Merci pour vos reviews ! L'enquête continue...
Votre avis sur : les services d'Atlantis.
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Drummer : Y'a pas mal d'entremetteurs, mais ils sont pas vraiment organisés, ni officiels, vous comptez ça comme service ?
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Elizabeth : Et bien, le service lingerie se gère plutôt bien…
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Yoltov : On traite à peu près 500 kg de linge par jour. Avec du matos terrien, on a pas réussi à trouver les machines à laver anciennes.
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Rodney : Le service lingerie est… irréprochable.
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Zelenka : C'est l'avantage évident de l'armée.
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Yoltov : Ouais ça fonctionne très bien. Y'a une réelle demande : la preuve c'est que la plupart des gens déposent leur linge super tôt le matin, dès l'ouverture. C'est Linda, de l'équipe du matin, qui réceptionne et elle me dit qu'en général il y a facile 20 mecs qui attendent leur tour. En plus ces idiots ils pensent pas à récupérer leurs affaires le soir, ils reviennent le lendemain à la même heure et du coup elle doit se taper les réceptions, et les récupérations. C'est une brave petite.
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Sheppard : En général je dépose mon linge le matin, et puis je le récupère dès le lendemain.
Mulder : Vous pouvez le récupérer le soir même vous savez.
Sheppard : Ah oui ? Oh, je préfère le matin.
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Bates : On a tous… pas mal de linge à laver… On y va souvent…
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Ronon : Ouais.
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Linda Letertre : Beaucoup de monde le matin. Surtout des hommes.
Mulder : Hum, hum…
Linda Letertre : Monsieur ? Mes yeux sont 20 cm au-dessus de mon cou, pas 20 cm au-dessous…
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Heigtmeyer : Je ne sais pas trop quand ces messieurs déposent leur linge… Moi quand j'y vais à 10 heures il n'y a jamais personne ! Et quand je le récupère à 16h, pareil !
Mulder : Ou alors ce ne sont que des femmes…
Heigtmeyer : Heu… Oui, tiens, c'est vrai… Vous avez une explication à ça ?
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Chuck : Non parce qu'en dehors de Linda, qui… justifie d'y aller le matin, c'est aussi parce que, il faut bien le dire, le gars de l'après-midi, Turner, il est incompétent. Ceci dit il a créé des couleurs vraiment très intéressantes… Dommage que ce soit sur les uniformes des militaires.
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Norris : Ben c'est pas vraiment ma faute : au début je savais pas trop comment ça marchait ces trucs-là. Si je suis ici c'est juste parce que j'ai le gène. Alors le premier mois, mon salaire est passé intégralement dans le remboursement des vêtements des gens à qui j'avais lavé le linge.
Mulder : Je ne suis pas là pour vous interroger, je suis là pour récupérer mes affaires ! Numéro 47.
Norris : 47… Hum… Vous teniez vraiment à ces vêtements ?
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Teyla : La machine à laver est une avancée technologique terrienne on ne peut plus libératrice… J'en ai demandé cinq au SGC pour les Athosiens, elles devraient arriver par le prochain voyage.
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Elizabeth : Sinon comme autre service, vous avez un petit dépôt-épicerie, gérée le sergent Thompson. Elle n'est pas vraiment fournie mais elle pallie aux besoins urgents.
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Thompson : Il suffit de m'appeler, et j'ouvre le stock. Par contre j'aime bien pour tout ce qui est capotes que les gens y pensent avant d'en avoir vraiment besoin, parce que je ne vous dis pas combien de fois on m'a réveillé en pleine nuit. C'est le produit qui part le plus vite, alors vous pensez…
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Gosha : Les prix sont prohibitifs. C'est vraiment en cas d'extrême nécessité.
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Cadman : C'est super cher !
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Bates : Facile 30, 40 pour 100 de plus que les prix terriens.
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Lopez : Le type se fait une commission énorme.
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Elizabeth : Comment ça, « cher » ? Mais j'ai fixé les prix avec Thompson !
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Thompson : QUI vous a dit que les prix étaient élevés ?
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Chuck : Il y a un bureau de change aussi, parmi les services. C'est le sergent Thompson qui s'en charge, il a toujours beaucoup de liquide. Mais je ne crois pas que ce soit un service « officiel ».
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Talbert : Ceci dit pour les paris sur les courses de souris c'est bien pratique.
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Stone : On vit tellement isolés qu'on n'a su que très tard que le dollar s'était effondré sur Terre. Du coup, Thompson s'est fait un beau petit magot. Et quand on s'en est rendu compte, il a disparu de la surface de la Cité pendant huit jours, histoire d'échapper aux réclamations.
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Elizabeth : Après il y a aussi le service infirmerie dont on a déjà parlé. Un dentiste qui passe de temps en temps, un gynécologue qui vient tous les six mois. En dehors de ce qui relève de la médecine, on a aussi un coiffeur, en permanence.
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John : Le coiffeur est en fait le sergent Harrison Wales. Il sert ici en temps que marine, mais quand quelqu'un en a besoin, c'est le coiffeur officiel d'Atlantis. Mais je ne crois pas qu'il soit débordé.
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Heigtmeyer : Le coiffeur. Un militaire.
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Lena Kosiev : On évite de voir le coiffeur. On se retrouve entre femmes avec nos teintures, nos brosses, ciseaux, sèches cheveux… et on préfère se coiffer nous-mêmes. Isabel Ruiz est la meilleure d'entre nous, elle passe tous ses dimanches à nous coiffer.
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Isabel Ruiz : Oui, mes quartiers sont un peu devenus un salon de mode. Quelques hommes commencent même à le fréquenter.
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Sergent Wales : Aucune femme ne vient jamais me voir, à part quelques militaires. Pourtant elles ne sont pas très nombreuses à avoir les cheveux longs… Oui tiens c'est bizarre.
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Kavanagh : Je refuse de me faire coiffer par Wales. Il ne connaît que trois coupes : le raz-tondeuse à 5mm, le raz-tondeuse à 12mm, et le rasage complet du crâne.
Mulder : Donc vous vous faites coiffer par mademoiselle Ruiz ?
Kavanagh : … Quoi il y a une coiffeuse dans la Cité, et on ne m'a rien dit ?
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Ronon : J'aime pas Wales. J'VEUX PAS QU'Y M'TOUCHE !
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Sergent Wales : J'ai proposé un jour, juste comme ça, à Ronon de lui arranger sa coupe. Quand je me suis réveillé, j'étais allongé dans le couloir, trois personnes penchées sur moi, et il faisait nuit.
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Yoko Kenobi : Sinon vous pouvez aussi avoir recours aux Athosiennes. Elles sont géniales, elles maîtrisent tout, même la couleur.
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Elizabeth : Après au niveau des soins, j'avoue que j'aimerai beaucoup faire venir un masseur sur la Cité. Pour une question de détente, encore une fois.
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John : On pourrait ouvrir un service thalasso dans la Cité : on est entouré par l'océan ! Et puis on en aurait bien besoin. On a déjà repéré le lieu idéal, à deux pas de la plate-forme ouest, Rodney a même commencé à monter des plans.
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Jenny Tran : Un service esthétique. Avec épilations à la cire, masques…
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Sophie Van Lüdel : Pitié, faites venir une esthéticienne !
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Anna Leidovska : Un hammam aussi, ça pourrait vraiment être bien.
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Erika Bergman : Nous, Suédois, maîtrisons très bien la technique du sauna. Alors on a monté la température d'une petite pièce entre les quartiers des techniciens et le centre des archives, et on en a fabriqué un. Mais ce n'est pas encore un service officiel reconnu. Avec seulement deux mètres cinquante sur trois, il ne peut pas accueillir beaucoup de monde.
Mulder : En gros, vous avez surchauffé un placard et mis des bancs dedans.
Erika Bergman : Oui mais dit comme ça, c'est nettement moins classe, et donc ça joue sur le moral des utilisateurs.
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Shirley Starlight : On m'a parlé d'un service décorateur aussi. Mais ça fait six mois que je cherche je ne l'ai pas trouvé.
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Elizabeth : Le service informatique, très compétent et un rien désœuvré, vu qu'ils sont trop efficaces et résolvent les pannes en des temps records. Le service radio, qui gère les transmissions. Un brin farceurs.
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Carson : Des fois ils font exprès de ne bloquer les transmissions de certaines personnes. Heureusement je suis plutôt bien avec eux, ils ne m'ont jamais empêché de communiquer. Par contre, hors des périodes de crise, ça arrive souvent à Rodney McKay.
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Caporal Schwarzenenberg : Des fois, ils parlent dans ma radio. Ils me disent « Caporal, je suis ton père ! ». Mais je sais que c'est eux, parce que mon père sait que mon prénom, ce n'est pas Caporal.
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Diaz : Il y a le fameux « vous êtes attendu par le docteur Weir dans la dix-septième pièce du onzième étage de la tour nord-ouest de la plateforme 2 du secteur Sud. Ah non, Est. Non, Nord. Non, Sud. Et dépêchez-vous. » Et puis les fausses déclarations qu'ils font par radio, qui ont donné lieu à de sacrés quiproquos.
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Lorne : Le premier avril c'est la folie, ils se lâchent, et pas seulement dans les oreillettes. A la radio principale on a le droit à des « Attention, inondation imminente des quartiers ouest, veuillez prendre vos dispositions », des « le petit docteur Chavez est attendu dans les quartiers du docteur Biro », ou encore « promotion exceptionnelle sur les cactus ! Offrez-en à votre supérieur ! ». Bon, faut dire aussi que l'an dernier, le docteur Weir n'était pas sur la Cité le 1er avril. Ils en ont profité.
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Elizabeth : Le service d'entretien évidemment. Edward Richards en est responsable. Et je répète qu'ils ne doivent se charger que des lieux communs, et que le ménage dans les quartiers doit être assuré par chacun.
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Richards : Les escaliers, il y en a beaucoup, ce n'est pas très amusant. Mais le plus pénible, c'est le lavage de vitres : ça aussi il y en a beaucoup. Et il faut faire aussi attention avec les escaliers menant à la porte, parce que quand ils viennent d'être nettoyés il y a toujours des gamelles mémorables. Déjà que dans les couloirs c'était limite de tenir debout après lavage, jusqu'à ce qu'on change de produit…
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Elizabeth : Le service jardinerie. Et oui.
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Zreik : Je vous jure qu'ils ont ressuscité un arbre ancien vieux de dix mille ans ! C'est vrai !
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Wallberg : Au début ils ont mis des plantes pégasiennes partout, les premières qui passaient. C'était joli mais ça sentait très mauvais, alors ils ont réfléchit un peu plus à celles qu'ils plantaient.
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Elizabeth : Ce n'est pas vraiment un service mais plutôt un bureau : celui de la gestion interne de la Cité. Ils attribuent notamment les quartiers du personnel et les différentes salles aux différents laboratoires de recherche. C'est une tâche plus difficile qu'il n'y paraît, étant donné que seules les salles ayant été soumises à une étude stricte et déclarées sans danger sont susceptibles d'être occupées, et il y en a peu. A cela vous rajoutez le fait que personne n'est jamais content de ce qu'il a, et vous comprendrez pourquoi, même s'ils font preuve de bonne volonté, les gens du service de gestion de la Cité sont cordialement détestés.
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John : Personne n'a tenu plus de deux mois dans ce bureau. La pression est énorme, ils sont constamment harcelés, ils doivent faire face à au moins cinq réclamations par jour et trois pétitions par semaine. Il est composé de deux techniciens et deux militaires, et tous les mois on fait tourner. Et avec le docteur Weir, on représente le cinquième membre du bureau, auquel ils font appel en cas de trop gros litige ; les mois pairs c'est elle qui gère ça, les mois impairs c'est moi. Encore douze jours et c'est mon tour, ça me mine d'avance.
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Elizabeth : Si vous saviez comme j'ai hâte d'être le premier…
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Rodney : Est-ce que le bureau de la gestion de la Cité est considéré comme un service, même s'il nous en rend peu ?
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Kavanagh : Si le bureau de gestion d'Atlantis est un service, alors j'ai beaucoup de remarques à faire à son sujet…
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Zelenka : Quartiers mal situés, labos communs alors que la Cité est immense, grandes salles impossibles à avoir au moment des tournois d'échec…
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Matashi : Il faut des semaines pour faire changer un simple matelas, demander des mois à l'avance une autorisation de demande de réservation d'une salle pour une réunion non-professionnelle…
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Goover : Et puis alors cette paperasse… cette paperasse ! Je suis sûr que c'est pour faire renoncer les membres qui ne maîtrisent pas énormément l'anglais.
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Erin Johnson : En ce moment je suis en poste du bureau de gestion. Alors on a des formulaires en anglais, espagnol, chinois, russe, japonais pour demander un changement de quartiers ; si c'est un laboratoire qui veut bouger les documents à remplir sont juste en anglais. Pour faire venir un réparateur dans ses quartiers c'est en anglais, en allemand, en espagnol et en russe, mais les formulaires espagnols et russes sont imprimés sur une même feuille, recto-verso. Et si l'on veut faire un état des lieux, on a des papiers en anglais, en français, espagnol, chinois et afrikaner, ce qui est idiot parce que tous les sud-africains ici parlent parfaitement anglais. Si un labo veut s'étendre, c'est en japonais, en allemand et en russe, on a perdu les originaux des formulaires en anglais. Et si on veut demander un bureau individuel, le formulaire est en hébreu.
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John : On a quand même demandé au Dédale de nous ramener des dictionnaires de langue lors de son prochain voyage. Et du papier. Beaucoup, beaucoup de papier.
Elizabeth : Je vous ai dit que nous avions un service traduction ? Ils sont très efficaces, et ont beaucoup de travail.
Mulder : Ah vous me rassurez…
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Tripps : Depuis que les techniciens et les militaires savent qu'un jour ils auront à servir au bureau de gestion, ils font attention quand ils réclament un truc à ne pas être trop virulents, histoire que ça ne se retourne pas contre eux quand ils seront à la place de ceux sur qui ils crient. Par contre, ceux qui savent qu'ils n'auront jamais à gérer ces bureaux, comme les chercheurs, ou quelques cas particuliers, ils ne se dérangent pas. Du coup vous avez les techniciens et les militaires, qui frappent avant d'entrer dans le bureau, les scientifiques, qui entrent directement, et Ronon Dex, qui entre avant de frapper.
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Modriani : Côté service, le bureau de gestion de la Cité est le pire de tous. C'est…
Mulder : Ecoutez, disons que ce n'est pas un service, et qu'il n'entre pas dans la question, d'accord ?
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Cadman : Mais vous êtes sûr que vous ne voulez pas que l'on vous parle du service de gestion de la Cité ?
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Chuck : Même si c'est Linda du service lingerie qui vous en parle ?
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Mulder : J'ai pensé à un truc tout à l'heure en les interrogeant : ajouter une question sur les bureaux de gestion de la Cité.
Dana March : C'est pas un service ?
Mulder : Heu, oh, pas vraiment. Ca fait partie de l'organisation interne mais je ne qualifierais pas ça de service. C'est… autre chose.
Dana March : Ben pourquoi pas alors.
Mulder : Impeccable. Alors vu que je viens de faire la question sur les services, je pense que le mieux c'est que ce soit toi qui te charge de celle sur les bureaux de gestion, n'est-ce pas.
J'espère que ça vous a bien plu ! Si vous voulez vous marrer encore plus, je vous encourage à aller jeter un oeil sur les fics de Gundambaby, toujours sur Atlantis et sur ce site, en particulier la dernière : "101 Things and more we would love to hear in SGA". C'est en anglais, mais comme il s'agit d'une succession de petites phrases comme ici, c'est en général à la portée de tous (références culturelles exceptées !!).
