Merci pour vos reviews, et vive le chocolat !

Plusieurs d'entre vous m'ont suggéré de parler d'Heigtmeyer, j'avoue que j'aurai quelques difficultés à en faire tout en chapitre, donc j'ai préféré un peu l'évoquer dans le chapitre sur le service médical (car oui, elle s'occupe de la santé mentale des habitants de la Cité... enfin, pour les résultats que ça donne...). Du coup, chapitre sur le... (roulements de tambour de machine à laver) : Dédale ! puisque cette fic on va dire se passe dans la première moitié de la saison 3, et que pour rentrer sur Terre les Atlantes doivent obligatoirement passer par ce cher Caldwell et son bus géant qui traverse les galaxies...

- Votre avis sur : l'acheminement du personnel à bord du Dédale.

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Drummer : C'est long. Très long. Un huis clos pendant deux semaines. Il se passe des trucs de fou ! Au bout de dix jours, tout le monde fini par péter un plomb. J'adorerais voir les bandes des caméras de surveillance.

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Von Schönheim : J'étais dans le premier contingent arrivé sur Atlantis, par la Porte des Etoiles. Quand j'ai su qu'on allait pouvoir rentrer sur Terre, j'ai été très content. Et puis j'ai appris que ça durait 14 jours pour faire le trajet. Du coup je préfère encore rester ici.

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Carson : Je me rappelle qu'à mon premier voyage, Enrique Lattera-Suez était brusquement devenu claustrophobe. Après deux jours de trajet. Il a passé les deux semaines suivantes sous sédatif, et on a même pensé un moment le mettre en coma artificiel. Il est rentré chez lui et il a dit que tant que le Dédale ne serait pas équipé de caissons de stase, il se reviendrait pas sur Atlantis.

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Carterfield : Quoi, il y a un vaisseau ? On peut rentrer sur Terre maintenant ?

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Rodney : La station intergalactique est bientôt achevée. Je peux vous assurer qu'elle changera la vie des gens ici : aller sur Terre en moins d'une heure… Tout le monde me remercie déjà : c'est grâce à moi qu'elle a pu être réalisée.

Dana March : Mais ça ne me fera pas dîner avec vous. C'est toujours non.

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Leonetti : On s'ennuie dans le Dédale. On s'ennuiiiiie. On s'échange nos cartes de PSP mais bon, en deux jours on finit le jeu ! Et après il faut encore tenir plusieurs mois sur Atlantis ! On s'ennuiiiiie.

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Lorne : Ils ont une petite bibliothèque mais bon, elle est pillée en deux secondes et la moitié sont des classiques que tout le monde a déjà lu, sinon des romans de gare de bas niveau finis en trois heures.

Dana March : Ha ! Et depuis quand ça lit, un militaire ?

Lorne : … J'ai l'impression que vous m'en voulez, mais je ne vois pas vraiment pourquoi.

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Zelenka : Caldwell n'aime pas que l'on considère l'espace du vaisseau comme un espace de détente. Il faut rester dans ses quartiers si on veut se divertir, ça devient vite étroit. Un moment, par dépit je m'étais mis aux châteaux de cartes, mais avec la légère secousse de sortie d'hyper-espace, ça n'a rien donné.

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Tripps : En fait si, il y a un espace-détente. Mais il fait 12 mètres carrés, n'a pas de mobilier et se trouve juste à côté des quartiers de Caldwell. Personne ne s'y aventure jamais.

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Armongo : En général on passe son temps au mess à boire du thé. Pas du café, sinon on ne peut plus dormir, or, dormir est l'une des activités principales du voyage. L'autre, c'est d'aller aux toilettes. A cause du thé.

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Leonetti : Une bataille d'eau dans le hangar des F-302. Caldwell n'a jamais su que c'était nous. On a un peu regretté, parce qu'en voyant l'eau par terre, il a pensé que c'était de la condensation. Il a consigné tout le monde dans ses quartiers, par mesure de sécurité, et pendant cinq jours son équipe a cherché en vain d'où venait le dérèglement du système de gestion de l'air.

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Reiben : Un cache-cache. On rêve tous de faire un cache-cache dans le Dédale. Les civils en font discrètement parfois. Les militaires, comme on dépend de Caldwell, on n'ose pas vraiment.

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Anna Plewicz : Il y a aussi le jeu du : qu'est-ce qu'il y a dans la soute à bagages ? Mais comme il y fait extrêmement froid et qu'il n'y a pas de lumières, on a vite arrêté.

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Milla Kosiev : Concours de synonymes. De chifoumi. De sudoku. Le pire je crois ça a été découpage de caractères d'imprimerie dans un magazine pour écrire de fausses lettres anonymes. Dedans on réclamait tous spontanément une télé et la Wii. C'était assez bizarre.

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Stone : Un jour, on a organisé un tournoi de bras de fer chinois. Ca nous a occupé quatre heures. Y'avait même des paris. On était au bout du rouleau.

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Rotrovitch : On a été jusqu'à faire une analyse cinématographique du film avec Britney Spears. Vous vous rendez compte ?

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Elizabeth : Dormir, finir l'administratif en retard, dormir, lire, dormir. Des choses qu'on ne peut pas faire sur Atlantis. J'adore être dans le Dédale. Je n'ai même plus besoin de mon congé sur Terre après : j'arrive déjà reposée.

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Bates : Alors un moment, je me suis dit que ce serait bien que les hommes continuent à s'entraîner pendant le voyage. Après autorisation du colonel Caldwell, on s'est mis à faire du footing dans des travées où il y avait peu de passage. Pas mal de monde nous a rejoint : des militaires mais aussi des civils, on devait être une petite trentaine. A la deuxième séance comme ça, le colonel nous a demandé d'arrêter, parce que ça faisait trop de vibrations et que c'était risqué pour le vaisseau. On a du se mettre aux abdos. On était plus que sept. Et on a continué à s'ennuyer.

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Cadman : Oh si, on peut faire des choses sur le Dédale. Aider à peler les pommes de terre, à nettoyer les couloirs, observer de loin les F-302 au repos, se tuer les yeux en regardant par les hublots, faire son lit au carré…

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Burns : Par contre on mange bien. Faut avouer, c'est nettement meilleur que sur Atlantis. Et ça tombe bien parce qu'à part manger, on n'a rien à faire.

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Sheppard : Les hommes ne sont plus bons à rien quand ils arrivent. Ils n'ont plus de muscles, ont pris 3 kilos et sont soit survoltés soit neurasthéniques. Et dire qu'au départ, les permissions vers la Terre c'était pour remettre en forme la troupe.

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Caldwell : …

Dana March : ...

Caldwell : ... ?

Dana March : Toujours pas.

Caldwell : Vous me pardonnerez d'avoir eu un léger espoir sur celui-là.

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Chu Yuan : Il y a un homme dans ce vaisseau : un vrai rabat-joie ! Pas de cheveux, qui ne sourie jamais, toujours à interdire les choses. Je ne sais pas pour qui il se prend, mais je pense que les gens ne l'aiment pas beaucoup.

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Jefferson : J'ai vu un petit nain gris parmi l'équipage, avec de grosses lunettes noires. Il reste toujours à part et ne mange même pas à la cantine. C'est un peu triste pour lui.

Dana March : C'est vous qui aviez demandez à faire venir un ophtalmo sur la Cité, non ?

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Komashi : Il paraît qu'il y a un extra-terrestre dans le Dédale, qu'il a très mauvais caractère, et qu'on lui a même donné un nom.

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Rodney : Hermiod a un caractère épouvantable. D'une intelligence supérieure certes, uniquement due au niveau de développement des Asgards, mais un caractère terrible.

Dana March : Ca vous fait deux points communs alors.

Rodney : Pardon ?

Dana March : Mais je vous rassure : niveau gabarit vous n'avez rien à voir.

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Carson : C'est un peu déroutant, j'avoue, de voir de temps en temps Hermiod se promener dans les couloirs du haut de son mètre trente, déterminé et même prêt à bousculer les gens en marmonnant. Après je ne fais aucune remarque sur sa nudité, car si je vous dit que ça me dérange, vous allez me qualifier d'obsédé, et si je vous dit que j'en fais abstraction, vous me traiterez de pervers.

Dana March : Non mais pas aujourd'hui. Quoique le fait que vous ayez cru bon de devoir mentionner cet aspect démontre clairement votre orientation d'esprit.

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Sheppard : Vous n'incluez pas les trajets de retour de mission de sauvetage dans votre question sur le Dédale, n'est-ce pas ?

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Elizabeth : Une des choses qui m'amuse le plus au sujet du Dédale, c'est son petit « détour » spécial sur Terre à chaque retour d'Atlantis.

Dana March : Un détour ?

Elizabeth : Pour poster les lettres des habitants de la Cité. On est censés être en Antarctique, il faut donc que nos familles reçoivent du courrier en provenance de la région. Donc dès qu'il arrive en orbite terrestre, le Dédale téléporte un soldat en tenue civile dans un petit bureau de poste du Sud de la Nouvelle-Zélande. Et le soldat demande chaque fois environ 2500 timbres. Ensuite il remonte, et sollicite l'équipage pour coller les bons timbres sur les bonnes enveloppes – vu qu'un courrier qui part pour le Japon n'est pas au même tarif qu'un courrier qui part en Afrique du Sud ou au Canada. Ensuite le soldat redescend, donne les 2500 enveloppes à la guichetière, puis remonte. On sait alors qu'on va pouvoir rejoindre Cheyenne Mountain et que le voyage est terminé.

Dana March : Donc tous les deux mois environ, une petite postière d'un coin perdu de Nouvelle-Zélande voit arriver un Américain qui lui demande 250 carnets de timbres pour le monde entier, qui repart, et qui revient une demie-heure plus tard avec tous les timbres collés sur les enveloppes.

Elizabeth : Oui, dit comme ça c'est un peu gros mais on a dit à la postière que c'était pour un record. Et à chaque fois elle demande s'il l'a battu.

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Stone : Ah si, oui oui c'est vrai : le léchage de timbres. THE activité des deux semaines. A la toute fin du voyage. On adore tous.

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Chuck : Non ce qu'il faudrait, c'est au moins une petite salle de cinéma. Avec des DVD bien sûr, parce qu'à part les nôtres et l'intégrale de La petite Maison dans la Prairie, impossible d'en trouver un seul dans le vaisseau.

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Sheppard : Des sorties en F-302. Au moins une par semaine. Qu'on prenne l'air.

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Hoover : Ce qu'il manque au Dédale ? 300 mètres carrés.

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Leonetti : Un terrain de football ! Sans l'herbe, bien sûr.

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Jürgens : Une piscine ?

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Weixang : Au moins des canapés. Je crois qu'on a compté sept bancs en acier et deux en bois sur le vaisseau. Après reste les chaises de la cantine. Ou le fauteuil de commandement de Caldwell, c'est ce qui doit être le plus confortable.

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Marquez : Une pièce pour les fumeurs. Qui fasse plus de deux mètres sur trois, et soit située ailleurs qu'au fin fond du vaisseau. Chauffée aussi ce serait pas mal.

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Rodney : Des cabines un peu plus grandes, parce qu'à six dans 12 mètres carrés pendant 15 jours c'est un peu dur. Surtout si vous partagez la vôtre avec John Sheppard.

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John : …Surtout si Rodney McKay y dort aussi.

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Rubbens : Les quartiers mixtes ont leurs avantages…

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Lorne : Au moins des rideaux aux hublots. La nuit on y voit comme en plein jour. Enfin, façon de parler.

Dana March : Bah, quand les gens ne sont pas des lumières…

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Shriley Starlight : Alors je pense qu'on pourrait remplacer les cabines de douches par des baignoires, ce serait tellement plus confortable. Et mettre des lampes à parfums dans les couloirs, et aussi que les hauts parleurs diffusent de la musique douce. Et on devrait avoir de grands lits, un par cabine, au lieu de ces horribles lits superposés. On passe notre temps à dormir, il faut bien s'équiper. Et puis du papier peint aux couleurs pastels. Non vraiment ce vaisseau est mal conçu.

Dana March : Vous voudriez des cabines avec balcon aussi ?

Shirley Starlight : Oh ouiiii ! Quelle bonne idée !

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Poïpetrov : Il paraît que l'alien Hermiod a des quartiers magnifiques. Certains disent qu'il est adepte de la Playstation et qu'il a un écran géant dans son espace privé pour y jouer, mais à mon avis ce sont des rumeurs. Je crois surtout qu'en raison de sa petite taille, on a pu lui aménager une mezzanine dans une pièce du vaisseau qui avait un haut plafond. Du coup il a deux niveaux, et c'est très bien parce qu'il ne faut pas oublier que comme il ne mange pas la même chose que nous, il doit stocker ses aliments, et les préparer lui-même dans sa petite cuisine.

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Caldwell : Tiens, vous voulez me parler ?

Dana March : En fait c'est juste une question de curiosité. Vous avez déjà été invité à manger par Hermiod ?

Caldwell : … Si je vous réponds, vous pouvez aussi me poser une question sur le docteur Weir et le lieutenant-colonel Sheppard ?


POP ! (bruit d'une fermeture d'hyper-espace, pour conclure ce chapitre).

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