Bonjour tout le monde !!
Je suis désolé pour le retard là, mais bon, je dois avouer que j'ai pas du tout panser à mettre ma fic ! mdr ! je suis un peu bokou trop occupée !!
Sinon, je voudrais tous vous remercier pour vos reviews !!!!! Merci beaucoup à tous ! Je n'es pas le temps de vous répondre chacun votre tour, alors je met tout en commun : Je suis vraiment très heureuse de voir que vous suivez tous ma fic comme ça ! Parce que c'est vrai, rien ne vous oblige à la lire ! Et ça me fait vraiment énormément plaisir ! J'adore lire vos reviews ! Voilà, c rapide, mais je n'ai vraiment pas le temps de faire plus long ! Je vous fais à tous de gros gros bisous !!
POV Harry :
Harry se retrouva devant la porte de la salle de classe plusieurs minutes après avoir quitté le bureau de Dumbledore. Il regarda la porte et n'osa pas frapper… Il entendit une personne fredonner de derrière la porte…
- Mmm… Il a plutôt une belle voix… Murmura Harry.
Prenant son courage à deux mains, Harry respira profondément et frappa à la porte. Lorsque celle-ci s'ouvrit, il crut qu'il allait mourir asphyxier. Sa respiration s'était soudainement arrêtée.
- Ha ! Harry, tu es là ! Je t'attendais, vas-y entre !
Royans se retourna et repartit dans la classe. Harry entra lentement, sans lâcher son professeur des yeux. Il lui était apparut à la porte, torse nu, sa chemise à la main, et lui avait sourit de ses belles dents blanches, ses yeux violets pétillants de joie et ses cheveux châtains clair tombant un peu devant ses magnifiques yeux.
Érick Royans posa sa chemise sur le dossier d'une chaise et s'installa sur une table.
- Assieds-toi en face de moi Harry ! Dit-il, un grand sourire au lèvres, en désignant la table face à la sienne.
Harry prit place à l'endroit que Royans lui avait désigné et attendait la suite, évitant de regarder son professeur.
- Bien, donc je suis ici pour t'enseigner le combat. Nous ferons tout d'abord des duels sorciers. Dumbledore veut que je t'enseigne les duels à l'épée. Nous ferons cela une fois que les duels auront été vus. Je pense qu'il serait bien de savoir se battre sans baguette ! Il peut arriver que tu perdes ta baguettes lorisidé duel ! Là, tu seras préparé à cette éventualité ! Pour cela, nous verrons aussi le corps à corps. Ou, si tu préfères… je vais t'apprendre à te battre à mains nus ! On va pas se contenter de coups de points ! Mais plutôt une sorte de… comment ils appellent ça les moldus ?
- Le karaté ? Le Kung-Fu ? Le judo ? Le…
- Oui, oui ! On peut voir un mélange de tout ça ! Si tu le veux, bien sûr ! C'est juste que cela peut t'être utile dans le futur !
- Très bien…
Royans se leva et se dirigea vers son sac, tout en parlant :
- Aujourd'hui, nous ne ferons rien ! Étant donné que dans moins de vingt minutes, tu dois aller rejoindre MacGonagall… Nous remettrons ça à demain. Aujourd'hui, nous pouvons juste faire un petit duel, histoire de voir de quoi tu es capable !
- Très bien…
- T'as pas l'air sûr de toi, dis moi ! Dit Royans à Harry, comme s'il était un bon copain, et non pas son élève.
Harry fut surpris du ton qu'utilisé Royans avec lui.
- Bien, je ne me suis jamais vraiment bien battu en duel… Y'a eu la fois avec Malefoy… Et… la fois au cimetière aussi…
- Au cimetière ?
- Oui avec Voldemort… Si on peut appeler ça un duel, il s'est pas passé grand chose…
- Que s'est-il passé avec Tu-sais-qui ?
- Bien, on s'est juste lancé un sort en même temps, et là, y'a eu une grande boule de lumière qui est apparut entre nos deux baguettes… puis des sortes de souvenirs des personnes que Voldemort à tué sont sortis de la baguette… J'ai vu mes parents…
La fin de la phrase fut à peine audible, mais Royans avait quand même parfaitement entendu.
- Oh, je vois… je suis désolé…
- Oh ! Ça va, ne vous inquiété pas ! Je ne les ai pas connu ! Les voir m'a plus surpris qu'autre chose… Ce serait sûrement différent si je voyais Sirius…
- Sirius ?
- Sirius Black, mon parrain…
- Ce traître ?! Tu l'aime bien ?
- Ce n'est pas un traître ! Et oui, je l'ai bien… Non en fait, je l'adore ! C'est mon deuxième père en quelque sorte… Enfin, je veux dire, c'était…
- Oh…
- Il n'a jamais dénoncé mes parents, vous savez ? Ce n'était pas lui le gardien du secret… Sirius est mon parrain…
- Je vois… je suis vraiment désolé…
- Arrêtez de vous excusez ! Ce n'est pas la peine ! Sinon, pour finir ma réponse, je me suis également battu contre Bellatrix… Mais Voldemort est intervenu…
- Encore ? Vous vous êtes battu ?
- Non, c'est Dumbledore qui a fait tout le travail…
- Ah… Bon, et bien ! Tiens Harry !
Royans, qui avait prit son sac, en sortit alors une épée.
- C'est Dumbledore qui veut que je vous la donne, il me la remise dans son bureau hier… Vous vous souvenez, quand je suis allé dans son bureau, et que je suis resté avec vous… C'était pour me demander de vous enseigner le maniement de l'épée…
Harry saisit l'épée et vit qu'elle lui été bien familière :
- C'est l'épée de Godric Gryffondor !
- Oui… Je ne sais pas pourquoi il veut te la donner…
- Je m'en suis déjà servit contre un Basilic…
- Un… Basilic ? Dis-moi, Harry…
Harry regarda son professeur dans les yeux :
- Oui ?
- Rien, enfin… Je trouve stupéfiant tout ce que tu as du affronter depuis ta naissance… Tu n'as que 16 ans et tu as déjà fait bien plus que certains des plus grands sorciers que le monde est connus…
- Oh… Vous savez, si j'aurais pu, j'aurais évité tout ça… Mais je suis… une sorte d'aiment à problèmes !
- Ha ! Ha ! Et bien laisse moi te dire que tu es le plus bel aiment que j'ai jamais vu !
- Pardon ?
Harry regarda son professeur avec des yeux ronds, apparemment très surpris.
- Je… Non rien !
Royans détourna le regard et sortit sa baguette magique :
- Bon, Harry, tu es prêt ? On va commencer par un petit duel afin de voir ce que tu sais faire !
- Euh… Très bien… Marmonna Harry, encore surpris des paroles de son professeur.
Il sortit sa baguette et s'avança face à son professeur.
- Allons-y… Dit le professeur de combat. Rictus Sempra !
- Protego ! Expeliarmus !
Le sort d'Harry alla droit sur son professeur qui l'esquiva en faisant une rapide roulade au sol :
- Pretrificus Totalus !
Harry évita le sort de peu.
- Bien Harry… Maintenant, voyons voir ce que tu peux faire face à… Serpent Sortia !
Harry vit alors un serpent jaillira de la baguette de son professeur. Il eut un rictus d'amusement. Visiblement, Royans ne lisait pas vraiment les journaux. Un article était pourtant parut en 4ème année lorsqu'on avait découvert sa capacité de parler au serpent.
- Vous lisez le journal, Professeur ?
- Vaguement… Pourquoi cela ?
- Et bien, si vous le feriez tous les jours, vous auriez su que je parle le Fourchelang !
- Quoi ?
Royans regarda Harry, surprit des dires de son élève :
- Regardez ! Dit Harry… Ou plutôt, écoutez… Je vais lui dire de se mettre sur cette table, si vous voulez ? Dit-il en pointant une table de sa baguette.
- Je… Oui, si tu veux…
Lentement, Harry s'approcha du serpent qui semblait perdu dans cette salle :
- Hé toi ! Dit Harry en Fourchelang.
Le serpent tourna sa tête vers Harry :
- Salut ! Répondit le reptile.
- Salut ! Tu peux te mettre sur cette table, s'il te plait ?
- Pourquoi ?
- Et bien… Comme ça ! Ensuite, je te ramène d'où tu viens !
- C'est vrai ?
- Oui ! Allez, va !
Le serpent inclina sa tête et il alla sur la table comme lui avait demandé Harry.
Lorsque le brun regarda son professeur, celui-ci regardait le serpent, la bouche grande ouverte.
- Vous voyez ? Maintenant, si vous pouviez le ramener d'où il vient, je lui ai promis !
- Tu… Tu lui as promis ?
- Oui.
- Remarquable !
Royans pointa sa baguette sur le serpent, marmonna une formule et celui-ci disparut.
- Bon, et bien… il est déjà temps pour toi de partir.. Je te revois demain ! Ou même tout à l'heure ! La journée n'est pas encore terminée !
- Très bien… donc à plus tard !
- Bye !
Harry sortit de la salle, semblant heureux d'avoir pu impressionner son prof par sa faculté de parler Fourchelang. Il repensa à ce qu'avait dit son prof à un moment donné : J'ai jamais vu un aiment aussi beau que toi…
Oh, bien sûr ! Harry savait qu'il n'était pas un aiment… Heureusement pour lui, mais s'était les mots « jamais vu… aussi beau que toi », qui le troublé. Se sentant rougir, il chassa bien vite ces pensées de sa tête et se mit à courir pour aller au bureau de MacGonagall… Il était impatient de connaître sa réponse…
POV Draco :
Draco ouvrit lentement la grande porte qui se trouvé devant lui. Il entra dans le grand hall qui se présentait devant lui et se dirigea vers une grande porte à sa gauche. Il l'ouvrit également et s'avança dans la pièce :
- Ah ! Draco ! Tu es rentré ! Peux-tu m'expliquer ceci ? Demanda son père en se levant de son fauteuil et en désignant les deux paquets qui se trouvés sur la grande table du salon du Manoir Malfoy.
- J'ai acheté deux balais au chemin de traverse. Il m'en fallait un neuf pour Poudlard. Je suis capitaine cette année !
- Et puis-je savoir pourquoi il y en a deux ?
- C'est un cadeau pour Marine. Il faisait exactement le même balai que le mien mais en version spécial pour les femmes. Ce sont des Tornades Noires et Blanches.
- Je vois… Mais tu aurais peut être du me le demander avant, non ?
- Cela ne peux pas être mon cadeau d'anniversaire à l'avance ?
Lucius sourit à son fils en entendant cette phrase. Tous deux savaient que lorsqu'ils disaient cela, Draco recevait quand même quelque chose le jour de son anniversaire.
- Bon, très bien… Montre moi donc ton balai !
Draco sourit à son père et se dirigea vers le balai. Lorsqu'il mit sa main sur le paquet le plus long, Lucius lui attrapa la main :
- Tu l'as toujours ?
- Pardon, père ?
- L'anneau…
- Oui, je n'arrive pas à la retirer.
Draco pensa alors à ce que lui avait dit Blaise au chemin de Traverse. Un Ange le lui avait offert, mais il devait faire croire à son entourage qu'il l'ignorait.
- De plus, je ne sais pas qui me la donné… Est-ce vous, père ?
- Euh… Oui, oui…
- Ah… Et pourquoi donc ne peut-elle pas s'enlever ?
- Je… Je l'ignore…
- Bon… De toute façon, je l'aime bien, et elle ne me dérange pas ! Je la garde. Maintenant, vous pouvez me lâcher, père ? Je vais ouvrir le paquet…
Lucius Malfoy lâcha son fils et sembla perdu dans ses pensées…
Draco lui lança un regard en biais, mais préféra changer de sujet, et ouvrit la paquet. Il en sortit son balai noir flambant neuf :
- Voici, père. C'est une Tornade Noire. Elle reste moins rapide que l'Éclair de Feu, qui na toujours pas été égalé, mais c'est le deuxième balai le plus rapide du monde.
- Magnifique… Je vois que tu as fait un excellent choix, Draco… Peut être pourras-tu battre Potter cette fois !
Draco ne répondit rien à cette remarque. Lucius avait toujours mal pris le fait que son fils soit battu dans une matière, même en sport, par Harry Potter.
- Et l'autre ?
- C'est le même, en plus petit, même rapidité, mais beaucoup plus facile à manœuvrer. C'est une Tornade Blanche… Donc il est blanc…
Draco se sentit bête suite à cette phrase qui paraissait stupide. Son sens de la logique fit sourire son père :
- Oui, Draco, il est blanc… Il aurait été vert, cela aurait été une Tornade Verte…
- Père, je…
- Allez, Draco ! Vas-donc ranger ton balai, il faut que je parle à ta mère.
- Euh… Très bien… Je voudrais aller voir ma cousine… Est-ce possible ?
- Oui. Range donc ton balai et vas-y. Tu sais où est le livre ?
- Oui, père. Au revoir.
Draco sortit de la pièce avec les deux balai en main et monta dans sa chambre. Il rangea son nouveau balai dans la petite armoire réservée au rangement de balai et de nécessaires à balai, en sortit son Nimbus 2001 et appela Corty :
- Oui, Monsieur ? Demanda la créature après avoir transplaner ici.
- Prend donc mon balai et… fais-en ce que tu veux !
- Vous ne le gardez pas, Monsieur ?
- Non.
- Bien.
Draco se dirigea vers son armoire et en sortit des vêtements propres. Lorsqu'il se retourna, il vit que Corty était toujours présent dans la chambre, tenant le balai qui faisait 6 fois sa taille.
- Et bien ? Qu'attends-tu ?
- Je… Corty ne sais pas quoi en faire Monsieur…
- Oh… Brûle-le !
- Oh non !
- Pourquoi donc ?
- Bien…
- Je vois… Donne-le à quelqu'un qui n'en a pas et qui en voudrait alors !
- Monsieur est bien gentil…
- N'en parle pas à mon père…
- Non, Monsieur. Au revoir Monsieur.
Et Corty disparut, laissant Draco seul pour s'habiller. Il avait opté pour un pantalon large noir et une chemise blanche avec un motif de serpent sur le haut de l'épaule gauche.
Il redescendit ensuite en bas, avec le balai de sa cousine, et se dirigea vers la bibliothèque. Puis il alla vers la grande étagère du fond. Plusieurs livres s'y trouvés rangé soigneusement par ordre alphabétique :
- Alors… M… M… M… Ah ! Manoir Alyther… Manoir Dryler… Manoir Malfoy !
Il prit le livre et regarda les page à l'intérieur… Une avait pour nom : Mortissia, une autre Draco, une autre Marine, une autre Narcissa, une autre Lucius… bref, tous les membres de la famille Malfoy possédant un Manoir.
Il jeta un coup d'œil à l'étagère et vit un livre appelé : Le Terrier. Il pensa aussitôt à Weasley et à ses yeux. Il sourit sadiquement avant de ressortir.
Alors qu'il chercher la page avec le nom Marine écrit dessus, il se dirigeait également vers le salon pour dire à son père qu'il avait bien trouvé le livre dans l'étagère au portoloins magiques. C'est à dire les portoloins qu'on pouvait utiliser indéfiniment. Mais lorsqu'il parvint au salon, il entendit ses parents parler de lui. Prudemment, il écouta à la porte :
- Narcissa ! L'anneau est toujours là ! Ce n'est pas normal !
- Que t'as dit le Maître, exactement ?
- Qu'une fois que l'Ange était loin de Draco, l'anneau aurait du tomber…
- Cela signifie quoi alors ?
- Que, contrairement à ce que l'on pensé, ce n'est pas un anneau protecteur… Il est là pour autre chose !
- Mais pourquoi ? Le but des Anges est d'aider ! Et de protéger !
- Peut être que… ce n'est pas Draco qu'il protège…
- En tout les cas, pourquoi l'anneau n'est pas tombé ? Même si ce n'est pas un anneau protecteur, il aurait du tomber !
- Il n'y a pas 36 possibilités… Soit l'Ange est toujours là… ce qui m'étonnerai fortement, sinon, il aurait déjà tenter de reparler à Draco… Soit… L'Ange à fait quelque chose à l'anneau pour qu'il ne tombe pas, même sans sa présence… un sortilège…
- Un… Un sortilège… Tu veux dire que l'anneau agis sur Draco sans que l'on ne puisse rien faire ?
- Oui… Mais comme tu vois, Draco n'a rien… Un Ange est censé aider… Donc, l'anneau agis en bien en Draco…
- Alors où est-le problème ?
- Draco va se poser des questions sur cet anneau ! Et s'il découvre tout ? Il est intelligent, tu sais ! D'après le Maître, l'Ange est un danger pour nous ! C'est un messager ! Tous les Anges sont des messagers ! Et que cet Ange ai voulu allier Draco de l'autre côté…
- Dumbledore ?
- De son côté, oui…
- Mais…
- C'est donc pour cela que le Maître s'en ai débarrassé. Seulement…
- Il y a l'anneau…
- Exactement… Le Maître pense que l'anneau aura une grande importance dans la guerre…
Draco, bien que curieux d'entre la suite, fut obligé de s'éloigner de la porte lorsque le jardinier entra pour s'occuper des plantes intérieures.
- Bonjour, Monsieur Malfoy !
- Bonjour…
Draco voulu attendre qu'il parte mais celui-ci s'occupa des plantes du couloir… Résigné, il ouvrit le livre, chercha la page ou le nom Marine y été marqué, et mis sa main dessus :
- Emmène-moi ici ! Dit-il alors au livre.
Aussitôt, il se retrouva propulser dans une chambre au mur blanc, et au décors très féminin. Il se tourna vers le lit et vit sa cousine qui y dormait, bien qu'il soit plus de quatorze heures. Elle semblait plus pâle que d'habitude…
POV Harry :
Rapidement, Harry traversa les couloirs de Poudlard afin d'arriver le plus vite possible au bureau du professeur de métamorphose. Lorsqu'il parvient devant la porte de celui-ci, il y frappa trois grands coups. Il entendit alors la voix de son professeur lui dire un « entrez » bien distinct.
Harry ouvrit la porte et entra à l'intérieur de la pièce. Il vit MacGonagall assise sur sa grande chaise en bois face à son bureau, les mains jointes sur ce dernier. Derrière elle se dressé sur le mur un immense blason avec le symbole des Gryffondor dessus, montrant ainsi qu'elle était la directrice de cette maison. Une fenêtre ouverte laissait passer un peu d'air frais et des rayons de soleil éclairés la pièce à certain endroit.
Le Survivant referma silencieusement la porte et s'avança vers le bureau, s'arrêtant à côté de la chaise.
- Allons, Monsieur Potter, asseyez-vous !
Harry prit place sur la chaise et semblait soudain mal à l'aise… Lui qui était jusqu'alors impatient d'être à ce moment avait soudainement très peur… Peur que le professeur trouve ridicule sa demande, ou bien encore, peur qu'elle lui refuse ce qu'il voulait… Si cela devait arriver, Harry aurait sans aucun doute un pincement au cœur…
- Bien, Monsieur Potter, de quoi vouliez-vous donc me parler ?
- Je… Hum… Je voulais… Vous demander quelque chose.
- Oui, effectivement. Vous m'avez dit cela ce matin avant le petit déjeuner. Mais que vouliez-vous me demander ?
- Euh, et bien… Vous savez qui sont les Maraudeurs ?
- Les quoi ?
- Les Maraudeurs… Ils étaient élèves ici, c'est le nom qu'ils ont donné à leur bande en quelque sorte…
- Et bien, les Maraudeurs… Non, cela ne me dit rien…
- Il s'agit d'une bande de 4 adolescents, qui sont adultes maintenant, enfin… il n'en reste que 2 mais…Enfin, ils étaient à Poudlard ici il y a plus de 16 ans…
- Je… Non, vraiment, je ne voit pas, quels étaient les noms de ces personnes ?
- James Potter, Sirius Black, Remus Lupin et Peter Pettigrow.
- Oh ! La bande de James et Sirius… Les Maraudeurs, vous dites ? J'ignorais qu'ils s'étaient donné un nom…
- Oui, et les Maraudeurs avaient quelque chose que les autres élèves n'avaient pas.
- Ah ?
- Oui, euh… Il faut que vous sachiez qu'ils avaient chacun un nom… Mon père, James, ce faisait appeler Cornedrue !
- Pourquoi donc ?
- Attendez, s'il vous plait ! Ensuite, Sirius… Sirius se faisait appeler Patmol ! Moi je… je l'appelé Sniffle !
- Vraiment ? Mais…
- Ensuite, il y avait Remus Lupin il se faisait appeler Lunard ! Et enfin, Pettigrow, lui, on l'appelé Queudver !
- Potter, si vous pouviez me dire ce que…
- Excusez-moi de vous couper, mais… Cornedrue, Patmol, Lunard, Queudver… Tous on un point commun…
- Vraiment ? Mais…
- Des animaux !
- Pardon ? Demanda MacGonagall qui se demandait pourquoi Harry avait dit cela. Des animaux ? Où ça ?
- Cornedrue… C'est un cerf ! Patmol… ça vous fait penser à quoi ?
- Euh…
- Un chien ! Dit Harry précipitamment, ne laissant pas le temps à son professeur de prendre la parole. Et Lunard, c'est un loup ! Ou plutôt, un loup-garou ! Et Queudver, c'est un rat !
- Potter, vous êtes venu me voir juste pour me dire que votre père et votre parrain, ainsi que leur amis, s'étaient donnés des noms d'animaux ?
- Non, je voulais vous dire qu'ils étaient des Animagus !
- Des Animagus ?
- Bien oui, mon père était un cerf, mon parrain, un chien. Remus lui, à toujours était un loup-garou, ce n'est pas un Animagus, mais bon… c'est le principe. Et Pettigrow était un rat ! D'ailleurs, ça lui va bien, cet animal, Pettigrow est un rat ! Un traître ! Enfin, je m'éloigne du sujet.
- Les… Les Maraudeurs étaient des Animagus ?
- Oui. Il n'y a que Dumbledore et Rogue qui sont au courant. Avec Remus bien sûr, Ron, Hermione… Euh… il doit y en avoir d'autre…
- Potter, je ne vous suis pas très bien…
- Et bien, au début, j'avais pensé à demander à Rita Skeeter, mais bon, cette vieille pie allait sans doute tout cafter dans la Gazette… Puis, j'ai pensé à vous ! J'avais oublié que vous étiez vous même un Animagus. Vous êtes un chat et…
- Une chatte !
- …
Harry regarda son professeur dans les yeux :
- Hum… Oui, une chatte, si vous voulez…
- Bien oui, aux dernières nouvelles, Monsieur Potter, sachez que je suis une femme.
- Oui… Enfin voilà, ce que je voudrais… C'est être comme mon parrain en fait…
- Vous voulez dire que… Vous voulez que je vous…
- Apprenne à être Animagus ! Termina Harry, décidé.
Un lourd silence s'installa dans la pièce. Le professeur de métamorphose regardait son élève dans les yeux, la bouche à demi ouverte. Quand à Harry, lui, il regardait aussi son professeur mais ses yeux ne reflétés pas de la surprise comme MacGonagall, mais plutôt de la détermination et de l'espoir.
- Écoutez, Potter, dit MacGonagall, brisant ainsi le silence qui régné dans la pièce jusqu'alors. Pour être un Animagus, il faut tout d'abord s'enregistrer…
- Non ! Non je veux pas ! Mon parrain n'était pas enregistré… Mon père non plus… Non moi, je voudrais être un Animagus sans que personne le sache… De plus, je pensais… cela me sera utile de toute façon, je ne fais pas ça pour m'amuser… Mon père et mon parrain, ainsi que Pettigrow l'était afin de pouvoir passer du temps avec Remus lorsqu'il se retrouvé en loup-garou ! Ils ont fait ça pour lui ! Moi, je voudrais faire ça, parce que… Vous avez qu'on me recherche… être un Animagus me sera grandement utile… pour me cacher… pour leur échapper…
- Potter, cela dépend de votre animal… si vous devenez un lion, un tigre, un éléphant… Ce la ne vous servira à rien !
- Vous trouvez que j'ai une tête à devenir un éléphant ?
MacGonagall regarda Harry avant de dire :
- Non, mais… Cela se peut… Je vous verrez plutôt en lion, enfin, ce n'est pas vous qui choisissez votre animal, lorsque vous apprendrez, un animal vous apparaîtra et vous deviendrez celui-là…
- Ça veut dire que vous allez me l'apprendre ?
- J'ai jamais dit ça, Monsieur Potter.
- Ooooh, s'il vous plait ! Ce serait une bonne idée !
- Je vais en parler au professeur Dumbledore, dit MacGonagall en se levant. Vous n'avez qu'à retourner en cours ! Je vous redirez ça ce soir !
- Je… Oui… On est obligé d'en parler à Dumbledore ?
- Bien sûr ! De toute façon, il l'aurait su un jour ou l'autre ! Il sait toujours tout !
- Bien…
Tous les deux sortirent du bureau et le professeur le ferma à clé. Il se retrouvé dans le hall, devant l'entrée de trois grands couloirs.
- Voilà Potter, je vais voir le directeur. Retourné donc en cours, vous avez encore une demi heure de leçon normalement.
- Oui…
- Votre cours se trouve au couloir de gauche, Potter. Ne restez pas planté là.
Harry soupira et avança dans le couloir de gauche, tandis que MacGonagall allait tout droit. Lorsqu'il vit que son professeur avait disparut à l'angle du couloir, il ressortit de celui de gauche et se mit à courir en prenant celui de droite…
POV Draco :
Le Serpentard posa soigneusement le balai de sa cousine contre le mur. Silencieusement, il s'approcha du lit où se trouvée celle-ci. Elle avait la peau plus blanche que d'habitude, son front perlé de sueur et elle respiré bruyamment.
- Marine ?
Lentement, la jeune fille ouvrit ses yeux bleus-gris et tourna son regard vers son cousin :
- Draco… ?
- Qu'est-ce qui t'arrive, ma puce ?
- Malade…
- Tante Mortissia n'est pas là ?
- Dans les cuisines… Elle prend des ingrédients pour faire une potion… Pour me soigner…
- Je vais la voir… Je reviens !
Draco embrassa rapidement sa cousine sur son front et parti en courant dans les cuisines du Manoir Malfoy dans lequel il se trouvé. Inquiet pour la santé de sa cousine et curieux de savoir ce qu'il s'est passé, il entra en trombe dans les cuisines où il trouve sa tante assise à une table, entouré des elfes de maison qui semblait attendre un ordre.
- Draco ? Que fais-tu ici ?
- Bonjour ma tante. Je suis venu rendre visite à Marine… Elle m'avait écrit pour me dire que je pouvais venir la voir… Qu'est-ce qu'elle a ma tante ?
- Elle a attraper un rhume…
- Un rhume ? Un simple rhume ? Vous avez vu son état ?
- Je dois avouer qu'elle a beaucoup de fièvre ! Mais ne t'inquiète pas Draco, il n'y a rien de bien grave. Dès que je lui aurait donné cette potion, elle sera sur pieds !
- Vraiment ?
- Oui. C'est une puissante potion ! Tu veux bien la lui apporter ?
- Oui, ma tante.
Draco se dirigea vers sa tante qui lui remit une petite fiole au liquide visqueux, jaunâtre. En voyant cette couleur, Draco fit une grimace de dégoût.
- C'est peut être pas beau à voir, ni très bon à avaler, mais c'est très efficace !
- Je n'en doute pas, ma tante. A tout à l'heure.
Il ressortit de la cuisine, toujours en courant dans les couloirs, en faisant bien attention de ne pas briser la fiole, en entra sans frapper dans la chambre de sa cousine.
- Marine ?
La jeune fille, qui s'était à moitié rendormit, rouvrit les yeux et se redressa dans son lit, s'adossant au mur.
- Je suis allé voir tante Mortissia. Tu dois boire cette potion, ma puce. Je te préviens tout de suite que ce n'est pas… euh… pas très bon.
Tremblante, Marine prit la fiole et regarda la fiole de la même manière que Draco dans la cuisine.
- Ha ha ! Allez bois vite ! Tu sera en pleine forme après ça !
Marine regarda son cousin dans les yeux en le suppliant du regard :
- Nan, nan, Marine ! Tu avales ça ! C'est le seul moyen !
- Bon… j'ai pas le choix apparemment.
- Non, pas du tout le choix !
- Pff !
La jeune fille regarda une dernière fois la fiole avant de fermer les yeux, se pioncer le nez, et avaler d'un trait tout le contenu de la bouteille de verre.
Draco la regarda les yeux rond, la bouche légèrement ouverte. Marine elle, rouvrit les yeux et jeta la fiole par terre.
- Beurk ! C'est immonde ! Peuh ! Bah ! Pouah !
- Exagère pas trop s'il te plait…
- C'est infecte ! Pourquoi tu me regarde les yeux ouverts comme ça ?
- Bien… C'est juste que… je pense qu'une gorgée aurait suffit… D'après ta mère, c'est extrêmement puissant…
- Hein ? J'étais pas obligé d'avaler tout ça ?
- Je pense pas…
- Beuuuuuuurk ! Biltur ! Biltuuuuuuuuuuur !
Un elfe de maison apparut aussitôt :
- Oui, Miss ?
- Va me chercher de l'eau s'il te plait !
- Tout de suite Miss.
L'elfe partit chercher de l'eau et la ramena à sa maîtresse, avant de repartit à ses occupation.
Rapidement, la jeune Malfoy avala la carafe d'eau, sans même prendre la peine de la verser dans un verre. Une fois terminé, elle soupira d'aise :
- C'était vraiment dégoûtant ton bidule là ! Maintenant ça va mieux !
- Je vois ça ! T'as l'air en pleine forme ! Tante Mortissia est vraiment très douée pour les potions ! C'est quelque chose de famille, sans doute !
- Pourquoi ? T'es fort en potion ?
- J'me débrouille !
- En tout cas, tu as raison ! Je vais beaucoup mieux ! Au fait, pourquoi est-tu venu ?
- Ta lettre me disait de passer quand je le pourrais. Je le pouvais, donc me voilà ! Et j'ai un petit cadeau pour toi !
- C'est le paquet là-bas ? Demanda t-elle en pointant du doigt le balai qui reposer sur le mur.
- Oui, c'est ça !
- Il est pour moi, ce paquet ? Oh ! Merci beaucoup cousin !
- Au lieu de sautiller comme ça sur ton lit, va l'ouvrir !
- Tout de suite, Monsieur !
Marine bondit du lit et prit le paquet dans ses mains.
- C'est un balai ? Demande -telle tout en commençant à enlever le papier kraft ?
- Oui… Tu sais voler au moins ?
- Euh bah… Nan, pas trop… pas du tout même… Maman n'a pas le temps de me l'apprendre.
- Je t'apprendrais, un de ces jours !
- C'est vrai ? Ce serait super… Wouaw ! Une Tornade Blanche ! Il est super beau !
- Je me suis pris le même… enfin, une Tornade Noir.
- J'ai le même que toi alors ? C'est super ! Merci beaucoup mon p'tit cousin ! Lui dit-elle en lui sautant au coup.
- Hé ! Tu sais quoi ? Il va y avoir un match de quidditch bientôt… ça te dirait d'y aller avec moi ? Enfin, avec nous. J'imagine que mes parents vont venir…
- Vraiment ? Tu m'invites ? J'ai jamais vu de match de quidditch… de vrais matchs ! Les seuls que j'ai pu voir, c'est quand tu jouait avec nos autres cousins et cousines dans le jardin…
- Ha ha ! Tu vas voir, c'est génial !
- Maman peut venir ?
- Hein ? Oui, bien sûre, elle sera avec mes parents.
- Génial ! Euh… Draco ? Demanda la jeune fille soudain mal à l'aise.
- Oui ? Quelque chose ne va pas ?
- Nan, mais… tu peux sortir s'il te plait ?
- Tu me chasses ?
- Non, pas du tout ! Mais… Je voudrais m'habiller…
Draco cligna des yeux, ne semblant pas comprendre, avant de remarquer que sa cousine était encore en chemise de nuit.
- Ah ! Oui, ok ! Je vais te laisser. Mais dites-moi ! Ce que vous pouvez être pudique, Mademoiselle ! Je suis votre cousin quand même !
- Oui, mon cousin… pas ma cousine ! Allez, sors ! Ouste !
- Bien, Miss. Tout de suite, Miss. Draco fera tout ce que vous voudrais, Miss. Se moqua le jeune homme en ouvrant l'armoire de sa cousine. Voilà, Miss. Vous pouvez maintenant vous habiller tranquillement, je soirs de ce pas…
- Draco ! Ne te moques pas des elfes de maison !
- Mais si, c'est tellement marrant… Bon, allez, je te laisse, à tout à l'h… C'est quoi ça ??!!
Draco recula en titubant sous le choc. Il s'était retourné pour jeter un bref coup d'œil à l'armoire de sa cousine qu'il avait ouvert et avait vu quelque chose qu'il n'aurait jamais cru voir.
- Marine… Tu… Mais… Tu te fous de moi ou quoi ?
- Draco je… je vais t'expliquer…
- Non, non ! Pas besoin d'explication ! Je sais, seulement, Marine… Je… Tu peux pas ! Non ! Je… Et puis, regarde tout ça ! Y'en a partout… Tu… Je te savais pas aussi accro.
- Draco !
- C'est mon ennemi ! Je dois le livrer au Maître ! Toute la famille le hait, et toi, toi ! Tu as la collection de ses magasines et ton armoire et pleine de ces posters cadeaux !
- Mais… Moi je le trouve plutôt mignon. Et puis c'est lui qui nous aidera Draco ! Je te l'ai dis toi aussi il peut t'aider à quitter les Mangemorts.
- Nan, Marine ! Laisses tomber !
Il se tourna vers l'armoire de nouveau et :
- Incendio !
Aussitôt, les posters qui se trouvé dans l'armoire s'enflammèrent. Il ne resta bientôt plus que les cendres.
- Tu… tu as osé…
- Estime toi heureuse que je te laisse les magasines… Mais je les prends ! Je dois les lire.
- Les lire ?
- On sait jamais, on peut y trouvé des informations intéressantes… Comme certains points faibles.
Il saisit les magasines, leur lance un sort de rétrécissement et les fourra dans sa poche.
- Je te les ferais livrer demain par Corty. Je les lirais ce soir ! Maintenant, je sors et toi, tu t'habilles. Je reviens dans une demi-heure, tu auras le temps de te préparer.
Énervé, il claqua la porte et sortit de la chambre, laissant derrière lui une petite Marine en larmes. En entendant ces sanglots de derrière la porte, il soupira. Il n'aurait pas du lui brûler ainsi ses posters… après tout, Potter était son idole… on peut pas briser comme ça les rêves des autres… Mais Potter… Il ne pouvait pas supporter que sa cousine l'apprécie comme ça… était-il jaloux de l'affection que lui porté sa cousine ? Jaloux de Potter… Nan, ce n'était pas ça… Non, ce qu'il avait… c'était qu'il ne voulait pas que ça cousine lui tourne le dos… qu'elle aille de l'autre « côté »… Du côté de la lumière. Il voulait qu'elle reste avec lui… dans l'ombre…
« Je te l'ai dis toi aussi il peut t'aider … », telles étaient les paroles de sa cousine… « Je te l'ai dis toi aussi il peut t'aider à quitter les Mangemorts. ».
Voulait-il quitter les Mangemorts ? Voulait-il rejoindre la lumière ? Non, il ne le voulait pas… Il ne voulait pas être du côté de Potter et Dumbledore… Cependant, il est vrai qu'il ne voulait pas être du côté du Mage Noir non plus… Lumière ?… Ombre ?… Il ne savait pas… Il ne savait plus…
POV Harry :
Harry courut jusqu'à atteindre le dortoir des Gryffondors. Il se mit à fouiller dans ses affaires et en sortit ce qu'il cherché : L'Œil Magique qu'Alastor Maugrey lui avait offert à son anniversaire. Puis il ressortit en courant et se dirigea dans un long couloir sombre. Il passa trois fois devant le mur jusqu'à ce qu'une porte apparaisse : la salle sur demande.
Harry vérifia qu'il n'y avait personne dans le couloir avant d'entrer dans la pièce. Il avait imaginé une pièce simple, bien éclairé. Un canapé rond se trouvait en son centre. Il s'y allongea sur le dos et regarda attentivement l'Œil Magique :
- Bien… Alors, comment ça fonctionne ce machin…
Il le regarda sous tous les angles et remarqua au bout d'un certain moment que lorsque l'on touché la pupille, celle-ci changé légèrement de couleur. Il appuya alors plus fort sur la pupille et l'œil se mit à flotter au dessus de lui. Il se mit à grossir de plus en plus jusqu'à atteindre la vingtaine de centimètres. La pupille, devenu plus grosse, semblait fixer Harry et attendre quelque chose.
Le Survivant se remémora le mot qui accompagné son cadeau, lorsque celui-ci l'avait ouvert :"Cet œil te permettra de voir qui tu veux… il suffit de lui demander".
Harry prononça alors le nom de la personne à qui il voulait parler :
- Remus Lupin !
La pupille changea alors brusquement. Le noir fut bien vite remplacé par le visage de Remus qui avait l'air très étonné :
- Harry ? Mais qu'est-ce que… C'est quoi cet œil qui m'est apparut ?
- Bonjour, Remus ! C'est le cadeau d'Alastor que j'essaye ! C'est un moyen de communication très pratique quand on a pas de cheminée sous la main !
- Oui, sans doute ! Seulement, préviens les autres que tu as ça ! La peur que j'ai eu en voyant cet œil m'apparaître comme ça !
- Ok ! Désolé.
- Alors ? Pourquoi donc viens-tu me voir ?
- Je voulais te dire ce que je compte apprendre cette année…
- Ah ? Et que veux-tu donc apprendre ?
- Euh… Je voudrais apprendre à devenir Animagus…
- Quoi ?!
- Tu m'en veux ?
- Non, mais… Pourquoi ne m'en as-tu pas parlé avant ?
- Je voulais d'abord savoir si MacGonagall accepterait…
- Elle veut ?
- Oui… Enfin, si Dumbledore donne son accord, c'est bon…
- Bien… Si c'est pour toi, il acceptera… Pourquoi veux-tu être Animagus ?
- Bien, je pensais que ce serait une bonne idée, tu sais… maintenant que Voldemort est de retour… cela peut être un bon moyen de défense ou alors un moyen de passer inaperçu… Cela dépend de l'animal qui me sera attribué.
- Je vois…
Harry parla encore un bon moment avec Remus de ce qu'est l'apprentissage Animagus. Bien qu'il n'ait jamais appris lui-même à le devenir, il avait suivit ses amis lors de leur apprentissage, et il put donc le mettre en garde contre certaines choses.
Quelques heures plus tard, Harry sortit enfin de la Salle sur Demande. Après sa petite discussion avec Lupin, il s'était endormit sur le fauteuil, et s'était réveillé deux heures après.
À peine eut-il franchi et la porte et que celle-ci eut disparut qu'il entendit quelqu'un l'interpella :
- Harry ?! Je pensais que tu devais allé voir le professeur MacGonagall !
- Professeur Royans ? Je… Oui, c'est vrai, et je suis allé la voir comme prévu… mais elle est ensuite parti parler de ma demande au directeur et… Bien, j'ai voulu profité de ce moment pour faire quelque chose… Bien que j'aurais du retourner à votre cours… Je suis vraiment désolé ! Je…
- Laisse donc, Harry ! Ce n'est pas grave ! De toute façon, nous n'aurions rien fait pendant ce cours… pas suffisamment de temps.
- Je… Oui mais…
- Ne t'en fais pas ! Au fait, je te cherchais justement ! Dumbledore t'attend dans son bureau… Je me demandais pourquoi tout à l'heure, mais maintenant, je sais que c'est pour ta demande.
- Ah… très bien ! Merci ! J'y vais !
- À ce soir au dîner !
- À ce soir !
Harry se mit à courir dans les couloir en direction du bureau de Dumbledore.
- Décidément, j'arrête pas de courir aujourd'hui…
- Harry !
Le brun se tourna vers Royans qui avait un air faussement colérique :
- On ne court pas dans les couloirs ! C'est une école ici, pas une foire !
Harry reprit son chemin en marchant, souriant à la pensée de Royans voulant montrer ce qu'est la discipline :
- Mais rien ne t'empêche de marcher vite ! Entendit-il de nouveau derrière lui.
Son sourire s'accentua et il se remit à courir, riant joyeusement…
POV Draco :
Assis sur une chaise, dans le vouloir du Manoir Malfoy de sa tante, Draco attendait patiemment que sa cousine est finit de se changer. Il ne cessait de revoir le visage en larme de Marine lorsque celui-ci avait brûlé les posters de Potter.
Bien que cela lui faisait mal d'y penser, il ne pouvait s'empêcher de se dire que cela avait été un très grosse erreur. Après tout, lui et son père avait conclu qu'ils ne devraient pas intervenir sur le choix du Choixpeau à propos de la maison de sa cousine. Bien entendus, ils auraient aimé la voir à Serpentard, mais ils savaient que les chances que Marine aille à Serpentard étaient très minimes. Alors ils avaient accepté le fait qu'elle puisse aller à Gryffondor, Serdaigle ou Poufsouffle, mais pour une seule et unique raison : Potter ! Si elle allait à Serpentard, aucune chance pour que le balafré lui adresse la parole. Seulement, si elle allait dans une autre des trois maisons, elle pourrait lui parler et alors ramener sans le savoir des informations importantes sur lui, permettant ainsi le Lord Noir d'en apprendre d'avantage sur son ennemie de toujours…
- Et moi j'ai détruit les posters…. Soupira le blond, en tripotant l'anneau. Je voudrais bien savoir à quoi tu ressemble, Potty, maintenant… Paraît que tu as changé…
Tout en regardant la bague, Draco se demandé comment il allait faire pour montrer à sa cousine qu'il ne détestait pas Potter et que cela ne le dérangerait pas qu'elle lui parle… voir qu'elle devienne son amie une fois à Poudlard… Il venait de lui montrer très clairement qu'il ne voulait pas en entendre parler…
Le blond se leva et se dirigea vers un tableau posé sur le mur. C'était lui. Lui et sa cousine. Il devait avoir 8 ans… donc Marine 3 ans. Il était assis sur une grande couverture posée sur la pelouse de son Manoir, avec un petit chapeau de sorcier sur la tête. Il tenait sa cousine dans ses bras, assise sur ses genoux. Celle-ci suçait son pouce et tenait un petit dragon en peluche dans les mains. Dragon en peluche qui appartenait à Draco.
- Je me demande ce que j'en ai fait de ce truc…
- Tu me l'a donné… Je l'ai toujours si tu veux le voir.
Draco sursauta et se retourna. Derrière lui, Marine se tenait assise sur la chaise où il était quelques minutes plus tôt. Ses yeux étaient rouge, humides… Elle avait encore pleuré…
- A cause de moi… murmura le Serpentard.
- Pardon ?
- Il faudra que tu me le fasse voir !
- J'en serait ravie. Je l'ai toujours gardé précieusement.
Draco sourit et se dirigea vers sa cousine. Il lui prit la main et la raccompagna à sa chambre :
- Tu sais, je suis désolé. Pour les posters… je sais pas ce qu'il m'a prit.
Marine lâcha la main du blond et se dirigea vers l'armoire devant la quelle les cendres des posters étaient toujours là.
- Laisse… C'est pas grave… Si tu crois que ça va me faire changer d'avis à propos de lui, tu te trompe cousin ! Et puis, mercredi, un autre magasin sort, avec un autre poster… je saurais m'en procurer facilement !
Draco laissa échapper un petit sourire et il s'installa sur le lit tandis que Marine fouillait dans l'armoire pour en ressortir, quelques instants plus tard, la petite peluche. Elle alla s'asseoir à coté de son cousin et lui tandis le dragon que celui-ci pris dans ses mains.
- Il fonctionne toujours ?
- Aucune idée… On essaye ?
- Ok ! Alors… Bon, j'ai l'air ridicule avec cette peluche dans les mains, non ?
- Non, pas du tout ! T'es tout mignon comme ça !
- Vrai ?
- Mais oui ! T'es à croqué ! Ha ! Ha ! Vas-y ! Essaye !
Draco acquiesça et pointa sa baguette sur le ventre de la petite peluche :
- Envole toi, murmura t'il.
Un léger petit éclair de lumière jaillit de la baguette et alla entourer le petit dragon. Celui-ci remua légèrement le museau, et éternua deux fois d'affilé, de la poussière sortant de ses narines à chaque fois.
- Tu en prend soin, tu dis ? Dit Draco à sa cousine sarcastiquement. Non mais regarde moi ma pauvre peluche ! Elle est resté trop longtemps à la poussière.
- Oh ! J'en suis navrée, Messire Malfoy. Mon Seigneur ne m'en veut pas trop, j'espère ?
- Oh que si je vous en veux, vilaine jeune fille !
Alors que le dragon en peluche s'envolait dans la chambre, Draco se jeta sur sa cousine et entreprit de lui faire subir de nombreuses chatouilles.
Après plusieurs minutes de rires et de larmes de joies, Draco arrêta enfin de faire souffrir sa pauvre cousine qui pleurait de rire.
- Mon Seigneur… Vous m'avez toute décoiffée !
- Moi ? Moi, Mademoiselle ? Vous osez m'accuser ?
- Oui, j'ose ! J'ai mal au ventre… j'ai trop rit.
- Ha ! Ha ! J'espère que ta mère nous a pas entendu !
- Oui, j'espère aussi.
- Un Malfoy ne doit pas rire ! Règle d'or. Il ne doit pas s'amuser !
- Les Malfoy sont stupides !
- Hey ! Tu nous insultes en même temps, là !
- Je sais ! Il marche toujours en fin de compte.
- Pardon ?
- Le dragon !
Draco leva la tête et vit que le petit dragon volait toujours au-dessus d'eux, crachant de temps en temps une fumée de poussière dorée de ses narines.
- C'était un cadeau de mon père…
- Ah oui ?
- Oui, un dragon… choix fais en rapport avec mon prénom… Prénom que je déteste !
- Non, moi j'aime bien… C'est pas courant, c'est tout…
- Pas courant ? Ha ! Ha ! Je dois être le seul à m'appeler ainsi !
- Possible… Draco ?
- Mmmh ? Marmonna ce dernier on s'allongeant sur le lit.
- Tu reste jusqu'à ce soir ?
- Mmmh… je pense pas, cousine…
- Oh… Pourquoi ?
- Je… Oh, et puis, pourquoi pas !
- Super ! Tu peux dormir ici aussi ! On a plein de chambre d'amis ! Et puis demain, j'invite encore Marie à la maison, tu sais, la fille dont je t'ai parlé dans ma lettre ! Tu te souviens, tu pourrais la rencontrer ! Elle rentre à Poudlard aussi, ces parents sont également des sorciers au Sang-pur, comme nous ! Et toute sa famille est également passée par Serpentard… Je l'ai rencontré grâce à tes parents, ils voulaient que j'ai une amie de bonne source… et donc ce serait bien…
- Marine !
- Quoi ?
- Excuse-moi mais… Ça t'arrive de la fermer ?
- Je… Pardon… Mais ça me ferait tellement plaisir…
- Je suis d'accord pour rester à dormir… mais en ce qui concerne rencontrer ton amie…
- S'il te plait…
- Je…
- pitié…
- Mais…
- Draco…
- Arrête de faire cette tête de chien battu ! Ok ! Ok ! Je reste jusqu'à demain, vers 18 heures, ça te va ?
- Ouais ! Ha ! Ha !
- Je te jure… Au fait, t'as raison, je t'es complètement décoiffée… t'as l'air d'un épouvantail comme ça !
- Merci… C'est plutôt flatteur… Mais si moi je ressemble à un épouvantail, toi tu ressemble à quoi ?
- Moi ? A un Prince, non ?
- Ah oui, le Prince des épouvantail ! Ça te va comme un gant !
- Quoi ?!
Draco se releva aussitôt et courut vers le grand miroir de la chambre :
- Aaaaaah ! L'horreur !
- Ha ! Ha !
- C'est affreux, on dirait Potter !
- Mais non, pas du tout !
- T'as raison, on dirait Potter, mais en pire ! Pleurnicha Draco en essayant tant bien que mal de raplatir ces cheveux.
- Ha ! Ha ! Ha !
- Hey !
- Excuse-moi, mais t'es trop drôle comme ça ! Je t'avais jamais vu les cheveux en bataille ! Ha ! Ha ! Ha !
- Gnagnagna !
De dépit, Draco partit à la salle de bain, laissant sa cousine rire de bon cœur derrière lui. Au moins, il lui aura redonné le sourire…
Voilà ! J'espère que ça vous aura plu !
Bisous !
PtiteNinine
