Chers tous. Il arrive parfois des choses insolites, difficiles à expliquer. Exemple : Clio publie un nouveau chapitre. Et en plus, il est long.

NB : Il y a des références aux chapitres précédents (et pas que), je compte sur votre formidable mémoire pour rigoler aux petites allusions. Bonne lecture j'espère !


- Votre avis sur le service médical.

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Drummer : Heigtmeyer sortait avec McKay, puis après avec Gibson, et ensuite avec Zelenka, et aux dernières nouvelles je crois que c'est le docteur Ware, mais elle continue de temps en temps sa liaison avec Gibson. Beckett, lui, il est accro à McKay. Il a passé je ne sais combien de nuits blanches à le veiller à l'infirmerie, il respire plus quand il est en mission, et même une fois quand il pensait qu'il allait mourir McKay l'a embrassé en public. Et puis alors, faut voir le temps que McKay passe à l'infirmerie !

Dana March : Mais… vous ne m'aviez pas dit que le docteur McKay était avec le lieutenant-colonel Sheppard ?

Drummer : Quoi ? Ils font ménage à trois c'est ça ? Oah c'est dingue ! J'aurais du m'en douter vous me direz, mais que vous confirmiez c'est fou !

Dana March : Je ne confirme pas je vous demande…

Drummer : Incroyable ! Ben dis donc, y'en a quand ils vont savoir ça dans la Cité, ça va les scier !

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Biro : Nous avons en moyenne 34,3 visites par jour, et seules 7,8 sont programmées – visites médicales, retours de mission, inoculations du gène ancien, etc… Ce qui veut dire que les autres correspondent à de la médecine de soin, en général non urgente puisque l'on compte chaque semaine seulement 8,9 admissions en urgence. Le plus souvent, ces urgences concernent des scientifiques ou des militaires, et le fait est que ce sont souvent les mêmes scientifiques ou les mêmes militaires qui reviennent. Enfin, sauf ceux de l'équipe du major Lorne, qui reviennent en fait rarement. Maintenant si l'on retire le docteur McKay de l'équation, puisqu'il fausse à seul énormément les données, on tombe à 29,8 visites par jour, et 6,1 admissions en urgence par semaine.

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Rodney : Il y a de vrais incompétents à l'infirmerie, je ne vous dit que ça !

Dana March : En attendant vous êtes toujours en vie.

Rodney : C'est vrai, et c'est bien uniquement grâce à Carson, et à moi-même.

Dana March : Oui comme je dis : c'est un miracle.

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Biro : Il faut cependant noter que Ronon Dex a également une légère incidence sur ce changement de statistiques.

Dana March : Ah bon ? Il vient souvent se faire soigner à l'infirmerie ?

Biro : Il vient bien à l'infirmerie, mais il ne se fait jamais soigner. Il s'assoit, et on le regarde se… « soigner » tout seul.

Dana March : Et donc il passe régulièrement.

Biro : En fait pas tant que ça, mais quand il est là, entre les infirmiers qu'il met KO parce qu'ils ont essayé d'insister pour s'occuper de lui et ceux qui s'évanouissent parce qu'ils ne supportent pas de le voir appliquer l'auto-médecine, il y a beaucoup d'admissions parallèles. Donc les statistiques montent.

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Ronon: J'aime pas les infirmiers.

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Biro : Maintenant si on enlève des statistiques à la fois Rodney McKay et Ronon Dex, mais aussi le reste de SGA-1 et SGA-2 au complet, on se retrouve avec au final seulement 2,3 admissions en urgence par semaine, ce qui est beaucoup plus raisonnable.

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Lorne : Il arrive souvent des… trucs à mon équipe, en particulier quand… quand on travaille avec SGA-1. L'infirmerie a toujours su me les remettre sur pieds. Enfin, ceux qui revenaient tout court. Ou qui revenaient avec leurs pieds. Et qui étaient encore vivants.

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Biro : 62,3 pour cent des scientifiques viennent pour un mal de tête, mal qui touche également le docteur Weir environ un jour sur deux. Toujours chez les scientifiques, 20,4 pour cent se rendent à l'infirmerie suite à une expérience ratée qui a aboutit à une explosion ou un rayonnement non-identifié. On compte aussi en moyenne 4 accidents d'agrafeuse ou de ciseaux par semaine, dont seulement 2 par mois sont imputés à Radek Zelenka, contrairement à ce que la rumeur prétend. Le reste des admissions concerne des visites de routine, les mauvaises digestions de la nourriture de la cantine, les allergies diverses bien sûr, et, aussi, trois fois par semaine, le professeur Bjerensvärd, que ses collègues amènent parce qu'il a gobé une mouche, ne supporte pas la lumière, ou cesse de parler pour rire de façon démoniaque pendant plusieurs minutes.

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Bjerensvärd : …

Dana March :

Bjerensvärd :

Dana March : Vous ne voulez pas me donner votre avis sur le service médical ?

Bjerensvärd : Hahahahaha !

Dana March : Docteur Biro ? Pourriez-vous venir immédiatement s'il vous plaît ? Je suis avec le… Professeur ! Lâchez cet insecte immédiatem… Heuârk… Docteur Biro ?

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Biro : Pour les militaires c'est plus simple : 42,6 pour cent viennent suite à un incident lors des entraînements, et 14,9 suite à un incident lors des missions. 5,4 pour cent de l'équipe du major Lor… 5,4 pour cent des militaires pardon, passent par l'infirmerie pour autopsie. Et 7,8 pour cent pour maladies bizarres. Pour le reste : visite de routine, prétextes pour aller voir les infirmières, MST pégasiennes, et 8,6 pour cent d'accrochages avec Ronon Dex, mais ce dernier cas rentre dans les accidents d'entraînement.

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Caldwell : Je n'ai rien à dire au sujet du service médical.

Dana March : Et si je ne vous ai pas convoqué pour en parler, c'est que je n'avais même pas besoin de savoir que vous n'aviez rien à dire. Passez-moi le sel, s'il vous plaît.

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Carson : Je pense que notre service est l'un des plus fonctionnels de la Cité. Le personnel est très compétent, sympathique, obéissant…

Dana March : Ce sont les hommes ou les femmes que vous voulez voir obéir ?

Carson : … Les deux. Sur le plan professionnel uniquement, n'est-ce pas.

Dana March : Mouais.

Carson : On fonctionne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 depuis trois ans bientôt. Le corps médical connaît un taux de mortalité extrêmement faible, comparé aux corps des militaires ou mêmes des scientifiques. Très peu de suicides. Un taux de guérison tout à fait raisonnable compte tenu des maladies extra-terrestres inédites que nous devons soigner et des nombreux comportements névrosés qu'il nous faut gérer. Vraiment, je pense qu'on est efficaces.

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Elizabeth : Ils font un travail formidable à l'infirmerie. Pourtant ce n'est pas facile tous les jours, ils sont confrontés à des problèmes multiples très régulièrement, ils ont peu de moyens et doivent résoudre des crises sans précédents. Comme la fois où SGA-1 et 2 sont revenus d'une planète avec une sorte d'urticaire géant assez contagieux et durable, qu'ils ont transmis à toute l'équipe médicale…

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Kalinga : Oui, en effet cette histoire d'urticaire est l'un des souvenirs les plus pénibles. Il y en a un autre aussi qui a particulièrement affecté le service hospitalier : la fuite de gaz dans l'entrepôt de stockage du matériel quotidien. Ca avait touché quelques techniciens qu'il fallait calmer. Seulement, Hang Chui a un rire peu commun et très communicatif. Et il ne pouvait pas s'arrêter de rigoler : toute l'équipe était pliée en deux et incapable de prendre en charge les victimes de la fuite.

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Toyashima : Ronon Dex avec 42° de fièvre. Normalement à cette température, on est KO. Lui délirait. Il a mis quatre infirmiers au tapis parce qu'il voyait des sapins à deux bras partout.

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John : C'est vrai qu'il y a quelques mois, avec... « l'incident », ils ont fait preuve d'une compétence absolument hors normes. Un tel problème qui touche toute la Cité, ça aurait vraiment pu être catastrophique.

Dana March : Ah oui les effets liés à la migration des « baleines »…

John : C'est vrai qu'il y a eu ça aussi ! Non là je pensais plus à l'épidémie de gastro-entérite pégasienne, qui a affecté 90 pour cent de l'expédition. Le service d'entretien s'en souvient encore, ils ont du mettre trois jours à tout nettoyer.

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Caporal Pecchini : Là où je les admire le plus, c'est pendant le… raz-de-marée féminin.

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Ha : C'est une période qu'on redoute tous un peu dans la Cité. Ca joue sur l'humeur de ces dames vous comprenez, et pas en bien. Alors sachant que d'un les deux tiers du personnel médical sont des femmes et que de deux, la moitié des demoiselles de la Cité se rend à l'infirmerie à ce moment-là pour se fournir en… et calmer les douleurs pour certaines… Pour nous les hommes, c'est vraiment une épreuve.

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Carson : Oui, le fait est que quand des femmes vivent en communauté avec le même rythme de vie, leurs cycles sont similaires et elles se retrouvent réglées au même moment. C'est le cas dans les couvents, et sur Atlantis aussi.

Dana March : Je suppose que c'est une période que vous affectionnez peu.

Carson : A mon avis elles encore moins que moi, mais… il faut s'en adapter.

Dana March : C'est ce que je disais : obsédé !

Carson : …

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Verkchkeltlewiktz : Les supporter toutes. Une fois par mois. Ca c'est une sacrée preuve de courage.

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Stone : Je peux vous dire qu'on fait profil bas devant ces demoiselles à ce moment-là. Elles sont irritables c'est fou ! Et puis toutes en même temps hein ! Le moindre truc…

Dana March : BON BEN CA VA HEIN !

Stone : … C'est peut-être pas la bonne période pour vous en parler ?

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Eva Hallberg : Si j'ai déjà été harcelée sur mon lieu de travail ? A l'infirmerie ? Je réfléchis. Non. Jamais. Pourquoi ?

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Lucy Laverne : Je vous assure que je n'ai jamais été harcelée ! N'insistez pas !

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Maria Kovska : Non, pas de harcèlement à l'infirmerie. Je vous assure que toute l'équipe est très soudée, il y a une ambiance très bon enfant. Même quand… Attendez… Si, on peut considérer ça comme du harcèlement…

Dana March : A quoi vous pensez ? Au docteur Beckett n'est-ce pas !

Maria Kovska : Oui, au docteur Beckett.

Dana March : Ah ! Je le savais.

Maria Kovska : Il est harcelé quasi-quotidiennement. Par le docteur McKay. Il a toujours quelque chose de travers. Vous pensez que… ?

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Teyla : Une quelconque insistance de la part du docteur Beckett ? Oh non jamais. Enfin si, mais pas envers moi. Envers Ronon. Pour qu'il se fasse soigner.

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Laura Cadman : Non, aucun harcèlement sexuel de la part du docteur Beckett. Dommage. C'est moi qui ait du m'en charger.

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Kavanagh : Et à moi vous ne me posez pas de question au sujet d'un éventuel harcèlement de la part du docteur Beckett ?

Dana March : Non mais… non.

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Lorelei Gluber : Je… préfère le docteur Beckett au docteur Biro.

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Miko : Le docteur Beckett est vraiment très très bien.

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Rodney : Carson. Sans hésiter.

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Katrina Ludowsky : J'apprécie beaucoup le docteur Beckett.

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Helen McThales : Il a des yeux tout à fait exceptionnels. Mais je ne préfère pas uniquement à cause de ça.

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Ronon : J'aime Beckett.

Dana March : … Vous… ?

Ronon : Il m'a retiré le traceur Wraith. Deux fois. J'apprécie cet homme.

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Elizabeth : Carson Beckett est formidable.

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Laura Cadman : J'avoue une préférence tout à fait subjective pour le docteur Beckett.

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John : Si j'ai le choix… Beckett… Pourquoi vous me regardez comme ça ?

Dana March : Je ne m'attendais pas à cette réponse de votre part !

John : … Attendez vous parlez bien d'un point de vue médical, là ?

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Zelenka : Tout le monde préfère Carson Beckett. Il est gentil, il vous parle. Biro commente votre maladie pour elle-même, devant vous. « Il a des plaques rouges sur les oreilles ». « Sa tension n'est plus qu'à 8 ». « Son taux de glycémie est si bas qu'il est incroyable qu'il respire encore ». On a l'impression qu'elle fait une pré-autopsie. Même quand vous avez un doigt cassé ou un rhume. C'est très pénible.

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Elizabeth : Je ne sais pas s'il faudrait un autre praticien… Le docteur Biro est parfois spéciale mais reste compétente. Si nous avions le budget, je préférerais un médecin spécialiste, comme un dentiste à plein temps par exemple. Une fois tous les deux mois ce n'est pas suffisant. Ou alors un kinésithérapeute… spécialiste de la relaxation. Oh oui, ce serait bien ça !

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Rodney : Un allergologue. C'est in-dis-pen-sable.

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John : Un opthalmo : les deux tiers des scientifiques sont bigleux.

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Radek : Un autre psychologue : la moitié des militaires sont neuneus.

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Johanna Tyler : A mon avis, il faudrait un deuxième psychologue dans la Cité. Au moins pour s'occuper d'Heigtmeyer. Je pense qu'elle a besoin d'extérioriser ce que son travail lui fait subir sur la Cité.

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Weixang : Tout le monde évite de fréquenter Heigtmeyer de peur d'avoir des réflexions, mais en fait des tas de gens viennent la voir en cachette. Celui qui y va le plus souvent c'est le docteur McKay. Quoiqu'à une époque, le major Lorne y allait pas mal aussi.

Dana March : Vous voulez dire que le major et le docteur Heigtmeyer… ?

Weixang : Ah, noooon ! C'est juste qu'à mon avis, avec tout ce qu'il doit subir pour aider SGA-1 et vu la reconnaissance qu'il en a… Il perd quand même un homme par mois en moyenne.

Dana March : Aaah, d'accord. C'est très bien ça !

Weixang : Non, lui en ce moment il passe pas mal de temps avec une petite infirmière mignonne comme tout. Depuis qu'il la fréquente il semble aller drôlement mieux d'ailleurs.

Dana March : …

Weixang : Ne… ne me regardez pas comme ça vous me faites peur.

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Bjerensvärd : Je haiiiiiis Heigtmeyer.

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Heigtmayer : Je haiiiiiiiis Bjerensvärd.

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Johnson : J'adoooore les infirmières.

Dana March : Z'êtes bien l'seul.

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Eva Hallberg : Oh, si, en fait j'ai bien été un peu harcelée à l'infirmerie. Mais par quelqu'un d'extérieur. C'était très courtois. Plein de bons sentiments. Et rien d'indécent. C'était agréable et mignon : un léger harcèlement amoureux…

Dana March : Récemment ?

Eva Hallberg : Oh, non ça fait un petit moment déjà qu'on est tous les deux.

Dana March : Ah, bon. Dans ce cas je suis contente pour vous. Parce que j'ai cru comprendre qu'il y avait beaucoup d'histoires sans émotion qui se tissaient entre des infirmières et des membres de l'expédition. Des histoires d'une nuit, des erreurs totales.

Eva Hallberg : Il y a en effet quelques militaires qui viennent draguer régulièrement…

Dana March : Ah non ! Là ce sont des infirmières ! Elles débauchent des officiers ! Juste pour s'amuser avec ! Vraiment lamentables.