Bonjour !
Comment allez-vous ?
Vos vacances se sont-elles bien passées ? Pour ceux qui comme moi reprennent les cours demain, je vous souhaite UNE BONNE RENTREE !!!! ( ça fait pas le même effet que le JOYEUX NOEL ou le BONNE ANNEE hein ? c'est moins joyeux je trouve... lol )
Bien, j'espère que cette suite vous plaira ! Bisous à tous ! Bonne lecture !
POV Harry :
Harry était toujours prit de spasmes depuis tout à l'heure, la douleur grandissant à chaque seconde. Il leva les yeux et regarda un à un chaque Mangemort. Un flot impressionnant de haine le submergeait à présent.
Soudain, alors que la colère faisait rage en lui, Harry se redressa. Il se leva de toute sa hauteur, ignorant la douleur du sort, qui continuait toujours d'agir. Le Mangemort qui lui avait jeté le sort recula d'un pas, surpris de la force que montrait le Survivant, et là…
« SHPLANG ! SCLACK ! SHCRICK ! ! ! »
Une à une, les trois vitres du compartiment explosèrent. Le Mangemort qui avait lancé le sort à Harry se retrouva propulsé en arrière. Celui-ci heurta le mur brutalement et s'effondra au sol. Harry, quant à lui, ne ressentait plus aucune douleur. Sa colère avait une fois de plus prit le dessus, comme cela s'était déjà produit avec la tante Marge, qui s'était retrouvée aussi grosse qu'une vache. Mais cette fois-ci, la rage avait fait exploser les vitres, et avait également annulé le sort.
Parmi les trois Mangemorts encore debout, un d'entre eux avait reculé pour aller aider le Mangemort à terre. Celui qui avait conduit le Survivant au wagon dans lequel ils étaient maintenant le regardait à travers sa cape.
- Comment as-tu… Commença celui-ci, mais il fut coupé par le faux machiniste, qui essayait toujours de se souvenir de son accent :
- Paltez ! Vous n'avez lien à faile ici ! Allez-vous en !
- Pas avant d'avoir trouvé Potter…
- Il n'est pas là ! Alols dégagez !
- Non…
Le Mangemort en question pointa sa baguette sur Harry. Les deux Mangemorts encore debout le regardaient :
- Nous ne partirons pas tant que nous n'aurons pas ce que nous voulons… Impero !
De nouveau Harry reçut le sort en pleine poitrine. Seulement, ce n'était pas de la douleur qui transparaissait sur son visage, mais un rictus… Un rictus franc, mauvais, moqueur…
Le Mangemort paru surprit de voir cette réaction sur le visage du faux machiniste, mais il préféra l'ignorer et ordonna à Harry :
- Dis moi où est Potter !
Harry le regarda dans les yeux, prêt à lui révéler ce qu'il voulait savoir :
- Il… il est… Il est là où pelsonne ne le tlouvela…
- Où exactement ?!
- Quelque palt…
- Dis moi où est Potter maintenant ! S'énerva le Mangemort.
Harry lui sourit alors, affichant un énorme sourire machiavélique :
- Juste dellièle toi !
Le Mangemort se retourna alors et Harry profita de se moment pour lui sauter dessus. Il bondit alors sur le dos du Mangemort qui tomba à plat-ventre sur le sol. Tandis qu'il se battait avec le Mangemort, Harry entendit les pas des deux autres serviteurs de Voldemort s'approcher, mais :
- Locomotor Mortis !
- Stupéfix !
Le Survivant, toujours aux prises avec le Mangemort, entendit le bruit de deux corps tomber, puis celui d'exclamation de joie provenant de Neville et de Rogue.
- Logue ! Neville ! Allez-vous en ! Allez essayer de lépaler le tlain ! Je m'occoupe de loui !
- Mais…
- Vite !
Les deux autres sortirent alors, non sans avoir lancé un dernier regard à Harry qui essayé tant bien que mal de retirer la capuche du Mangemort, tandis que celui-ci essayer de le frapper.
- Toi ! S'écria l'homme en noir. Arrêtes-ça tout de suite ! Pas la peine d'essayer de sauver Potter… On l'aura !
- Il n'est pas là ! Alols allez ploutôt le chelcher ailleuls !
- Pas question… Aïe !
Harry venait de donner un grand crochet du droit dans le visage toujours encapuchonné du mage noir. Harry sentit un grand coup dans l'estomac qui le fit reculer. Il venait de se prendre un bon coup de pied puissant de l'autre sorcier.
Alors qu'il était allongé sur le dos suite au coup reçut, il sentit l'autre homme se jeter une nouvelle fois sur lui :
- Comment… un simple sorcier comme toi a-t-il pu faire exploser ses vitres… sans baguette ?
- Honnêtement… j'en sais lien !
- C'est ça… Outch !
Une nouvelle fois, Harry l'avait frappé au visage, mais cette fois, il visa le nez qui craqua sous le coup. Le Survivant voulait se relever, voyant que l'autre homme était toujours au sol, mais celui-ci lui attrapa la cheville et il tomba lourdement sur le corps de l'autre. Lorsqu'il releva la tête, il vit que la capuche du Mangemort avait légèrement glissée… Rapidement, il la saisit de sa main droite, mais l'autre homme, plus rapide, lui attrapa le poignet avec sa main. C'est alors qu'une chose étrange se produisit. La bague qui était au doigt du Mangemort se mit à briller. Dès que le sorcier avait touché le machiniste, la bague avait aussitôt brillait d'une lumière bleue. Le Mangemort lâcha aussitôt le machiniste et la bague cessa de briller. Il fixa alors Harry qui lui, regardait toujours la bague, tout en se tenant le poignet, à l'endroit exact où il avait été attrapé… Ils ne bougèrent pas pendant au moins une trentaine de secondes avant qu'Harry ne réagisse enfin :
- Paltez ! Maintenant ! Pottel n'est pas là ! Il a dispalout ! Pelsonne ne sait où il se cache. Même Dumbledole n'a pas léoussi à mettle la main dessous…
L'autre homme, toujours aussi surprit vis-à-vis de ce qui venait de ce passer et de la force incroyable dont faisait preuve l'autre homme, se releva, toujours en fixant le Machiniste, puis lança un sort de réanimation sur tous ces complices :
- Venez… On s'en va… Potter n'est pas là…
- Mais enfin, dit un des autres hommes qui l'accompagné, on ne peut pas partir sans…
- Partons… de toutes façon, nous n'avons pas besoin de Londubas… c'est pas lui que nous recherchons… nous perdons notre temps… Continua l'homme qui n'avait pas quitté une seule fois le regard d'Harry.
Les autres Mangemorts regardèrent dans sa direction et en voyant l'air abasourdit de leur compagnon et de Harry, ils comprirent que quelque chose d'anormal venait de se passer :
- Très bien… On y va…
L'homme qui venait de parler saisit alors le bras du Mangemort à la bague brillante et ils transplantèrent alors tous ensemble. Harry se laissa tomber sur son fauteuil, repensant à ce qui venait de se produire, lorsqu'il entendit des pas précipités arriver :
- Harry ! Tu vas bien ?
POV Draco :
Draco voyait le machiniste, qui se tordait toujours de douleur, les regarder. Son regard exprimait une grande haine et il sentait que cela n'allait pas se terminer rapidement. Et il avait raison, car au moment même où il avait pensait que le combat n'était pas terminer, il vit l'homme au sol se redresser sur toute sa hauteur. Le blond recula en voyant la force qu'avait l'italien. Très peu de gens pouvaient se relever suite au Doloris.
« SHPLANG ! SCLACK ! SHCRICK ! ! ! »
Draco mit ses mains devant son visage pour se protéger des débris de verre qui jaillissaient de partout. Les vitres venaient d'exploser. En relevant la tête, il vit que Bellatrix avait était propulsait au mur et qu'elle venait de s'effondrer. Comment ces vitres avaient-elles bien pu se briser ainsi ? Se demandait Draco, tout en regardant sa mère se précipiter sur sa tante afin de lui venir en aide. Était-ce le machiniste ? Se demanda-t-il de nouveau en fixant le jeune homme, qui quelques minutes plus tôt, souffrait au sol et qui maintenant, le regardait froidement, avec ses yeux verts… yeux que Draco était sûr d'avoir déjà vu… mais où ?
- Comment as-tu… Commença t-il, mais il fut coupé par le machiniste :
- Paltez ! Vous n'avez lien à faile ici ! Allez-vous en !
- Pas avant d'avoir trouvé Potter…
- Il n'est pas là ! Alols dégagez !
- Non…
Draco pointa sa baguette magique sur le machiniste, qui le regardait toujours avec haine :
- Nous ne partirons pas tant que nous n'aurons pas ce que nous voulons… Impero !
De nouveau, l'italien reçut un sort en pleine poitrine. Seulement, ce n'était pas de la douleur qui transparaissait sur son visage, mais un rictus… Un rictus franc, mauvais, moqueur… Ce qui surpris le blond… Pourquoi le regardait ainsi ? Ce n'était quand même pas le sort qui lui faisait paraître comme cela ?
Mais Draco préféra l'ignorer et ordonna :
- Dis moi où est Potter !
Le machiniste le regarda dans les yeux, prêt à lui révéler ce qu'il voulait savoir :
- Il… il est… Il est là où pelsonne ne le tlouvela…
- Où exactement ?!
- Quelque palt…
- Dis moi où est Potter maintenant ! S'énerva le blond qui voulait en finir rapidement.
L'autre lui sourit alors, affichant un énorme sourire machiavélique :
- Juste dellièle toi !
Draco se retourna aussitôt, sans réfléchir, pour voir… rien… le néant. Il n'y avait personne. Il voulut se retourner mais il sentit un poids lui tomber dessus, et il se retrouva à plat-ventre sur le sol. Il se retourna et vit que c'était le machiniste qui lui était tombé dessus. S'en suivit une bagarre chargés de coups, de griffures… Il vit derrière le dos de l'homme à l'accent sa mère et Bellatrix s'approcher par derrière afin de l'aider, mais il vit aussi Severus Rogue et Neville Londubas s'avancer :
- Locomotor Mortis !
- Stupéfix !
Le Mangemort qui se battait vit sa mère et sa tante tomber, puis vit les deux autres pousser des exclamations de joie.
- Logue ! Neville ! Allez-vous en ! Allez essayer de lépaler le tlain ! Je m'occoupe de loui ! Entendit-il venir de la bouche de son adversaire.
- Mais…
- Vite !
Son parrain et le Griffondor sortirent alors en suivant le conseil que leur donné le machiniste. Draco sentit l'italien lui tirer sur sa cape afin d'enlever sa capuche :
- Toi ! S'écria le blond. Arrêtes-ça tout de suite ! Pas la peine d'essayer de sauver Potter… On l'aura !
- Il n'est pas là ! Alols allez ploutôt le chelcher ailleuls !
- Pas question… Aïe !
Draco venait se prendre le point droit de l'homme dans le visage. Il allait avoir un bel œil au beurre noir ce soir. Il donna à son tour un grand coup de genou dans le ventre de l'autre qui se retrouva pousser au sol, sous le coup de la douleur. Mais Draco ne voulait pas en finir maintenant et se jeta sur l'autre homme :
- Comment… un simple sorcier comme toi a-t-il pu faire exploser ses vitres… sans baguette ?
- Honnêtement… j'en sais lien !
- C'est ça… Outch !
Le blond s'était prit un autre crochet du machiniste qui avait visé le nez. Draco sentit les gouttes de sang couler sous son nez et qui arrivaient à présent au coin de ses lèvres. Il détestait le sang et cela lui fit un petit haut-le-cœur. Son nez était également cassé. Il se sentait défiguré. Il vit alors le jeune homme essayer de se relever, mais, à peine s'était-il accroupit, que Draco lui attrapa la cheville et il sentit le corps de l'autre homme lui tomber dessus, coupant le souffle au Mangemort. Il vit alors que le machiniste essayait de lui attraper sa capuche qui avait légèrement glissée mais il l'en empêcha en lui attrapant le poignet avec sa main gauche. C'est alors que surgit une lumière bleutée qui surprit le Mangemort. La bague qu'il avait au pouce brillait, s'illuminait. Comment cela était-il possible ? Se demanda Malfoy. Il lâcha rapidement le poignet de l'autre et la lumière s'éteignit. La bague était revue normale. Il releva la tête et regarda le machiniste qui se tenait le poignet qu'il avait serrait quelques instants plus tôt, et qui regardait la bague avec ses grands yeux verts. Puis l'homme à l'accent ouvrit la bouche pour parler d'une voix étrange, semblant inquiété par ce qui venait de se produire :
- Paltez ! Maintenant ! Pottel n'est pas là ! Il a dispalout ! Pelsonne ne sait où il se cache. Même Dumbledole n'a pas léoussi à mettle la main dessous…
Draco ne préféra pas insister, lui aussi surprit et quelque peu inquiet par ce qu'il venait de se produire. L'Ange n'avait jamais dit que la bague pouvait faire cela… Et pourquoi en touchant cet homme ? Il se leva et regarda ses parents, sa tante et John MacDyllan, qui étaient tous au sol, puis leur jeta un sort de réanimation. Une fois qu'ils avaient tous ouvert les yeux, il leur dit, avec une voix aussi étrange qu'avait le machiniste quand il lui avait demandé de partir :
- Venez… On s'en va… Potter n'est pas là…
- Mais enfin, lui dit MacDyllan, on ne peut pas partir sans…
- Partons… de toute façon, nous n'avons pas besoin de Londubas… c'est pas lui que nous recherchons… nous perdons notre temps… Dit Draco qui n'avait pas quitté une seule fois le regard du machiniste, qui le regardait toujours de son regard vert, qui intriguait beaucoup le blond..
Les autres Mangemorts regardèrent dans la même direction et en voyant l'air abasourdit de leur compagnon et du machiniste, ils comprirent que quelque chose d'anormal venait de se passer :
- Très bien… On y va… Dit son père tout en s'approchant de Draco pour ensuite, partir en transplanant, suivit par les autres. La dernière chose que vit Draco dans le train fut les yeux couleur émeraude de l'italien.
Après quelques secondes, Draco et les autres Mangemorts étaient arrivés au Manoir Malfoy. Ils regardaient tous Draco, qui réfléchissait : ses yeux… je les ai déjà vu…
- J'en suis sûr !
- Pardon, de quoi es-tu sur Draco ? Et pourquoi nous as-tu demandé de partir si rapidement ?
- Euh… il s'est passé quelque chose de très bizarre… Vous vous souvenez père ? De la bague de l'Ange que je ne peux pas enlever ?
- Oui…
- Quand j'ai touché le machiniste, elle s'est mise à briller…
- Vraiment ? Mais… Comment cela se fait-il ? Demanda Narcissa.
- Je ne sais pas mère… c'est très bizarre…
- Et… De quoi donc es-tu sûr ? Quand nous sommes arrivé, tu as dit « j'en suis sûr ! »
Cette fois, c'était Bellatrix qui avait parlé :
- Ses yeux… Les yeux du machiniste… C'est incroyable, je… j'ai l'impression d'avoir déjà vu ce regard…
- Il semblait avoir ton âge… tu l'a peut être croisé à Poudlard ?
- Non… il n'y a pas d'italien à Poudlard…
- Bon, et bien… ce n'est pas que je m'ennuie mais… je dois y aller ! Je dois aller donner des nouvelles au Maître. Quand je vais lui dire qu'on ne l'a pas trouvé… Je sens déjà venir le Doloris… Dit John en réprimant un frisson à l'idée de se qui l'attendait.
- Je viens avec toi John, ajouta Bellatrix. Au revoir vous trois ! Passé une bonne nuit.
Puis elle et MacDyllan partirent de nouveau en transplanant.
- Draco, je crois qu'on devrait aller nous coucher. Nous reparlerons de cela demain. Cette nuit aura été un échec.
- Oui père… Bonne nuit, mère, père !
Puis Draco partit en direction de sa chambre, les yeux fixés sur sa bague, l'image des yeux verts dans son esprit…
POV Harry :
- Harry ? Tu vas bien ?
Harry releva les yeux pour voir son camarade au pas de la porte du compartiment :
- Ça va Neville… ça va…
- Tu es sûr ? Tu as l'air bizarre… il s'est passé quelque chose ?
- Oui, non… enfin, si mais…
- Vas-y, racontes !
Neville s'installa dans le fauteuil face à celui du Survivant, qui lui, ôtait sa perruque châtain clair et essuyait avec le revers de sa manche la suie qui recouvrait son visage.
- Et bien… Lorsque toi et Rogue êtes partis, vous avez bien vu que je me battais avec le Mangemort ?
- Oui…
- Et bien… Oh ! Au fait, Nev' ! Félicitation ! Pour ton sort ! Très efficace !
Neville rougit en voyant le regard fier que lui lançait son ami :
- Oh ! Et bien… merci… répondit-il en rougissant. Mais c'est grâce à toi et aux autres membres de l'AD !
- Peut-être, mais je suis quand même fier de toi ! Tu as fait des progrès !
- Merci…
Neville était à présent encore plus rouge qu'il ne l'était auparavant, ce qui fit rire le brun aux yeux verts.
- Bon, Harry ! Vas-y ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ensuite !
- Ensuite, je me suis battu avec le Mangemort, je lui est mis un bon crochet du droit à la mâchoire et un autre à l'œil… D'ailleurs, à l'heure qu'il est, il devrai avoir un bel œil eu beur noir… Je lui ai cassé le nez aussi !
Neville souriait en écoutant Harry faire le récit de sa bataille.
- Mais ensuite, et c'est ça le plus étrange, c'est quand j'ai voulu lui retirer sa capuche, afin de voir son visage…
- Que s'est-il passé ?
- Bien, le Mangemort a attrapé mon poignet alors que je commencé à tirer sur sa capuche…
- Et ?
- Et, il avait un anneau à son doigt…
- Ah ? Effectivement, c'est… très étrange… Se moqua Neville.
- Neville ! C'est vraiment pas le moment de faire de l'humour, lorsqu'il ma attrapé le poignet, son anneau, il s'est mit à briller !
- A briller ?
- Oui, une lumière bleue.
- Mais… c'est dès qu'il t'as touché que ça s'est mis à briller ?
- Oui, ce qui veut dire qu'elle se déclenche lorsqu'il me touche !
- Peut être que ça se déclenche dès qu'il touche quelqu'un ?
- Non, je ne crois pas… Il vait l'air surpris quand cela s'est produit… Il a même reculer et il m'a regardé comme si j'était une bête curieuse… Ça devait être la première fois que cela se produisait…
- Étrange…
- Ouais… Ensuite, il a réveillé les autres et il leur à demandé de partir…
- Ils sont partis comme ça ?
- Oui…
- Oh…
Il y eut un long silence pendant lequel les deux adolescents ne dirent pas un mot, puis Harry décida de faire revenir la discussion :
- Où est Rogue ?
- Dans la cabine du machiniste… Il répare le matériel…
- Ah…
- Oui, enfin… il essaie… Ha ! Ha ! Ha ! Et honnêtement, il n'est pas doué. Je crois bien que si on ne va pas l'aider, nous allons passer la nuit dans ce train… Il est déjà 3 heures et demi du matin.
- Oui, je pense que tu as raison, viens, on va l'aider.
Les deux griffondors sortirent du wagon pour rejoindre celui de leur professeur de potion.
- Au fait, Harry ! Hedwige, elle a pas l'air contente du tout ! Le fait que tu l'ai recouvert de suie ne lui fait pas plaisir !
- Ha ! Ha !
Ils arrivèrent devant la cabine du machiniste où Severus Rogue devait se trouver, puis ils entendirent une petite explosion et un juron provenant de l'intérieur. Les deux adolescents se regardèrent avant d'ouvrir la porte, où ils découvrirent un professeur dont les cheveux noirs étaient dressés sur la tête et dont le visage était tout noir :
- Ha ! Ha ! Professeur Rogue, si vous voyez votre tête !
- Monsieur Londubas, continuez de rire et c'est 10 points en moins à Griffondor !
- Désolé, Severus, mais la rentrée n'est pas avant un mois ! Renchérit Harry.
- Rien à faire ! Aidez-moi plutôt à réparer cette fichue machine !
- Ok !
Les deux autres aidèrent alors leur professeur tout en racontant de nouveau se qui s'était passé avec les Mangemorts.
- Vraiment très étrange, murmura Severus Rogue. Enfin, nous raconterons cela au professeur Dumbledore, il saura quoi en penser.
- Oui, mais…
- Harry, même si tu déteste le professeur Dumbledore, tu devras quand même te faire à l'idée que tu devra lui parler !
-- Mmm… Ouais, bon… Voilà ! C'est fini ! On devrait pouvoir repartir maintenant ! Dit Harry en essuyant ses mains pleines de cambouis avec un chiffon.
Les deux autres reculèrent, et harry s'approche de la manette de commande. Il regarda son professeur et Neville qui levèrent le pousse dans le but de dire bonne chance, puis croisèrent les doigts. Harry jugea qu'ils en faisait un peu trop mais se retourna quand même afin de faire démarrer le train.
Il attrapa le levier avec sa main droite, et, d'un geste rapide, tira sur dessus. Il ne se passa rien pendant quelques minutes, puis ils entendirent le mécanisme se mettre en marche. Le train était réparé. Ils purent donc repartir pour Poudlard sans encombre, et il ne se passa plus aucun problème jusqu'à leur arrivée…
POV Draco :
Draco entra dans sa chambre silencieusement. Il regarda dans la pièce afin de voir si Corty n'était pas là, mais il n'y avait personne. Il enleva sa cape de Mangemort et alla se poster devant son miroir.
- Oh, par Salazar ! Il m'a complètement défiguré cet imbécile !
Il porta ses mains au visage tout en continuant de regarder son visage meurtri : il avait un œil au beurre noir d'une taille impressionnante, et son œil était à moitié fermé à cause de cela, le sang qui lui avait coulé du nez lorsqu'il avait prit le poing du machiniste dans le visage avait séché au dessus de sa bouche et son nez était légèrement tordu.
- Corty !!!
L'elfe de maison apparut dans un « POP ! » derrière son maître :
- Oui, Monsieur ?
- S'il te plait Corty, tu pourrais aller chercher la trousse à pharmacie magique. Il faut que tu m'arrange le visage.
- Bien Monsieur… Mais Corty n'est pas magicomage, Corty fera quand même de son mieux Monsieur…
- Merci… Dépêches-toi !
L'elfe repartit à nouveau. Draco alla retirer sa chemise afin d'aller s'allonger sur son lit en attendant, mais lorsqu'il enleva celle-ci, il vit qu'il avait également des bleus sur le torse. Il soupira bruyamment et alla se mettre à plat ventre sur son matelas, la tête sur l'oreiller, et repensa une fois de plus aux yeux du machiniste. Il était sûr, tellement sûr d'avoir déjà vu ce regard… Un regard si troublant, des yeux qui donnaient une impression que leur propriétaire était continuellement triste, des yeux couleur émeraude, un regard qui, il ne savait pas pourquoi, lui faisait un petit quelque chose dans l'estomac, son regard était…
- … Si beau…
- Qui est beau ?
Draco se redressa vivement et se retourna pour faire face une fois de plus à…
- Encore toi ?! Tu pourrais arrêter de faire ça ?
- Arrêter de faire quoi ? Demanda l'Ange, faisant semblant de ne pas comprendre.
- D'entrer sans prévenir !
- Oh, ça ! Comme tu voudras… Mais dis-moi, tu es bien amoché… Joli couleur, dit-il en posant son pouce sur l'ecchymose du blond… Qui t'as fais ça ?
- Un machiniste… italien, d'après son accent…
- Oh ? Vraiment ? Ha ! Ha ! Oui je m'en souviens !
- Pardon ?
- Quoi ?
- Tu t'en souviens ?
- Et bien…
- Tu veux dire que tu étais là, et que tu n'as rien fait pour m'aider ?
- Non, je n'étais pas là !
- Alors ? Comment le sais-tu, pourquoi dis-tu que tu t'en souviens ?
- Oublies-ça, tu veux ! Je suis venu pour autre chose…
- Tu essaies de changer de sujet ?
- Oui… Et n'essaies pas de me faire parler, je ne te dirais rien, cela fait parti de mes petits secrets… Si je suis venu, en fait, c'est parce que… j'ai appris qu'il s'était passé quelque chose… avec l'anneau !
- Oh…
Draco se leva et alla s'asseoir en tailleur au pied de son lit :
- Oui, elle s'est illuminée…
- De quel couleur ?
- Euh… bleu… pourquoi ?
- Mmm… Donc, c'est bien ça… comme avant…
- Avant quoi ?
- Rien… Ravi de savoir que tu as rencontré ton âme-sœur !
- Mon… Mon âme-sœur ?
- La lumière était bleue ?
- Oui…
- Et l'anneau s'est mis à briller quand tu as touché la peau de quelqu'un non ?
- Oui…
- Alors, cette personne est ton âme-sœur !
- QUOI ??
- La lumière aurait été rouge, cela aurait été mauvais signe… mais vu qu'elle était bleue…
- Non, mais… Mon âme-sœur ?!!!
- Oui, j'ai compris, je ne suis pas sourd !
- Tu veux dire que cet italien de pacotille serait la personne que j'aime ?? La personne dont tu me parlais quand tu disais…
- Draco, le jeune homme que tu as rencontré dans le train est l'homme que tu aimes !
- Tu te fiches de moi ?!
- Non, pas du tout…
- Mais ça va pas ! Il est laid comme un scrout à pétard ! A part ses yeux, il est horrible ! Ses cheveux tout frisés…
- Ses yeux ! Tu les a déjà vu, non ?
- Oui, je crois…
- Non, c'est certain ! Regardes !
L'Ange se retourna et leva son bras devant son visage. Il tendit la main vers l'avant et lorsqu'il l'abaissa, un visage était apparut dans la pièce :
- C'est bien, lui, non ? Le machiniste ?
- Oui, mais je ne vois pas pourquoi tu…
- Regardes bien !
L'ange s'approcha du visage qui flottait dans la chambre et d'un geste de la main, fit disparaître le charbon que l'homme avait sur le visage :
- Bon, il est plus propre qu'avant, c'est vrai… Mais je ne te comprend toujours pas ! S'impatienta le blond.
- Le visage ne te fait penser à personne ?
- Pas vraiment…
L'Ange leva une nouvelle fois le bras et cette fois-ci, ce fut la perruque qui disparut :
- Oh, par Salazar ! C'est le garçon que tu m'as montré dans l'anneau…
- Oui, et cette personne était…?
- POTTER !
POV Harry :
Harry ouvrit la porte du train et posa le pied à terre : il était arrivé à Poudlard sain et sauf !
- Alors Harry ? Heureux de revenir ici ?
- Oui, Severus… Dommage que Ron et Hermione ne soient pas là !
- On ne peut pas tout avoir, et, normalement, aucun élève ne doit retourner ici avant la rentrée ! Estimez-vous heureux d'être là ! C'est toujours mieux que tes Dursley, non ?
- Oh ça oui !
Harry remonta dans le train pour aller chercher ses affaires et Hedwige, puis redescendit chargé de tout son matériel. Il regarda le château qui se trouvé à plusieurs mètres de lui. Il n'avait en aucun cas changé, toujours aussi grand, toujours aussi accueillant.
- Monsieur Londubas ?
Harry se retourna pour regarder son professeur de potion s'adresser à son ami :
- Oui ? Monsieur ?
- Vous ne contez pas restez là, n'est-ce pas ?
- Je… Je ne vois pas ce que vous voulez dire, Monsieur…
- Je vous demande, entre-autre, si vous repartez chez vous maintenant, puisque votre mission est désormais terminée ?
- Non, je… Le professeur Dumbledore veut que je dorme ici cette nuit, je rentrerais demain après-midi…
- Bien ! En ben… Il est 4 heures du matin… Je pense que nous devrions rentrer maintenant. Prenez vos affaires ! On y va !
Les deux adolescents prirent donc leur valise pour Harry, leur sac à dos pour Neville, puis avancèrent vers le château, suivit par une chouette au plumage blanc.
- Harry ! Neville ! Severus ! Quelle joie de vous voir ici ! Et en bonne santé, qui plus est !
- Bonjour professeur Dumbledore ! Salua Neville.
- Bonjour Albus.
Seul Harry ne prononça pas un mot, se contentant de regarder son directeur d'un mauvais œil.
- Bonjour Harry. Le voyage n'a pas été trop difficile ?
Le Survivant ne répondit pas, avança droit devant tout en passant devant son directeur pour rejoindre les autres professeur de Poudlard qui étaient restés derrière.
- Il m'en veut toujours…
- Oui, Albus, il vous en veux… Et il vous en voudra encore longtemps.
- J'ai pourtant fait ça pour son bien, je pensais que s'il resté enfermé, il ne risquerait rien…
- Vous pensez trop, Albus. Et vous pensez surtout pour les autres. Peut être auriez-vous dû en parler d'abord à Harry et à Black… Vous avez décidé de leur sort en quelque sorte… Sans vouloir vous reprochez quoi que se soit, vous devriez arrêter de décidé de la vie de ce jeune homme. Il est suffisamment grand pour faire ce qu'il veut et… On peut vous aider, Monsieur Londubas ?
Neville sursauta en entendant son professeur de potion s'adresser à lui. Il avait écouté la discussion des enseignants, espérant entendre quelque chose d'intéressant :
- Non, merci, professeur ! Je… Je vais avec Harry.
Il planta là les deux adultes et alla rejoindre son camarade :
- Ils parlent de toi, Harry ! Chuchota t-il à l'oreille du brun. Bonjour Professeur MacGonagal, Hagrid ! Professeur Flitwick !
- Bonjour Monsieur Londubas !
- Bonjour Neville ! Comment va ta grand-mère ?
- Très bien, merci Hagrid !
- Harry ! Neville ! Professeurs ! Si vous voulez bien me suivre jusqu'à la grande salle ! Harry, je voudrais te présenter tes nouveaux professeurs ! Vous pouvez laisser vos affaires ici ! Les elfes de maison viendront les ranger dans quelques instant ! Allons, allons, venez ! S'exclama le vieux directeur.
Ils suivirent donc le directeur de Poudlard et entrèrent dans l'immense salle qui servait de self aux élèves. Les quatre tables étaient superposées deux à deux de chaque cotés de la pièce et les bancs avaient été réduits et posés sur les tables.
- C'est ainsi que nous rangeons les tables lorsque se sont les vacances. Cela laisse un plus grand passage pour les elfes et leur permet de nettoyer plus facilement. Expliqua le petit professeur Flitwick.
Harry regarda au fond de la grande pièce et vit deux personnes installées à la table des professeurs. ils se levèrent tous les deux pour saluer les nouveaux arrivants. L'un était un homme grand, et assez âgé. Une barbe argentée descendait jusqu'au niveau de ses épaules et il était tout vêtu de violet. Le deuxième était beaucoup plus jeune, devant avoir dans les vingt ans. Il avait des cheveux brun avec quelques mèches blondes qui lui tombaient devant ses yeux violets. Yeux qui étonnèrent Harry par leur couleur étrange. Il était plus grand que l'autre homme et était pas mal musclé. Harry ressentit quelque chose d'étrange lorsqu'il lui adressa la parole :
- Monsieur Potter, je présume ? Je m'appelle Érick. Érick Royans. Je serait votre professeur de duel. Ensemble, nous ferons plusieurs combats afin de voir de quoi vous êtes capable. D'après ce que j'ai entendu dire sur vous, vous ne devriez avoir aucun problème à me battre !
- J'en doute, Professeur. Si vous êtes ici, c'est que vous devez être un des meilleurs en ce domaine… peut être même que vous êtes le meilleur.
- Merci beaucoup, Monsieur Potter. Mais vous verrez ! Je suis certain que vous réussirez.
Il fit un clin d'œil à Harry qui se sentit rougir. Puis il sentit une main attraper la sienne pour la serrer :
- Bonjour Monsieur Potter ! Je suis Vilnius Machilis !Avec moi, vous travaillerez de nouveaux sorts, et, comme me la demandait le professeur Dumbledore, je vous enseignerais aussi quelques sorts de magie noire.
- Magie noire ?
- J'ai pensé Harry, que connaître quelque sort de magie noire serait utile face à Lord Voldemort. Précisa Dumbledore.
- Et je suis tout à fait d'accord avec votre directeur, Monsieur Potter ! Mais rassurez-vous, je ne suis pas un mage noir, bien que je pratique également cette magie. Ajouta Vilinius Machilis.
- Je ne me faisais aucun soucis pour ça ! Je sais bien que Dumbledore n'inviterait pas de mages noirs ici…
Harry regarda Érick Royans qui le regardait depuis quelques minutes et se sentit rougir une nouvelle fois.
- On entendit alors un bâillement.
- Fatigué Neville ? Demanda Harry en souriant.
- Plutôt, oui… Je dois avouer que je n'ai pas dormis du tout depuis deux jours… je stressé à l'idée de devoir faire face à des Mangemorts…
- Vous devriez allez vous coucher maintenant ! Severus, si cela ne vous dérange pas, j'aimerais que vous me racontiez comment vous vous êtes débrouillés pour faire croire au Mangemort que c'était bien Neville que vous accompagniez ici et qu'Harry n'était pas dans le train…
- Pas de problème, professeur. Allez, Messieurs ! Partez vous coucher !
Harry et Neville dirent bonne nuit à tous les professeurs et quittèrent ensembles la grande salle pour aller rejoindre la tour des Griffondors.
POV Draco :
- Je n'arrive pas à le croire !
Draco faisait à présent les cents pas dans sa chambre, alors que l'Ange était debout contre un coin de mur, les bras croisés, la tête basse. Ses long cheveux blancs qui lui descendaient jusqu'aux genoux volaient magiquement autour de lui, comme ils le faisaient toujours, donnant l'impression que la chambre était exposée à l'air. Il releva la tête et regarda le jeune homme blond de ses yeux gris aux reflets bleu :
- Tu devrais peut-être t'asseoir maintenant, non ? Ton elfe ne va pas tarder à arriver pour te soigner…
- Je n'arrive pas à croire que j'étais face à Potter, que je me suis battu avec Potter, que j'ai touché Potter… Il était juste en face de moi et… Et on a rien fait, on est reparti je… Il vaut mieux que mon père n'apprenne pas que le machiniste était Potter. S'il l'apprend, le Maître le saura, et s'il le sait, il saura nous punir…
- Bien sûr, Draco, il ne faut rien dire, mais… je t'en pris calmes-toi et assieds-toi ! Tu vas te fatiguer !
- Depuis quand tu t'inquiètes pour moi, toi ? Demanda Draco en le regardant et en souriant, tout en allant s'asseoir sur son lit.
- Depuis pas mal de temps, en fait…
« POP ! »
- Monsieur ! Corty a fait aussi vite qu'il le pouvait Monsieur ! Mais Corty ne trouvait plus la trousse de soins magiques, Monsieur !
- C'est bon, Corty ! Tu peux commencer à soigner mon œil s'il te plait ? Je crois bien que c'est ce qui me fait le plus mal.
- Tout de suite Monsieur.
L'elfe de maison se mit alors à la tache, et, tandis qu'il se faisait soigner, Draco continuait de parler avec l'Ange :
- Tu m'as dis que le machiniste était mon âme-sœur… Ça veut dire que je… que j'aime…
- Harry Potter ! Oui, en effet !
- Tu dis n'importe quoi ! Je ne l'aime pas ! Je ne l'ai jamais aimé ! Et crois-moi, Potter est sans doute la personne que je hais le plus au monde… après peut être le Maître…
- Sans doute que tu ne l'aime pas encore… Mais, tu sais, je viens du futur… Je sais ce qui va se passer… et l'avenir qui nous attends tous est plutôt sombre… très sombre…
- La guerre ?
- Oui, la guerre. Tôt ou tard, Voldemort et Dumbledore voudront s'affronter ! Il y aura des morts… Des perdants… Mais aussi des vainqueurs.
- Qui va gagner ? Suis-je dans le bon camp ?
- Si tu te souviens de ce que je t'ai dis la première fois que nous nous sommes vu…
- Ce que tu pense être les mieux pour toi n'est pas ce que tu crois… Écoutes ton cœur, ne te fie qu'à lui… Oublie la marque…
- Exactement.
- Donc, ce que je crois être le mieux pour moi… D'après mon père, c'est le Maître… Mais ce n'est pas ce que je crois… Donc, ce n'est pas lui… Écoutes ton cœur… Tu parle de Potter ? Je dois allez du côté de Potter ?… et oublier la marque ?
- Tu as tout compris.
- Mais… c'est n'importe quoi !! J'ai choisis mon camp, c'est trop tard maintenant !!
- Oh ! Tu as choisis ton camp, vraiment ? J'ai pourtant cru que tu y avais été obligé… Ce n'est pas toi qui est répugné rien qu'en voyant le magnifique tatouage que tu as bras ?
- Je… Oh ! Arrêtes ! Tu ne me connais pas ! Tu ne sais pas ce que je penses !
- Monsieur ! Corty essaie de vous soigner… Si vous pouviez arrêter de bouger…
- Désolé… Écoutes, je n'aime pas Potter… Et je ne pense pas qu'un Ange dont j'ignore le nom puisse me faire changer d'avis… C'est quoi ton nom, d'abord ?
- Je ne peux pas te le dire… Je t'ai dis que je n'étais pas encore mort à ton époque… Je ne veux pas que tu risque d'aller me voir et me dire que je vais mourir à la fin de l'année… Cela pourrait changer tout mon avenir…
- Tu vas mourir à la fin de l'année ? Pendant la guerre ?
- Oui… Je serais une des victimes…
- J'ai beau chercher, tu ne ressembles à personne à Poudlard… Personne n'a les cheveux aussi long… ni des yeux gris-bleu comme les tiens… à part moi pour les yeux...
- Lorsque l'on devient un Ange, nous nous transformons… C'est clair que je ne suis plus du tout comme avant…
Draco eut alors un doute… Un doute qui le fit pâlir à vu d'œil, et s'il était… et s'il…
L'Ange remarqua tout de suite la pâleur de son ami et s'inquiéta sur sa santé :
- Draco ? Tu vas bien ?
- Est-ce que… Est-ce que tu…
- Oui ?
- Est-ce que, par hasard… Tu serais moi ?
- Toi ?
L'Ange regarda Draco étonné, il n'avait pas pensé qu'il puisse s'imaginer cela…
- Non, je… Je ne suis pas toi…
- Tu es un de mes amis ?
- Non… Pas vraiment…
- Tu es un Serpentard ?
- Je… Non. Écoutes ! Laisse tomber, je ne te dirais pas qui je suis.
- Mais pourtant tu… Mais ! Corty ?! Tu fais quoi là ?!!
L'elfe de maison venait de mettre sa main sur l'œil de son maître et une lumière jaune l'éclairé.
- Je vois soigne, Monsieur !
Lorsque la lumière s'éteignit, l'elfe retira sa main et Draco regarda par dessus la créature pour se voir dans le miroir… Son œil était de nouveau normal.
- Merci Corty. Bon, alors, qu'est-ce que l'on disait ? Euh… Corty ? Tu n'aurais pas vu l'Ange ?
En effet, Draco était à nouveau seul dans sa chambre avec son elfe de maison :
- Je n'arrive pas à croire qu'il soit parti comme ça !
Draco maugréa plusieurs minutes avant de se calmer. Environ une heure plus tard, Corty avait complètement soigné son maître qui était redevenu tout à fait normal.
- Corty ? Tu crois que je devrais l'écouter ? Je veux dire… Aller du côté de Potter ?
- Monsieur aime Harry Potter, Monsieur ?
- Non ! Draco se sentit rougir. Non, je ne l'aime pas ! C'est mon ennemi depuis bientôt 6 ans !
- Monsieur devrait faire ce que l'Ange dit ! Pas d'aller vers Harry Potter ! Mais de suivre son cœur ! Il vaut mieux que vous fassiez ce qui semble être le mieux pour vous ! Tout comme vous le dis l'Ange… Peut être que ce qui est le mieux pour vous, c'est de suivre le Mage Noir…
- Non, je ne pense pas… Qu'elle heure est-il ?
- 5 heures et demi du matin, Monsieur.
- Hum… Ne me réveille pas avant 11 heures demain matin… Voir midi.
- Bien Monsieur. Bonne nuit Monsieur !
« POP ! »
Draco retira son pantalon et alla se coucher dans ses draps. Suivre Potter était sans doute la meilleure chose à faire… Mais, son père était fier de son intégration parmi les Mangemorts… Et un Lucius Malfoy fier de son fils, cela ne coure pas les rues… Pour une fois que son père était content de lui… Et puis, pourquoi s'allier subitement à Potter, alors que depuis toutes ses années, il n'avait fait que le rabaisser ?… Sans doute parce que… C'était la chose la plus intelligente à faire…
Draco s'endormit en pensant à la possibilité de rejoindre les bons et quitter les méchants. Sans remarquer que, assis dans son fauteuil, un homme était assis, à le regarder se ses yeux rouges… un sourire mauvais sur le coin des lèvres…
Voilà voilà un nouveau chapitre !
Donc bonne rentrée à tous ceux qui reprennent demain et euh... bah pour les veinards qui sont encore en vacances, profitez bien !!!!
Bisous !
PtiteNinine
