Sondage : le retour. Pire que Ikea.

Merci à tous pour vos reviews, et bienvenue à ceux qui découvrent cette fic ! On va voir cette fois qui a accès à internet début août...

Merci spécial à ChtiteElfie pour sa bonne idée que j'ai pu un peu exploiter ici. Mention spéciale à Zoubi avec le (mini-)témoignage du lieutenant O'Hara dans ce chapitre.


Votre avis sur : les locaux.

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Drummer : On sait tous qu'après un rendez-vous galant un peu poussé avec un membre du bureau de gestion de la Cité, on peut plus facilement avoir des quartiers sympas et grands. Seulement comme ils restent pas longtemps en place, le temps de déménager et hop ! La nouvelle équipe vous demande de dégager. Certains arrivent à re-séduire dans la foulée un nouveau membre du bureau, mais comme ils ne restent qu'un mois il faut tenir un train d'enfer, et au bout d'un moment, ça se retourne contre vous : le lieutenant Hartman comme ça, est sorti avec six filles du bureau en cinq mois. Et bien quand elles l'ont découvert, toute la gent féminine de la Cité s'est liguée contre lui. Vêtements rendus déchirés à la lingerie, infirmières qui s'y reprennent à dix fois quand elles lui font une piqûre, service d'entretien qui cire à fond devant sa porte, Weir qui l'envoie accompagner McKay sur une planète… Non le mieux pour s'assurer des quartiers supers en permanence, ce serait de sortir avec Weir ou Sheppard, qui sont des membres beaucoup plus réguliers du bureau. Mais comme ils sont déjà ensemble…

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Cadman : Les quartiers sont sympas, osons le dire. Certains vous diront que c'est petit, mais moi je trouve qu'avec une grande salle de bain et un balcon, on ne peut pas se plaindre, c'est nettement mieux qu'au SGC. Le seul hic, c'est que quand vous contrariez un scientifique, vous avez de fortes chances de vous doucher à l'eau froide le lendemain, et même plusieurs jours de suite selon ce que vous lui avez fait. On va dire qu'être entré dans sa tête ça vaut deux douches froides. Seulement deux. Vous voyez, il n'est pas si méchant.

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Carson : C'est vrai, certains chercheurs se débrouillent pour priver d'eau chaude des membres avec qui ils ont eu quelques différends. J'ai la chance de m'entendre très bien avec le docteur McKay, donc j'ai une certaine immunité. Et je me suis rendu compte que je pouvais même réduire sérieusement la « punition » de certains en intercédant auprès de lui…

Dana March : Ah, mais alors vous êtes vraiment le petit ami du docteur McKay en fait ?

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Kavanagh : Co… Comment ?! On peut avoir des douches chaudes ?

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Lucas : Je n'aime pas trop le système des douches atlantes. Avoir l'eau qui remonte du sol par jet au lieu de descendre d'un pommeau c'est… déconcertant. Et des fois un peu douloureux, quand on met trop de pression.

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Elizabeth : Tout le monde personnalise ses quartiers, afin de se créer un chez-soi. S'il est difficile d'apporter du mobilier, on peut en revanche faire sa propre décoration, en mettant des photos, des objets de la Terre, ou même des objets qui viennent de Pégase. J'ai autorisé quelques petits échanges dans ce sens avec quelques peuples.

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Mei Lu Sin : Les Novodiens sont peut-être le peuple le plus bête qui soit, mais ils font des tapis magnifiques.

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Eva Hallberg : Sur Novoda, vous pouvez acheter de superbes tapis et tapisseries pour rien du tout, si vous voulez je vous y emmènerai.

Dana March : Ce serait vraiment gentil. Mais vous payez avec quoi ?

Eva Hallberg : Oh, bien, les habitants sont un peu spéciaux. On fait du troc et ils n'acceptent que les bobs kaki de l'armée et les morceaux de savons rectangulaires… Trois cents grammes de savon pour eux valent à peu près un tapis de deux mètres sur trois.

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Heigtmeyer : Vous pouvez également acheter quelques produits athosiens. Comme... des bougies. Des cierges. Des chandelles. Et aussi des lumignons.

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Patricia Lance : On adorait toutes ces lampes de chevet fursiennes. SGA-1 râlait tout le temps parce qu'on lui demandait d'en ramener dès qu'ils allaient sur cette planète. Et puis un jour, on a découvert que l'abat-jour était en fait de la peau tendue d'une sorte d'écureuil local, que le support était fait en os de cet animal et que les charmants ornements en reliefs étaient en réalité différents morceaux d'organes séchés et collés sur la structure. SGA-1 a fait un aller retour spécialement pour ramener les trente lampes qu'on avait achetées.

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John : Je le jure, cette histoire d'animal dépecé pour faire des lampes de chevet sur Fu-Sar est vraie, ce n'est pas parce qu'on en avait marre de faire les courses de ces dames.

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Ronon : J'ai un truc à moi dans ma chambre : une lampe de chevet…

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Lieutenant Richard O'Hara : Quand même, avec un petit animal qui viendrait vous accueillir le soir, ce serait plus chaleureux. Mais on n'a pas le droit, même si ceux du laboratoire de biologie ont adopté des souris blanches qu'ils ont ramenées dans leurs quartiers – mais c'est plutôt pour les entraîner pour les courses. Pour compenser cette absence j'ai plein de peluches. Mais quand même, c'est pas pareil.

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Rodney : Je préfère des choses bien terriennes pour décorer mes murs – sinon ça me rappelle le boulot. Si vous venez dans mes quartiers vous pourrez voir mes différents diplômes, mes brevets d'innovations, quelques photos de remises de prix, des… Mais… revenez ! Je peux parler d'autre chose !

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Weixang : J'ai un copain qui m'a passé une toile qu'il a faite ici. Je suis pas tellement fan de son style, ni même de peinture en fait, donc je la mets que quand il vient. Ca vous intéresserait d'ailleurs, une représentation de la Cité de 40 sur 40 signée E.L. ?

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Lorne : Ah, on vous a parlé de ma peinture je vois. Oui, je peins mais je n'affiche pas, je trouve toujours quelque chose qui ne va pas dessus sinon. Je conserve juste ça dans un coin de mes quartiers. Des fois j'en offr… Des fois je les regarde.

Dana March : …

Lorne : … Autre chose ?

Dana March : Et vous ne m'invitez pas à les voir !

Lorne : … Ce n'est pas très très intéressant vous savez. Ca vous ennuierait je pense.

Dana March : Vous êtes vraiment décevant.

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John : Oh ! Comme objets indispensables de nos quartiers, vous avez les lits. Et je dois dire que les matelas que l'on achète sur P5X413 sont absolument… mmmh !

Dana March : Merveilleux ?

John : Monstrueux.

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Ronon : J'aime bien les matelas de P5X413. Solides. Résistants. Dur. Ca me rappelle mes nuits avant d'être ici.

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Rodney : J'ai des problèmes de dos et besoin d'un matelas spécial et à ce jour, seuls ceux des Ru-Wiens m'ont convenu. En dehors de celui que j'ai fait venir de la Terre, et qui est très confortable soit-dit en passant, d'ailleurs si ça vous dit vous pouvez…

Dana March : …

Rodney : Non, j'ai rien dit.

Dana March : Donc vous, vous faites vos achats de literie chez les Ru-Wiens.

Rodney : Non, en fait leurs matelas sont extras, parce qu'ils sont bourrés de poils de gloren, donc…

Dana March : Donc ?

Rodney : Et bien si vous n'êtes pas en plein air, ça sent affreusement mauvais. Pendant des années.

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Teyla : Une question subsidiaire ? Au sujet des matelas ? Ah ! Oui, vous vous êtes rendue compte que mon équipe avait une connaissance assez poussée des conditions de sommeil des différents peuples. C'est parce que nous partons souvent en mission sur plusieurs jours, donc on dort chez l'habitant. Avant on dormait sous tente, à côté des habitations, mais un jour le colonel Sheppard a explosé en pleine nuit car, selon lui, Rodney se retournait sur son tapis de sol en soupirant pour la 467ème fois en trois heures – ce que le docteur McKay n'a pas démenti. Donc depuis on accepte quand on nous propose l'hospitalité. Et tout le monde dort mieux.

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Elizabeth : Nous avons trouvé tout le mobilier atlante intact quand nous sommes arrivés. Je dois dire que c'était un sacré coup de chance, parce que nous n'avions absolument rien prévus dans nos bagages au cas où il n'y ait ni lit, ni tables, ni lavabos sur Atlantis.

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Chuck : Moi je trouve que les lits dans nos quartiers sont un petit peu petits. En largeur, hein.

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Sergent Blutch : Si vous collez deux lits, alors vous avez une taille raisonnable. Mais bon s'il faut faire ça à chaque fois, quand même c'est… Ahem.

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Ronon : Les lits sont pas très grands. J'ai les pieds qui dépassent.

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John : Elizabeth a des quartiers magnifiques. Les plus grands de la Cité. Et une salle de bain exceptionnelle.

Dana March : … Vous êtes rentré dans sa salle de bain ?

John : Une question… d'eau froide à régler, un jour… Je vous jure !

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Kavanagh : Le docteur Weir s'est attribuée les quartiers les plus confortables. Elle abuse de son pouvoir !

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Drummer : Si encore elle dormait dedans…

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Öller : Je fais partie de la maintenance, j'ai aménagé tous les quartiers de la Cité. Et les plus grands, ce sont ceux de Weir, assurément. Elle a douze tapis novodiens dedans, vous vous rendez compte ?

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Shirley Starlight : Il paraît même qu'elle a la place de mettre tous ses produits de beauté sur la tablette de son lavabo. Vous imaginez la taille du lavabo !?

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John : Non, je ne lui en veux pas d'en profiter, il faut bien que sa fonction lui apporte au moins un avantage. Surtout qu'en plus, elle n'y est jamais dans ses quartiers. Elle travaille toujours dans son bureau, et doit dormir seulement cinq heures par nuit alors…

Dana March : Mais vous, vous n'avez pas voulu vous attribuer des quartiers hors normes, comme elle ?

John :Non je suis intègre.

Dana March : … Et pas elle ?

John : Si. Bon, en fait c'est parce que je n'en ai pas besoin, de grands quartiers. Je vis seul.

Dana March : … Et pas elle ?

John : Ah mais… Mais si ! Elle aussi elle vit seule, c'est juste que… Ok, mon problème, c'est que qui dit plus grands quartiers du plus de ménage à faire, et comme on doit assurer le nettoyage de nos chambres, ça fait du travail en plus. Je suis pas vraiment fan, voilà.

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Zelenka : Les quartiers personnels sont très mal isolés. Acoustiquement parlant. Mon voisin de gauche est un inconditionnel de la cornemuse et il pratique son instrument au moins une demi-heure par jour. Ou par nuit, ça dépend des points de vue.

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Carson : Non je ne joue pas de cornemuse, c'est un stéréotype des plus vexants ce que vous me dites là. Ou alors c'est parce que vous me soupçonnez de faire du tapage nocturne, à cause des plaintes de Radek… Vous m'accuseriez d'harcèlement moral, et ça vous enchanterait, mais non, la nuit j'ai autre chose à faire que jouer de la musique.

Dana March : Oh oh !

Carson : Ok, j'avoue, cette fois ça ne vient pas de votre imagination : mes propos prêtent à confusion.

Dana March : Vous voyez !

Carson : … Je crois que je vais finir par répondre à vos questions en gaélique, ça m'évitera de m'enfoncer toujours un peu plus chaque fois.

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Pazicci : Dans voter question sur les locaux, vous comptez ce qui n'est pas résidentiel, n'est-ce pas ? Comme les toilettes communes de la tour centrale ?

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Hayer : Je me dois de signaler le disfonctionnement des toilettes de la tour centrale. Pas du système d'évacuation, non, juste des portes des toilettes. Un jour sur deux, elles ne ferment pas. Les autres jours, elles ferment trop. Environ onze personnes se font avoir chaque jour.

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Rodney : Oui, je sais, il y a un problème avec ces portes mais… c'est Kavanagh qui doit s'en occuper, j'ai d'autres priorités. Réparer une porte de toilettes, augmenter la puissance de l'E2PZ… Mm, laissez-moi réfléchir à ce qui est le plus utile…

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Kavanagh : Et en plus, on a trouvé le moyen de me faire passer une journée entière aux toilettes, en travaillant sur la porte. Celle des toilettes, pas le Stargate. Et tout le monde qui passait pour me demander « alors, ça avance ? » « alors, ça avance ? ». Une pression incroyable !

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Lumer : Le mess est un peu petit, quoique bien équipé – des tables et des chaises, c'est pas très difficile. Heureusement que les différentes nationalités suivent leurs habitudes et mangent à des horaires différents, sinon on ne s'en sortirait pas ! En général les Asiatiques ouvrent le bal vers onze heures, puis ce sont les Européens, les Anglo-Saxons et enfin les hispanophones jusqu'à seize heures. Pareil le soir. Du coup, c'est un désavantage aussi, parce que les cuistots doivent travailler en permanence.

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John : J'aime beaucoup la salle de réunion. Le seul souci, c'est que le mobilier n'est pas des plus pratiques : la configuration de la « table » nous tient un peu trop éloignés les uns des autres, on s'est par exemple rendus compte que si Ronon ne parlait que peu en débriefing, c'est surtout parce qu'il n'entend pas vraiment ce qu'Elizabeth dit.

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Elizabeth :Et puis cette table est aussi un peu trop étroite. Le colonel Sheppard n'arrête pas de faire tomber ses documents par terre en réunion. Mais c'est peut-être parce qu'il s'ennuie pendant les exposés de McKay.

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Carson : Les cloisons de la salle de briefing, qui pivotent, sont un peu dangereuses. Les gens qui n'ont pas l'habitude se coincent les doigts dedans. Ou ne voient pas qu'elles sont fermées. Le docteur Zelenka en est régulièrement victime.

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John : J'adore le bureau d'Elizabeth. Oh mais, je ne voudrais pas le même : il est tout en verre, on voit tout ce qu'y s'y passe, on est obligé de travailler.

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Elizabeth : A partir d'une heure du matin, si je veux sortir de mon bureau et que j'oublie que la porte vitrée est fermée, c'est qu'il est temps d'aller me coucher.

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Chuck : Avec les techniciens du centre de commandes, on tient un carnet. On note tous ceux qui se sont pris la porte du bureau du docteur Weir. Celle qui gagne, c'est le docteur elle-même, surtout la nuit, ou après le passage de l'équipe d'entretien. En deuxième position c'est le docteur Zelenka. En tout on a compté qu'à peu près deux tiers de la Cité étaient rentrés dans cette porte, ce qui en fait la chose dont les gens sont le plus proches !

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Ravenwood : Les transporteurs, c'est génial ! Je comprends même pas pourquoi il y a tant d'escaliers dans cette Cité.

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Tridad : C'est un peu difficile de comprendre leur fonctionnement au début.

Dana March : Il suffit d'appuyer sur l'écran…

Tridad : Oui mais où, c'est la question. La Cité est grande, ce n'est pas évident de savoir quel transporteur est le plus près de la salle de réunion des techniciens, ou des entrepôts des stocks de la manutention. Mais maintenant que le docteur Weir a fait imprimer et donner à tous un plan des parties investies de la Cité, ça va beaucoup mieux.

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Zelenka : Si, c'est pratique les transporteurs, mais c'est étroit, heureusement que le voyage est rapide. Ma hantise, c'est de me retrouver coincé dedans – et pire, avec Rodney. Heureusement, ils sont infaillibles.

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Carterfield : Quoi, il y a des transporteurs ?

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Solomon : Je n'utiliserai jamais ces machins-là ! Ca vous désintègre pour vous faire voyager d'un point à un autre, c'est pas bon c'est pas bon !

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Reiben : David Solomon arrive toujours en retard à l'entraînement. La hantise des petits espaces : ascenseurs, transporteurs… Il se tape deux kilomètres chaque matin pour aller à pied de ses quartiers à son poste, alors qu'il y serait en trois minutes en transporteurs.

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Burns : Le gymnase est super bien équipé. L'armurerie aussi. La salle de tir. Les vestiaires de ceux qui partent en mission. Je crois qu'en fait les militaires sont les seuls qui n'ont pas à se plaindre.

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Klosky : Concernant les locaux. Et notamment les labos. On a l'équipement qu'il faut mais. On manque de place. Cruellement.

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Rodney : Deux ans que je réclame un réacteur thermique ! Et leur réponse ? « Trop volumineux » ? Bon sang, mais le Dédale il sert à quoi ?

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Katie Brown : Le laboratoire de botanique est un petit peu trop petit. Beaucoup trop même : il nous faut des salles chauffées et humides pour les plantes qui se développent en climat tropical, d'autres qui imitent un climat aride, un climat tempéré, un climat méditerranéen... Sans compter la plante ramenée de G6409, qui occupe à elle seule toute une pièce et l'arbre qui pousse au milieu du laboratoire, qui aurait besoin de plus d'espace.

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Bjerensvärd : Noon ! Trop graand ! Il faut des pièces petites, petites, c'est mieux pour se barricader. Et sans fenêtre ! Surtout sans fenêtre !

Dana March : Je vais calmement appeler le docteur Beckett, d'accord ? Mais rallumez la lumière, s'il vous plaît.

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Cauvin : Côté climatologie, je dois avouer que nous sommes un peu serrés dans notre laboratoire.

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Horz : Tous mes collègues zoologues vous le diront : les linguistes ont le laboratoire que nous devrions avoir. Bon sang on élève une quinzaine d'animaux, on a besoin de place, et eux ils ont quoi ? Des bouquins en triple et deux tables par chercheur !

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Itovsky : Tous les autres linguistes sont d'accord avec moi : les zoologues ont un laboratoire qui devrait être le nôtre. Bon sang on a six bibliothèques pleines à caser et besoin de grandes tables pour ouvrir les livres simultanément, et eux ils ont trois pauvres cages de souris, deux d'oiseaux et une de lapin !

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Irina Frieder : Tout ça c'est la faute au bureau de gestion de la Cité. On fait le pied de grue pour que le labo d'océanologie déménage dans un espace plus grand. Seulement les ethnologues, les chimistes, les archéologues sont aussi sur la liste ! Ce bureau ne gère rien du tout !

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Rodney : Je fais pression sur le bureau de gestion de la Cité pour que notre labo s'étende aux deux salles adjacentes. Depuis six mois. Mais rien ne bouge, j'envisage d'inviter Elizabeth à dîner, ça changera peut-être les choses.

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Pietrovsk : On envoie trois mails par jour - un par chercheur du labo de géologie - au bureau de gestion de la Cité. Mais ils ne font rien et pire ! nous accusent d'harcèlement !

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Matilda Menez : Les docteur Ianovic et Ebbs ont même entamé une grève de la faim pour que leurs labos respectifs soient déménagés…

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Evans : Et concernant les labos il faut bien savoir que le bureau de gestion de la Cité n'assure absolument pas…

Dana March : Ooh ! Mais que vois-je ? « Cette question sur les locaux ne porte que sur les quartiers résidentiels et les lieux de vie communs ». Donc pas sur les laboratoires. C'est bête, hein ?

Evans : C'est marqué sur votre papier ? Faites voir ?

Dana March : Vous n'avez pas confiance en l'envoyée du Comité International ?

Evans : Si si mais… Vous auriez pu le dire plus tôt. C'est ma principale revendication.

Dana March : Désolée ! J'ai du lire trop rapidement la question. Mais ne soyez pas déçu : je suis sûre que prochainement une question sur les laboratoires vous sera posée. Vous pourrez tous vous épanchez autant que vous le voulez.

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Harrer : Comment ça « plus tard les revendications sur les labos » ? Mais… j'ai rien à dire sinon !

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Pietrovsk : Et si on vous envoie des mails, pour vous dire ce qui ne va pas avec nos labos, c'est bon ?

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Lorne : Sinon les installations militaires sont parfaites. Pour l'administratif je partage le bureau du lieutenant-colonel Sheppard, à sa demande, vu que dès qu'il peut il me délègue toute la paperasse. En général il n'y travaille jamais, donc c'est très bien très tranquille. Voilà, c'est tout pour les locaux, je suis très satisfait de ce côté-là.

Dana March : … C'est quand même dommage que vous n'apparteniez pas à un laboratoire de recherche. J'aurais fait une exception.

Lorne : … Hum, ben oui, mais non.

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Mulder : Ca a été aujourd'hui, avec la question sur les locaux ?

Dana March : Très bien, on a vu les quartiers, les salles communes, et même les toilettes de la tour centrale.

Mulder : Et les labos ?

Dana March : Ah, tiens, non, j'ai oublié de leur en faire parler. Oh c'était à la limite de la question. C'est bête, c'était ma dernière cession de questions, aujourd'hui. Tu t'en chargeras la prochaine fois, alors, hein ?

Mulder : … Seulement si j'trouve le temps.


Tadâm !