Moi non plus je ne voulais pas. Mais j'ai fini par l'accepter maintenant, je n'ai plus le choix de toute façon. J'ai bien vu le jour où tu as reçut la marque. Tu avais l'air dégoûté, écœurer par se qui t'arrivais. Je voyais bien que tu aurais préféré être n'importe où plutôt qu'être entouré de tous ces Mangemorts.

- Je suis désolé Mère.

- Tu n'as pas à l'être, Draco, et puis…

- Draco ? Narcissa ?

Draco sursauta en entendant la voix de son père.

- Narcissa ? Peux tu nous laissez avec Draco, s'il te plait ? J'ai à lui parler.

- J'arrive, Lucius.

Narcissa regarda son fils d'un air apaisant et lui serra sa main avec douceur.

- Bonne chance, Draco. Lui dit elle avant de se lever pour ouvrir la porte à son mari.

Elle quitta la chambre et regagna le salon, tandis que Lucius entrait à son tour. Il ferma la porte et alla prendre place là où était, quelques minutes plus tôt, installée son épouse.

- Draco. Il faut que je te parle. C'est important…

Draco ne dit pas un mot, se contentant de regarder son père dans les yeux.

- Pour commencer, je tiens à m'excuser pour la gifle. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Sans doute l'énervement.

- Je m'excuse, c'est ma faute, je me suis emporté…

- Non, Draco. Ce n'est pas ta faute. Ce n'est pas contre toi que j'étais énervé. Mais contre John.

- MacDyllan ? Mais il n'a rien fait.

- Oh, oui, il n'a rien fait. Je le sait bien. Il n'a fait que te transmettre un message. Et c'est en fait ce message qui ne m'a pas plu.

- Je dois tuer Severus…

- Oui…

- Père ? J'y suis vraiment obligé ?

- Oui.

- Il n'y a aucun moyen d'empêcher ça ?

- Oh si, il y en a bien un… Cependant… C'est dangereux pour toi.

- Dangereux à quel point ?

- Tu peux y perdre la vie… Le Maître peut te tuer si tu fais ce que je vais te dire…

- Et il y a t-il un moyen de me protéger, moi ?

- Oui… A toi de trouver les bons arguments.

Draco sourit à son père légèrement, afin de lui montrer qu'il accepté le défi.

- Très, bien. Alors écoute-moi bien, Draco. Tu devras…


POV Harry :

Severus revint une heure plus tard. Vingt-trois heures sonnèrent pile lorsqu'il franchit la porte d'entrée.

- Alors ? Professeur ? Il a bu la potion ?

- Calmez-vous, Monsieur Weasley. Oui, il l'a bu. Demain matin, si la potion est la bonne, il devrait être sauvé… sinon…

- Espérons que cela fonctionnera.

- Je l'espère aussi, Miss Granger. Où est Harry ?

- Dans le salon. Nous l'avons laissé seul. Il semblait extrêmement triste pour Lupin.

- Je vois. Venez, nous allons reprendre notre petite discussion, si vous le voulez bien.

Ils retournèrent au salon où il découvrir un Harry Potter pratiquement endormit.

- Allons, allons Monsieur Potter ! On se réveille !

Ron avait dit cela tout en secouant comme un dément le pauvre Survivant.

- Roooonnnn… Arrête ça !

Harry lui balança son coussin en pleine figure.

- Allez, Harry ! Tu dormiras plus tard ! Le professeur va nous raconter son histoire.

Ces quelques mots suffirent à réveiller parfaitement le griffondor qui se redressa instantanément sur son siège.

- Bien, donc comme je vous le disais, j'avais très peu d'ami lorsque j'étais enfant. La première personne qui a accepté d'être mon ami à été Remus. Nous nous sommes rencontrés, nous devions avoir… 8 ans. Oui, c'est ça. Pendant un an, nous étions inséparables. Et puis un jour, j'ai appris que Remus avait eut un grave accident. Qu'il avait été emmené à Sainte-Mangouste. Il faut que vous sachiez que Remus n'avait aucun parents sorciers, et qu'il ne connaissez rien de notre monde. Je suis d'ailleurs comme lui. Mes parents sont moldus.

- Vous êtes un enfant de moldus ? Ha ha ! Je n'aurais jamais imaginé ça !

- Ron ! Laisse le terminer.

- Merci, Miss Granger. Donc, lorsque j'ai appris qu'il avait était emmené dans un hôpital appelé Sainte-Mangouste, je ne savais pas de quoi l'on me parlait… Par contre, il y a une chose que j'avais parfaitement bien compris. Plus jamais je ne reverrais Remus. Les membres de l'hôpital me l'interdisaient. Et donc, à partir de là, je ne l'ai plus revu. Jusqu'au jour où j'ai appris que j'étais un sorcier, et que je devais commencer mes études à Poudlard. Le fait de savoir que j'allais découvrir un monde que je ne connaissais pas, où les gens ne me connaissait pas me plaisait énormément. Je me suis dis que j'allais enfin pouvoir me faire des amis.

- Vous me rappelez quelqu'un là. Dit Harry en souriant à son professeur.

Severus lui rendit son sourire et reprit son histoire :

- Donc, le 1er Septembre, je suis parti pour Poudlard. Je me suis installé dans un compartiment vide et j'ai attendu que le train parte. Au bout d'une heure que nous roulions, j'ai entendu des bruits qui venaient de l'extérieur de mon compartiment. Lorsque j'ai ouvert la porte, j'ai vu un groupe de garçons qui insultaient un autre garçon blond. La vendeuse de friandises qui passait par là les a séparé et elle a envoyé le groupe de garçons dans mon compartiment. Je me suis alors retrouvéavec trois jeune hommes de mon âge que je ne connaissais pas, et qui à première vue, avait l'air plutôt sympa. C'est comme ça que j'ai rencontré Peter Pettigrow, Sirius Black et James Potter.

- Vous voulez dire que mon père, Sirius et Queudever insulté un garçon innocent ?

- Pas si innocent que ça, puisque le blond en question était Lucius Malfoy.

- Ah ! Je comprend mieux, là…

- Bien… Cependant, nous ne sommes pas devenus amis. Nous avons très peu parlé ensemble. Nous avons à peine échangé deux ou trois mots. Une fois àPoudlard, nous avons tous été réparti dans nos maisons respective. Ton père, Harry, Sirius, Peter et moi, avons été envoyé à Griffondor.

- Toi ? Tu as été un Griffondor ?

- Laisse-moi terminer, Harry. Donc, nous avons tous été réparti dans nos maisons. Un peu avant la fin du repas, Dumbledore s'est levé pour annoncer quelque chose aux élèves. Il parlait de l'arrivé d'un élève peu ordinaire. Il n'a pas donné plus d'explication sur cet élève mais seulement qu'il serait absent quelques jours chaque mois. L'élève en question est alors arrivé avec Rusard. MacGonagal a alors prononcé son nom a voix haute pour l'inciter à passé sous le Choixpeau. Remus Lupin.

- Vos avez du rester sans voix en entendant le nom de votre meilleur ami disparut ?

- En effet, Monsieur Weasley. J'ai mis beaucoup de temps à le réaliser. Remus à était envoyé à Gryffondor, et s'est installé à côté de votre père et de ses amis. Les jours on passé et je n'osais pas allé voir Remus. Je ne savais pas s'il accepterait de me voir. Alors, je ne disais rien, mais en même temps, lui et votre père devenaient amis. Un soir, j'étais resté plus longtemps que les autres dans la salle commune. Tout le monde dormait à par moi. Je regardait un vieil album photo. Il contenait que des photos de moi et de Remus quand nous étions enfants. J'ai alors senti un main se poser sur mon épaule.

- Lupin ?

- Oui. Il regardait sans que je le sache les photos derrière mon dos. Il s'est assis le fauteuil en face du mien et nous avons parlé ensemble toute la nuit. Il m'a dit que s'il ne m'avait pas encore parlé, c'est parce qu'il se demandait si je l'avais oublié ou non, et c'est en me voyant regarder les photos qu'il a su que je ne l'avais pas oublié. Il m'a aussi dit pourquoi je n'avais pas pu le revoir, après son séjour à Sainte-Mangouste. Il m'a raconté l'accident. En rentrant chez lui, un soir, il s'est fait mordre par un loup. Un loup du monde magique. Il est alors devenus lui même une sorte de loup, un loup-garou, plus exactement. Ce loup magique lui aurais transmis ses pouvoir. Car voyez-vous, si Remus n'avait pas été mordu, il ne serait jamais devenu sorcier, et serait à l'heure actuel un moldu tout ce qu'il y a de plus simple. Et puis, Remus a parlé de moi dès le lendemain à James, Sirius et Peter.

- C'est comme ça que vous êtes entré dans la bande des Maraudeurs ?

- Oui.

- Mais pourquoi avez-vous quitté le groupe ?

- J'y viens, Miss, j'y viens. Voyez-vous, les Maraudeurs ont toujours eut une règle d'or : faire des blagues aux autres, mais jamais entre nous. Et bien sûr, votre père et Sirius on brisait cette règle. Comme vous le savez, Monsieur Potter, j'ai été victime d'une horrible blague que votre père m'a fait avec l'aide de Sirius et celle de Remus, qui lui, n'était au courant de rien. J'ai été extrement blessé de cet acte. Je ne pensais pas qu'un jour des Maraudeurs prendraient en grippe un autre Maraudeur. J'ai alors quitté le groupe, suite à cette blague. Je n'ai voulu adresser la paroles à aucun d'eux, même pas de Remus, qui je croyais à l'époque complice de la farce.

- Vous avez fais quoi ensuite ?

- Je suis allez voir Dumbledore. Tous mes amis étaient à Griffondor, et je venais de tous les perdre. Donc j'ai demandé à changer de maison. Je me suis retrouvé à Serpentard et suis devenu le meilleur ami de Lucius Malfoy.

- Et en même temps, le pire ennemie des Maraudeurs…

- Exactement. Il n'y a que votre mère, Lily, qui acceptait encore de me voir. Tous les deux, on été comme frère et sœur, on s'entendait très bien.

- Je sais, j'ai vu sur les photos.

- Votre mère en a voulu à votre père et à votre parrain pour cette blague. Elle a aussi quitté le groupe. C'est pourquoi par la suite elle n'aimait plus trop votre père, comme vous avez pu voir dans la pensine l'année dernière. Mais, même s'il elle refusait de se l'avouer, elle aimait beaucoup votre père, et lorsque celui-ci lui a déclaré sa flamme en sixième année, elle est retournée avec eux.

- Et vous ?

- Moi ? Je suis resté avec Lucius. J'ai rejoins avec lui les Mangemorts, que j'ai ensuite quitté pour travailler avec Dumbledore. Et je suis devenu professeur.

- Mais vous vous entendez toujours aussi bien, avec Malfoy ?

- Il est resté mon meilleur ami. Je suis d'ailleurs le parrain de Draco.

- Cela explique bien des choses…

- Comme quoi, Miss Granger ?

- Le favoritisme.

- Oui, en effet… Mais lorsqu'on le connaît bien, Draco est tout à fait charmant, vous savez…

- C'est ça, oui… Et moi, je suis Merlin.

- Exactement Potter.

- Pardon ? Je ne suis pas Merlin.

- Non, mais vous êtes aussi puissant que lui.

Harry se mit à rougir sous ce compliment : aussi fort que Merlin. Pour un sorcier, il n'y avait pas meilleur compliment. ( ndla : c complètement nul ce truc, enfin c'est pas grave ! LoL ! )

- Et avec Remus ?

- Nous sommes redevenus amis. Oh ! Bien sûr, moins qu'avant. Mais, nous nous adressons la parole. C'est pourquoi, Harry, la nuit où tu m'as dit qu'il avait été attaqué, je n'ai pas voulu te croire. Je ne voulais pas croire qu'une chose pareil été arrivée à Remus. Tu me comprends ?

- Bien sûr. J'ai moi même refusé de croire à la mort de Sirius au début… Je ne voulais pas le croire… Mais maintenant, je m'y suis fait… Enfin, je m'y fais mieux qu'avant.

- Et bien, maintenant que vous savez tout, cela vous direz d'aller vous coucher ?

- Oui. Je crois que nous avons tous besoin de dormir.

- Miss Granger, je n'ai malheureusement pas de chambre d'amis. La seule disponible a été confiée à Harry. Vous allez devoir dormir avec les garçons.

- Pas de problème !

- Tu es sûre, 'Mione ?

- Mais oui ! Je vous l'ai dis, cette année, je veux faire tout comme vous ! Autant commencer par dormir dans la même chambre !

- Vous voulez faire tout comme ces deux-là ? Demanda Rogue en regardant Hermione bizarrement. Cela voudrait-il dire que notre Miss-je-sais-tout se rebelle ?

- Exactement !

Et sur-ce, Hermione parti dignement se changer avant que les garçons ne la rejoignent, laissant derrière elle trois hommes complètement étonné…


POV Draco :

Le lendemain matin, Draco se réveilla d'assez bonne heure. Il avait repensé jusqu'à même dans ses rêves le plan que lui avait exposé son père la nuit dernière. C'était dangereux, très… mais s'il s'agissait de sa seule chance pour sauver son parrain, il n'allait pas la laisser filer !

- Monsieur Malfoy est réveillé ?

- Oui, Corty… Père et Mère sont-ils levés ?

- Pas encore Monsieur.

- Très bien. Tu peux allez me préparer mon déjeuner ?

- Euh…

Corty ne savait pas comment réagir vis-à-vis de son maître qui lui demandait de lui préparer son déjeuner. De lui demander, pas de lui ordonner.

- S'il te plait Corty ! Je commence à avoir faim…

- Je… Bien maître.

"POP !"

Une fois seule, Draco regarda l'anneau qu'il avait aupouce :

- Encore là, toi ?… Coriace…

Il essaya de la retirer une nouvelle fois, mais rien. Impossible.

" Il doit bien y avoir une bonne raison pour que tu résiste autant….Mais laquelle ?" pensa le jeune Mangemort.

Comme s'il voulait lui répondre sans vraiment y parvenir, l'anneau se mit à briller et un éclair de lumière jaillit à son extrémité… Un éclair.

- Comme la cicatrice de Potter… je me demande s'il a réussit pour Lupin…Rhaa ! Mais qu'est-ce qui me prend de penser à lui ?!

Il regarda à nouveau l'anneau : " C'est depuis que tu me la montré, c'est ça ? Parce que j'ai trouvé qu'il était mignon, maintenant ? Non, ce n'est pas possible, Potty à toujours était mignon dans son genre…"

Draco ouvrit de grands yeux en entendant ses pensées : comment-cela il avait toujours trouvé Potter mignon ??

"POP !"

- Monsieur Malfoy ! Vos parents sont à présent réveillés. Ils vous attendent pour déjeuner.

- Très bien. Je me dépêche.

L'elfe de maison repartit aussitôt. Draco se prépara rapidement et alla rejoindre quelques minutes après ses parents dans la salle à manger.

- Bonjour Père. Mère.

- Bonjour Draco. Bien dormi ?

- Mmm. J'ai repensais à votre plan, père. C'est très risqué.

- Oui. Mais c'est la seule solution, à moins que… tu ne veuilles tuer Severus ?

- Certainement pas ! Non, père ! Je ferais ce que vous m'avez dit.

- Bien. Dans ce cas, bonne chance fils !

- Merci. J'en aurais besoin.

- Draco ? Mon chéri, il va falloir que tu te prépare…

- Pourquoi mère ?

- John MacDyllan va venir te chercher pour ton entraînement…

- Si tôt ? Il vient quand ?

- Il va arriver à 9 heures. Et là, il est… 7 heures 30...

- Très bien, je serais près quand il sera là.

Le reste du petit déjeuner se passa en silence, Draco pensant à se qu'il avait dit ce matin et essayent d'en comprendre la raison, ses parents lui jetant des regards inquiets, en imaginant se à quoi leur fils devrait s'attendre lors de la deuxième séance.

A 9 heures, comme il été prévu l'arrivé du Mangemort, celui arriva en transplanant à l'heure exact. Pas une minute d'avance, pas une de retard. Draco était près, il attendait depuis quelques minutes déjà MacDyllan.

- Bonjour, Draco.

- Bonjours, MacDyllan.

- Étend donné que nous travaillons ensemble, maintenant, appelle-moi John.

- Très bien.

- Bien. Tu es près à affronter la deuxième épreuve ?

- Oui.

- Dans ce cas, prend ta cape noir et partons.

Draco appela Corty pour qu'il lui amène sa cape et lorsqu'il l'eut en sa possession, MacDyllan lui empoigna le bras et il transplana, entraînant avec lui le blond.

Ils arrivèrent directement dans la salle d'entraînement. Draco enleva sa cape et regarda autour de lui :

- Cette fois, faudra t-il que je cherche une autre amulette ?

- Oui. Chaque sortilège impardonnable est contrôlé par une amulette. La dernière, pour L'Imperium, était verte, celle-ci, pour le Doloris, est bleue.

- Bleue… L'Avada Kedavra doit être rouge, non ?

- Exactement. Couleur sang…

- Oui. C'est le même principe ? Je veux dire… L'amulette entrera en contact avec ma peau comme l'autre ?

- Oui, c'est bien ça. Nous testerons ce sort sur la même souris que l'autre jour. Intéressante, la petite danse.

- Ha ha ! Je suis désolé, sur le moment, je ne savais pas quoi lui ordonner.

- Bien sûr ! Je n'en doute pas ! Cela se voyait bien. Bon… es-tu prêt à commencer ? Où veut tu attendre un peu avant de…

- Non, plus vitre ce sera fait et mieux cela vaudra… enfin, j'espère…

- Il n'y a pas de raison que tu échoue, tu es un grand sorcier, Draco…

- Moui… enfin…

" Pas autant que Potter…"

- Enfin quoi ?

- Hein ? Non, non ! Rien…

- Bien.

" Mais pourquoi faut-il toujours que je pense à lui ? C'est cette bague ou quoi ? C'est depuis que je l'ai remarque, c'est bien possible…"

- Monsieur Malfoy ?

- Oui ?

- Vous rêvez ou quoi ?

- Euh… Oui, en quelque sorte, oui… Désolé.

- Vous savez que vous devrez être très concentré, pendant cette épreuve ! Il est hors de question que vous rêvassiez, cela est trop dangereux.

- Oui, oui ! Ne vous inquiétez pas, ça ira !

- Je l'espère. Votre père me tuerais s'il vous arrivé quoi que ce soit.

- Mmm…

- Bon, Monsieur Malfoy, vous connaissez la chanson ! Asseyez-vous par terre, je vais vous jeter la formule.

Draco s'assis de nouveau à terre et ferma les yeux. Une fois de plus, il entendit John MacDyllan marmonner des paroles incompréhensible et il se sentit de nouveau tomber.

Il tomba lourdement sur un sol humide. Il se releva lentement et se retrouva nez à nez avec une fillette aux dimension impressionnantes.

- Amélie ?

La fillette se mit à rire bruyamment.

- Non, moi c'est Amélia ! Amélie est ma sœur !

En regardant de plus près, Draco vit que les deux fillette étaient identiques en tout points, sauf niveau cheveux. Contrairement à Amélie qui avait les cheveux roux, ceux d'Amélia étaient blond.

- Vous êtes jumelles ?

- Presque.

- Comment ça ?

- On est des triplées.

- Ah ? Et je suppose que la troisième est dans l'épreuve de l'Avada Kedavra ?

- Oui. Tu dois être Draco ? Amélie m'a dit que tu avais très bien réussi les épreuves de l'Imperium. J'espère que tu réussiras celles-ci.

- Ouais, j'espère aussi. Je dois aussi choisire entre trois portes ?

- Non.

- Ah ?

- Cette fois, c'est le jeux du hasard.

- Très bien… je fais comment ?

- Suis-moi.

Draco suivit donc la jeune fille aux cheveux blonds et ils arrivèrent bientôt dans une sorte de maison de poupée géante.

- J'habite ici, précisa la fillette.

Ils entrèrent dans la maison et Draco vit avec horreur que tout était rose et blanc.

- C'est très… féminin ici… Et ? Tu vis seule ?

- Bah oui. On m'a séparé de mes sœurs pour les épreuves. Je ne les ais voit jamais. On communique avec une sorte de boîte qui transporte notre voix ailleurs. Je sais pas si tu connais les téléphones moldus…

- Non. Les moldus et moi vivons dans deux mondes très différents et je ne m'intéresse pas du tout à eux.

- Bon… tu veux commencer les épreuves maintenant ou tu veux jouer un peu avec moi à la poupée ?

- Euh… les épreuves.

- Tu veux jouer à prendre le thé avec moi ?

- Non, non ! Les épreuves.

- Tu as déjà joué à la dînette ?

- Non, merci ! Mais si on pouvait commencer les…

- Et au papa et la maman ? C'est toi le papa, et je suis la maman. Elle, c'est notre bébé, dit-elle en lui montrant sa poupée.

- Amélia. T'es gentille. Mais je préfèrerais commencer les épreuves.

- Mais je m'ennuie moi, je suis toujours toute seule.

- Oui… Mais c'est pas ma faute ça…

- T'es méchant.

- Oui, c'est ça ! Je suis un méchant Mangemort. Bon, on les commence ses épreuves.

- D'accord. Mais ton épreuve sera différente de celle des autres.

- Comment ça ?

- J'en ai marre d'être toujours toute seule. Alors, en plus des épreuves habituelle, je veux que tu me ramène un ami.

- Te ramener un ami ?

- Oui ! Dans ce monde magique, il y a une légende qui dit qu'un animal magique est prisonnier d'un démon. Je veux que tu le délivres et que tu me le ramènes.

- Rien que ça ? Et tu veux peut-être que je te ramène un immense château avec ?

- Tu veux ? Ah bah oui, alors !

- Non, mais je plaisante, là… Donc, si je comprend bien, il suffit que je te ramène cet animal ?

- Oui. Pour chaque Mangemort, l'épreuve est différente. Toi, ton épreuve, c'est ça.

- Et il faut en plus que je trouve l'amulette, mais c'est de la folie…

- Non !

- Quoi, non ?

- Je vais être gentille avec toi.

- Comment ?

- L'amulette. Je l'ai ici. Quelque part… Je te la donne si tu réussis.

- Et si je te la prend maintenant…

- Je bloque le passage du monde magique du doloris. Tu peux avoir l'amulette, mais impossible pour toi de repartir. Tu resteras ici pour la vie… et je t'obligerai à jouer avec moi.

- Rester ici ? Pour la vie ? Non, merci ! Bon, c'est bon, j'accepte le défi. Je n'ai pas le choix de toute façon.

- Les épreuves seront dangereuses, tu le sais ça ?

- Oui. Alors, je fais comment ?

- Et bien… Tu vois ces trois boutons sur le mur ?

- Oui…

- Appuie sur un des trois.

- C'est tout ?

- C'est suffisant !

- C'est bon, ne t'énerves pas.

Draco s'approcha des bouton et appuya sur celui de droite. Les deux autres disparurent et une porte apparut devant lui. Dessus était représenté une étrange créature.

- C'est lui que je devrais affronter ?

- Oui… Tu as de la chance, ce n'est pas le plus puissant des trois… Mais ce n'est pas non plus le plus faible…

- Oui, j'ai le normal, on va dire…

- Oui… Et bien, bonne chance ! Je compte sur toi !

- Merci.

Draco pris la poignée de la porte dans ses mains, la tourna et entra dans le monde qui s'offrait à lui…


POV Harry :

Le lendemain matin, Harry s'était réveillé avec beaucoup d'avance par rapport aux autres. Évitant de réveiller Ron et Hermione, il était parti dans la cuisine préparer le petit déjeuner pour tous. Il pensait déjà à la journée chargée qui l'attendait le lendemain : il partait pour Poudlard, comme lui avait dit Dumbledore dans sa lettre, avec le professeur de potion. Il imaginé déjà à quoi pouvait bien ressemblait les professeurs qui lui enseignerais les différentes matières. A savoir : Duel, Défense contre les forces du mal, et pourquoi pas la Métamorphose, Enchantement… De plus, harry avait envi de voir le professeur MacGonagal, il avait envi de lui poser une question. Une question importante. Il en avait envi depuis plusieurs mois déjà, et avait encore envi de lui demander depuis le départ de Sirius…

Il arrêta de penser à cela quand il vit Ron et Hermione arrivait en pyjama dans la cuisine. Harry, lui non plus, n'était pas habillé. Il était seulement vêtu d'un boxer noir et d'un grand tee-short blanc qui lui arrivait à niveau des cuisses.

- Bonjour 'Mione, bonjour Ron ! Vous avez bien dormi ?

- C'était super ! S'exclama Hermione ! J'ai adoré dormir avec vous ! Je ne vous savez pas aussi drôles !

Les deux garçons sourirent en repensant à la nuit dernière. Ils avaient passé la nuit à parler, à raconter des histoires drôles, quelques anecdotes amusantes de leur vie. Et cela s'était terminé en bataille de polochons.

- Il faudra penser à s'excuser auprès du professeur Rogue, ajouta la jeune fille.

- Oui c'est vrai et…

" TOC ! TOC ! TOC !"

Harry regarda vers la fenêtre et vit un hibou avec à la patte la Gazette du Sorcier. Il se leva, alla payer le volatile et revint ensuite vers ses deux amis :

- Regardez ! Il parle de Remus !

Les deux autres se levèrent et regardèrent par dessus l'épaules du survivant, ils se mirent à lire ensemble le journal à voix haute :

" REMUS LUPIN ! IL EST SAUVÉ !

Ce matin même, RemusJ. Lupin a été retrouvé en bonne santé dans sa chambre d'hôpital de Sainte-Mangouste, et cela dut à l'antidote apporté cette nuit même par le professeur actuel de potion à Poudlard, Severus Rogue :

- L'antidote à été préparé par Miss Hermione Granger. La formule a été envoyée à Monsieur Harry Potter par un mystérieux inconnu. Sans cette personne, nous n'aurions jamais trouvé un moyen de parvenir à sauver Lupin, confia cette nuit même le maître de potion à un Magicomage en apportant l'antidote cette nuit.

Remus Lupin tient lui même à remercier ces personnes :

- Je voudrais juste remercier les personnes qui m'ont aidé, c'est à dire Miss Granger, Messieurs Potter et Rogue, ainsi que mon mystérieux sauveur. Sans eux, je ne serais plus là aujourd'hui. A vous tous : merci !

RemusJ. Lupin à reçut également la visite ce matinde Monsieur Albus Dumbledore, Monsieur Alastor Maugrey, dit Fol Œil, Nymphadora Tonks, Monsieur Arthur Weasley et son épouse, Molly Weasley, accompagné de trois de leurs enfants, Charly, Bill et Ginny Weasley.

- Je suis absolument ravie de savoir Remus sain et sauf ! Cela fera énormément plaisir à Harry lorsqu'il l'apprendra ! Dit Molly Weasley, les larmes aux yeux.

- Je tiens à préciser que mon nom n'est pas Nymphadora, mais Tonks !

- Savoir Remus Lupin en vie est fabuleux, nous confit Albus Dumbledore, Ordre de Merlin, actuel Directeur du collège Poudlard. L'aide de ce mystérieux expéditeur est la meilleur chose qui soit arrivé depuis le début des vacances. De plus, j'ai l'immense joie d'informé la population magique que Monsieur Lupin va reprendre le poste de professeur de Défense contre les forces du mal cette année.

- T…O…N…K…S ! Je m'appelle Tonks !

- Je suis vraiment impatiente de revoir le professeur Lupin à Poudlard, nous confie la jeune Ginny Weasley. Il a toujours été mon professeur préféré, et de beaucoup d'autre aussi.

- Je m'appelle Tonks ! Veuillez effacer tout de suite Nymphadora de votre carnet Monsieur ! "

Ainsi s'achève cette brève interview à cause du manque de maturité de l'une des interviewés. Melle Tonks commençait à ennuyer les intervieweurs.

Quoiqu'il en soit, RemusJ. Lupin ne s'est jamais aussi bien porté et il pourra, comme il l'a déjà été dit, reprendre son poste à Poudlard de DCFM…"

- Je n'arrive pas à y croire… Marmonna Ron après avoir lu l'article.

- Moi non plus ! S'exclama Harry. Remus va redevenir prof ! C'est magnifique.

- Non, pas ça… je n'arrive pas à y croire…

- Ah ! Tu parles de Tonks ! Dit hermione. C'est vrai qu'elle n'a pas l'air fine, maintenant ! Tout le monde doit être au courant de son comportement.

- Mais non, pas ça ! Je n'arrive pas à croire qu'on parle de toi, 'Mione, de toi Harry, de Rogue, de l'autre inconnu… Et moi alors ?? J'étais là ! Pourquoi on parle pas de moi ?

- Bah… C'est peut être parce que tu n'a rien fais d'important…

- Ah oui ? Et Harry alors ? Il n'a rien fais non plus ! Il s'est juste contenter de…

- De recevoir la lettre qui a sauvé Lupin ! Et croyez moi, Monsieur Weasley, c'est certainement ce qu'il y a de plus important. Après l'aide de l'inconnu bien sûr.

Rogue qui avait entendu la lecture du journal et la conversation des trois adolescents venait d'entrer dans la cuisine à son tour.

- Professeur ! Vous avez vu ! Lupin est sauvé !

- Oui, Miss Granger, j'ai entendu.

- Pas trop jaloux ?

- Comment ça, Harry ?

- Pour le poste. Pas trop jaloux que Remus l'ai obtenu une fois de plus ?

- Oh ! Non ! Non, je ne suis pas jaloux. Parce que, voyez vous, je sais déjà que je vais pouvoir avoir son poste cet année !

- Comment ça ?

- Disons que je l'aurais à temps partiel ! Une fois… tous les mois !

Les autres rirent avec lui et ils mangèrent ensemble de bon appétit. Ils allèrent ensuite se laver, Hermione insistant pour faire sa toilette avec les deux autres garçons :

- Enfin, 'Mione ! Tu peux pas attendre ton tour !

- Non, Rony ! Cela fais 6 ans que l'on se connaît ! Et je pense que maintenant, nous sommes suffisamment amis pour pouvoir faire notre toilette ensemble ! Et puis, c'est pas comme si vous alliez faire votre douche ! Là, je vous aurez laissé !

- Elle a raison… Rony !

- Rhô ! C'est bon Harry ! Dit le rouquin en lui jetant sa serviette sur la figure.

- Merci Harry, tu es gentil, toi ! Dit Hermione en faisant semblant d'en vouloir à Ron.

Ils se lavèrent donc les dents ensembles, se lavèrent le visage, mais vient le moment où il fallait s'habiller :

- Euh…

- Oui Hermione, demanda malicieusement Harry.

- Attendez-moi une minute, je… j'ai oubliais quelque chose dans ta chambre, Harry.

Elle sortit alors de la salle de bain laissant seuls les deux jeunes hommes :

- Tu savais qu'elle n'allait pas vouloir s'habiller ici ? C'est pour ça que tu as accepter tout à l'heure ? Demanda le rouquin.

- Tu vois quant tu veux Ron, ça t'arrive de réfléchir !

- Ha…Ha…Ha ! Très drôle.

Hermione revint quelques minutes plus tard… habillée.

- Bah Hermione ! Je pensais que cela ne te dérangerais pas de t'habiller ici.

- Bah… Tu sais Ron, ce n'est pas parce que j'ai dis que je voulais faire comme vous que… enfin, y'a des trucs que je suis pas encore prête à faire ! Voilà !

- Ha ! Ha ! Te prend pas la tête 'Mione ! On le sait ! On plaisante seulement.

- Mmm… je sais.

Elle leur tira la langue en faisant la petite fille vexée et se mit à se peigner les cheveux, sous le regard amusé des deux autres.

- Ma petite Hermione ! Tu nous étonneras toujours !

Et ils se mirent à rirent une nouvelle fois, et finirent de se préparer tout en discutant des choses qu'ils pourraient faire aujourd'hui…


POV Draco :

Draco referma la porte derrière lui. Il se retrouva dans ce qui semblait être un immense jardin. Mais il faisait très sombre et on ne voyait pratiquement rien.

- Lumos !

Un jet de lumière jaillit de la baguette du Mangemort. On pouvait maintenant mieux voir où se trouvait le blond. C'était effectivement un jardin. Il y avait quelques arbres, des fleurs, des buissons, et un petit chemin.

- Ça ressemble beaucoup au monde de l'Imperium… se dit le serpentard.

Il commença à suivre le petit sentier. Il y avait, tous les 10 pas environ, une pancarte qui disait "Par là", ou encore "C'est par ici !", ou bien "Viens vite !". Draco marcha donc plusieurs bonnes minutes en lisant ces pancartes qui apparaissaient trop fréquemment au goût du Mangemort. Il continua d'avancer jusqu'à ce que :

- Salut ! Tu dois être le nouveau Mangemort !

Draco se retourna en entendant cette voix. Un farfadet de couleur rouge marchait derrière lui. Il s'avança et se mit devant le blond, en lui faisait des grands signes des bras :

- Tu t'appelles comment ?

- Draco… Draco Malfoy.

- Bonjour, Draco Malfoy ! Tu viens faire quoi dans mon jardin ?

- Ton jardin ? Bien… en fait, je suis venu dans le but de ramener un animal, sois-disant prisonnier d'un démon…

- Tu es venu chercher Kricouïe !

- Kri-quoi ?

- Kricouïe ! C'est le nom d'l'animal…

- Ah ok. Et bien, oui, je suis venu chercher Kricouïe. Tu sais de quel animal il s'agit ?

- Euh… On m'a dit que c'était un chien…

- Ah d'accord.

- Mais on m'a dis aussi que c'était une vache…

- Ah ?

- Oui, mais aussi un mammouth…

- Et ben…

- Mais moi, je suis sûr que c'est un dinosaure.

- Dis-moi… personne ne l'a jamais vu, c'est ça ?

- Euh… oui.

- Mmm…

- Mais c'est pas grave ! Dis, je peux t'aider ?

- Pardon ? M'aider à quoi ?

- Dans ta mission.

- Et bien… oui, si tu veux.

- Merci ! Allez, viens !

Le farfadet commença à marcher devant lui. Draco le regarda bizarrement. Ce farfadet semblait trop sûr de lui…

- Dis moi… Tu connais bien les lieux ? Demanda t-il au petit bonhomme rouge.

- Oui. Je suis né ici.

A- h ? Et…connais-tu le chemin pour aller jusqu'au démon.

- Oui. Il suffit de suivre les pancartes. Il est au bout.

- Mmm… juste suivre les pancartes ? C'est trop simple… Marmonna le serpentard.

- Que dis-tu ?

- Rien. Tu t'appelles comment ?

- Aïchalt !

- C'est… bizarre.

- Parce que tu crois que Draco, c'est mieux ?

- Oui.

- Prétentieux !

- C'est cela… Allez, avance. Ça faisait longtemps que tu me suivait ?

- Oui. Tu ne m'avais pas vu, mais j'étais à l'entré de la porte, sur le côté. Je te suis depuis le début.

Ils marchèrent encore ensemble pendant près d'une demi heure avant de voir une porte apparaître au beau milieu du chemin. Il n'y avait aucun mur sur les côtés.

- On fait quoi ? Demanda le blond. On fait le tour ?

- Non, on entre.

- Mais ça sert à rien, on va arriver de l'autre côté, autant faire le tour.

- Mais non ! C'est une porte magique ! Allez entre !

- Passe le premier.

- Pas question.

- Vas-y !

- Et pourquoi ?

- Pourquoi tu ne veut pas entrer le premier ?

- Parce que…euh…

Le farfadet ne savait pas quoi dire pour se justifier.

- Parce que…euh… C'est ta mission, donc, c'est toi qui doit passer en premier.

- C'est pas valable…

- Je m'en fiche ! Entre !

Le farfadet avait l'air très énervé. Nous voulant pas aggraver son cas, Draco ouvrit donc la porte. Il regarda autour de lui… rien ! Il n'y avait rien… à part du blanc. La porte se referma alors derrière lui. Il frappa dessus et cria :

- Aïchalt ! Tu m'entends ?

- Oui ! La porte s'est refermée ! Je n'arrive pas à l'ouvrir !

- Je sais, moi non plus !

- Reste là ! Je vais chercher de l'aide.

Draco entendit les pas du petit homme s'éloigné. Il décida de regardait plus attentivement où il était :

- Mais où est-ce que je suis encore tombé, moi ? Se demanda t-il à voix haute en tournant sur lui-même.

Il avança droit devant lui, pendant quelques secondes avant de rentrer en collision avec une sorte de mur également blanc. Mais comme il était dans un monde entièrement blanc, il n'avait pas fait de différence entre le mur et le sol.

- Oh ! Non, ne me dites pas que…

Comme pour vérifier ce à quoi il pensait, il mit sa main sur le mur blanc et marcha, marcha, tout en gardant la main sur le mur. Il sentit alors un angle de mur, et continua… Et il continua ainsi plusieurs minutes. Quand il eut fini, il avait contait au total quatre angles de mur :

- Par Salazar ! Je suis pris au piège…

En effet, Draco Malfoy, fils de Mangemorts et Mangemort lui-même, était enfermé dans ce qui semblait être une gigantesque boîte blanche.

Il voulut ressortir, de toute façon, il n'avait pas vraiment le choix : que pouvait-il faire ici ? Il regarda à droite… à gauche… derrière… devant… et même en haut. Mais rien.

- Que fait Aïchalt ? Mais comment faire pour sortir d'ici ?

Comme s'il quelqu'un voulait répondre à sa question, il vit s'ouvrir à un peu plus de deux mètres de haut une toute petite trappe. Draco s'en approcha. Qu'est-ce que cela voulait-il bien dire ? La trappe ne faisait que quelques centimètres. On pouvait à peine y passer la main…

- Bon, visiblement, je suis encore ici pour un bout de temps. Qu'est-ce que c'est que ce bruit ?

Il se retourna et ouvrit grands ses yeux quand il vit que de l'eau commençait à jaillir de la trappe. Ce n'était pas un petit jet cependant, mais une énorme chute d'eau.

- Mais…?

L'eau commença rapidement à monter. Voilà à peine trente secondes qu'elle coulait qu'un bon demi-mètre de la boîte était remplie.

Draco leva la tête pour voir si une issue était visible. Rien.

- Je suis foutu…


Voilà ! Bon, je reconnait qu'il n'y a pas beaucoup d'actions dans ce chapitre... Mais on se rattrapera dans la prochaine ! Ma suite est toute écrite depuis longtemps ! Donc, elle viendra surement demain !

Bisous bisous bisounours à tous !