Merci à tous mes revieweurs et en particulier Riruma dont la review récente m'a motivé (ainsi que toutes les autres reviews de tout le monde, hein !) à reprendre tout ça !
Après vous avoir annoncé il y a six mois quel allait être le prochain chapitre de cette fic, voici, pour de vrai, le prochain chapitre (Miss Sheppard tu as le droit de te plaindre du délai, oui). Par ailleurs ce sera le dernier chapitre sous forme de "questions" : l'inspiration et le temps manquent, je vais m'arrêter là. J'espère cependant un jour arriver à faire un petit épilogue, d'où le statut d'"incomplete" comme on dit chez nous.
(J'en profite pour dire que j'ai une autre fic en cours sur mon PC dont j'ai du mal à évaluer le niveau, j'en appelle à une bêta critique qui saura me balancer tout ce qui ne va pas dedans côté récit/progression, sachant qu'elle ne sera peut-être jamais finie, mais qu'elle fait déjà 40 pages (on ne se refait pas)).
Je m'excuse d'avance pour les idées qui paraîtront ressassées dans cette dernière phase de l'"Enquête", non seulement je suis un peu lourde côté comique de répétition, mais en plus l'inspiration n'était qu'à moitié au rendez-vous : elle était chez le coiffeur.
Votre avis sur : les activités extra-professionnelles sur Atlantis
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Drummer : Et les parties de jambes en l'…
Mulder : NON, ça n'est pas compté dans les activités extra-professionnelles !
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Zelenka : La première année, on avait créé un club de sciences. Ca a duré un mois : on se retrouvait entre collègues et ça ressemblait vraiment trop au boulot.
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Lorne : On m'a demandé à plusieurs reprises d'organiser des cours de dessins. Des hommes essentiellement… J'ai refusé : c'était un prétexte pour faire du nu.
Mulder : Ha ! Et vous n'en faites pas bien sûr.
Lorne : Si, mais à titre privé.
Mulder : … Ici ?
Lorne : Oui. Ca n'a rien de vulgaire vous savez, c'est de l'art. Et le modèle est… une personne dont je suis très proche. Très très proche. Et c'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles je ne veux pas la partager.
Mulder : D'accord… Vous êtes conscient que vous avez une chance inouïe que des deux enquêteurs du Comité, ce soit moi qui vous pose cette question ?
Lorne : Je sais, oui.
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Elizabeth : On a un petit groupe de théâtre. La partie sketches est vraiment hilarante. Dommage que les comiques soient exclusivement Allemands, et qu'ils jouent dans leur langue maternelle.
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John : Il n'y a pas que les Allemands qui font du théâtre : on a quelques Mexicains qui sont assez férus… de pièces psychologiques, huis clos angoissants… Mais je crois qu'ils vont bientôt changer de registre : la dernière fois il y avait moins de public que d'acteurs dans la salle.
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Zelenka : Les thésards font des surboums une fois par mois. Post-doctorants non admis.
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Rodney : Ah ! Ces jeunes.
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Andropatopoulos : C'est bête, c'est là qu'on trouve les filles les plus jolies. Celles qui ne sont pas encore défraîchies pour s'être enfermées plus de cinq ans dans leur labo.
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Ronon : On peut s'entraîner aussi.
Mulder : Oui, mais ça ça fait partie de vos activités professionnelles. Vous faites quoi, vous quand vous avez du temps libre ?
Ronon : … Des combats.
Mulder : Mais à part ça ?
Ronon : … Des duels.
Mulder : (soupir) … Bon, parlez-moi de ces entraînements.
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Lieutenant O'Hara : Quand j'ai un peu de temps libre, je brode, ça me détend. Je suis aussi en contact avec un groupe de vieilles femmes de Mandoc, elles ont une technique au crochet c'est fabuleux !
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John : Le lieutenant Stephen O'Hara a tenté de créer un groupe de couture, broderie ou un truc comme ça. Pas de volontaire, ni femme ni homme. Sauf Biro paraît-il, mais on ne sait pas si c'est parce qu'elle en pince pour lui, ou si c'est pour enjoliver sa technique de points de sutures.
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Erin Thomas : On vous a mentionné les transats sur la plateforme sud ?
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Von Schönheim : Et dans la première salle qui mène à la plateforme Sud, « on » a installé un frigo. Deux dollars la bière américaine, trois euros la bière allemande.
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Erika Bergman : Vous avez le sauna dont je vous ai déjà parlé.
Mulder : Vous ne passez pas non plus tout votre temps dans cette minuscule pièce ?
Erika Bergman : Non. Juste tout mon temps libre. Trois à quatre heures par semaine.
Mulder : Quoi, seulement ?!
Erika Bergman : Je travaille avec le docteur McKay.
Mulder : Ah, oui évidemment.
Erika Bergman : Ca permet aussi de se cacher de lui, comme c'est tout petit…
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Elizabeth : Oh, vous avez aussi, régulièrement, des soirées interculturelles qui sont organisées.
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Zelenka : En général ces soirées ce finissent par une bataille générale entre nations pour prouver que les uns sont plus fort que les autres. C'est difficile d'être le seul Tchèque de la Cité dans ces cas-là.
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Elizabeth : A présent ces rencontres sont surtout culinaires, il semblerait que l'humour ne soit pas exactement le même de part et d'autre de la Terre et il est difficile de partager sur ce point. Pareil pour la musique. La politique. La littérature. Le cinéma. Alors que quand ils mangent, au moins, les gens ne peuvent pas se disputer : ils ont la bouche pleine.
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John : Encore que la cuisine des Anglais, hein… Y'a toujours de gros restes. Par contre les Italiens, ça part tout seul. Du coup ça finit en général par se battre. Pour éviter ça, on préfère ne plus inviter les Anglais.
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Evans : Et si seulement il y avait des Français…
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Pazzici : Dans la pratique, tout le monde se retrouve au mess, et chaque nation prépare un petit quelque chose à partager. C'est super sympa. Sauf que nous Italiens devons assurer niveau quantité, vu que tout le monde se précipite sur notre stand.
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Anna Leidovska :Je vous assure que tout le monde préfère la cuisine russe. Tout ce qu'on prépare disparaît à chaque fois !
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Diaz : La cuisine espagnole est la meilleure du monde. Nos plats se vident à une vitesse folle.
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Rodney : C'est vraiment sympa ces moments culinaires. Après on ne peut plus rien avaler pendant quinze jours, mais on profite bien.
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Carson : Ca rattrape de la nourriture du mess.
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Heigtmeyer : A part Ronon qui s'obstine à tremper les sushis dans le guacamole en accompagnant le tout de saucisses de Francfort, on peut dire que tout le monde fait de belles découvertes gastronomiques dans ces soirées. En dehors de quelques plats bien sûr – dont évidemment ceux des Anglais.
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Teyla : J'ai essayé une fois de cuisiner quelques plats athosiens mais… a part une poignée de militaires, personne n'est venu. Ni revenu d'ailleurs.
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Tripps : La cuisine athosienne, c'était le seul moyen d'approcher Teyla ailleurs que dans un combat. Vous savez, pour cette histoire de pari. Mais… une fois, pas deux : je tiens à mon estomac.
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Sophie Van Lüdel : Le petit souci pour cuisiner, c'est le matériel. On n'a rien dans nos quartiers, donc on utilise le matériel de la cantine. Et on se marche dessus. Le plus gros problème c'est la friteuse : pour nos moules-frites on en a absolument besoin. Elle est grande y'a pas de souci, mais il n'y en a qu'une seule. Alors à chaque fois on doit se battre avec les chinois qui veulent faire leurs beignets de crevettes.
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Sun Xa : Les Belges accaparent la friteuse, pour des vulgaires pommes de terre en lamelles. Les Anglais aussi des fois, pour une obscure raison. Il n'y a guère que la nation chinoise qui soit capable de cuisiner des mets de qualité.
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Zelenka : A part ça pendant nos temps libres on fait aussi des rencontres d'échecs. Des tournois. C'est génial !
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Oliver : Les tournois d'échecs c'est nul ! Zelenka gagne tout le temps.
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Tridad : Pour la peine, ça fait deux fois qu'une équipe du bureau de gestion lui interdit de réserver la salle pour faire ses compétitions. Ca lui apprendra à battre tout le monde.
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Rodney : Non je ne participe pas aux tournois d'échecs de Zelenka, mais ce que vous me dites sur sa suprématie dans le domaine me préoccupe : je vais m'inscrire tout de suite pour faire tomber le mythe.
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Caldwell : Hum, et concernant votre enquête sur…
Mulder : Aujourd'hui c'est sur les activités extra-professionnelles sur Atlantis. Je pense que vous vous contrefichez de cette question.
Caldwell : Vous avez raison. Cette fois je vous laisse ne pas m'interroger sans aucun regret. Et je vous appelle même la personne suivante.
Mulder : Je vous remercie.
Caldwell : Je vous en prie.
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Tania Krostovsk : Il y a un orchestre d'environ quarante personnes et une chorale de soixante-soixante dix chanteurs. Le souci c'est que certains font partie des deux. Et qu'on a trois piccolos, douze violoncelles, huit pianistes, cinq trombones et sept guitares – dont deux électriques - pour seulement une clarinette, deux flûtes, deux trompettes et trois violons. Oh ! Le professeur Rochtchevievichtchnovovitch joue aussi de l'ukulélé. Et Hans Schilckgrüber de l'orgue – même s'il y aurait la place pour en mettre un, on n'en a pas c'est dommage. Ah oui, et le lieutenant-colonel joue Sheppard de l'harmonica, mais ça ne compte pas vraiment.
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Andrews : Le docteur Quang Xi joue d'un instrument chinois assez bizarre… On ne sait pas s'il est bon ou non dans ce qu'il fait : pour nous ça sonne toujours faux.
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Carson : NON, je ne joue pas de cornemuse.
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Helen McThales : J'aimerais bien rejoindre l'orchestre, mais il faut avouer que mon instrument dénote un peu en ensemble. La cornemuse, ça se joue plutôt en solo.
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Novel : Pour la chorale, après avoir envisagé la comédie musicale, projet abandonné car la moitié des gens refusaient de danser, on a finalement choisi de ne chanter que des œuvres en latin. Comme ça, niveau langue : pas de jaloux !
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Teyla : Votre musique « classique » me parle assez peu je dois dire. Le Rékiyem de Mo-zar… Hum… La musique athosienne est très différente.
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Ronon : Ils ont essayé de me convaincre de chanter avec eux. Pendant quinze secondes.
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Rodney : Si j'avais le temps, et qu'ils avaient un piano, je pourrais éventuellement me tourner vers l'orchestre… Mais PAS la chorale.
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Marquez : Ce serait bien d'avoir un piano. Surtout vu le nombre de pianistes.
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Anderson : Au moins pour les vocalises.
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John : Ils veulent un piano… Vous imaginez Caldwell nous livrer un piano !
Mulder : J'avoue que ça me semble assez indiqué vu la motivation de votre chorale.
John : Musicien aussi, hein ?
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Shilckgrüber : Un piano c'est bien, mais un orgue c'est encore mieux. Dommage qu'il y ait l'étape Caldwell…
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Tania Krostovsk : L'orgue pourrait éventuellement nous servir pendant les messes. Cela dit à la place on a des guitares et très bons chœurs, c'est très vivant.
Mudler : Il y a des messes sur Atlantis ?
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John : Vous ne comptez pas les messes, dans vos activités extra-professionnelles, hein ?
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Elizabeth : On a un aumônier militaire en permanence. Catholique ou protestant, ils alternent à chaque voyage du Dédale. C'est une réelle demande de la part de certains dans la Cité, et ils ont beaucoup aidé certains croyants qui succombaient à leurs blessures à l'infirmerie. Ceux de l'équipe du major Lorne en particulier. Un membre de l'Eglise orthodoxe russe devrait arriver dans deux mois. Les quelques Juifs et Musulmans aimeraient aussi qu'un rabbin ou qu'un imam vienne de temps en temps, on y travaille. Par contre, pour ce qui est de faire venir le dalaï-lama, c'est hors de question.
Mulder : Et justement, les Asiatiques…
Elizabeth : Il y a une statue de Bouddha dans une petite pièce de la seconde tour Est. Les bâtons d'encens sont à l'entrée.
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Père John McCross : Messes, confessions, extrême-onction, communion, et même un baptême, tout ceci fait partie de nos attributions, sur Terre comme ici. Oh et je suis même en train de préparer un mariage.
Mulder : … Ce ne serait pas un officier américain avec…
Père John McCross : Une infirmière ! Exactement !
Mulder : Wow… J'en connais une qui va s'étrangler. Ou étrangler quelqu'un.
Père John McCross : Mais pas ici, sur Terre hein ! Lui est lieutenant sous-marinier et elle fait partie du Service Médical de l'Armée Américaine. Je les marie à New York le mois prochain.
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Elizabeth : Concernant les associations, je me dois de signaler que nous avons aussi des syndicats. Pas pour les militaires qui n'en ont pas le droit, mais pour les civils. A peu près un tiers de la Cité a adhéré à l'un ou l'autre. Parfois à deux.
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Friedmann : En fait il n'y a pas un syndicat pour les scientifiques et un pour les techniciens, c'est plus complexe que ça. A l'origine c'était comme ça, puis comme ils avaient les mêmes aspirations ils se sont regroupés. Mais au bout de six mois on s'est rendu compte que les anglo-saxons, surtout d'Amérique du Nord, étaient particulièrement favorisés dans la Cité, puisqu'ils occupaient tous les postes les plus importants. Alors l'organisation s'est scindée : on a un syndicat américain qui regroupe états-uniens et canadiens - même si ces derniers songent à faire sécession - et un syndicat international avec les ressortissants de tous les autres pays. Et encore, les Japonais et les Chinois pensent partir et créer le leur, mais ils n'arrivent pas à se mettre d'accord sur leur règlement. C'est idiot, puisqu'il n'y a qu'un seul Japonais intéressé, mais bon – y'a un deuxième japonais syndiqué, mais il a adhéré au groupement américain, on pense qu'il a rien pigé au truc. Sinon puis entre Europe de l'Est et Europe de l'Ouest c'est un peu la guerre dans notre syndicat international, surtout entre les Russes et les autres.
Mulder : Mais au final… il y a combien de syndicats dans la Cité ?
Friedmann : Deux, presque cinq.
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Dickens : Encore heureux qu'il n'y ait pas de Français ici, sinon vous pouvez être sûrs que ce serait encore plus la pagaille dans leurs histoires de syndicats. Quoiqu'ils ont déjà Willheim qui est franco-allemand et Owens qui est franco-anglais, et ce sont de grandes gueules.
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Elizabeth : Ce qu'il y a de bien avec les syndicats d'Atlantis, c'est qu'ils n'arrivent tellement pas à se mettre d'accord entre eux, que finalement ils ne réclament rien.
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Kavanagh : Non il n'y a pas que deux syndicats : il y en a trois. Il y a aussi le mien. Ouvert à tous, contrairement aux deux autres. Et pour l'instant, l'entente est très bonne.
Mulder : Il y a combien de membres dans votre association ?
Kavanagh : Heu… Un. Moi.
Mulder : C'est donc pour ça…
Kavanagh : Non mais je l'ai créé il n'y a pas longtemps. Et puis le docteur McKay a faillit y adhérer ! Il s'est montré intéressé, et puis une fois que je lui ai expliqué mon idée, il est partit en rigolant.
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Chuck : Il y a les inévitables courses de souris du dimanche soir. C'est un réel divertissement.
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John : Je vous dis pas le nombre de dimanche soir où je me retrouve à devoir occuper Elizabeth pour ne pas qu'elle se rende compte que la moitié de la Cité est autour du mini circuit de course de la tour Est. On tourne avec Teyla, histoire que je puisse aussi y assister de temps en temps.
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Burns : Personne ne pariait jamais sur Mauricette, et puis un jour, je m'suis dit : allez. Et là Bingo ! Le gros lot, tiercé dans l'ordre.
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Ruth Loagan : Chaque labo a son champion. Sauf les biologistes qui en ont cinq.
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Rochtchevievichtchnovovitch : Les zoologues ont tenté de faire concourir une sorte de mulot à poils rouges de M6-735 mais non, non, refusé ! Ils disaient qu'il avait les yeux blancs donc que c'était comme un négatif de nos souris mais ohoh ! il avait quatre paires de pattes et faisait trente centimètres de long.
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Bjerensvärd : Moi je disais des caméléons mais non ! non ! Ils ne veulent paaas !
Mulder : C'est vrai que vous faites quand même un peu peur…
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Lorne : Ca n'a pas été facile au début de leur faire comprendre qu'il fallait suivre un itinéraire précis, et courir le plus vite possible. Il y a eu des évasions. Puis les chimistes sont parvenus à synthétiser un truc qui les attire tout au long de la piste et maintenant je peux vous dire qu'elles cavalent.
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Eva Hallberg : Le plus dur, c'est de leur faire enfiler leurs brassards.
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Bates : Par contre, attention aux gestes brusques, hein. Ca a le cœur fragile ces petites bêtes-là, chaque semaine on a des crises cardiaques pendant la course.
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Matashi : Vous avez déjà essayé de ranimer une souris avec deux fils électriques reliés à une pile et une paille pour faire du bouche-à-bouche ?
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Gosha : On les entraîne dans la semaine – la fameuse roulette - on les sélectionne, on fait des croisements, on les conditionne. Y'a un vrai business autour de ça.
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Carson : Ah ! Les courses de souris ! C'était donc pour ça les micro-échantillons d'urine à analyser pour trouver d'éventuelles substances dopantes.
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John : D'ailleurs… Vous faites quoi dimanche ?
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Père John McCross : Vous faites quoi dimanche ?
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Turner : Soirées poker sinon. Entre hommes ou entre femmes. Un jour, on a fait un tournoi entre les deux et comme les hommes ont été battus à plate couture, depuis on préfère jouer chacun de son côté.
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Cadman : Et non, je démens la rumeur propagée par ces messieurs mauvais joueurs : nous n'avons pas triché en utilisant les caméras de surveillance pour connaître leurs cartes. On est douées, c'est tout.
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Chuck : Soirées vidéo le vendredi ou samedi. Il y a environ 250 films téléchargeables qui circulent sur le réseau atlante. Des films terriens bien sûr. Quoiqu'on a retrouvé une sorte de séquence filmée ancienne mais c'est une sorte de débat politique en vers, personne n'a jamais réussi à regarder jusqu'à la fin.
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Talbert : On a demandé aux Japonais, Chinois et Russes de bien vouloir mettre les sous-titres aux films qu'ils envoient sur le réseau mais c'est pas gagné. Ceci dit la plupart de leurs films sont chiants, donc c'est pas trop grave.
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Weixang : Je ne sais absolument pas comment elle s'est retrouvée là, mais la totalité de La petite maison dans la prairie est téléchargeable sur l'intranet.
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John : Je lutte de façon assez intense avec Elizabeth en ce moment pour qu'elle accepte de déplacer le rétroprojecteur de la salle de briefing dans la salle vidéo, où il servira beaucoup plus. Il y a des priorités…
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Anna Plewicz : La salle vidéo et ses trente places que tout le monde se dispute… C'est très difficile que tout le monde se mette d'accord sur un film et que la salle soit comble, en général c'est chacun son tour, et celui qui a le film le plus long passe en dernier. Titanic n'est jamais projeté avant deux ou trois heures du matin.
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Reiben : On a quand même quelques nouveautés qui font que la salle est pleine à craquer, comme le dernier James Bond ou le dernier Spielberg – ou encore le dernier Georges Clooney, mais là ça n'intéresse que les femmes. Le seul souci c'est les sous-titres : espagnol, russe, allemand, japonais… Au final même si pour une fois tout le monde est d'accord sur le film, tout le monde se dispute quand même au sujet des sous-titres.
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Zelenka : Jamais ils ne proposent de le mettre en tchèque, jamais !
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Rodney : Tiens d'ailleurs en parlant de la salle vidéo, ça me fait penser aux locaux en général et ça me rappelle que j'avais un truc à vous dire à ce sujet…
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Müller : « Salle vidéo » ça renvoie à « problème de locaux », non ?
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Zelenka : Oh, et au fait, finalement pour les locaux vous…
Mulder : C'EST PAS DANS LE QUESTIONNAIRE ! ARRETEZ DE TOUS ME POSER LA QUESTION !
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Weir : Mais alors, si c'était le dernier jour d'enquête aujourd'hui, ça veut dire que… Vous n'allez pas leurs demander leurs aspirations sur les locaux ? C'est drôlement habile, le Comité International remonte dans mon estime.
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Mulder : Hey, tu fais quoi dimanche ?
Dana March : Heu… C'est notre dernier jour ici donc… Je ne sais pas, je crois que je ne serai définitivement pas invitée à dîner par un officier donc… peut-être que je vais me rabattre sur un médecin, en fin de compte.
Mulder : Tu veux pas passer la soirée avec Weir ? Moi je serai en train de… faire un ultime constat pour l'enquête. Amène Zelenka avec toi, ça lui fera plaisir.
