Hello !

Z'allez bien ? En tout cas je l'espère !
Bon, je vais pas Blablater... Je vais vous mettre la suite !!

Bonne lecture à tous !!!



POV Harry :

- Finite Nutum ?

- Aah Aaaaaaaah ! Le Finite Nutum ! Bien ! Très très bien !

Harry regarda son professeur bizarrement. Il avait crier sa phrase en faisant de grands moulinets avec ses bras et en dansant sur une jambe…

- Vous vous sentez bien ?

- Merveilleusement bien !

- Je peux savoir pourquoi vous faites ça ? Demanda Harry en voyant Vilnius Machilis tapez dans ses mains et remuer son arrière-train…

- Je… me prépare… à vous enseigner… ce nouveau sort…

- Ah vraiment ? Alors dans ce cas, peut être serait-il préférable d'en faire un autre…

- Non, non et non ! De toutes façon, on doit tous les faire !

- Je vois… Bon, alors, finissons-en une fois pour toute avec celui-là…

- Pas de problèmes, jeune homme ! Allez, aidez-moi !

- Pardon ?

- Aidez-moi !

- Pour faire quoi ?

Harry regardait son… professeur ? Avec appréhension… Il avait trouvé le professeur plutôt sympathique, mais là… il penchait plutôt pour le qualifier de fou, et Harry se demandait s'il devait accepter ou non de l'aider…

- Euh… Vous aider à faire quoi ?

- A chanter, pardi !

- Euh… Chanter ?

- Mais oui ! Ce sera plus facile pour moi de danser si il y a de la musique !

- Mais euh…

- Quoi ? Vous ne savez pas chanter ?

- Je n'en sais rien, mais… Enfin… Je ne connais pas de chanson… tenta de se justifier le Griffondor. ( ndla : le : " je connais pas de chanson"ça me fait penser aux chorites... vous connaissez ? avec Pepino... Mais faut pas croire que j'ai pris la réplique dans le film !! j'avais écrit ça avant de le voir... )

- Ah vraiment ? Comme c'est malheureux… Bon, je vais le faire moi même, puisque c'est ainsi.

Et Vilnius Machilis se mit à fredonner une chanson et continua de faire de grands moulinets avec ses bras. Harry resta bouche-bée lorsqu'il le vit faire un grand écart sur le bureau, aussitôt enchaîné par des figures qu'Harry n'avait encore jamais vu auparavant…

Après plusieurs minutes de pirouettes et cabrioles, le professeur s'arrêta enfin et dit à son élève :

- Voilà ! Maintenant que je me suis bien échauffé, je vais pouvoir vous aider à exercer le sort ! Vas-y ! Lance le moi ! Je serait le cobaye !

- …

- Qu'y a t-il ?

- Si vous faites le cobaye… Pourquoi avoir apporté un mannequin en bois alors ?

Vilnius Machilis regarda le griffondor d'un regard insignifiant, puis tourna la tête vers le mannequin, pour revenir une nouvelle fois sur le Survivant, l'air gêné :

- Hé ! Hé ! Oui, je l'avais oublié celui-là… Hé ! Hé !

Machilis baissa la tête, semblant conscient de se qu'il venait de faire devant son élève et se sentant honteux. Voyant cela, Harry décida de l'aider en abordant un autre sujet :

- Bien, donc… A quoi sert ce sort exactement ?

- Aaah ! Le Finite Nutum sert à ralentir le mouvement de ses adversaires lors d'un combat ! Par exemple, lorsque plusieurs sorciers se jètent sur vous sans prévenir… Oui, enfin, lors d'une bataille, on ne préviens jamais lorsqu'on va attaquer l'ennemi, bien sûr… On ne dit pas : Attentiioooooooon !!! Je vais t'attaaaaaaaaaaquueeeeer !! Prépare toooooiiiiiii !!!

- …

- Oui, enfin, voilà ! Vous me comprenez… Hum ! Euh… Et donc, quand vos adversaires s'avancent vers vous sans crier gare… Et bien, vous leur jetez le sort Finite Nutum… et ils ralentiront. Vous aurez alors tout votre temps pour leur lancer chacun leur tour un sortilège et vous sortir vainqueur de la bataille… Vous m'avez compris ?

- …

-

- Ouais…

- Parfait ! S'écria Vilnius Machilis en levant les bras au ciel. Maintenant, ajouta-t-il en grimpant sur un bureau et en faisant disparaître toutes les autres tables, vous allez me montrer si vous avez bien compris… C'est parti !

Il jeta un sort pour animé le mannequin qui se dirigea aussitôt rapidement sur le brun.

Celui-ci l'esquiva en faisant un bon sur le côté, juste à temps pour éviter le coup :

- Non mais ça va !!!!! Hurla-t-il sur le professeur. Comment voulez-vous que je l'arrête ! Vous ne m'avez pas enseigner à… Outch !

Harry se retrouva plaquer au sol par le mannequin qui s'était assis sur son dos.

- Et bien alors ? Monsieur Potter ? Vous n'avez même pas essayé ? Je pensez que vous feriez au moins l'effort de lui mettre un bon crochet du droit… Allons, relevez-vous, on essaie encore une fois…

- Professeur ?

- Oui ?

- Demandez à votre mannequin de pacotille de se lever… Parce qu'il pèse 3 tonnes ! Aïeuh !

Harry se frotta la tête à l'endroit où le mannequin lui avait donné un coup :

- Il est très susceptible ! Dit le professeur, un sourireaux lèvres.

- Non c'est vrai ? Marmonna Harry tendis qu'il se relevé après que Machilis est retiré le mannequin du dos de l'adolescent.

- Bon, vous êtes prêts à recommencer ??

- Non !

- Mais…

- Je pense qu'il serait préférable que vous m'enseignez d'abord les bases… Vous ne croyez pas ?

- Euh… Mais bien sûr ! Où avais-je donc la tête ?!! Dit-il en levant de nouveau les bras au ciel.

- On se le demande…

- Bien, Potter ! Approchez… Nous allons voir… les bases !!

- Super…

- N'est-il pas ? Bon maintenant, vous allez répéter après moi : Finite Nutum !

- Me dite pas qu'il suffit juste de répéter ce qui est écrit sur les parchemins ?

- Bien… Certains oui, d'autres non !

- Bon… Finite Nutum, répéta le jeune homme, sans enthousiasme.

- Bien, bien ! Vous êtes doué !

- Merci… Mais vous savez, tout est question d'entraînement… Ironisa le brun.

- Certes ! Bon, maintenant, vous faites ce petit geste trèèèèèèès complexe avec la baguette…

- Vous voulez dire… On la lève ?

- Oui ! Bien ! Vous suivez mes mouvements, c'est très bien !

- Oh bah… vos cours sont tellement passionnants…

- Merciii !

- …

- Allez ! Allez ! Faites donc le geste ! Que je puisse admirer vos talents !

Harry regarda son professeur, les yeux à demi-fermés, puis... leva le bras.

- Bravooooo ! 10 points à Griffondor !

- …

- Allons ? Vous devriez être content !

- Nous ne sommes pas encore à la rentrée scolaire, et VOUS n'êtes pas professeur à Poudlard. VOUS ne pouvez donc pas donner de points !

- Oh ? Vous êtes sûr ?

- Sûr !

- Bon, tan pis ! Maintenant que vous savez parfaitement lancer ce sort…

- Parfaitement ?

- … Vous allez pourvoir le lancer sur le mannequin ! A trois vous êtes prêts ?

- Non.

- Un…

- J'ai dit : non…

- Deux…

- …

- Trois !

- Merlin…


POV Draco :

Draco sentit deux Mangemorts le saisirent par les bras pour le remettre sur pieds. Ils lui demandèrent de les suivre jusqu'à leur Maître.

Ils marchèrent silencieusement pendant un bon moment jusqu'à ce que l'un des Mangemort lui dise de sous sa cape :

- Alors ? Paraît que tu as des hallucinations ?

- Pardon ?

- Tu vois des anges, mon gars ?

- Je ne me souviens pas en avoir vu… on m'a dit qu'il y en avait un qui est venu me voir mais…

- Mensonges… d'ailleurs, le Maître veut te parler de ça… Bonne chance ! Dit le Mangemort en ouvrant une grande porte en bois et en laissant le passage à Draco pour qu'il entre.

Le blond entra prudemment dans la salle où l'attendait le Mage Noir. Une grande pièce aux allures lugubres, où reposer un grand feu de cheminée. Nagini, le serpent de Voldemort, reposé à ses pieds, et quelques Mangemorts attendaient debout aux quatre coins des murs.

- Malfoy ?

Draco sursauta en entendant la voix froide et sifflante de son Maître.

- Oui, Maître ? Répondit-il en s'approchant et en s'inclinant.

- J'ai entendu dire que tu avais parlé d'un ange aujourd'hui… Mais tu semble le seul à dire cela.

- Pour te vous dire, je ne me souviens pas d'un ange, Maître… Seulement, on m'en a parler plusieurs fois, j'ai même retrouvé une lettre… je pense qu'elle est de lui…

- Qui t'en a parlé ?

- Mon elfe de maison…

- Lui en as-tu reparlé après ?

- Oui… Il m'a dit que j'avais du rêver… et qu'il ne devait pas parler.

- Bien… Je vais te dire la vérité, Draco. Il y a effectivement eut un ange, seulement… Oubliettes !

Draco reçut le sort de plein fouet, ne s'y attendant pas. Il regarda autour de lui, semblant perdu, il n'eut pas le temps de faire quoi que ce soit qu'un des Mangemorts présent dans la salle lui donna un violent coup dans la nuque. Le blond tomba au sol, évanouie…

Draco se réveilla quelques heures plus tard. Il était allongé sur son lit, dans sa chambre… Il se redressa, massa sa nuque douloureuse et sorti du lit. La tête lui tourna un instant, puis il sortie de sa chambre, remarquant à peine le désordre qui était resté depuis qu'il avait entreprit ses fouilles pour des indices, partant à la rencontre de ses parents. Ils étaient tous d'eux en train de discuter dans le salon :

- Père ? Mère ?

- Draco ? Comment te sens-tu ?

- Bien, je crois… un peu mal à la tête… Je ne me souviens de rien…

- De quoi te rappelles-tu exactement ?

- Bien… je suis devenu Mangemort… Ma mission est ramener Potter au Maître… Tuer Severus… On a attaquer Potter dans le train… Je sais déjà lancer deux des sortilèges impardonnables… La semaine prochaine je vais passer le test de l'Avada Kedavra… Marine est passé aussi… Et plusieurs Serpentards… La rencontre avec Weasley et la Sang-de-Bourbe dans le restaurant… et puis… c'est tout, je pense…

- Bien ! Et bien tu te souviens de tout ! C'est parfait !

- Pourtant, j'ai l'impression qu'un détail m'échappe…

- Non… Non Draco, tu n'a rien oublié de ces derniers jours !

- Bon, si vous le dite… Au fait, vous ne savez pas qui à mis un tel désordre dans ma chambre ?

- …

Lucius et Narcissa Malfoy se regardèrent, ne sachant que répondre :

- Bon, c'est pas grave, je vais demander à Corty de ranger tout ça et moi je… je vais sortir prendre l'air… Père ? Puis-je aller au chemin de traverse cet après-midi ?

- Bien sûr !

- Je vais demander à Blaise, Crabbe et Goyle de m'accompagner…

- Et Pansy ?

- Euh… Désolé, mère, mais… Je préfère faire une sortie entre hommes… et puis, Pansy est une fille trop… Enfin, vous voyez…

Draco se retourna et sorti lentement de la pièce, encore quelque peu étourdi par le sort puissant que lui avait jeté Lord Voldemort. Il ordonna à Corty de ranger la chambre, puis envoya une lettre à ses camarades, du haut de la volière. Il regarda l'oiseau s'envoler, le fixant jusqu'à ce qu'il ne soit plus qu'un minuscule point noir au loin, puis baissa la tête, regardant ses mains jointes sur le rebord de la fenêtre. C'est alors qu'il vit quelque chose qu'il n'avait encore jamais vu, du moins à sa connaissance. Elle était là, brillante au rayons du soleil… la bague de l'ange…


POV Harry :

- Trois !

- Merlin…

Harry eut tout juste le temps de se retourner que le mannequin l'avait déjà attraper de ses gros bras de bois. Le Survivant se débattit comme il put mais ce fut peine perdue… l'homme de bois était très résistant.

- Hé ! Hé ! Monsieur Potter ! Que faites-vous donc dans les bras de ce mannequin ?

- Vous pourriez lui faire lâcher prise, s'il vous plait ?

- Bien sûr !

Le vieil homme rendit immobile l'homme de bois et Harry s'approcha de son professeur, l'air furieux :

- Seriez-vous sourd ??!!

- Moi ? Ma foie, non !

- Vraiment ? Pourtant, vous n'avez pas entendu quand je vous ais dit que je n'étais pas prêt !

- Mais siiiiiiiiiiii ! Voyooooooons!

- Ah ? Vraiment ?

- Euh… Non… désolé…

- Vous savez que là, je commence vraiment à m'énerver ?!

- Mais non, il faut pas… un bonbon ? Demanda le professeur en tendant un paquet de Fizwizbiz à son élève.

Harry donna un violent coup dans le paquet qui vola à travers la pièce.

- Non merci, ajouta-t-il en se tournant vers son professeur, un sourire forcé au lèvres.

- Comme vous voudrez ! En tout cas, moi j'en veux ! Dit Vilnius Machilis en se penchant et en attrapant un bonbon qui traîné par terre.

Harry le regarda d'un air dégoûté puis demanda plus calmement à son professeur :

- Dites… Si vous êtes ici, c'est parce que vous êtes le meilleur… Et sans vouloir vous vexé, je ne pense pas que vous soyez à la hauteur… On a du faire une erreur en vous appelant, non ?

- Non ! On a pas fait erreur ! Et vous ne me vexez pas du tout ! Tous les jeunes me disent la même chose !

- Oh ? Et bien, peut être que maintenant, vous pourriez peut être refaire bouger votre mannequin, je suis prêt…

- Hourraaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !

- Pardon ?

- La la la la lèèèèèèèèèèreuh !

- ...

- Je l'ai trouvé !!!!!!

- Quoi ?

- Le cadeau pardi ! Dans chaque paquet de Fizwizbiz acheté, un cadeau vous est offert ! Une mornille le paquet ! Dit le professeur avec une voix que l'on entend habituellement dans les publicités moldues, tout en tenant dans ses mains le paquet qu'il brandissait au dessus de sa tête.

- Vous ne connaissez pas la publicité ?

- Non…

- Ignare ! Regardez cette merveille ! Dit-il en sortant du paquet une petite poupée violette.

- Euh… c'est une poupée. Fit-il remarquer.

- Rhô ! Mais pas n'importe qu'elle poupée ! Celle-ci à le pouvoir de savoir !

- Le pouvoir de savoir ?

- Le pouvoir de savoir si une personne vous ment ! Regardez ses yeux et mentez-moi !

- Hein ?

- Dites un mensonge !

- Euh… Je m'appelle Ron.

Aussitôt, les yeux de la poupée se mirent à clignoter.

- Voyez ! Ça marche ! Tenez Potter ! Je vous l'offre ! Dit-il en mettant la poupée dans la main de son élève.

- Euh… merci…

- De rien ! Cela ne me gène pas ! J'en ai déjà 1589 à la maison.

- Oo

- Pourquoi faites-vous cette tête là ?

- Non rien… Enfin, je ne pensais pas qu'il serait possible d'avaler autant de paquet de bonbon… depuis quand y'a t-il ces poupées cadeau dedans ?

- 2 semaines !

- Et vous avez mangez tous ces paquets en deux semaines ?

- Oh nonnnnnnnnnnnn !

- Ah ! Vous me rassurez !

- Cela ne fait qu'une semaine que j'en achète !

- Oo

- Il existe 15 poupées différentes… je suis toujours tombé sur la même…

- Hein ? Avec tous ce que vous avez prit vous êtes toujours tombé sur la même poupée ???

- Oui ! Je n'ai pas de chance !

- Plutôt, ouais…

- Bon vous êtes prêt, il me semble ?

- Oui, je suis prêt !

- Bien, alors on y va !

Vilnius Machilis effectua une roulade suivit d'une galipette puis monta sur son bureau.

- Attention ! C'est parti !

Le mannequin se mit de nouveau à remuer puis il se dirigea vers le Survivant. Celui-ci leva la baguette et prononça la formule magique :

- Finite Nutum !

Un jet de lumière vert jaillit de la baguette et frappa de plein fouet l'homme en bois. Harry constata aussitôt que le sort fonctionné à merveille. Le mannequin se mit à ralentir à vu d'œil.

- Bien ! Bravo ! Youpiiiiii ! Hourraaaaaaaaa ! Vive Potteeeeeeeeeeeeeeeeer !

- Merci…

- Bon, maintenant, lancer lui un sort pour l'éliminer !

- Ok !

Le jeune homme se mit à réfléchir en vitesse et une idée lui vient en regardant l'homme de bois :

- Incandescentum !

Le mannequin prit feu instantanément :

- Mon bébééééééééééééé ! Vous avez mis le feu au fesses de mon bébé !!

- Oh ! Vraiment navré… Enfin, ce n'est qu'un morceau de bois !

- Vous n'avez pas de cœur !

Machilis éteignit les flammes et on put retrouver un mannequin qui, quelques minutes plus tôt était marron clair, être parsemé de grande taches noires.

- C'est un autre style…

- Ça fait bien, hein ? Demanda le professeur.

- Très chic !

Harry sourit en voyant son professeur se comporter comme un enfant de 5 ans. C'est alors que la porte s'ouvrit :

- Qu'est-ce qui se passe ici ? Cela sent le brûler depuis l'autre bout du couloir !

- Professeur Rogue. J'enseigne à Harry le Finite Nutum. Il a ensuite lancer un sort pour brûler le mannequin.

- Je vois. Comment se passe vos cours, Potter ?

- Bien, Monsieur…

Harry regardait bizarrement Machilis. Dès que Rogue était entré, il avait aussitôt cessé de gesticuler n'importe comment et se montrer aussi sérieux qu'il était le matin même en présence des autres.

- Bien. Vu que vous avez réussis à lancer le sort en moins d'une demi-heure, profitez-en pour en apprendre un deuxième… Vous avez encore une heure de cours.

- Oui, Sev… Monsieur.

Par habitude, Harry avait faillit prononcer le nom de son professeur de potion, celui-ci s'en rendit compte et regarda son élève avec un regard entendu :

- Plus jamais ça, Potter ! Attention !

- Bien, Monsieur.

Severus Rogue repartir en refermant bruyamment la porte, laissant les deux autres de nouveau seuls :

- Ouais ! Allez, Monsieur Potter ! On y va !!!!! Venez ! Et piochez ! Choisissez un parchemin ! Lisez le sort ! Et c'est partiiiiiiiiiiiii !! S'exclama le professeur en effectuant une nouvelle fois une de ses fameuses danses.

Le Survivant resta stoïque face au spectacle qui se déroulé sous ses yeux, se demandant pourquoi Machilis agissait ainsi face à lui, alors que devant Rogue, il redevenait le sorcier sérieux qu'il était le matin même…


POV Draco :

La réponse de ses trois camarades ne se firent pas attendre, c'est donc quelques heures plus tard que les trois Serpentards se retrouvèrent au Chemin de Traverse, parmi la foule bruyante qui se faufilée tant bien que mal dans les petites rues :

- Pff ! Les vacances, c'est une des périodes que j'adore et déteste en même temps, dit Blaise Zabini. Il y a beaucoup trop de monde !

- C'est vrai… Venez par ici.

Draco les emmena chez Florian Fortarôme, et ils s'installèrent tous les quatre à une table, sur la terrasse.

- Qu'est-ce que tu veux, Dray ?

- Hum… En fait… je sais pas trop comment vous dire ça… Je trouve qu'il y a quelque chose d'anormal qui se passe chez moi !

- Chez toi ?

- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Demanda Goyle.

- Bien… C'est surtout mes parents et mon Elfe de Maison qui sont bizarres…

- Qu'est-ce qu'ils ont ?

- Je sais pas… Je sais pas vraiment… Ce matin, en me levant, je ressentait comme un vide, et la tête me tournée… Je savais que j'oublié plein de choses…

- Perte de mémoire ?

- Oui… Et quand je suis allé voir mes parents pour leur en parler, ils m'ont regardé avec inquiétude. Je leur ai demandé s'il savaient quelque chose que j'avais pu oublier… Ils m'ont affirmé que je savais tout ce qu'il y avait à savoir… Mais ils mentaient… Je sais quand mes parents mentent. Mon père est tendu et ma mère regarde toujours ailleurs… Ce qu'ils faisaient ce matin !

- Je vois… Et ton elfe ?

- Il me dit qu'il a promit de ne rien dire… Donc il a promit à mes parents de ne pas me dire quelque chose…

- Et donc ?

- Donc, je pensais que vous pourriez me dire ce que j'ai oublié !

- Euh… Tu te souviens de quoi exactement ?

Draco leur raconta tout ce dont il avait encore en mémoire, et lorsqu'il eut terminé sa liste de souvenir, il questionna ses camarades du regard :

- Euh… Non, désolé, je ne vois vraiment pas… Dit Crabbe.

- Moi non plus… Ajouta Goyle.

- Crabbe, Goyle, vous ne voyez jamais rien… Moi par contre, je sais qu'il y a un détail que tu as oublié de nous dire… Dit Blaise.

- Quoi ? S'enquit de demander Drago.

- Quand nous sommes allés chez toi, tu nous a parlé d'un ange… et d'un anneau magique qui t'avais montré le visage de Potter…

- Quoi ?

- C'est ce que tu nous a dis… Seulement, il y a un problème avec l'anneau, tu ne peux pas l'enlever… D'ailleurs, je vois que tu l'as toujours !

Draco regarda sa main, ou plus précisément l'anneau :

- C'est l'anneau d'un ange ?

- Oui, c'est ce que tu as dit en tout cas.

- Pourquoi mes parents ne m'ont-ils pas parlé de l'ange ?

- Je pense… je ne suis pas certain, mais quelqu'un à du te jeter un sort d'amnésie… C'est pourquoi tu avais mal à la tête… Je pense… qu'ils veulent te faire oublier cette histoire…

- Oui… C'est logique ce que tu dis, Blaise… Tu dis que cet anneau permet de voir Potter ?

- Bien, tu l'as vu une fois… Tu n'as pas réussis à le revoir…

- Comme si on aurez envi de voir un type pareil, avec ses binocles rondes et son horrible balafre…

- Bien, justement… Tu as dit qu'il avait énormément changé…

- Ha ?

- Ouais…

- Bon, de toute façon, j'en rien à rien à faire de ce Potter pour le moment, je m'occuperais de son cas à la rentrée. C'est l'ange qui m'inquiète…

- Tu ferais mieux de ne plus en parler à tes parents ou à quiconque d'autre… Tu risque de recevoir un autre sort d'amnésie…

- Tu as raison Blaise…

- Messieurs ?

Les quatre jeunes hommes levèrent la tête pour voir Florian Fortarôme, un bloc dans une main, une plume dans l'autre :

- Que désirez-vous ?

- Euh…

- Une triple glace chocolat ! Non, une quadruple… Ou plutôt une…

- Ce que veut dire Crabbe, coupa Draco, c'est que nous ne voulons rien ! Nous sommes juste venus squatter la table pour parler…

- Je vois, dans ce cas, veuillez partir, nous avons des clients qui aimeraient bien s'asseoir pour manger leur glaces…

- Très bien, de toute façon, on a fini.

- Bien, Monsieur ! Mademoiselle ! Venez ici, la table est libre ! Appela le fantôme.

Draco et les autres se levèrent et lorsqu'ils commencèrent à sortir du glacier, ils virent les deux nouveaux arrivant prendre la table, main dans la main…

- Tiens, tiens… Mais c'est le pauvre et la Sang-de-Bourbe ! Mais que vois-je ? Ouh ! Comme c'est adorable… Vous êtes ensembles ?

- Malfoy ! Qu'est-ce que tu fous là ?

- Je me balade, Weasley, ça te pose un problème ? Ce n'est pas interdit à ce que je sache !

- Tu vas voir espèce de…

Mais Ron fut retenu par un bras autour du sien :

- Non ! Ron ! S'il te plait ! Ne commence pas ! On a dit qu'on passerait une journée tranquille tous les deux !

Ron se calma aussitôt, lança un regard noir à Draco et s'installa à la table.

- Qu'il est docile le chien-chien ! Il obéit à sa maîtresse… Touchant…

Ron serra les poings, et ferma les yeux… Il essayait de ne pas prêter attention à se que disais Malfoy.

- Dis, Dray… Un pauvre et une Sang-de-Bourbe… Beau mélange, tu ne trouve pas ? Demanda Blaise, souriant d'un sourire mauvais.

- Je dirais répugnant… Weasley tu fais honte aux Sang-Pur, tu le sais ça ? Comment peut-tu traîner avec… ça ? C'est une Sang-de-Bourbe !

Aussitôt, le roux se leva et regarda Malfoy droit dans les yeux :

- Répète encore pour voir, Malfoy !

- Quoi ? Sang-de-Bourbe ? Le provoqua le blond.

Sans était trop pour le rouquin. Ni une, ni deux, il envoya son poing dans la joue du blond, qui recula de quelques pas sous le choc.

- Ron ! Tu es fou ! Arrêtes !

Mais il n'écouta pas sa dulcinée et plongea de nouveau sur le blond :

- Ne recommence jamais ça, Malfoy !

- Va chier, Weasley !

- Dis-moi ! Vas-y, dis moi ! Qu'est-ce qu'elle t'a fait pour que tu la traite ainsi ? Il y a pleins d'enfants de moldus à Poudlard… Je ne t'ai jamais vu t'en prendre à un autre qu'à elle… Pourquoi ??!!!

- Je ne sais pas vraiment…

- Mais bien sûr ! Tu…

- Weasley ! Pour une fois que je suis sincère, tu pourrais au moins faire semblant de me croire !

- Tu ne sais pas, hein ?

- Quoique… C'est peut être parce que c'est une amie de Potter… Et tu sais combien je déteste ce type ! Tous ceux qui lui sont proches on droit à ma haine…

- Laisse Harry en dehors de ça !

- Mais je ne peux pas, Weasley… Demande à ta petite-amie… Demande lui depuis quand je l'insulte… Avant qu'elle ne vous rencontre, toi et Potty… Je la laissais tranquille…

Ron se tourna vers Hermione… Celle-ci regarda Malfoy avec étonnement… Elle venait de réaliser que ce que disais Malfoy était vrai… Elle acquiesça d'un signe de tête. Ron se tourna de nouveau vers Malfoy :

- Et pour moi ?

- Toi ? Tu es son meilleur ami, il est donc normal que tu reçoives également…

- En gros, tu vas me dire que tu es adorable avec tout le monde, sauf avec Harry et tous ses amis ?

- Adorable ? Non, je ne dirais pas ça… Tous les Serpentards sont mauvais… Seulement, je le suis beaucoup plus avec Potty & Cie…

- Laisse-le Malfoy ! Il ne ta jamais rien fait !

- Si… Si il m'a fait quelque chose qui a blessé mon amour propre...

- Pardon ?

- Il a refusé mon amitié… à cause de toi ! Et c'est pour ça que je t'en veux…

- Tu aurais voulu être son ami ? Stétonna le rouquin.

- Non. Seulement… cela aurait été tellement différent si « on » avait eut Potter de notre coté…

Draco jeta un sourire entendu à Ron, avant de se retourner avec ses camarades. Ils commencèrent à s'éloigner et Draco lança :

- Tu sais Weasley ?! T'as un sacré bon crochet du gauche ! Je te revaudrais ça à la rentrée !

Le blond vit avec satisfaction que le Weasley en question n'avait pas réagit à ce qu'il venait de dire, semblant réfléchir à ce qu'il avait dit précédemment… Avait-il comprit que le « on » en question qualifié les Mangemorts ? Quoiqu'il en soit, si lui n'avait pas comprit, sa Sang-de-Bourbe pourrait l'aider…


POV Harry :

Harry étaistoujours en compagnie du professeur Machilis. Celui-ci avait ouvert un autre paquet de Fizwizbiz, et fouillé à l'intérieur pour en ressortir… une poupée violette :

- Pff ! C'est trop injuste ! Je tombe toujours sur la même ! Tenez Potter, pour vous… Vous l'offrirai à un de vos amis… ou à l'élue de votre cœur ! Dit-il en faisait un clin d'œil au grand brun.

- Merci…

Harry mit la deuxième poupée dans sa poche, en compagnie de l'autre. Puis il tourna son visage vers son professeur qui était assis sur la table, jonglant avec des Fizwizbiz…

- Professeur ?

- Mmm ?

- Peut être que nous devrions voir l'autre sort, non ? Qu'en pensez-vous ?

- Oui, sûrement…

- Je prend un autre parchemin ?

- Oui, oui…

Harry commença donc à marcher en direction du bureau où se trouvé la pile de nouveaux sorts à apprendre, mais stoppa ses pas pour regarder encore une fois son professeur :

- Je peux vous demander quelque chose ?

- Allez-y…

- Comment se fait-il que vous agissiez différemment avec moi ? Quand Rogue était là vous étiez sérieux…

- Mais je suis toujours sérieux ! S'écria le professeur en se mettant debout sur le bureau, une main sur sa poitrine et l'autre pointé vers le ciel.

- Non, vous ne l'êtes pas ! La preuve… Vous ressemblez à la Statue de la Liberté comme ça…

- Vous parlez de la bonne femme moldu avec sa flamme dans la main ?

- C'est une statue…

- Oui, je connais ! C'est une cousine éloignée… Dit-il, sans avoir écouté ce que lui avait dit son élève.

- Pardon ?

- Du côté de ma soeur...Quoiqu'il en soit, je suis toujours sérieux ! Un bonbon ?

- Je… Non !

- Ils sont pourtant délicieux !

- Je sais, ce sont mes bonbons favoris, mais non merci…

- Comme vous voudrez !

- Alors ? S'impatienta Harry.

- Oui ?

- Vous me répondez ou pas ?

- Non.

- Mais…

- Venez Potter, on va danser !

- Quoi ?

Aussitôt, le professeur empoigna son élève par le bras et commença à danser. Harry lui, restait immobile.

- Professeur, je vous en pris…

- On s'amuse, hein ?

- Vous êtes censé m'enseigner à me défendre !!

- Oh, allez-y, prenez un parchemin… Vous n'êtes pas marrant Potter.

- Si, je sais l'être, mais je sais aussi me montrer sérieux lorsqu'il le faut. Et là, vous devriez en faire autant.

Pour toute réponse, son professeur lui tira la langue.

Harry prit donc un parchemin mais à peine l'eut-il en main que la porte de la classe s'ouvrit pour laisser entrer le professeur MacGonagal :

- Professeur Machilis ! Venez ! De toute urgence ! Tous les professeurs sont appelés ! Potter, vous pouvez venir aussi !

- Que se passe t-il Minerva ?

- C'est Peeves ! Il a encore fait des siennes. Vous saviez que Londubas devait partir se matin ?

- Oui…

- Nous pensions tous qu'il était parti, mais en réalité, Peeves lui a fait un mauvais coup et il a manqué son train. Il restera encore cette nuit, il partira demain.

- Excusez-moi professeur ! Mais pourquoi devons-nous venir ?

- Monsieur Londubas est coincé sur le Saule Cogneur…

- Quoi ?

- Il faut se dépêcher ! Le pauvre à reçut un grand coup dans le visage et est assommé. L'arbre à cesser de bouger, mais dès que Londubas reprendra connaissance, l'arbre s'en prendra encore à lui.

- Bien, Minerva ! Nous vous suivons. Il faut procéder de sorte à ce que l'arbre ne nous remarque pas…

- Oui, Vilnius… Venez ! Tout les autres nous attendent dans le parc.

Harry reposa le parchemin qu'il avait en main et suivit ses deux professeurs. Une fois encore, Vilnius Machilis paraissait sérieux. Il n'y avait qu'à entendre la discussion qu'il avait en ce moment avec MacGonagal pour se rendre compte qu'il était extrêmement brillant. Arrivés dehors, Harry vit qu'un bon nombre de professeur était là, comprenant Dumbledore, Hagrid, Rogue et Royans…

- Ah vous voilà enfin ! Dit Dumbledore en attrapant Harry par un bras, qui se dégagea aussitôt. Venez, c'est par ici. Harry, tu te souviens de l'arbre ?

- Comment l'oublier… Répondit le Survivant avec beaucoup de tristesse. C'était sur cet arbre qu'Harry et son meilleur ami avait fait une entrée fracassante en voiture volante à Poudlard. C'est devant cet arbre qu'il avait vu Rémus se changer en loup-garou, devant cet arbre que Queudever s'était échappé à cause de lui, devant cet arbre que Sirius Black lui avait demandé de vivre avec lui… Malheureusement, jamais il n'ira vivre chez son parrain…

Une larme coula le long de la joue de Harry. Il s'en rendit bien vite compte et l'essuya rapidement espérant que personne ne l'aurait vu. Mais derrière une paire de lunettes en demi-lune, des yeux bleus curieux avaient vu la petite perle d'eau salée…

- Venait, ordonna Dumbledore ! Nous devons aider ce malheureux garçon à se sortir de se pétrin !

- Pauvre Neville, dit Hagrid. C'est toujours sur lui que ça retombe !

Tous les professeurs de Poudlard présents et Harry se dirigèrent donc vers l'arbre… L'Arbre aux Milles Souvenirs, comme venait de le baptiser Harry…


POV Draco :

Draco avançait toujours en compagnie de ses trois camarades de Serpentard, se frottant la mâchoire, à l'endroit où Weasley l'avait frappé :

- Ce Weasley de malheur ! Je vous jure que je lui ferait regretter à la rentrée !

- Pourquoi attendre la rentrée ? Demanda Blaise Zabini. Il est ici, profitons-en !

- Ouais ! On va s'amuser ! Ajouta Goyle.

Draco sourit et continua d'avancer parmi la foule présente dans la rue dans laquelle ils se trouvaient à présent… L'Allée des Embrumes…

- Alors, Dray ? On va où ?

- Et bien, je pensais allé vois les nouveautés chez Barjow & Beurk… Cela te convient-il Crabbe ?

- Oui…

- Parfait ! Allons-y !

Blaise ouvrit la porte du magasin et laissa entrer Draco. Celui-ci lui fit un signe de tête pour le remercier. Alors que Goyle allait entrer, Blaise lui passa devant et referma rapidement la porte, que Gregory se prit en pleine figure…

- Il n'y a personne ici ? Demanda Zabini en rejoignant Draco qui regardait dans les rayons.

- Pour le moment non… Bouge pas ! Je vais voir !

Draco laissa Blaise pour aller au comptoir du magasin. Il vit un petite cloche posée près de la caisse et la saisit :

GLING GLING GLING !

Draco reposa la clochette et se retourna pour voir Goyle, le visage rougit par l'effort,tirer de toutes ses forces sur la poignée, sans parvenir à ouvrir la porte. Le blond soupira et hurla à son camarade :

- Pousse, Goyle !

Gregory le regarda bêtement, puis poussa doucement la porte qui s'ouvrit en grinçant :

- Je le savais... Marmonna-il.

- Bien sûr, Goyle. Et c'est peut être mon coup de porte dans la tête qui te l'a fait oublier ? Suggestionna Blaise en s'approchant de lui, les bras croisés.

- Oui ! C'est tout à fait ça !

- Bien sûr, et tu penses peut être que je vais te croire ?

- Moi je le crois ! Répondit Crabbe.

- Oui !Les imbéciles s'entendent entre eux...C'est bien connu…

- Répète ! Menaça Crabbe en brandissant son point vers Blaise.

- Bon, ça suffit vous trois ! S'emporta Drago, lassait de leur querelles habituelles.

- Bien parlez, Monsieur Malfoy. Vous savez vous faire respecter… tout comme votre père…

Draco se retourna en entendant une voix grave derrière son dos :

- Monsieur Barjow. Salua poliment Draco en faisant un léger signe de tête.

Crabbe, Goyle et Zabini rejoignirent les deux autres au comptoir.

- Bonjour Monsieur Barjow. Saluèrent-ils.

- Que me veut… l'honneur… de votre visite ?

- Nous passions juste par ici et nous avons pensé à venir dans votre magasin… Avez-vous reçu récemment des nouveautés ?

- Mais oui, Monsieur Malfoy. Suivez-moi donc.

L'homme fit le tour du comptoir et se dirigea vers le rayon le plus sombre du magasin.

Il montra l'étagère du doigt et dit :

- Tous les nouveaux articles se trouvent ici… Cherchez-vous quelque chose de précis ?

- Et bien…

Draco regarda ses amis avec un sourire entendu.

- Voilà, j'aimerais bien prendre une revanche sur un… camarade scolaire… Auriez-vous quelque chose… qui puisse m'aider à le faire regretter ses actes ? Quelque chose que je pourrais utiliser facilement avant la fin de la journée ?

- Je ne pense pas avoir cela parmi mes nouveautés… peut être dans les anciens objets rangés dans l'arrière boutique… Attendez-moi ici, je vais voir ce que je peux trouver…

Monsieur Barjow partit dans l'arrière boutique, laissant les 4 Serpentards derrière lui. Il y eu un grand silence durant lequel les quatre adolescents jetèrent des coup d'œil curieux sur les divers articles que présenté le magasin, lorsque Crabbe commença à parler, où plutôt, à lire l'étiquette d'un des articles :

- Pa… Pattes de… de… deeeeeee…

- Passe-moi ça, dit Blaise en lui arrachant le flacon des mains. C'est écrit : Pattes de lézards rouge d'Afrique du Sud… Elles ont la particularité de rendre aveugle toute personne susceptible d'y toucher… Très dangereuses… Ne pas laisser à porter de mains des enfants… En vente exclusivement chez Barjow & Beurk, 1 mornille la patte… Blablablablabla…

- On en offre une à Weasley ? Hé, hé, hé... Ricana bêtement Goyle.

Monsieur Barjow revint dans la boutique au même moment, ne laissant pas à Draco le temps de répondre :

- Excusez-moi, Monsieur Malfoy… Il me reste effectivement quelque chose qui aurait pu vous intéresser, malheureusement… Cet objet à été réservé par un autre client…

- Ce n'est pas grave… J'ai trouvé ce que je cherchais !

- Hé ! C'est moi qui ait trouvé ! Se plaignit Crabbe.

- Bon, Crabbe à trouvé ce que je cherchais ! Rectifia Draco en regarda Crabbe, l'air de lui demandé : « Satisfait ? ».

- Bien… Bien… Et qu'avez vous donc choisi ?

- Une patte de lézard rouge d'Afrique du Sud…

- Oh ! Oui… Excellent choix pour se venger de quelqu'un… le rendre aveugle…

- Y'a t-il un contre-sort ?

- Il y en a un… Mais il faut être extrêmement brillant pour le trouver… cela peut prendre plusieurs jours… voir plusieurs semaines… ou même des mois…

- Bien, la Sang-de-Bourbe s'en chargera… C'est combien ?

- Une mornille ! Répondit Blaise en lisant l'étiquette, le flacon toujours dans ses mains.

- Je vais vous donner un gant spécial ainsi qu'une pochette, afin que vous ne touchiez pas la patte… Il serait regrettable que se soit vous qui vous retrouviez aveugle, Monsieur Malfoy…

- La patte peut être utilisé combien de fois ?

- Une fois seulement, Monsieur.

- Bien… dans ce cas, j'en prend deux… L'autre peut toujours m'être utile un jour !

- Bien, Monsieur Malfoy.

Draco paya donc ses deux pattes de lézard, puis sortit avec un sac contenant les achats, ainsi q'un gant spécial dans sa poche.

- Et maintenant ? Demanda Goyle.

- Maintenant Goyle ? Maintenant, nous allons chercher notre pauvre rouquin et sa copine la Sang-de-Bourbe…


Voilà ! J'espère que cela vous aura plu !! Bisous à vous ! et merci de continuer à me lire !

PtiteNinine