Hello !
J'espère que vous allez bien ! Normalement, oui, vu que c'est ENFIN le premier week-end de 2005 !!! Depuis lundi que je l'attends ! LoL ! Je vais pouvoir me reposer au lieu de dormir en cours
Alors déjà, je vous drais tous vous remercier pour vos reviews :
☺ Artemis : Et bien, de nouveau, merci beaucoupà toi ! Tu trouve vraiment que c'est vache ce que fait Draco ? LoL ! C'est vrai que ça l'est ! Mais on connait tous Malfoy ! Il est pas réputé pour être un petit ange ! Quoi que, si on lit bien, on voit qu'il n'est pas si méchant que ça, vu qu'il demande à Monsieur Barjow s'il existe un antidote ! Et qu'il dit que Granger pourra s'en occuper ! S'il demande à savoir si il y a un antidote, c'est qu'il veut quand même que Ron puisse retrouver la vue. En tout cas, pour savoir comment cela va se terminer, je t'invite à venir lire cette suite ! J'espère qu'elle te plaira tout autant ! Bisous !
☺ JujuLoveDraco : Hello ! Merci beaucoup pour cette review ! J'espère que tu as bien reçut mon mail, l'autre jour ! En tout cas, j'ai remis des suites et j'ai même mis un nouveau personnage dans mon skyblog, LUCIUS MALFOY ! Bon, il est pas super, je trouve, mais c'est pas évident à faire, un Lucius Malfoy... J'ai mis du temps à y arriver ! En tout cas, je te dis à bientot et encore merci ! bisous !
☺ Rubigirl : Hello ! J'espère que tu vas bien ! C'est vrai que ça faisait longtemps ! Ne t'inquiète pas pour Draco ! C'est vrai qu'il oublie l'ange, mais il le reverra de toute façon ! Pas avant un long moment, mais il le reverra ! Et t'en fais pas non plus ! Draco tombera bien amoureux de Harry et vice versa ! Mais là aussi, pas avant un longmoment ! Et vu que, comme l'indique le titre, ce sera un amour impossible, donc il rencontreront quand même beaucoup de difficulté avant d'être ensemble... Mais vous resterai pas sans couple bien longtemps! Je vais m'occuper d'un deuxième qui mettra un peu de piment à tout ça ! Tu dois deviner lequel normalement, on en sait déjà un peu ! En tout cas, je te fais de gros bisous et à bientot j'espère ! ( ah au fait ! je vais quan même pas te dire qui est l'ange, quand même ! Lol ! On le saura tous à un moment donné de toute façon )
☺ Satya : Hello ! Et bien la suite, la voici ! J'espère que cela te plaira ! Bisous à toi également !
☺ Gaelle : Hello ma cocote à la noix au nutella !! La suite ? la voici la voilà ! Attention les yeuuuuuux !! LoL ! En parlant de yeux, c'est de ça que ça va parler en plus !! Big Bisous à toi Ma petite choupinette à MOA !!! Bisouuuus !!
Allez, allez ! Ne perdons plus de tps en bavardage ! voici donc la suite! BONNE LECTURE A VOUS !!
POV Harry :
- Dépêchons-nous !
Harry releva la tête pour voir leur directeur marcher à grandes enjambées devant le groupe de professeurs, faisant des gestes de son bras gauche afin d'inciter les autres à avancer plus rapidement. Le brun accéléra le pas et se mit à courir, doublant tous les autres. Il se dirigea de plus en plus rapidement vers le Saule Cogneur, prenant une longueur d'avance sur les professeurs. Il entendit des pas précipités derrière lui mais n'y prêta pas attention, se souciant uniquement de son camarade en danger.
C'est alors qu'il le vit : l'arbre se dressé majestueusement devant lui, ses branches robustes se dressant vers le ciel, les feuilles verte recouvrant le tout, produisant une sorte de grand bouquet planté dans le sol… La masse de feuille était telle qu'on ne voyait même pas le pauvre Griffondor, cuise trouvé sans doute quelque part au centre de cette masse verte parfumée…
Doucement, le Survivant s'approcha de l'arbre, ne prenant pas le temps de réfléchir à ses actes. L'arbre commença à remuer légèrement et Harry stoppa ses pas. Il attendit quelques secondes puis tenta un autre pas en avant. L'arbre leva aussitôt un de ses branches vers le ciel, et la relaissa tomber lourdement à l'endroit où se trouvait le Griffondor. Le brun recula rapidement, mais se prit le talon dans une pierre, qui le fit basculer en arrière. C'est alors qu'il sentit une paire de bras musclés le rattraper par les épaules :
- Attention, Harry ! Cet arbre est dangereux… tu ne devrais pas t'en approcher ainsi… C'est de l'inconscience !
Harry se redressa et se retourna pour faire face à Érick Royans. Harry sentit son estomac se contracter et son cœur bettre un peu plus vite :
- Je… Je voulais seulement… aider Neville…
- Je m'en doute ! Cependant, peut être serait-il préférable de voir cela avec les autres… Qu'en penses-tu ?
- Je… Oui… Oui, je suis d'accord…
- Bien… C'est que tu courre vite ! J'ai eu un mal de chien à te rattraper !
- Un mal de chien…
Harry répéta ces mots avec une pointe de tristesse dans la voix.
- Oui ! Tu ne m'a pas entendu ? Je courrais derrière toi !
- Si, j'ai remarqué… Seulement, je n'y ait pas prêté attention…
- Ah ! Harry ! Professeur Royans ! Vous êtes déjà là !
Les deux interpellés se retournèrent pour voir le directeur de Poudlard arriver vers eux, baguette en main, suivit des autres professeurs de l'école.
- Alors ? Où est Neville ? Demanda celui-ci.
- Quelque part là-dessous, répondit Harry en pointant de la main les branches feuillues du Saule Cogneur.
- Malheureusement, nous ne pouvons pas savoir où exactement… Et nous ne savons pas non plus s'il va bien… Il est probablement encore inconscient, sinon, l'arbre serait en train de se déchaîner sur lui.
- En effet, Érick… En effet.
- Avez-vous une idée sur la manière d'agir, professeur ? Demanda Rogue qui venait de s'approcher à son tour.
- Pour le moment non, nous devons y réfléchir…
- Albus ! Il nous faut nous dépêcher… Ce pauvre garçon, nous ne pouvons pas nous permettre de le laisser plus longtemps dans cette état. Il lui faut des soins, l'emmener au plus vite voir Madame Pomfresh !
- Oui, Minerva, je le sais… Répondit le vieil directeur d'une voix lascive.
- Professeur Dumbledore ?
Dumbledore parut surpris d'entendre Harry l'appelait… Le fait que son élève le déteste a présent le touchait énormément, et l'entendre l'appelé lui rappelé le Harry d'avant… Le Harry d'il y a encore quelques mois…
- Oui, Harry ?
- Je pense… Je crois avoir une idée, sur la façon dont on pourrait tirer Neville de là…
- Vraiment ? Et à quoi penses-tu ?
- Et bien… Je me souviens qu'en troisième année… Si… Sirius avait entraîner Ron dans le passage caché sous l'arbre et… Lupin nous a montré qu'il suffisait d'appuyer sur une des racines de l'arbre pour qu'il s'immobilise… Le mieux serrait d'immobiliser cet arbre… Non ?
- Oui, effectivement, c'est la meilleur chose à faire… Le problème, c'est que l'arbre à énormément poussé depuis, et qu'il est maintenant impossible d'atteindre la racine avec une branche, sans risquer de recevoir un coup… La racine est beaucoup plus grosse qu'avant… un bâton ne suffira pas à appuyer dessus…
- Alors, il nous faut passer entre les coups…
- Non ! C'est trop dangereux !
- J'y suis déjà parvenu avec Hermione !
- Mais tu as été blessé !
- Je le sais… Écoutez, professeur, c'est mon ami qui se trouve coincé dans cet arbre, et non le votre. J'ai bien l'intention de le tirer de là, et tant pis si je me retrouve avec une côte cassée… J'en prend les risques !
- Tu es fou…
- J'ai toujours été fou ! J'ai toujours pris des risques ! Pour mes amis…
Harry se détourna du professeur et fit face à l'arbre. Il vit l'arbre se remettre à bouger et eu un pas de recul par pur réflexe…
- Je vais tenter quelque chose… Quelque chose que je n'ai fait qu'une fois et qui remonte à quelques minutes… Je ne suis pas sûr d'y parvenir…
- Oh ! Je vois ce que voulez dire, Monsieur Potter, dit Vilnius Machilis en se mettant à ses côtés. Très bonne idée, oui ! Il ne coûte rien d'essayer ! Allez-y ! Vous êtes assez puissant pour lancer ce sort sur un « adversaire » aussi impressionnant de taille…
- Je tente le coup… c'est toujours mieux que rien…
Harry s'avança encore de plusieurs pas vers l'arbre, qui gigoté de plus en plus… Le brun décida d'arrêter de marcher vers le Saule Cogneur, au risque de voir Neville tomber à cause des secousses.
Il sorti sa baguette magique de sa poche et la pointa vers l'arbre, il ferma les yeux quelques instants afin de bien se concentrer, afin de faire monter le plus de puissance en lui, puis rouvrit ses deux émeraudes remplit d'une lueur de colère. Il brandit sa baguette et s'écria :
- Finite Nutum ! Tout en articulant bien les mots.
Un gigantesque filet de lumière verte sortit de la baguette magique du Griffondor pour toucher le tronc de l'arbre. Le Saule Cogneur s'illumina de vert quelques instant avant de redevenir normal. Il y eut alors un grand silence, vite rompu par le professeur MacGonagal :
- Alors, Monsieur Potter ? Que se passe t-il mentant ? Avez-vous réussi ?
- Je l'ignore pour le moment, professeur… Mais il n'y a qu'un seul moyen de le savoir…
Harry rangea sa baguette dans sa poche, puis se dirigea précautionneusement vers le Saule. Celui remua de nouveau et Harry s'arrêta. L'arbre baissa de nouveau une de ses branches vers le brun… avec tout de fois une petite différence, comparé à l'ancien coup… Celui-ci était extrêmement lent !
- Bravo jeune Potter ! Vous avez réussi ! S'exclama Machilis.
Harry n'y prêta pas la moindre attention et se dirigea rapidement vers la racine. Alors qu'il appuyait dessus, la branche venait enfin de toucher le sol, là où il été il y a plusieurs secondes maintenant. Là, tous les mouvements cessèrent, l'arbre légèrement penché en avant, la branche touchant le sol…
Le brun se dirigea vers cette branche, dont il se servit pour monter au sommet du Saule Cogneur. Une fois au sommet, il chercha des yeux parmi toute les feuilles la silhouette de son camarade.
Il le vit après plusieurs secondes. Le pauvre Neville était allongé sur le ventre sur la plus grosse branche du Saule Cogneur. Un de ses bras pendant dans le vide, semblant être cassé… Harry s'en approcha rapidement et le retourna sur le dos doucement. Il avait un égratignure sur le front, et du sang avait un peu perlé sur son visage. Avec le plus grand soin qu'il pouvait donner, Harry mit son ami sur son dos, et le porta doucement jusqu'en bas de l'arbre. Il déposa le corps inconscient de son camarade à terre, et regarda les professeurs se précipiter vers eux :
- Calmez-vous ! Ne restez pas trop près ! Professeur, il faut l'emmener rapidement à l'infirmerie !
- Mobilicorpus !
Le corps du garçon se retrouva à un mètre au dessus du sol. Érick Royans se chargea de l'accompagner à l'infirmerie. Les autres professeurs repartirent précipitamment à sa suite, afin de savoir de quoi souffrait le jeune homme laissant un Harryfurieux derrière eux.
- De rien ! C'était un plaisir de vous aider ! S'écria t-il aux professeurs déjà très loin maintenant.
Harry soupira. Pas un merci, pas le moindre remerciement, pas le moindre geste de gratitude… Voilà comment il était récompensé… Il se retourna, le visage triste, vers le sol, et dit :
- Finite Incantatum !
Aussitôt, l'arbre se remit à bouger, se redressant dans toute sa hauteur, et Harry repartit vers Poudlard, voulant se reposer dans sa chambre, jusqu'à ce qu'il puisse aller voir son camarade à l'infirmerie…
POV Draco :
- Draco ! Regarde ça ! Un nouveau balai ! Viens, on va y jeter un coup d'œil !
Blaise attrapa le blond par le bras et l'entraîna vers le Magasin d'Accessoires de Quidditch. A la vitrine était exposé un magnifique balai en bois. Il était impeccablement ciré, et reflété à la lumière du jour. Au bout du manche solide était inscrit le nom : « Tornade Noire ».
- Il est magnifique… Murmura Draco. Blaise, toi qui est grand, tu arrives à lire la pancarte ?
Effectivement, Draco ne parvenait pas à voir distinctement ce qui était marqué, étant donné qu'une petite foule s'était formée devant la vitrine.
- Oui. Il est écrit : La Tornade Noire est le tout dernier balai créé par Alonzo Voltige. Chaque modèle existant comporte un numéro de série indiqué au bout de son manche, juste sous le nom, vous garantissant ainsi son authenticité. Ce balai n'atteint pas la rapidité de l'Éclair de Feu, resté meilleur balai du monde, mais est extrêmement rapide également. La Tornade Noire, classé deuxième balai le plus rapide du monde, peut atteindre les 230 km/h. Un système de freinage hautement sophistiqué est inclus. Existe également sous le nom de Tornade Blanche, en modèle beaucoup plus léger, réserver aux femmes. Prix sur demande.
Blaise avait lu cela extrêmement vite afin d'en finir plus rapidement. La foule ne cessait de le bousculer. Il recula et alla rejoindre les trois autres :
- Il ne vaut pas l'Éclair de Feu, peut être bien, mais avec ce balai, j'aurais sûrement plus de chance de battre Potter… Dit Draco en regardant avec envi le nouveau balai.
- Tu vas l'acheter ? Demanda Goyle.
- Y'a des chances !
- En attendant, on doit trouver Weasley ! Dit Blaise, qui trépignait d'impatiente.
- Attends un peu, on a toute la matinée pour ça !
- On ne reste pas la journée ?
- Non, j'ai envi de faire autre chose cette après-midi…
- Quoi ?
- J'aimerai rendre visite à de la famille…
- Alors on fait quoi maintenant ?
- Je vais aller voir ce balai d'un peu plus près…
Draco se dirigea vers le magasin, traversa la foule toujours devant la vitrine du magasin et entra. Il fut bien vite rejoins par ses camarades :
- Bonjour chers clients ! Puis-je faire quelque chose pour vous ? Demanda le vieux vendeur en se dirigeant vers les nouveaux arrivants.
- Oui, j'aimerais acheter un de vos Tempêtes Noires. Je peux le voir de plus près ?
- Bien entendu.
L'homme prit le balai qui reposé dans la vitrine, arrachant ainsi des protestations au personnes qui regardaient le balai de dehors, puis le tendis à Draco. Celui l'inspecta sous tous les angles, puis, au bout de quelques minutes, rendit le balai au vendeur :
- Très bien, j'en prend un. Faites le parvenir directement chez moi, au Manoir Malfoy… Mon père règlera la note.
- Dray, tu es sûr que ton père voudra…?
Draco ne répondit pas et donna les coordonnées de son domicile au vendeur. Draco regarda autour de lui avant de sortir, puis vit un balai en bois très clair accroché au mur, identique au balai noir qu'il venait de commander :
- C'est la Tornade Blanche ? Demanda t-il au vendeur.
- Oui, le même que les Tornades Noires, mais celui-ci est pour les femmes… ils sont plus légers et se manient plus facilement…
Draco se mit à réfléchir rapidement et dit :
- Ajoutez-le à l'autre.
- Bien Monsieur. Répondit le vendeur, heureux de vendre deux de ses nouveaux balai d'un coup. Au revoir. Passez une bonne journée…
Les quatre jeunes hommes ressortirent, recevant des regards de jalousies des personnes qui se trouvées toujours dehors, désirants également avoir un de ces balais.
- Dray ?
- Oui, Zabini ?
- Qu'est-ce que tu compte faire de ce balai pour femme ?
- Un cadeau, Blaise.
- Nouvelle conquête ? Demanda malicieusement le grand brun.
- Non, je dirais plutôt « cadeau d'anniversaire avec un mois d'avance pour une cousine ».
- Oh ! Je vois… Tiens regardez ! Là-bas !
Blaise pointé du doigt un groupe de personnes, sautillant à moitié sur place.
- Qu'est-ce qu'il y a ?? Demanda Goyle qui ne comprenait rien.
- Regardez ! Vous voyait pas une tête rousse qui dépasse du groupe ?
- Ah ! Si ! C'est Weasley, tu crois ? Demanda Crabbe.
- Aucune idée.
- Bien alors, ne t'exclame pas comme ça ! Dit Draco quelque peu énervé par le comportement futile de son ami.
- Allez, venez ! Si ça se trouve, c'est lui !
Sans attendre de réponse, il commença à se diriger rapidement vers le groupe de personnes rassemblées. Draco soupira bruyamment et le rejoignit, suivit par ses deux acolytes.
En arrivant derrière la foule, il purent voir le visage du rouquin, qui n'avait rien à voir avec celui qu'ils cherchaient :
- Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs ! S'écria le roux en élevant la voix, de sorte qu'on puisse l'entendre. Il avait à ses bras une pile de papiers, et en distribuait aux gens tout en parlant. Mon frère et moi même, qui est en ce moment même quelque part ailleurs à dire la même chose que moi et qui distribue les mêmes prospectus que moi, vous présentons les nouveaux articles que nous vous proposons dans notre magasin ! Vous n'en trouverez nul part ailleurs ! Inventions exclusives des jumeaux Weasley !
- C'est pas vrai, me dite pas que c'est un des jumeaux Weasley ?
- Si Dray, c'est ça… Répondit Blaise.
Le jumeau en question passé parmi la foule, un grand sourire aux lèvres, tout en distribuant ses feuilles. Draco reçut un parchemin dans les mains, ne s'y attendant pas. Le jumeau distribuait rapidement et ne prêtais pas attention à qui il donné les feuille. Il ne su donc pas qu'il avait remit un prospectus à un de ses ennemis.
- Venez, dit Draco, allons voir ça à l'écart.
Il reparti avec les trois autres Serpentard, se mettant là où il n'y avait pas un chat… Draco regarda le parchemin de plus près et lu à voix heure :
- Chez Weasley, Farces pour Sorciers Facétieux, au 93, chemin de Traverse. Les frères Weasley vous proposent pleins de nouveaux articles de leur propre invention dans leur boutique du chemin de Traverse, et vous informe qu'ils ouvrent également un magasin à Prey-au-Lard. Le magasin s'appelle Chez Gred & Forge et vous propose les mêmes articles qu'ici. L'ouverture de ce magasin aura lieu demain matin ! Des articles seront offert en démonstration ! Les jumeaux Weasley vous souhaitent la bienvenue dans leur univers facétieux !
- Pff ! Minable ! Dit Blaise.
- Nan, c'est bien ! J'adore les farces et attrapes ! S'exclama Goyle.
- Moi aussi, ajouta Crabbe.
- Bien je vous interdit d'y mettre les pieds ! Vous n'allez pas acheter quelque chose à des Weasley. Ces deux là s'enrichissent avec leur gamineries… Des Weasley riches, laissez-moi rire !
- Dray ! Mais leurs inventions sont drôles !
- Suffit ! Je ne veux pas vous voir la dedans, c'est tout !
Draco froissa le papier et le jeta par dessus son épaule.
- Venez, nous devons trouver notre Weasley à nous et sa copine ! Peut être que nous devrions attendre ici, ils vont sans doute venir voir ses deux là ! Dit-il en faisant un signe de tête vers les jumeaux.
- Comment t'es trop fort ! Dit Goyle, en admirant Draco.
- Quoi ? Je n'ai encore rien fait…
- Regarde ! Voilà justement Weasley qui va voir ses frères.
Draco se retourna et vit les deux personnes recherchées arriver :
- Bien, nous allons enfin nous amuser…
POV Harry :
Assis sur son lit, dans le dortoir des Griffondor, Harry regardait les elfes de maisons présent dans la pièce qui s'occupaient de ranger les affaires de Neville. Ils avaient posé sa valise au pied du lit, et s'occupaient à présent de changer les draps. Harry vit Dobby apparaître et déposer un pyjama propre sur les draps neufs. Puis tous repartirent, sans un mot… tous excepté Dobby :
- Vous allez bien, Harry Potter, Monsieur ?
Harry redressa la tête et regarda la petite créature dans les yeux :
- Oui, oui… ça va !
- Vous êtes sûr, Monsieur ? Vous n'avez pas prononcé un mot depuis tout à l'heure.
- C'est rien Dobby, je me fais juste du soucis pour Neville.
- Monsieur Potter à été très courageux, Monsieur ! Harry Potter à sauvé son ami ! Dit le petit elfe les yeux pleins d'admiration pour son héros.
- Oui…
- Qu'est-ce qui ne va pas, Harry Potter ? Monsieur ?
- Rien, rien, dit Harry soupirant, se levant pour aller vers la fenêtre. C'est juste que... Personne ne m'a remercié…
- Quoi, Monsieur ? Personne à dit merci à Harry Potter ?
- Nan…
- Pas même Dumbledore ?
- …
- Dobby va aller dire deux mots au professeur Dumbledore, Monsieur ! Harry Potter ne doit pas bouger, Dobby se charge de tout.
Harry détourna son regard de la fenêtre pour voir le petit elfe de maison marcher d'un pas décidé vers la sortie, les sourcils froncés, et qui marmonné un : nonmaisçavapascepassercommeçamoijevousledit !
Harry couru jusqu'à Dobby et le retint par le bras :
- Dobby ! Non ! Ça n'en vaut vraiment pas la peine, laisse tomber…
- Si Monsieur ! Harry Potter est un héros ! On doit le remercier, c'est normal !
Le brun n'eut pas le temps de réagir que le petit elfe de maison avait disparut dans un « POP ! » sonore.
Harry soupira et se redressa. Il reporta son regard à la fenêtre, regardant le saule cogneur qui reposé tranquillement au milieu du parc…
- Ne fais pas de bêtises Dobby, je t'en pris… murmura t-il.
Harry alla s'allonger sur son lit, et, sans s'en rendre compte, s'endormit…
Il fut réveillé deux heures plus tard par le professeur MacGonagal, directrice de la maison Griffondor :
- Ah ! Potter ! Vous êtes là ! Allons, réveillez-vous ! Monsieur Londubas à reprit connaissance et aimerez vous voir !
- Il va bien ? Demanda Harry de sa voix ensommeillée.
- Disons qu'il pourrait aller mieux ! Allez, Monsieur Potter ! Dépêchez-vous ! Dans une heure, vous devez avoir rejoins la grande salle pour le repas, ensuite, vous aurez cours avec Royans, suivit de notre rendez-vous ! Vous n'avez pas oublié ?
- Non, non ! Je suis prêts ! On peux aller, dit-il en se levant et en marchant vers la sortie.
Minerva MacGonagal soupira et suivit son élève. Elle l'emmena jusqu'à l'infirmerie où elle le laissa devant la porte :
- Voilà, Monsieur Potter, dans exactement 55 minutes, je veux que vous soyez présent à table. Le professeur Dumbledore voudrait vous voir dans son bureau juste après le repas, avant le début de vos cours, c'est pourquoi vous devez vous dépêcher !
- Bien Madame.
Harry entra donc dans l'infirmerie où il vit Madame Pomfresh se diriger vers lui.
- Ah ! Monsieur Potter, vous voilà enfin ! Je vous laisse l'infirmerie pour vous et Monsieur Londubas, afin que vous puissiez parler. Je repasserai au besoin ! Dans ce cas là, appelez-moi, je suis dans la pièce à côté.
Madame Pomfresh partie donc dans la pièce d'à côté, laissant un Harry pantois au beau milieu de la pièce. Il regarda les différents lits de l'infirmerie mais n'y vit pas la moindre trace de Neville.
- Neville ? Appela-t-il.
- Je suis là ! S'il te plait Harry, ne te moque pas de moi !
- Qu'est-ce qui ne va pas ? Où es-tu ?
- Ici…
Harry regarda le lit dans lequel venait la voix… rien. Il s'approcha un peu plus du lit :
- Où ça ?
- Là !
C'est alors qu'Harry vit un bras se lever de l'autre côté du lit, il fit le tour de celui-ci et vit Neville allongé par terre :
- Mais qu'est-ce que tu fabrique ??
- Je… Je suis tombé… Quand Pomfresh à dit : Ah ! Monsieur Potter… J'ai sursauté et j'ai glissé… Elle l'a crié juste à côté de moi et ça m'a surpris…
Harry sourit en se moquant légèrement de son camarade :
- Alala ! Mon pauvre Neville ! Il t'en arrive des trucs à toi !
- Oh ! Ça va hein ?! Aide-moi à me lever, plutôt ! J'ai mal au bras…
Harry aida son camarade à monter sur le lit, puis alla prendre une chaise un peu plus loin. Il la posa à côté du lit du blessé et s'installa dessus :
- Alors, tu vas mieux ?
- Ouais… Madame Pomfresh ma soigné la tête, c'était ouvert… j'aurais pu avoir une cicatrice au front comme toi, pas en forme d'éclair bien sûr, mais je lui est demandé de me l'enlever.
- On peut demander à faire disparaître une cicatrice ?
- Euh, oui, bien sûr ! Euh… Harry, ne demande pas à ce qu'on t'enlève la tienne.
- Pourquoi pas ?
- Parce que sinon, tu ne serais plus Harry Potter, tu serais…
- Je serais Harry. Et c'est ce que j'ai toujours voulu !
- Ne l'enlève pas ! De toutes façons, Pomfresh ne voudra pas te la retirer non plus ! Si Dumbledore te la laissé étant petit, c'est qu'il devait y avoir une raison ! Il ne te la pas laissé pour rien, j'en suis sûr !
- Mais…
- Sinon, j'ai encore un peu mal au bras, mais d'après Pomfresh, je ne sentirais plus rien dans deux heures ! Ensuite elle me laissera retourner au dortoir et je me reposerai jusqu'à demain.
J- e… Oui, d'accord.
Harry en voulait un peu à Neville de l'avoir empêché de répliquer mais ne dit rien, son ami ayant déjà pas mal souffert.
- Harry ?
- Moui ?
- C'est toi qui m'a sauvé non ? C'est ce que ma dit Royans, une fois qu'il m'a emmené à l'infirmerie, je venais de reprendre connaissance.
- Ouais, c'est moi.
Neville se redressa dans son lit et regarda Harry dans les yeux :
- Merci. Je te revaudrait ça… J'ai une dette de sorcier envers toi maintenant.
- Nan, Neville. Tu m'a aidé dans le trzin, c'est moi qui avait une dette envers toi, et je viens de la payer.
- Merci.
Neville sourit à Harry qui le lui rendit, puis il se rallongea et commencèrent ensemble une longue discussion, qui prit fin lorsqu'Harry sortit, se dirigeant vers la grande salle…
POV Draco :
Draco, appuyé contre un mur, entouré de ses trois amis, regardait Weasley et Granger parler avec les jumeaux. Il attendit silencieusement qu'ils aient terminé leur conversation pour aller les voir. Une fois la discussion terminée, Weasley et Granger reprirent leur chemin, allant à leur rencontre sans le savoir.
Draco commença alors à marcher vers eux, suivit de Gregory, Vincent et Blaise :
- Tiens, tiens ! Weasley ! Granger ! Comme on se retrouve !
Ron et Hermione s'arrêtèrent devant eux. Granger attrapa le bras de son petit ami et lui chuchota quelque chose à l'oreille. Le roux la regarda, puis regarda Malfoy, avant de reprendre son chemin.
Draco, qui n'aimé pas être ignoré de la sorte le rattrapa :
- Alors comme ça ? On a peur ? On fuit ?
- Lâche-nous Malfoy !
- Et si j'en ai pas envi ?
- Va te faire voir ! On aimerai passer une journée tranquille, si cela ne t'embête pas !
- Surveille tes paroles, Weasley, tu pourrais le regretter…
- Ouh ! Regarde Malfoy ! Je tremble de peur !
- Ron, ne fais pas de bêtises ! Ne le provoque pas !
- T'inquiète pas, 'Mione ! Je sais ce que je fais…
Hermione ne sembla pas se rassurer, bien au contraire, et regarda avec inquiétude la suite des évènements. Bon nombre de passants, connaissant la haine qu'éprouvé les familles Weasley et Malfoy, s'étaient également arrêtés pour regarder la scène.
- Granger ! Si cela ne te dérange pas, j'ai un compte à régler avec ton… petit ami… Dit Draco avec une pointe de dégoût dans la voix. Tu sais que j'ai très mal pris ton coup de poing tout à l'heure, Weasley ?
- Vraiment ? Tu m'en vois navré… Tu en veux un autre peut être ?
- Ron ! Mais qu'est-ce que tu fais ?!
Le concerné se retourna et Draco regarda aussi d'où provenait la voix. C'était un des jumeaux, il ne savait pas lequel exactement, qui venait d'un pas décidé vers son jeune frère :
- George ! C'est lui qui ma cherche ! Je ne fais que lui répondre !
- Ne cherche pas les ennuis, Rony ! George avança à la hauteur de son frère et regarda Malfoy :
- Quant à toi, je pensais que nous avions était clair au bureau. Nous te disions tout si tu lui fiché la paix !
- Un Malfoy n'a pas à tenir des promesse à des Weasley.
- Qu'est-ce que tu raconte George, demanda Ron sans comprendre. Vous avez dit quelque chose à la fouine en échange qu'il me fiche la paix ? Vous ne me croyez pas capable de m'en sortir seul ? Vous ne me faites pas confiance ?
- On voulait pas que tu es de problèmes cette année, dit Fred qui venait d'arriver à son tour. Toi Malfoy, tu lui fous la paix ! A Hermione et Harry aussi, par la même occasion !
- Hors de question, Weasley ! J'ai dit que j'avais un compte à régler avec votre jeune frère et j'ai bien l'intention de régler ça !
Blaise s'approcha de Draco et lui dit, à voix basse :
- Passe moi le gant et la patte delézard.
Discrètement, Draco sortit de sa poche le paquet et le gant et les glissa dans la main de son camarade :
- Qu'est-ce que tu lui dit, toi ?! Demanda Ron au grand brun de chez Serpentard.
- Moi ? Demanda innocemment Blaise. Mais rien ! Rien du tout !
Il repartit vers Crabbe et Goyle qui ricanaient comme les deux imbéciles qu'ils étaient.
- Écoute Malfoy, laisse Ron tranquille !
- Toi la Sang-de-Bourbe, tu ne te mêles pas ça !
Fred et George entreprirent de sauter à la gorge du blond, mais celui-ci fut protéger par Crabbe et Goyle qui saisirent les jumeaux, les empêchant d'agir.
- Ne l'insulte plus jamais, Malfoy ! Sinon, je refais ce que je t'ai fais tout à l'heure !
- Arrêtes ! Je suis terrifier, là, Weasley !
- Ne te fous pas de moi !
Ron se dirigea d'un pas menaçant vers son ennemi mais il fut de nouveau retenu par sa copine :
- 'Mione, laisse-moi lui régler son compte à cette fouine !
- La violence ne mène à rien, Ron ! Je te l'ai déjà dit, il y a d'autre moyen plus intelligent de régler ça !
- Écoute ta copine, le pauvre ! Elle a raison !
- Ferme-là, Malfoy !
Une immense foule se rassembla autour des adolescents, voulant savoir ce qui allait suivre.
- Regarde, Weasley ! Tu commence à attirer la foule comme ton copain le balafré ! Bientôt célèbre, toi aussi !
- Laisse Harry en dehors de ça !
Blaise arriva de nouveau à la rencontre du blond et glissa le gant à Draco. Celui-ci l'enfila derrière son dos, puis tendis la main, toujours derrière son dos, à Blaise, pour que celui-ci glisse le lézard sans que les autres ne le vois. Une fois la bestiole dans la main, Draco regarda Weasley d'un œil mauvais et dis :
- Hé ! Weasley ! Attrape ça !
Il lança alors le lézard à Ron.
- Non, Ron ! Hurla Granger.
Mais le rouquin, pas réflexe, attrapa l'animal. Il la relâcha et la pattetomba à terre. Un puissant coup de vent l'emporta quelque part parmi la foule. Il y eu un silence pesant tout d'un coup, au chemin de traverse. Ron avait la tête baissé, et semblait regarder le sol. Draco, lui, attendait patiemment, voulant savoir si cela avait marché ou pas. Les jumeaux essayaient de se débattre de l'emprise des deux gorilles, et Blaise, lui, attendait également. La foule aussi, attendait…
- Ron ? Demanda Hermione. Ron, tu vas bien ? Répond-moi… S'il te plait dis quelque chose !
Mais le rouquin ne disait rien.
- Malfoy ! Qu'est-ce que tu lui a fait ? Demandèrent Hermione, Fred et George en même temps.
- Moi ? Mais rien, c'est lui qui l'a attrapé !
Hermione, s'approcha de son petit ami, et lui prit la tête entre ses mains. Lentement, elle lui redressa la tête, malgré les réticence du rouquin. Un fois qu'il eut le visage face à celui de sa petite amie, il refusait d'ouvrir les yeux.
- Ron ? Demanda Hermione, tremblante. Ouvre les yeux, je t'en pris.
C'est alors que, sous le regard excité de Draco, il ouvrit lentement ses yeux. Hermione poussa alors un cris d'horreur, suivit d'immenses cris de joie de la part des quatre Serpentard. Les jumeaux eux, étaient figés d'effroi…
POV Harry :
Harry entra dans la grande salle. Au moment où il franchit la porte d'entrée, le silence se fit parmi les professeurs. Tous le regardaient, lui souriaient…
Dumbledore se leva et lui désigna une chaise :
- Assieds-toi donc, Harry.
Harry s'approcha lentement des professeurs, les regardant d'un œil interrogateur. Par Merlin, pourquoi les regardaient-il ainsi ?
Prudemment, Harry prit place sur la chaise et vit Royans lui souffler à l'oreille :
- Bien joué, Harry ! Tu t'en ai très bien sorti face au saule ! Bravo !
Harry rougit violemment en sentant la proximité du professeur. De plus, sentir son souffle dans son cou avait pour le Gryffondor quelque chose de très… excitant.
- Harry ? Demanda le professeur Dumbledore.
Le Survivant tourna son regard vers le vieil homme à la longue barbe blanche et aux lunettes en demi-lune et écouta ce que celui-ci avait à lui dire :
- Dès que… nous aurons terminé de manger, j'aimerais, veux-tu, que tu viennes dans mon sureau. J'aurais quelque chose à te dire.
- Bien, professeur.
- Parfait. Minerva m'a également dit que vous vouliez la voir cet après midi, donc ce sera très bref ! De plus tu as cours avec le professeur Royans après.
Harry acquiesça et commença à manger tranquillement, ne se mêlant pas aux discutions qui l'entouré.
Une heure plus tard, alors que le repas avait était entièrement englouti, Hagrid ayant beaucoup aidé, Harry sortit de table avec les autres professeurs. Royans se dirigea vers lui :
- Harry ? Je vous attends pour notre premier cours dans… un quart d'heure ? Cela ira-t-il ?
- Et bien… Oui, si Dumbledore n'est pas trop long dans ses explications.
- Parfait… Alors, euh… A tout à l'heure !
- A tout à l'heure…
Érick Royans sourit à Harry, d'un sourire timide, et partit vers sa salle de classe. Harry le regarda partir, et, lorsqu'il fut hors de vue, partit vers le bureau de Dumbledore. Il se retrouva devant la grande statue qui ouvrée le passage qui menait au bureau du directeur de Poudlard.
- Bon, super… Môssieur est partit sans m'attendre et maintenant je me retrouve sans mot de passe devant son bureau ! C'est super…
Il réfléchît quelques secondes avant de tenter des mots de passe au hasard :
- Chocogrenouille !
Rien.
- Dragées surprises de Barty Crochue !
Toujours rien.
- Bonbon citron ? Fizwizbiz ? Sucette au sang ? Nid de cafard ? Bubobulb ? Carambar ? M&Ms ? Smarties ? Rhâ ! C'est pas vrai ! Même les bonbons moldus ça marche pas ! Chewing-gum ? Réglisse ? Sorbet citron ?
Désespéré, Harry s'appuya contre la statue et attendit quelques minutes, au cas où quelqu'un passerait. Mais personne ne vint.
- Bon, je retente ma chance… Ballon-gum ? Euh… Malabar ? C'est pas possible !! Steak-frites !
Harry se figea, l'air bête :
- Steak-frites… pff ! Alors, là, j'ai fait fort ! Harry, mon vieux, t'es vraiment stupide !
C'est alors que la statue s'ouvrit derrière lui. Harry se retourna et regarda l'espace qui s'ouvrait à lui de façon déconcerté :
- Stupide ? C'est ça le mot de passe ??!! Bon, ça change des sucreries… je pouvais toujours cherché, vraiment, c'est… Ouhla ! Harry, tu te parle tout seul… calme toi…
Harry avança donc jusqu'à arriver derrière la porte de son directeur et frappa :
- Entre Harry !
« Trop fort le vieux croûton, il a deviné que c'était moi… », pensa Harry sarcastique. Il ouvrit donc la porte et vit le professeur Dumbledore assit dans son fauteuil, les mains jointes, qui le regardé entrer.
- Vous vouliez me voir, professeur ? Demanda harry tout en sachant très bien que sa question était stupide. « Comme son mot de passe ».
- En effet Harry… Dobby, est venu me voir tout à l'heure et…
- Je vous arrête tout de suite ! Si vous m'avez fait venir ici afin que vous me remerciez de ce que j'ai fait pour Neville tout à l'heure, ce n'était vraiment pas la peine ! Je n'attend pas des remerciements de la part d'un personne qui à reçut une morale d'un elfe de maison. Si vous vouliez me dire merci, il fallait le dire au bon moment… Mais maintenant, ce n'est vraiment pas le bon moment, le bon, il est passé depuis longtemps !
- Je comprends tout à fait, Harry. Et je m'excuse de ne pas t'avoir remercier de tes actes tout à l'heure. Nous étions tous tellement inquiets pour Neville que nous sommes tous allés à l'infirmerie sans demander le reste…
- Le professeur Royans accompagné déjà Nev' à l'infirmerie… Je pense que, combien étiez-vous ? 7 ? Je penses que 7 personnes c'est bien trop pour accompagner Nev', vous ne croyez pas ? Honnêtement, cela vous aurez pris 2 seconde de dire merci ! Neville ne serait certainement pas mort avec deux secondes de retard à l'infirmerie !
- Je le sais bien Harry… Je suis vraiment désolé. Quoiqu'il en soit, les autres professeurs on pensaient que, afin de se faire tous pardonner, nous te remercions d'une autre façon. Un cadeau d'excuse, si tu préfère.
- Vraiment ? Qu'elle chance…
Harry s'avança et s'installa dans la chaise, face à son professeur.
- Et vous me proposez quoi ?
- Ce que tu veux ! Harry ! Ce que tu veux !
- Ce que je veux ? Vraiment ? Génial… Mais qu'est-ce que je veux au juste ?
- N'y a t-il pas quelque chose que tu aimerais qu'on face ? Qu'on t'offre ?
- Bien… En ce moment, il n'y a qu'une chose que je désire… C'est l'accord de MacGonagall…
- Le professeur MacGonagall !
- Le professeur MacGonagall, répéta le brun en insistante bien sur le mot professeur. Ce que je voudrais lui demander tout à l'heure, vous savez, je suis certain qu'elle refusera, seulement, c'est quelque chose qui me tient beaucoup à cœur…
- Si tu veux, je peux lui demander d'accepter ce que tu demande…
- Oui, mais non merci ! Je voudrais voir sa réponse à elle, pas besoin de l'y obliger si cela l'embête… Pour ce que vous me proposez, si cela ne vous dérange pas, je préfère attendre. Je ne veux rien dans l'immédiat.
- Très bien ! Lorsque tu voudras absolument quelque chose, demande moi, il te le sera accordé !
- Merci.
- Harry, avant que tu n'aille en cours, je voudrais te parler, au sujet de l'Ordre du Phénix…
- Il y a quelque chose qui ne va pas ?
- Oh ! Non… Mais, te souviens-tu lorsque je suis passé chez Severus ? Tu étais assis dans un fauteuil en train de regarder…euh…
- La télévision.
- Oui, et donc, je t'avais parlé d'une réunion qui aurait lieux à la fin des vacances, au sujet de ta protection que tu auras durant l'année.
- Oui… Vous avez déjà trouvé ?
- Nous avons pensez à quelque chose en effet, mais il va encore falloir en discuter, d'où cette réunion…
- Vous avez pensé à quoi exactement ?
- Je ne peux rien te dire pour le moment, du moins, pas avant que nous ayons eut l'accord d'Alastor Maugrey et de Nymphadora Tonks.
- Qu'est-ce qu'ils viennent faire la-dedans ?
- Tu le saura en temps voulu ! Enfin, voilà, tu peux partir, maintenant, je voulais juste te le rappeler, au cas où tu l'aurais oublié.
- Très bien… Au revoir !
- Au revoir Harry !
Harry sortit du bureau et partit en direction da la salle de défense contre les forces du mal, là où il devait retrouver Érick Royans…
POV Draco :
- Ron ! Mon Dieu ! Tes… tes yeux…
Hermione avait parlé d'une voix qui lui paraissait étrangement aiguë. Les mains devant la bouche, elle reculait peu à peu de son petit ami. Celui semblait la regarder, la bouche ouverte…
Draco, quant à lui, souriait toujours et regardait tour à tour les frères de Weasley qui semblaient terrifiés eux aussi.
- Alors Weasley ? T'as perdu ta langue ? Apparemment, y'a pas que ta langue que t'as perdu !
- Malfoy ! Qu'es-ce que tu lui a fait ?! Hurla Hermione en se jetant sur le blond, vite retenu par Blaise qui la saisit aux poignets.
- Enfin, Granger, tu le vois bien, regardes-le ! Regardes ses yeux !
Hermione regarda encore son petit ami avec énormément de tristesse. Oui elle l'avait vu, oui elle avait vu ses yeux… ses yeux devenus blanc…
- Il est.. Tu l'as… Malfoy, ne me dit pas que tu l'as rendu aveugle ?!
- Moi ? Oh, mais non, moi j'ai rien fait… C'est la patte delézard qui s'en ai chargé !
- Espèce d'enfoiré ! Hurlèrent deux vois en même temps.
Draco se retourna et vit trop tard que deux grands rouquins lui sauter dessus. Il les entendit l'injurier, le pousser, mais cela dura que très peu de temps avant que Crabbe et Goyle ne les saisissent aussi.
Maintenant qu'il étaient tous immobilisés par ses amis, Draco s'approcha de Ron et lui souffla à l'oreille :
- Alors, le pauvre… Elle te plait ma petite vengeance ? Ne le prend pas mal, surtout, mais tu vois, ça m'amuse beaucoup de te voir dans cet état… un pauvre… aveugle… Tu vas pouvoir faire la tierce et gagner ta vie, Weasley…
- Malfoy… murmura Ron, tremblant, les larmes coulant toujours de ses yeux restés ouverts, blancs…
- Oui, Weasley ? Un problème peut être ? Tu veux… des lunettes ? Une canne blanche ? Vas-y, n'hésite pas à demander…
- Va te faire foutre Malfoy !
- Oh, mais surveille un peu ton langage, Weasley ! Dit Draco en reculant et en regardant avec amusement les yeux de son ennemi.
Draco se tourna vers ses camarades, et d'un signe de tête, leur fit comprendre de lâcher les autres. Ceux-ci, une fois délivrés, coururent tous en direction du pauvre rouquin devenu aveugle.
- Granger ! Saches que je nuis pas aussi salaud qu'on peut le penser… Ce n'est pas permanent ! Seulement, c'est à vous de trouver la solution ! Bonne chance !
Draco se retourna et partit suivit de ses amis :
- Draco, pourquoi tu lui as dit que ce n'était pas permanent ?
- Je ne sais pas, Blaise… Je… C'est sortit tout seul en fait…
- Fait attention, la prochaine fois quand même !
- Ne t'inquiète pas…
Draco marcha silencieusement pendant un bon moment : pourquoi avait-il dit à Granger que ce n'était pas permanent ? Il ne comprenait pas… Savoir Weasley aveugle lui plaisait bien, et s'il n'aurait rien dit, peut être que Granger n'aurait pas penser à chercher de solution ? Et Weasley serait toujours resté ainsi… Quoique, connaissant un peu la Sang-de-Bourbe, elle aurait inévitablement cherché un remède… Mais cela aurait pris plus de temps…
- Y'a des jours où je suis vraiment stupide…
- Mais non, Dray ! Ça arrive de parler sans le vouloir et de faire des bêtises ! Aller ! On fait quoi maintenant ?
- Aucune idée… Le chemine Traverse est envahi aujourd'hui…
- Il y a plein de touristes, c'est normal parce que…
- Oui, Goyle ? C'est normal parce que quoi ?
- Bien…
- Quoi ? Demanda Blaise, lui aussi voulant savoir.
- Moi je sais, dit Crabbe.
- Crabbe, Goyle ! Pourquoi il y a toutes ces personnes ?
- Ne le répétez pas, surtout ! Vous savez que mon père travail avec celui de Crabbe ? Commença Goyle.
- Hin hin… continu !
- Ils travaillent au Ministère, au service des Sports…
- Ouais…
- Les personnes qui sont là, travaillent également là-dedans, mais dans des pays différents… ils y a aussi des joueurs je pense…
- Attend, vous êtes en train de nous dire qu'il va y avoir un match de Quidditch ?
- Oui, début Août.
- Génial ! C'est dans moins de deux semaines !
- Fantastique !
- Qui jouent contre qui ?
- France contre Angleterre !
- On va gagner ! La dernière fois, on s'est fait battre à plate couture ! On va prendre notre revanche !
- Peut être, mais d'après mon père, dit Crabbe, cette année, ils sont plutôt bons…
- Ça ne fera pas peur à l'équipe d'Angleterre !
- Les anglais ont un petit soucis en ce moment…
- Comment ça ? Demanda Draco alors qu'ils s'installaient à la table d'un petit bistrot anglais, près de chez Madame Guipure.
- Leur attrapeur… Il est tombé de son balai la semaine dernière… Mauvais état, très mauvais état… D'après les magicomages, il a peu de chance de s'en sortir…
- C'est bien notre chance… Mais attend, dit Blaise, ils n'arriveront jamais à trouver un remplaçant en si peu de temps !
- C'est ce que mon père a dit, ils se tuent à trouver un bon attrapeur, au Ministère. Mais pour le moment, personne ne doit savoir qu'il y a un match… Car si ils ne trouvent pas d'attrapeur, il sera annulé. Donc personne ne le sais. Ensuite, si on trouve quelqu'un, les billets seront vendus seulement 3 jours avant le match…
- Ça va faire du bruit !
- Ouais… Vous savez ce qui est bien, dans cette histoire ?
- Non, Dray… quoi ? Demanda Goyle.
- C'est que, même si les Weasley trouvent le moyen de s'offrir des places… Notre Weasley n'aura pas l'occasion de voir le match ! Il sera vert !
- Ha ha !
- A Weasley ! Dit Blaise en levant son verre que venait d'apporter le serveur, bien qu'ils n'aient rien commandé du tout, étant habitué a venir ici, le serveur savait toujours ce qu'ils voulaient.
- A Weasley ! Dirent les autres en même temps, levant aussi leur verre.
Voili Voilou ! J'espère que cela vous aura plu !! Bisous à tous !
PtiteNinine
