Bonjour amis lecteurs ! Comment allez-vous ?

Je voudrais d'abord m'excuserpour mon retard...Je vous avez dis Vendredi, voir même samedi, et on est lundi... Seulement, le net à été coupé chez moi, et ça ne fait que tout juste remarcher, donc voilà ! En tout cas, la suite reste au rendez-vous ! Je vous la met tout de suite !

Je remercie avant oute chose toutes les personnes qui m'ont laissé des reviews depuis le début ! Merci infiniment ! Je vous adore tous !

Sur ce ! Bonne lecture !


POV Harry :

Toujours accompagnés de leurs miniatures dans les bras, les deux garçons avançaient calmement en suivant leur amie qui était en tête. Ron ne cessait de fixer la jeune fille, ce qu'Harry remarqua tout de suite. Il donna un coup de coude au rouquin. Ron se tourna vers lui et lui posa un regard interrogateur. Harry lui fit un regard qui en disait long accompagné d'un clin d'œil. Le roux se mit à rougir et s'exclama :

- N'importe quoi !

- Quoi ?

Hermione s'était retournée en entendant le garçon aux multiples taches de rousseur et lui avait demandé aussitôt ce qu'il avait.

- Euh… je…

- Ce qu'il veut dire, 'Mione, c'est que tu es particulièrement ravissante aujourd'hui…

- Harry ! S'écria Ron, choqué de l'audace de son ami.

- Quoi ? C'est ce que tu viens de me dire non ?

- Non, je…

Ron rougit et parti en avant des autres d'un pas rapide.

- Ça va 'Mione ? Demanda Harry à la jeune fille qui avait rosie légèrement en entendant les paroles d'Harry.

- C'est vrai ?

- Quoi donc ?

- Il a vraiment dit ça ?

- Pas vraiment… mais il le pensait… plus ou moins…

- Qu'est-ce que tu veux dire ?

- Oh ! Regarde ! Un marchand de glaces ! Tu en veux une, mon p'tit Riry ? Demanda Harry à sa miniature, afin d'éviter le sujet. Viens, je vais t'en prendre une… Ah ! Mais j'ai pas d'argent…C'est pas grave ! On va se débrouiller…

Et il parti dans une direction tout à fait opposé au marchand de glace.

Hermione resta stoïque un moment, puis décida d'aller voir Ron.

De son côté, Harry chercher des yeux deux rouquins qui répondaient aux noms de Charly et Bill. Il avait voulu entre autre aider ses deux amis en disant à Hermione que Ron lui avait dit qu'il la trouvait mignonne, même si ce n'était pas vrai. Malgré tout, Harry savait que c'est ce que pensait le garçon. Rien qu'en les regardant se disputer, se lancer des regards en coin, et les p'tits surnoms, comme « Rony »… cela montrait bien que les deux jeunes personnes s'aimaient beaucoup, même s'ils se refusaient de l'admettre. Harry espérait que la petite discussion qu'ils devaient avoir maintenant ferait avancer les choses… sinon, tant pis, ce serait pour la prochaine fois.

Il prit le petit Harry par la main et l'entraîna vers un banc. Ils s'assirent tous les deux et attendirent calmement que les deux autres aient terminé.

- J'ai faim…

- Pardon ? Tu as faim ?

- Voui…

- Mais… je n'ai rien… pas même un centime…

Harry sentit une main se poser sur son épaule :

- C'est ton petit frère ? Il est mignon… il a faim, c'est ça ?

Harry se retourna et regarda la personne qui l'avait interpellé. C'était un garçon d'une dizaine d'année, accompagné de ce qui semblait être son petit frère, vu la ressemblance frappante qu'il y avait entre eux. Tous les deux étaient roux, le visage couvert de taches de rousseur. Il ne faisait aucun doute qu'il s'agissait de Charly et Bill Weasley.

- Si tu veux, on a des gâteaux dans nos poches… c'est notre mère qui les a fait… c'est assez bon, si ça peut t'aider.

- Merci, c'est gentil de votre pars… je m'appelle William… et vous ?

Bien qu'il pensait connaître la réponse, il voulait s'assurer qu'il était bien question des deux frères recherchés.

- Moi c'est Charly… Lui c'est Bill… On est à la recherche de Ron, notre petit frère… il a le même âge que ton frère je pense… je crois qu'on lui a fait peur quand on lui a criait dessus…

Charly avait l'air embarrassé :

- Maman va nous tuer…

- Mais non, on va le trouver… j'espère… Ajouta Bill.

- Si vous voulez, je peux vous dire où il est. Il est avec mon meilleur ami… on l'a trouvé tout à l'heure et il vous cherchait.

- Vrai ?

- Ha ! Ha ! Oui, c'est vrai. Je vous demanderez seulement d'attendre un peu. Ron parle avec Hermione et…

- Ron ? Il parle avec une fille ? A son âge ?

- Ha ! Ha ! Non, Ron, c'est le nom de mon meilleur ami.

- Ah ? Ils ont le même nom ?

- Voilà, c'est ça.

- Ils vont venir quand ?

- Dès qu'il auront fini… j'espère que ça ne va pas se terminer en grosse engueulade.

- Tiens, au fait ! Voilà mes gâteaux. Ils peut tous les prendre ! Je n'en veut pas.

- Merci, c'est sympa.

Harry se saisit du paquait que lui tendait le petit Charly et le remercia. Harry donna le paquet à Harry junior qui s'en saisit en murmurant un léger merci, tout en rougissant.

Ce qu'il vit stupéfia Harry. Il avait oublié a quel point il était timide étant petit. Que le simple fait de recevoir un gâteau le gêné… tout ça à cause de l'horrible famille qui l'avait élevé. Sans savoir ce qui lui prenait, Harry se pencha vers le petit garçon et embrassa sa petite cicatrice, tout en lui disant :

- De rien, mon grand. C'est normal ! J'allais pas te laisser mourir de faim, quand même.

Il regarda la petite cicatrice du garçon et une pensée lui vient à l'esprit. Les deux frères Weasley étaient des sorciers et s'ils voyaient la cicatrice en forme d'éclair sur le front du petit, ils allaient tout de suite savoir de qui il s'agissait…

Rapidement, Harry fit semblant d'ébouriffer la petite tête brune qui se trouvait à ses côté et ne s'arrêta que lorsque des cheveux recouvraient l'éclair.

- T'aime ça ? Demanda Bill au petit Harry.

Celui-ci lui répondit d'un signe de tête timide, qui fit fondre Harry :

- C'est fou ce que je pouvais être adorable…

- Quoi ?

- Oh ! Rien du tout… Tiens, tenez ! Les voilà !

Harry se leva et fit des signes de mains aux deux autres. Il arrêta cependant son signe en voyant que Ron et Hermione se tenaient tous les deux par la main…

- Oh ! Oh ! Mais que vois-je ?

Hermione s'approcha de lui et lui déposa un baiser sur la joue :

- Merci, Harry.

- De quoi ?

- C'est grâce à toi… Avec Rony, on a mis les choses au point… J'étais à moitié en train de lui crier dessus à cause de tout à l'heure, et comme je refusé de me calmer, il m'a…

Hermione se mit à rougir violemment…

- Il t'a ?

- Pour me faire taire il m'a…

- Je l'ai embrassé.

Harry tourna son regard vers le rouquin qui rougissait atrocement. Les oreilles étant plus rouge que les joues.

- Sérieux ?

- Bah… ouais.

- T'avais raison, Harry ! Il était temps qu'on se le disent Ron et moi… qu'on s'aimait je veux dire. C'était ridicule d'attendre plus longtemps…

- Et ?… C'est officiel maintenant ?

- Bah… je crois, oui.

- Bien sûr que c'est officiel.

- Je suis content pour vous ! Vous pouvez pas savoir à quel point. Quand les autres sauront, ils diront : c'est pas trop tôt ! Ils en auront mis du temps !

- Comment ça ? Ça se voyait tant que ça ?

- Plutôt, oui ! Oh ! Au fait ! J'ai retrouvé tes frères, Ron !

- C'est vrai ?

- Oui…enfin, disons que ce sont eux qui m'ont trouvé…

- Où ça ?

- Derrière moi !

Ron regarda Harry bizarrement, puis lentement, glissa sa tête de côté de sorte à pouvoir voir derrière le dos de son ami. Il vit deux garçons roux qui regardaient en souriant le petit Harry manger ses gâteaux.

- Ah ! Je vois… ça fait bizarre… un Bill sans cheveux long… c'est horrible ! On voit comment ma fléchette lui a arraché la natte… je vais me faire tuer… encore une fois…

- Ha ! Ha ! Ouais, c'est clair !

Ron s'approcha de ses deux « petits » frères et leur dit :

- Salut ! Je vous rend votre frère ! Il est adorable !

- Adorable ? Ouais c'est vrai ! Il est mignon, c'est sûr ! Mais c'est pas toujours le cas… D'ailleurs, Ron ! Va falloir qu'on parle ! C'est quoi ça ? T'enfuir comme ça après avoir arraché ma natte !?! Tu sais que j'ai mis un temps fou avant d'arriver à cette longueur de cheveux ! Je suis comme toi et Charly, maintenant ! Faut que je reparte de zéro ! C'est maman qui va être contente de ne plus voir ma tresse. Mais là ! Moi, est-ce que j'ai l'air content ?!!

- Bill ! Arrête ! Tu vas le faire pleurer…

Mais c'était trop tard, le petit Ron pleurer déjà à chaudes larmes et il se blotti dans les bras du grand Ron.

- Tu as raison, Charly… Excuse-moi, Rony… Je voulais pas… C'était pas ta faute après tout, tues trop petit pour ce genre d'attraction… les fléchettes, à 5 ans… Rony ? Regarde-moi ? Regarde ton grand frère... S'il te plait ! Me fait pas la tête ! J'aime pas quand on se dispute !

Le petit Ron regarda son frère un moment avant de lui tendre les bras. Bill lui sourit et le prit dans ses bras :

- Tu me promet de plus faire de bêtise comme ça, hein ?

- Promis ! Dit le petit Ron en serrant aussi fort qu'il le pouvait son grand frère à la coupe incroyablement étrange…

- Bien… J'ai pas envi d'avoir unautre frère comme Fred et George. Allez, on va rentrer à la maison… Merci pour votre aide. Dit-il a l'intention des trois grands.

- Oui, c'est vrai ! Merci beaucoup. C'est gentil de votre part.

- De rien Charly… Bill. Et puis, merci pour les gâteaux.

- Ha ! Ha ! Oui, notre mère nous goinfre de biscuits ! Alors, quitte à pouvoir se débarrasser de quelques uns !

- A bientôt.

Les trois rouquins se retournèrent et une fois de plus, la miniature et sa famille disparut en fumée.

Harry se tourna vers les deux autres. Ron était totalement figé sur place.

- Vous avez vu ça ? Je savais pas que mes frères tenaient tant à moi, comme ça ! Je me suis toujours souvenu de nos disputes et tout, mais pas des câlins qu'on se faisait comme ça…

- J'aurais bien voulu avoir un frère… ou une sœur… mais j'ai seulement eut droit à un cousin… que j'aime à un point, vous ne pouvait pas imaginer… Marmonna Harry.

- Ha ! Ha ! Moi, c'est ma cousine qui m'a étonné… je ne la savais pas comme ça… je l'ai toujours vue sérieuse, gentille… et pas alcoolique…

- Ouais… bah, quelque soit l'endroit où on va, il yaura toujours quelque chose qui nous étonne.

- C'est ton tour, maintenant Harry. On y va maintenant ?

- Oui. Harry ? Tu viens ?

Le petit Harry descendit de son banc et se précipita dans les grands bras protecteurs et musclés de « William ».

- Allez ! On y va !

Et les quatre compagnons reprirent leur chemin, Harry avec Harry dans ses bras, Ron et Hermione derrière, main dans la main…


POV Draco :

Draco regardait toujours le géant rouge qui se trouvé devant lui. Aïchalt, celui qu'il avait au début considéré comme un compagnon de route pour parvenir jusqu'ici, était tout près à lui sauter dessus et de l'égorger. Le blond se demandait comment il allait sortir de là. La petite porte était trop petite pour qu'il est le temps de s'y glisser rapidement en cas d'extrême danger… Le temps qui se penche et qu'il commence à ramper par terre que le farfadet lui attrapé les jambes et le ramené en arrière… Les fenêtres derrière ? Oh ! Oui, bien sûr ! C'est une possibilité… si on saut voler sans ballet… parce qu'elles étaient à plus de 20 mètres de haut… Non, Draco Malfoy était bel et bien pris au piège dans cette pièce avec le Démon.

- Alors, Draco ? Que vas-tu faire maintenant ? Tu pourrais boire de mon eau aussi, mais… je ne veux pas partager. Je suis d'un égoïsme…

- Ferme-là !

Draco ne voulait pas parler pour le moment, il voulait réfléchir… Réfléchir à un moyen de vaincre le Démon… Mouais, mais comment ? Il ne connaissais pas encore de sort suffisamment puissant pour…

- Tu fais quoi là ? Il est si beau que ça, le mur ?

Cette phrase du Démon tira le blond de ses pensées. Il n'avait pas pu réfléchir à grand chose, seulement aux trucs qu'il ne pouvait pas faire… c'était déjà ça, cela évitera les erreurs…

- Je ne regarde pas le mur… j'attend.

- Quoi ?

- Lé déluge…

- ...

- Que tu m'attaques, imbécile! J'aime pas commencer ! Je préfère rappliquer ! S'enerva le blond.

- Si tu crois que je vais faire le premier pas, tu te met le doigt dans l'œil.

- Bien… Dans ce cas, on va rester a attendre que l'un de nous deux réagisse.

- Ok !

Draco croisa les bras tout en gardant sa baguette en main et regarda droit dans les yeux le Démon, lui lançant un regard froid. Le Démon, lui, regardait Draco et attendait patiemment qu'il se décide à attaquer.

Le blond profita de ce moment pour réfléchir encore… Il pensa un moment de rester comme ça trois heures, le temps que l'eau ne fasse plus effet… Cependant, ce n'était pas le genre d'un Malfoy de rester a fixer son ennemi sans faire le moindre geste, sans lancer la moindre remarque. Il trouva que la scène devait être ridicule à voir : deux ennemis qui se fixent, bras croisés, et qui attendent… sans que rien n'arrive. Il décida de fairele tour de la chambre pour voir s'il pouvait trouver quelque chose afin d'anéantir le Démon.

Il effectua quelques pas en arrière afin de s'approcher du lit, et de la petite table de chevet :

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Bien… étant donné que tu ne fais rien, et que je n'ai pas l'attention de commencer aussi, j'ai décider de visiter ta chambre ! Elle est cool…

- Mmm… Tu veux faire quoi exactement ? Tu sais, je ne suis pas stupide !

- Vraiment ? J'aurais cru…

Draco s'approcha rapidement des fenêtres et en ouvrit une.

- Tu fais quoi là ?

- Excuse-moi ! Mais je crève de chaud. C'est mauvais pour ma peau fragile et… je ne peux pas permettre à mon merveilleux corps de transpirer ! Ce n'est pas hygiénique !

Draco se retourna et regarda par la fenêtre… Mais il recula aussitôt de quelques pas et se retourna, la baguette levée.

- Qu'est-ce qui t'arrive Draco ? Tu as peur du vide ?

- J'ai surtout eut le mauvais pressentiment que tu me pousserais, et vu ce qu'il y a en dessous, je préfère éviter le risque.

Le Démon souri. Il n'avait même pas pensé à le pousser. Il est vrai que le blond n'y aurait pas survécu. Sous les fenêtres se trouvé des centaines de troncs en bois, avec les boutes pointus. Si le Mangemort serrait tombé, il se serrait fait littéralement embroché.

- Tu sais…

Draco leva la tête pour regarder le Démon, et continua sa phrase :

- Tu sais que… si tu ne m'attaques pas… je ne le ferais pas non plus… et, si tu ne le fais pas , il viendra le moment où ta magnifique flotte bleue n'agira plus… et là ! Je t'attaquer sans problème…

- Que…?

Draco regarda le Démon réfléchir à toute vitesse. Il n'avait pas penser à l'effet limité de l'eau… C'est alors qu'il baissa la tête vers le petit Mangemort et tandis une main en avant, près à attaquer… ce qu'avait espérer le blond en lui disant cela.

Draco vit une boule de feu apparaître dans la main d'Aïchalt. Aussitôt, il lança la boule de feu sur le blond qui fit un bond sur le côté pour l'éviter. Le feu atteignit un rideau qui se mit à flamber aussitôt. Ignorant que la pièce allait se réduire en cendre, le farfadet géant fit apparaître des longues baguettes tranchantes, faites de glace. Il les lança les unes après les autre sur le Mangemort :

- Protégo !

Un bouclier transparent apparut devant le jeune homme, et les lames se retrouvèrent au sol. Se relevant, Draco tendit sa baguette et prononça :

- Pétrificus Totalus !

Le Démon reçut le sort en pleine poitrine. Cependant, devant lui apparut une sorte de barrière protectrice qui détourna le sortilège.

- Comment as-tu fais pour arrêter ça ?

- Hé ! Hé ! J'ai plus d'un tour dans mon sac, petit…

- Faudrait déjà que tu l'ai, le sac… Mais vas-y ! Lance moi un sort ! Je regarde ! Jusqu'à présent, ta boule de feu et tes lames tranchantes n'ont eut aucun effet… à part faire brûler ta chambre…

Le démon regarda derrière le dos du blond et vit que d'énormes flammes brûlaient partout… Toutes les fenêtres avaient disparu, sauf une. Celle qui était éloignée des autres. La table de chevet avait également était détruite et les flammes s'en prenaient mentant au lit.

- Tu as détruit ma chambre !

- Moi ? Non mais c'est pas moi qui ait eut l'idée de lancer du feu ! Tu as de la chance d'avoir une grande chambre, on peut se mettre à l'écart et s'éloigner du feu…

- S'éloigner ? Tut tut tut ! Non, on va s'en approcher plutôt !

Aussitôt dit, aussitôt fait, le blond n'eut pas le temps de comprendre ce qui lui arrivait qu'il se sentit se soulever dans les airs, comme l'avait fait le Démon plus tôt pour l'écarter de l'armoire. Draco se retrouva au sol brutalement et lorsqu'il se releva, il vit qu'il était prisonnier des flammes…

Pris au piège, il se mit à réfléchir rapidement à un moyen de s'en sortir. La réponse lui vint tout de suite à l'esprit en voyant la fontaine dans l'armoire. Il lança le sortilège d'attraction pour attirer la fontaine jusqu'à lui et arrêta le sort avant de la recevoir en pleine figure. La fontaine tomba et se brisa, répandant de l'eau partout. Draco se protégea le visage pour être sûr de ne pas en avaler. L'eau éteignit quelques flammes et Draco passa rapidement par le passage qui lui été offert. Il vit le Démon le regarder fixement, on avait l'impression que ses yeux allaient quitter leur orbite.

- Ma… ma fontaine ! Je vais te tuer !!

Il tandis ses deux bras en avant et une bourrasque de vent en jaillit, propulsant le blond contre le mur. L'épaule meurtrie, il se releva, la douleur se montrant clairement sur son visage. Dire qu'avant, ce Démon était tout petit, qu'il avait l'air aussi gentil qu'un elfe de maison… Un elfe de maison ? Draco se souvint de se qui s'était passé chez lui la veille… Ses amis qui étaient là et qui voulaient voir le nouveau sort qu'il avait appris… Il n'y avait même pas pensé. Il se redressa fièrement, un sourire triomphant sur le visage :

- J'ai petit cadeau pour toi, Aïchalt. Impero !

Le sort frappa de plein fouet le Démon qui resta immobile, prêt à attendre l'ordre. Comme il l'avait fait chez lui, il demanda au Démon de se jeter par la fenêtre. Cependant, contrairement à son elfe de maison, ce n'était pas un buisson qui l'attendait… mais la mort.

Obéissant à l'ordre, le Démon se dirigea vers la fenêtre et quelques secondes plus tard, se laissa tomber dans le vide.

Draco eut un sursaut en entendant un craquement d'os, et le son de la chair qui se faisait transpercer. Ne voulant pas regarder par le fenêtre ce qu'était devenu Aïchalt, Draco se retourna et regarda partout autour de lui afin de trouver l'animal prisonnier. Il ne vit cependant rien. Rien à part une armoire mise particulièrement à l'écart de tout le reste.

Il s'en approcha rapidement et l'ouvrit. Ce qu'il vit alors était sans aucun doute le plus bel animal volant qu'il n'eut jamais vu de toute sa vie. La créature volée était bien là… Et c'était un phénix. Pas un phénix de feu, non ! Mais de glace. Contrairement au phénix normaux, qui avaient des plumes rouge feu et qui flambaient lors de leur mort, ce phénix là était blanc avec le bout des plumes bleu. Ses yeux étaient couleur glace et il semblait briller constamment, comme de la glace au soleil. Ces phénix rarissimes ne prenaient pas feu lors de leur mort, mais fondaient. Ils renaissaient de l'eau laissée après la fonte. Le phénix s'envola et se posa sur l'épaule du blond, conscient qu'il venait pour l'aider à se sauver d'ici.

Draco réalisa soudain qu'il était prisonnier d'une pièce en feu, avec une fenêtre comme seule issue… fenêtre infranchissable…

Le phénix, animal intelligent, compris aussitôt dans quelle situation le blond se trouvé, et, rapidement, saisit de ses pattes les épaules du Mangemorts. Il le souleva du sol et, aussi vite que possible, s'envola par la fenêtre. Draco ferma les yeux en passant au dessus du corps d'Aïchalt, ne voulant pas voir cet horrible spectacle.

S'envolant toujours plus haut, Draco se demanda où l'emmené l'animal. C'est alors qu'il vit, haut dans le ciel, une porte… Une porte avec aucun mur de chaque côtés. Une fois en face, Draco tandis le bras pour l'ouvrir et l'oiseautraversa l'ouverture dans le ciel.

Une fois de l'autre côté, il le lâcha et Draco se sentit atterrir lourdement sur un sol. Une grande main se tendit vers lui pour l'aider à se relever :

- Tu as réussis ! Entendit-il, avant de se sentir soulever dans les airs et atterrir dans une paire de grand bras…


POV Harry :

Harry marchait silencieusement, le petit Harry lui tenant la main. Ron et Hermione le suivaient silencieusement, toujours main dans la main. Ils trouvaient adorable la façon dont Harry veillé sur le petit. Peut être se souvenait-il de son enfance difficile et qu'il voulait prendre soin de lui, comme il aurait aiméqu'on le fasse àson âge. Le petit Harry bailla bruyamment, faisant sourire les trois autres. Harry se baissa et prit le petit dans ses bras :

- Tu es fatigué, mon grand ? Je vais te porter jusqu'à la maison, Ok ? Ça te fatigueras moins.

- Harry, tu était vraiment trop mignon petit ! Dit Hermione en regardant le petit mettre ses bras autour du cou d'Harry et blottir sa tête contre son épaule.

- Oui. C'est vrai, mais… Je le suis toujours !

- Ha ! Ha ! Mais dites-moi, jeune homme ! En voilà quelqu'un de modeste !

- Moi ? Toujours !

- Ha ! Ha ! Oh ! Regardez ! La sortie est là-bas ! On y va maintenant ?

- Oui, il vaut mieux en finir rapidement.

- Hum ! Ouais ! J'ai adoré ma première journée dans une fête moldue ! C'est vrai que ça vaut le détour !

- Oh ! Allez, Rony ! Il y en aura d'autre !

- C'est vrai, Rony ! 'Mione à raison !

- Harry ! M'appelle pas comme ça !

Harry sourit à son ami qui avait reprit une couleur rouge. Décidément, il ne pouvait pas se mettre en colère sans que cela ne se remarque.

Ils franchirent bientôt la sortie et se retrouvèrent dans une rue totalement différente à celle qu'il avaient emprunté lorsqu'ils étaient arrivés.

- Et bien ! Ça change… Alors Harry ! Toi qui habites dans cette région, tu te reconnais ?

- Euh… Je dirais que nous sommes à Staffing Clow… Mais je ne suis pas sûr… Je n'y suis pas allé depuis 6 ans au moins…

- Mmm… Regardez autour de vous si vous voyez une pancarte d'indication.

Les trois adolescents jetèrent des regards partout autour d'eux jusqu'à ce que Ron prenne la parole :

- Ici ! Staffing Clow… Tu as raison, Harry. C'est loin de ta maison ?

- Non, enfin… Ça fait de la marche quand même… Nous sommes à 2 kilomètres de Little Whinging.

- 2 kilomètres ? Bah vas falloir marcher ! On a combien de temps ?

- Bien… il est bientôt midi… Disons, on peut se permettre de rentrer à une heure, une heure et demie… Severus n'y verra pas d'inconvénient, j'espère…

- Ah oui, parce que… 'Mione ! Le portoloin qui doit nous ramener à Square Grimmaurd, il part à 14 heures !

- Oui, c'est vrai… Il va falloir faire vite.

- Ok ! Alors allons-y !

Ils commencèrent à marcher en silence, suivant Harry qui connaissait le chemin. Le trajet se fit sans problème, et ils arrivèrent une heure et quart plus tard. La maison des Dursley était toujours pareil depuis toutes ces années. Aucun changements visibles… Harry et ses amis s'approchèrent de la maison. C'est à ce moment là que le petit Harry se réveilla :

- Où on est ?

- T'es réveillé ? Bah, là, on est chez ton oncle et ta tante… On t'a ramené chez toi.

- NON !

Le petit se dégagea des bras d'Harry et courut derrière Hermione pour se cacher derrière elle :

- VEUX PAS !

- Mais il faut bien que tu rentre chez toi, p'tit bonhomme !

- NON !

Harry regarda ses amis et leur fit comprendre qu'il avait besoin d'aide. Hermione sembla comprendre la première car elle se pencha vers le petit garçon toujours caché derrière elle :

- Écoutes, Harry, je sais que tu n'aime pas ton tonton et ta tata, mais tu dois bien comprendre qu'il faut que tu rentre chez toi. Tu ne vas pas dormir dehors, quand même ?

- C'est toujours mieux que mon placard…

- Placard ?

Hermione et Ron se tournèrent vers le grand Harry, celui qu'ils connaissaient, et le regardèrent étonné :

- Comment ça, placard ? Demanda le roux.

- Oh ! C'est rien… rien du tout.

Les deux autres ne préfèrent pas insister, voyant que leur ami ne voulait pas aborder ce sujet.

- Allez, petit ! On te ramène chez toi que tu le veuille ou non ! Dit Ron en se penchant vers l'enfant.

- Mais ils vont me frapper !

- Ils ne t'on jamais frappé !

C'était Harry qui venait de parler. Ron et Hermione furent surpris par le ton de leur ami :

- Harry, dit-moi ? J'ai raison ? Ils ne t'on jamais frappé ?

Bien que connaissant parfaitement la réponse à sa question, Harry attendait la réponse de l'enfant.

- Non… Répondit le petit Harry en baissant la voix.

Harry sourit en le voyant rougir.

- Tu sais, c'est pas parce qu'ils ne t'aime pas, qu'ils te privent de tout, qu'ils ne t'offrent jamais de cadeaux, qu'ils ne te souhaitent pas bon anniversaire… Ou encore qu'ils ne t'achètent même pas de vêtements, qu'il te crient souvent dessus, qu'ils te frapperont… Ils ne sont pas si méchants… Ils ont juste peur…

- Peur de quoi ?

- Pas de quoi. De qui. Ils ont peur des « autres », ils ont peur de toi.

- De moi ?

- Oui… Ils ont peur que tu leur face du mal…

- Mais je veux pas leur faire de mal… et je peux pas.

- Si tu peux, seulement, tu ne le sais pas encore… Écoutes, mon grand, tu vas rentrer, Ok ? Ton oncle et ta tante vont te crier dessus, mais ils ne te feront aucun mal, sois-en sûr ! Je sais ce que je dis ! Bien sûr, ils vont te hurler dessus, et les paroles qu'ils diront seront dures, tu auras envi de pleurer, mais sois fort ! Essaie de retenir tes larmes devant eux… ça leur feraient trop plaisir de voir que tu pleure…

- Mais…

- S'il te plait, p'tit bonhomme ! Fais ça pour moi Ok ?

Le petit garçon scruta Harry un moment avant d'hocher la tête en signe d'approbation. Il prit la main du grand Harry qui le conduisit à la porte, et sonna…

L'oncle Vernon et la tante Pétunia ouvrirent ensemble quelques instants plus tard et regardèrent le petit garçon d'un air mauvais, sans prêter attention à Harry.

- Alors, mon garçon ?! Ça t'amuse de nous jouer un coup pareil ? Tu seras privé de nourriture jusqu'à nouvel ordre ! D'ailleurs, tu aurais du rester où tu étais ! Revenir est une grosse erreur, tu…

- Excusez-moi ?

L'oncle Vernon prêta enfin son intérêt sur Harry :

- Oui ? Vous désirez ?

- Ça ne vous dérange pas d'abandonner un enfant comme ça ?

- On ne la pas abandonné, il est parti !

- Vous auriez pu aller le chercher, au lieu de rentrer chez vous…

- On l'a cherché ! De toute façon, jeune homme, ce n'est pas vos affaires ! Occupez-vous de votre famille !

- Je n'en ai pas… Cependant, peut être auriez-vous du appeler la police, pour signaler la disparition d'un enfant…

- Et que croyez vous que nous avons fait ?

- Vous… Vous l'avez fait ?

Harry avait les yeux arrondis par la surprise. Ils avaient prévenu la police pour sa… SA disparition ?

- Bien sûr ! On avait pas le choix ! On est obligé de garder cet enfant jusqu'à sa majorité ! On ne peut se permettre de le perdre… Ce serai trop risqué.

Harry soupira en entendant cela… Bien sûr ! Pourquoi avait-il cru un instant que sa famille s'inquièterait pour lui.

- Bien, dans ce cas, je vais vous laisser… Au revoir, petit ! Dit-il tout en se penchant pour embrasser une dernière fois le garçon sur le front.

Son oncle et sa tante le regardèrent méchamment, et il parti rejoindre Hermione et Ron. Ils regardèrent tous les trois la maison partirent en poussière … les cris provenant de la maison diminuèrent lentement puis s'évanouirent…

- Allez Harry ! On rentre ! Le portoloin part bientôt !

- Je sais… allons-y ! Soupira le brun, extrèmement triste de devoir quitter Harry...

Et une fois de plus, les trois amis partirent ensemble, marchant silencieusement, repensant à leur matinée mouvementée…


POV Draco :

Draco regardait Amélie comme si elle était folle. Non seulement celle-ci l'avait couvert de bisous pour le remercier, mais maintenant elle essayait tant bien que mal d'attraper le phénix afin de lui faire un gros câlin. Le pauvre oiseau devait sans doute penser qu'il était bien mieux emprisonné dans le château d'Aïchalt.

- Petit ! Petit ! Viens-là ! Que je te fasse un gros bisou ! Allez, viens ! Piou piou piou !

- Amélie ? Tu devrait peut être le laisser tranquille ? Tu vois bien que tu lui fais peur !

- Mais euh ! Il est pas marrant !

- Désolé, c'est toi qui en a voulu, tu le gardes… et maintenant… tu me donne ce qui me revient de droit !

- Bouh… Pas maintenant ! Je veux pas que tu partes… Pas tout de suite…

Draco sentit la colère monter. Cette gamine ne voulait pas lui donner l'amulette qu'il avait durement gagné… Il en avait ras-le-bol de ce monde et voulait partir au plus vite, mais sans le médaillon, cela était impossible…

- Amélie ! Donne-moi immédiatement l'amulette ! Je suis sérieux ! J'en ai marre de ton petit monde magique et j'aimerais bien rentrer chez moi. Je suis épuisé, je viens de tuer un Démon gigantesque, et toi, tu ne veux pas me laisser partir… Mais tu vois ! Je vais pas me laisser faire. Je veux rentrer tout de suite, et j'y arriverais !

Aussitôt, il se leva et commença à fouiller partout autour de lui.

- Arrêtes ! Tu le trouveras pas ! Il est dans ma poche.

Draco se retourna face à la petite fille de plus de 2 mètres et regarda la poche de sa robe qui se trouvée à environ 1 mètre de lui.

- Donne la moi !

- Seulement si tu me promet de revenir me voir.

Draco soupira bruyamment et promis qu'il reviendrait… seulement elle pouvait encore attendre longtemps avant de la voir.

A contre cœur, Amélie sortit de sa poche l'amulette bleue et la donna à Draco qui la mis autour de son cou aussitôt, et se retrouva en deux temps, trois mouvements dans un grand gouffre noir.

Il tomba un long moment comme cela jusqu'à tomber brutalement sur le sol de la chambre de la maison du Lord Noir. MacDyllan était assis par terre en face de lui, et attendait visiblement son retour :

- Je vois que tu as encore réussis… Bravo…

- Je… oui, j'ai réussis…

Draco frotta son dos meurtris par la chute.

- Tu devais faire quoi ? Pour avoir l'amulette ?

- Oh ! Et bien… Amélie, la fille qui nous guide dans le monde, avait l'amulette sur elle…

- Tu veux dire qu'elle te la donner comme ça ?

- Oh, non ! Je devais aller lui ramener l'animal prisonnier d'Aïchalt…

- Aïchalt ? Toujours là lui ? Tu sais que c'est ton père qui avait du se battre contre lui une fois, lors de son entraînement ? Mais lui ne devais pas chercher un animal… seulement réussis à voler l'amulette au Démon.

- Oui, je sais, on m'a dit qu'on l'avait vu là-bas… une certaine Rosaly… Quoi qu'il en doit, Aïchalt est mort. J'ai ramené l'animal, et Amélie vient de me remettre l'amulette.

- Tu as tué le Démon ? Félicitations !

John MacDyllan se leva et s'approcha de Draco :

- L'amulette s'est-elle imprégnée dans ta peau ?

Draco regarda par le col de sa chemise et vit qu'en effet, l'amulette avait disparue, maintenant dans le corps de l'adolescent.

- Oui… ça veut dire que je peux lancer le sort ?

- Oui… Veux-tu essayer ?

- Bien sûr.

John emmena Draco face à une souris identique à celle qu'il avait fait danser l'autre jour et lui expliqua la manœuvre à suivre :

- Tu tends ta baguette vers la victime, tu la lèves et lorsque tu lances le sort, tu l'abaisses, d'un coup sec et rapide. Tu connais le sort ?

- Oui, c'est Endoloris.

- Très bien. Vas-y.

Draco regarda la malheureuse souris et leva sa baguette dans les airs. Puis il l'abaissa en disant :

- Endoloris !

Un jet de lumière bleu alla tout droit à la rencontre de la pauvre bête. Celle-ci fit un petit saut en arrière avant de commencer à se tortiller dans tous les sens en poussant des petits couinements. L'animal avait atrocement mal, et Draco eut un léger pincement au cœur en pensant qu'il était la cause de sa souffrance.

- Bravo Draco. Vraiment, tu es très doué. Je pense que tu seras un grand Mangemort…

MacDyllan avait dit cela en tant que compliment, mais Draco trouvait que cela devrait plus êtres un défaut qu'une qualité.

- Merci beaucoup. On se revoit quand pour apprendre le nouveau sort ?

- Et bien… Demain c'est impossible pour moi, je dois aller tuer quelqu'un pour le Maître… Et puis, il vaut mieux que tu attendes un peu avant d'affronter une nouvelle épreuve… Je pense que nous allons attendre la semaine prochaine… Oui, je préviendrais ton père au bureau…

- Très bien, la semaine prochaine… Au revoir.

Pressé de partir, Draco saisit sa cape noire et sortie de la chambre, pour retourner au Manoir Malfoy.


POV Harry :

- Professeur Rogue ?

Harry entra dans la maison de son professeur de potions suivit de Ron et Hermione. N'entendant pas de réponse, il renouvela sa question :

- Professeur Rogue ?

- Dans le salon ! Entendirent-ils.

Tranquillement, ils se dirigèrent dans la pièce indiquée par leur professeur. Celui-ci était assis dans un fauteuil et discutait avec Carol, assise sur le fauteuil d'en face. Coupes de champagne sur la table, petits gâteaux… Le professeur n'avait pas semblé s'ennuyer durant leur absence :

- Bonjour Carol, salua Harry. Vous allez bien ?

- Très bien, et toi ?

- Ça va… Severus, j'aurais quelque chose à te raconter.

Tandis que Ron, Hermione et Carol faisaient connaissance, Harry Raconta rapidement ce qu'il venait de leur arriver.

- Miss Granger m'étonne vraiment… Cela ne lui ressemble pas de vouloir enfreindre les règles…

- Oui… J'espère qu'elle y réfléchira à deux fois maintenant.

- Ne t'inquiète pas pour ça… cela m'étonnerait beaucoup qu'elle retente une chose de ce genre.

Severus Rogue se leva alors et alla chercher trois autres coupe à champagne pour le trio et ils parlèrent quelques minutes ensemble. Hermione, assise aux côtés de Ron, essayait tant bien que mal de lui faire comprendre qu'il n'y avait aucun risque à boire le champagne, et que les bulles à l'intérieur étaient tout à fait normales.

Ce fut au bout de 30 minutes qu'Harry fit signe à Rogue et l'entraîna avec lui dans la cuisine :

- Severus, il faudrait que tu emmène Carol ailleurs ! Le portoloin part dans 20 minutes. Avec Ron et Hermione, on va aller préparer leurs affaires. Si tu pouvais faire en sorte que lorsque nous descendront, le salon soit vide…

- Très bien, je vais m'arranger… Je vais mettre le portoloin près de la table, à côté du grand pot de fleur… C'est une vieille paire de ciseaux cassée.

- Ok !

Harry retourna dans la cuisine avec Rogue et pria Carol d'excuser l'absence de ses amis, tandis qu'ils ressortaient touts les trois. Au moment où il montaient les escaliers, Rogue entrait dans le salon et commença à parler à Carol.

Les trois sorciers entrèrent dans la chambre d'Harry. Hermione et Ron commencèrent à ranger leurs affaires dans leur sac, avec l'aide de leur ami.

- Harry ?

- Oui, 'Mione ?

- C'est demain que tu part pour Poudlard. Tu me promet que tu t'entraînera comme il faut ? Tu ne fera pas de bêtises, n'est-ce pas ? Harry ! C'est très important que tu apprennes…

- C'est bon, 'Mione ! Ne t'excite pas ! Je vais bien m'entraîner ! Tu peux compter là-dessus ! J'ai pas l'intention de me laisser faire face à Voldemort ! Je veux être prêt !

- Bien dit, Harry ! Dit Ron en lui mettant une main sur l'épaule ! Tu vois, 'Mione ! Tu t'inquiète pour rien ! Harry est le meilleur !

- Oui… C'est un grand sorcier, c'est vrai… Mais un sorcier qui aime le danger, et qui n'écoute jamais ce qu'on lui dit…

- Hermione… Qu'est-ce qu'il faut que je fasse pour te convaincre ?

Hermione sourit à son ami et lui répondit :

- Lorsque tu reviendras, je veux que tu nous montre le truc le plus incroyable que tu es appris ! Je veux voir le résultat de tant de travail…

- Un truc incroyable ? Ne t'inquiète pas pour ça… Je vais t'étonner… J'ai quelque chose en tête, et je vais demander à un professeur de me l'apprendre…

- Tu veux apprendre quelque chose en particulier ? C'est utile au moins ?

- Très !

- Bon, bah alors… il n'y a pas de problèmes… J'ai fini mon sac ! Et toi, Rony ?

- Oui, c'est bon, on peut partir !

Ils redescendirent tous les trois au salon et virent que la pièce était totalement déserte :

- Bien ! Rogue n'a pas eut de mal à se débarrasser d'elle…

- Au lieu de parler, Ron, tu ferais mieux de prendre le portoloin, il part dans 3 minutes.

Ron alla chercher la paire de ciseaux cassée et la tendis à Hermione qui la prit.

Les trois amis se serrèrent dans les bras pendant une minute environ, tout en se souhaitant de passer unebonne fin de vacances, et enfin, quelques instants plus tard, le portoloin partit, emmenant les deux amoureux ensemble.

Harry, maintenant seul dans la maison, décida de commencer à faire son sac pour son départ, le lendemain.

De nouveau dans sa chambre, il commença patiemment à ranger ses affaires, tout en pensant à la manière dont il s'y prendrait pour convaincre son professeur de métamorphose. Car s'était au professeur MacGonagal qu'harry voulait demander conseil. Il y avait déjà pensait au petit matin, avant que Ron et Hermione ne débarquent dans la cuisine et qu'ils se mettent tous les trois à lire le journal. Cela n'allait pas être facile, connaissant bien la directrice adjointe, mais il fallait qu'il essaye…

- Harry ?

Harry sursauta en entendant la voix de son professeur de potions derrière lui.

- Oui, Severus ?

- Je voulais juste te dire que nous partiront cette nuit. Il vaut mieux s'y rendre le plus tôt possible.

- Comment allons nous nous y rendre ?

- Et bien… A part ma voiture, je n'ai malheureusement rien. J'aurais bien pus nous y emmener en transplanant, mais on ne peut pas…

- Transplaner dans l'enceinte du village et de Poudlard ! Oui, ça je sais, merci Hermione !

- Oui, et donc, nous y allons en voiture. Jusqu'à la gare de King Cross !

- On prend le Poudlard Express ?

- Oui.

- Je ne pensait pas qu'il faisait d'autre voyage que ceux pour s'y rendre habituellement… Enfin, je pensais qu'il ne faisait que les trajets scolaires…

- C'est ce qu'il fait d'habitude, c'est vrai… Mais Dumbledore préfère que nous nous y rendions en train plutôt que de faire tout le voyage en voiture… La dernière fois, cela n'avait pas était… enfin, il vaut mieux ne pas prendre de risques !

- Très bien… On part à quelle heure ?

- 2 heures du matin !

- 2 heures !!??

- Oui ! Allez venez ! On va se trouver quelque chose à faire pour le reste de la journée… comme… préparer à manger pour la route et ranger la maison avant le départ. Dépêchez-vous !

Harry soupira et suivit à contrecœur le maître des potions.


POV Draco :

- Lucius ! Te rends-tu compte de se qu'il se passe ?

- Oui, Narcissa ! Je le sais ! Calme toi !

- Mais Draco l'aime beaucoup… Il ne va quand même pas…

- Il n'a pas le choix, Narcissa ! Moi non plus, je n'ai pas envi que cela arrive, mais…

- Hum hum !

Lucius et Narcissa se retournèrent en entendant le raclement de gorge qui venait de derrière eux… Draco…

- Mon chéri ! Tu es de retour !

Narcissa couru vers son fils en cachant difficilement la gène qui l'envahissait.

- Vous parliez de moi ? Je peux savoir en quel honneur ?

- Draco ! Tu as réussi ! Je suis très fier de toi ! Comment ce sont passé tes épreuves ?

- N'évitez pas le sujet père… Ce que vous disiez avait-il un rapport avec ma mission ? Si je ne me trompe, c'est bien de cela qu'il s'agit.

- Oui, Draco, c'est enfer ce à quoi nous discutions avec ta mère.

- Vous ne voulez pas perdre votre meilleur ami ? C'est cela ? Vous savez, en ce qui me concerne, je n'ai aucunement envi de perdre mon parrain…

- Nous repensions à la discussion que nous avons eut avec MacDyllan et toi hier… Il est vrai que tout Mangemort doit un jour tuer un de ses proches pour prouver son dévouement au Maître. Au lieu que cela soit Severus, cela aurait pu être l'un d'en nous mais…

- Mais vous êtes Mangemort et qu'il n'avait nullement envi de perdre un de ses fidèles… Père ? J'ai repensait à ce que vous m'avez dit hier soir… Sur la façon d'empêcher le meurtre de Severus… C'est très risqué… Je… Si jamais j'échouais à votre plan…

- Si tu échoues, Draco, je t'ai déjà dis ce qui arriverais… Ce serait toi qui mourrait…

- Père, bien que je vais tenter de faire ce que vous m'avez conseillé, je tiens à préciser que c'est du suicide ! Et comment je vais m'y prendre pour faire croire au Maître que j'ai lamentablement…

- Draco ! Si tu trouves les bons arguments il n'y aura pas de problèmes… Et tu as bien le temps d'y penser. J'ai entendu dire par le Ministère que Severus allait partir à Poudlard pour assister à l'apprentissage d'un élève… Dumbledore est allait lui même au Ministère pour faire une demande des meilleurs professeurs en Domène de combats… S'ils veulent apprendre tout cela à un élève, il est évident que ce jeune homme est…

- Potter…

- Oui. Dumbledore veut lui apprendre le combat… C'est demain que Severus part, il ne reviendra que dans trois semaines.

- Pourquoi y va t-il ? Les potions… ce n'est pas utile pour le combat…

- Je ne sais pas. Peut être seulement pour aider.

- Je ne comprend pas pourquoi il est du côté de Dumbledore… et de Potter… Ils ne se supportent pas tous les deux, vous verriez l'ambiance pendant les cours…

- Les gens changent… Quoi qu'il en soit, cela signifie que Potter aussi va aller à Poudlard demain… Il prendra sans doute le Poudlard Express… Il y sera à coup sûr… Et nous aussi.

- Vous allez envoyer des Mangemorts à la Garde de King Cross ?

- Oui… Veux-tu venir ?

- Je… Je peux venir ?

- Il ne sera pas question de tuer, demain… seulement capturer… Je pense que tu peux aider…

- Je vous accompagne… Une mission en famille, cela ne se reproduira sans doute pas souvent… Dit la femme de la maison.

- Narcissa, tu es sûre que…

- Mais oui, mon chéri. Je n'ai plus rien fait depuis ce jour à la coupe du monde de Quidditch. Je veux venir, Lucius, et tu ne me fera pas changer d'avis.

- Très bien. Donc demain, 7 heures tapantes, tout le monde doit être sur les lieux du rendez-vous…

- Très bien père… Au fait, pour répondre à votre question, à laquelle j'ai involontairement oublier de répondre, mes épreuves ont été particulièrement difficiles, cependant, j'ai fais une rencontre… Vous ne voyez pas de qui je veux parler, Mucius ?

- Mucius ? J'ai déjà entendu quelqu'un m'appeler comme cela… Il y a longtemps…

- Rosaly ? Une créature toute poilue et toute orange ? Dans un ascenseur caché dans une grotte ?

- Oui, maintenant que tu le dis, je vois de quoi tu veux parler… Derrière une fontaine magique ?

- Oui. Et bien, père, Rosaly ne vous a pas oublié.

- Vraiment ? Et bien, moi, je l'avais complètement oublié. Qu'as-tu fais lors de ta mission ?

- J'ai du chercher un animal. Mais les épreuves étaient épuisante. J'ai faillit me noyer, ensuite, il y a eut cet Aquatrix, qui a faillit me manger… Un lapin rose géant, complètement ahuri… Et j'ai tuer le Démon, Aïchalt.

- Tu la tué ? Félicitations, Draco ! Je suis extrêmement fier de toi… Jamais personne n'avait réussi… qoique c'est normal, étant donné qu'il était encore vivant...

- Faudra remercier notre Elfe de maison. Je me suis souvenu d'un truc que je lui avait fais hier, et j'ai essayé sur le Démon… Et je les tué comme ça.

- De quel Elfe de maison parles-tu ?

- Jaily.

- Oh ! Et bien elle aura fait quelque chose d'utile avant la fin ! Elle commençait à vraiment être vieille… Plus bonne à rien !

- Comment ça ? Avant la fin ?

- Oh ! C'est vrai, tu n'était pas là ce matin… Jaily est morte ce matin. Les autres elfes de maison l'ont trouvé inerte dans la cuisine.

- Oh ! Et… Corty ?

- Corty ? Il a pleuré la mort de sa mère toute la journée… Je crois qu'il est dans ta chambre à ranger là…

- Très bien… Bon… Je vais vous laisser… On se revoit au dîner de ce soir…

Draco salua ses parents d'un signe de tête et reparti fièrement du salon. Une fois la porte franchit, il se mit à courir jusqu'à sa chambre, afin d'aller voir son elfe de maison favori, celui qui lui servait de compagnie, et aussi d'ami, lorsqu'il était chez lui… Bien qu'il se montrer assez froid avec, Draco aimait beaucoup Corty, et aimait bien discuter avec lui parfois, quand son père n'était pas là, bien sûr ! Mais le savoir pleurer pour la mort de sa mère qu'il affectionnait tant lui fit de la peine et il tint absolument à aller auprès de lui…


Voilà ! C'est vite fait ! j'ai pas pris la peine de me corriger, alors si y'a des phrases qui ne sont pas très françaises, excusez-moi !

Voilà, donc je vous met la suite quand je peux ! Big Bisous à tous !