Grand merci a tous pour vos reviews !


Votre avis sur
le docteur McKay (chef scientifique).

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Drummer : Le docteur McKay ? Raide dingue de Sheppard. Ils ne le cachent même plus. Ils passent leur temps à faire des missions ensemble, à s'inquiéter l'un pour l'autre… Vous avez entendu parler de la mission où ils avaient trouvé un vaisseau Ancien ? Et ben ce sont eux deux qui sont rentrés dans le programme de stase. Allez savoir ce qu'ils ont fait là-dedans. Pareil avec cette histoire de volcan, là. Moi je l'ai vue leur chef scientifique : un canon ! Et ben elle a passé son temps avec les deux sans finir avec aucun. A votre avis pourquoi ?

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John : Arrogant. Quoique ça s'arrange un peu.

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Carson : Aloors. Lundi, il est venu me voir pour une hypoglycémie.

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John : Couard. Cependant il s'améliore.

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Carson : Mardi, c'était pour une tendinite au majeur. Et puis aussi de la tension.

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John : Egoïste. Ceci dit il tend à s'améliorer.

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Carson : Mercredi il pensait s'être décollé les tympans après un choc acoustique déclenché par un appareil Ancien. Le même jour au même moment le docteur Zelenka est venu me voir parce qu'il s'était reçu un objet Ancien dans la figure.

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John : Désagréable. Mais il est sur le début de la voie de la guérison.

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Carson : Jeudi c'était encore une tendinite… Et une hypoglycémie… Et un doigt coincé dans une porte… Et une crampe… Faut dire qu'il partait en mission le lendemain, si son dossier médical n'était pas impeccable, il restait ici.

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John : Une grande tendance à se défiler. Mais il fait des efforts. Enfin je lui en fais faire. Et Ronon aussi. Faut s'y mettre à deux…

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Carson : Vendredi, en rentrant de mission, il m'a demandé des analyses complètes parce qu'il avait mangé de la nourriture locale qui selon lui ne passait pas. Il est revenu six fois me harceler.

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John : Aucune endurance. Mais ça va finir par venir. J'espère.

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Carson : Samedi… Bon, là c'était un vrai problème : une intoxication alimentaire due à l'ingestion de plats traditionnels uvérians. Il a perdu cinq kilos en sept heures.

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John : Niveau sens de l'humour… Ben curieusement à ce niveau-là j'ai vu pire. Faut dire que j'ai fréquenté beaucoup de militaires.

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Carson : Dimanche, ben dimanche ça allait bien. Il était toujours en observation mais ça allait bien. Lui pensait qu'il allait mourir mais en fait ça allait bien.

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John : Ah oui et puis aussi… hypocondriaque. Mais ça n'a pas l'air de vous surprendre.

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Teyla : En fait le colonel Sheppard tient vraiment à lui.

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John : Mais en fait… Bon, il a peut-être des bons côtés. Je réfléchis et je vous dis lesquels dans une semaine.

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Rodney : Ils ont dit quoi sur moi ? Qu'est-ce qu'ils ont dit sur moi ?

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Caldwell : Je suppose que là non plus vous ne voulez pas mon avis ?

Dana March : Vous pourriez m'appeler le docteur Haussmann s'il vous plaît ?

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Cadman : Ben, vu de l'intérieur, il est différent. Il ne faut pas se fier aux apparences.

Dana March : « Vu de l'intérieur »… ?

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Teyla : Il faut le connaître. Disons qu'il est plus supportable quand on le connaît. Et qu'il vous a sauvé la vie au moins une fois… Au moins deux fois, disons.

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Rodney : Mais je dois être interrogé aussi !

Dana March : Mais c'est sur vous qu'on interroge les gens !

Rodney : Mais je fais partie de cette mission ! Et je suis sous le commandement du docteur Weir !

Dana March : … Ils avaient donc raison sur votre sujet…

Rodney : Quoi ? Qu'est-ce qu'ils ont dit sur moi ?

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Ronon : Il aime… manger.

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Katie Brown : En fait c'est un grand timide.

Dana March : Vous êtes sûre de ce qualificatif ?

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Rodney : Allez, écoutez… Oublions ça : allons déjeuner tous les deux, et discuter gentiment entre personnes compétentes, intelligentes et terriblement sexys qui font leur travail de façon irréprochable. Rendez-vous à midi, d'accord ?

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Cadman : Oh, et puis il est nul avec les femmes.

Dana March : Ce point faisait partie de mes premières conclusions à son sujet.

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Zelenka : Il est compétent. Là, il n'y a rien à dire…

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Erickson : Infernal.

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Zelenka : Le « problème », enfin si on peut appeler ça un problème, hein… C'est… Comment dire… Non on ne peut pas dire ça comme ça…

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Glover : Pénible. Pour son équipe, il est pénible.

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Propanov : La première fois que j'ai eu affaire à lui je me suis dis « oulà ! », et maintenant… je le pense toujours.

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Zelenka : Mais je n'ai rien contre lui, je tiens à le dire, il n'y a pas de concurrence entre nous. Je veux dire, juste une sorte d'émulation, pas de réelle concurrence. Ou alors un tout petit peu. Et en fait c'est lui qui créé cette concurrence.

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Anderson : Très exigeant. Et trop rapide pour moi en fait.

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Cauvin : Qui ça ?

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Rodriguez : Il te fais un truc, et là tu te dis « mais c'est génial ! ». Tu comprends pas, mais c'est génial.

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Lorne : Non, on ne peut pas dire que je me fasse « persécuter » par lui, comme vous le dites. La première fois que j'ai eu à le côtoyer à vrai dire c'était presque l'inverse.

Dana March : Mais je suis sûre que vous aviez raison.

Lorne : Je ne sais pas. Pourquoi vous dites ça ?

Dana March : … Vous déjeuneriez avec moi ? Je veux dire… Je crois qu'il ne faut absolument pas que je sois seule à midi.

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Zelenka : Il est assez… comment dire… enfin c'est un avis purement personnel.

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Helena Haussmann : Il a tendance à dénigrer les gens. C'est terriblement humiliant. Je n'ai fait que deux thèses de moins que lui !

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Petrovsky : Un jour, il m'a envoyé faire du café.

Dana March : En effet, vous êtes chercheur en chimie, même vous le demander une fois, c'est mésestimer vos compétences…

Petrovsky : Et depuis, je continue à le faire tous les jours. Pour toute l'équipe. 437 tasses tous les matins. Ca me prend 4 heures. Du coup je ne travaille plus. Et ça a l'air de satisfaire tout le monde.

Dana March : Vous… vous voulez un mouchoir ?

Petrovsky : Et maintenant il y a même les techniciens de la Porte qui me demandent d'en amener. Merci mademoiselle… Mais je finis mes travaux quand moi…. ?

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Robertson : Il a super bien géré le cas « Petrovsky » par contre. Direct mais efficace. Du coup ça fait deux mois que le labo de chimie n'a plus explosé. Bien.

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Goover : Il mange devant son ordinateur, et ça je suis désolé, quand c'est du matériel commun, c'est inacceptable.

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Zelenka : Il est Canadien. C'est un point très important à noter, même si ça n'a absolument rien à voir avec la question. En guise d'introduction, disons.

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Kavanagh : Il a un caractère épouvantable.

Dana March : Par rapport au vôtre, vous diriez plus pénible ?

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Elizabeth : Il est très compétent. Sauf, peut-être, en effet, pour créer une certaine harmonie dans son équipe de chercheurs.

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Kate Heigtmeyer : Un cas très très très intéressant… Je pense publier dessus, d'ailleurs, très prochainement.

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Zelenka : C'est un ami, tout d'abord, je tiens à le dire. C'est devenu un ami. Ca n'a pas été évident au début mais…

Dana March : Vous ne savez pas comment me dire qu'il est imbu de lui-même, associable et superintelligent.

Zelenka : Et qu'il souffre d'un grave complexe de supériorité, oui.

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Dana March : Professeur Goover, à votre tour ! Mais… COLONEL CALDWELL SORTEZ DE CETTE PIECE !!

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Miko : Très intelligent. Formidable, un vrai meneur d'équipe. Et puis bien fait de sa personne en plus, hi hi.

Homme : Mais nous ne parlons plus du Lieutenant-Colonel Sheppard, Mademoiselle Hawasi.

Miko : Mais je sais !


Bon alors maintenant je fais appel a votre imagination a vous (sisi, que ce soit pas toujours moi qui travaille), pour m'aider a trouver de nouveaux sujets de sondage. Angkoun (merci en khmer)