Résumé : Duo est un jeune homme réservé et malheureux dans sa vie professionnelle comme personnelle. Depuis peu, il fantasme sur un inconnu qu'il voit dans l'ascenseur à son travail. Et si le destin décidait de les réunir ?

Couple : 1x2

Genre : UA OOC

Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi, mais je revendique l'histoire !

Note : Ouah, vous avez eu de super idées pour le cadeau de Duo ! Du coup, j'ai peur que ce à quoi j'ai pensé vous déçoive ... mais bon, maintenant je peux plus changer. Alors bonne lecture !


Rappel : Wufei, ancienne connaissance de Duo, vient gâcher leur journée romantique de la Saint Valentin mais Heero s'occupe du problème et Duo lui demande d'aller dans un coin tranquille pour lui offrir son cadeau.

Chapitre 8

Il comprit tout de suite ce que je voulais dire et me tira par la main en m'entraînant vers sa voiture qui n'était, heureusement, pas garé très loin. Heero dépassa quelques limitations de vitesse, mais nous arrivâmes bientôt dans le quartier où se trouvaient nos bureaux. Il m'emmenait chez lui !

Soudain nerveux, je suivis Heero après qu'il soit entré dans le parking d'un immeuble plutôt chic et très sécurisé. Le gardien nous salua quand nous passâmes devant lui, mais Heero ne ralentit pas, lançant juste un :

- Bonne soirée, Jérôme.

Dans l'ascenseur, il me plaqua contre la paroi et appuya sur un bouton pendant qu'il m'embrassait. Les portes s'ouvrirent quelques minutes plus tard et il m'entraîna fébrilement vers une porte qui portait le numéro 503. Nous étions donc au cinquième étage, pensais-je juste avant que Heero ne réussisse à ouvrir la porte et à m'entraîner à l'intérieur. Dès qu'il l'eut refermé, il se jeta sur moi et nous tombâmes à terre. Nous roulâmes l'un sur l'autre et il se retrouva sur moi, souriant tel un prédateur.

- Tu es sûr ? me demanda-t-il tout de même.

Je souris et répondis.

- Regarde dans ma poche.

Il fit glisser ses mains le long de mon corps, exprès pour me torturer puis tomba sur la petite boîte que je n'avais pas prit la peine d'emballer. Il la sortit, étonné puis éclata de rire.

- Des préservatifs !

- Tu n'en veux pas ? questionnais-je malicieux.

Pour toute réponse, il emprisonna mes bras au-dessus de ma tête et m'embrassa.

- Joyeuse Saint Valentin, réussis-je à murmurer quand il me relâcha.

- Viens, dit-il alors en se relevant et en me tirant par le bras.

Je le suivis, surexcité après notre petit intermède par terre, et nous débouchâmes sur une chambre. Je ne fis pas très attention au décor, bien trop occupé par Heero et son corps magnifique. Il avait réussi à se mettre torse nu entre l'entrée et la chambre, et s'activait maintenant à faire de même avec moi.

Je le laissais obligeamment faire, gémissant de plaisir à chaque fois que ses doigts effleuraient ma peau. Comment arrivait-il à m'exciter à ce point ? Il s'attaqua ensuite à mon pantalon puis me fis basculer, nu, sur le lit. Il portait encore son pantalon, mais ne semblait pas s'en soucier. Pourtant, au vu de la magnifique érection qui soulevait le vêtement, cela devait le gêner considérablement !

J'allais me redresser pour le débarrasser de ce dernier rempart, quand il me rejeta en arrière et m'immobilisa en s'asseyant carrément sur mes cuisses. Il posa ses mains de chaque côté de mes hanches, les fis glisser sur mon ventre, mon torse, de plus en plus haut, pour finir dans mes cheveux.

Puis il se pencha vers moi et recommença à m'embrasser. Il me relâcha au moment où je pensais ne plus avoir d'air et murmura à mon oreille :

-Je suis désolé, mais je ne vais pas te laisser dormir cette nuit !

Puis il lécha mon lobe, me faisant frémir de la tête aux pieds. Mon dieu, je ne survivrai jamais s'il arrivait à me faire réagir ainsi ! Sa langue commença alors une longue balade sur tout mon corps. Il commença par ma mâchoire, mon cou, mes tétons qui durcirent instantanément, puis mon ventre, mon nombril, où il s'attarda particulièrement.

- Heero ! le suppliais-je alors.

- Tu veux que j'arrête ? me demanda-t-il espiègle.

- Non ! criais-je quand il posa ses mains sur mes hanches, massant doucement mes fesses par la même occasion.

- Alors que veux-tu ?

Il le savait. Il faisait exprès de me torturer, s'approchant, s'écartant de mon sexe tendu, sans jamais le toucher. Je sentais son souffle chaud m'effleurer.

- Touche-moi ! l'implorais-je.

- Mais je te touche ! répondit-il en écartant mes jambes autour de ses hanches. Je sentis ses doigts converger vers le centre de mon plaisir, mais il faisait exprès de rester à côté.

- Heero ! haletais-je. S'il te plait !

Il dût me prendre en pitié, car sa bouche s'approcha de mon membre et il commença à me lécher doucement la pointe pendant que sa main commençait son va et vient.

- Oui ! criais-je. Oui. Oui !

Mais ça allait trop vite, s'il continuait ainsi, je ne pourrais pas résister longtemps et je jouirai. Il s'empara alors de mon sexe tout entier et je dus serrer les draps dans mes poings pour ne pas craquer.

- Heero ! Prend moi ! Je t'en supplie, je ne vais pas tenir longtemps !

Il s'arrêta, m'observa quelques secondes puis se redressa pour ôter son pantalon et son caleçon. Plus tard, je pourrais peut-être apprécier de le voir se déshabiller ainsi devant moi, je pourrais admirer son corps tout mon saoul, je pourrais l'explorer à en graver les détails dans ma tête, je pourrais le faire me supplier comme je le suppliais maintenant.

Mais là, je ne pouvais plus attendre. Il attraba le tube de lubrifiant qui se trouvai bien en évidence sur la table de nuit, puis souleva mes hanches, écarta un peu plus mes jambes et introduisit un doigt en moi. Je criai sous le plaisir et essayait de me mouvoir en même temps que lui, mais il m'immobilisa et murmura :

- Doucement.

S'il m'avait pénétré maintenant, j'aurai joui sur le champ, et lui aussi, vu l'énorme érection que je pouvais voir. Mais il voulait faire durer les choses. Il me prépara donc longuement pour introduisant ses doigts et me torturant de plus en plus. Si je ressenti parfois de la douleur, il réussit toujours à la faire passer grâce à ses caresses. Il m'emmenait toujours plus loin, toujours plus vite et j'allais vraiment jouir sans lui s'il ne faisait pas quelque chose maintenant !

- S'il te plait ! Heero ! Je t'en supplie !

Il finit par retirer ses doigts puis se positionna. Avant de me pénétrer, il atendit que j'ouvre les yeux pour me regarder. Son regard avait une intensité telle qu'un frisson me parcouru. Puis il avança doucement, tout doucement en moi.

La sensation était merveilleuse. Je ne pus m'empêcher de répéter son nom, encore et encore pendant qu'il s'enfonçait toujours plus loin. Ma voix semblait comme une litanie, tremblante quand il bougeait en moi, suppliante quand une vague de plaisir me traversait.

Je ne sais pas quand il avait eu le temps de mettre le préservatif, mais je le sentis sur lui pendant qu'il poussait lentement, me pénétrant petit à petit. N'y tenant plus, je donnais un grand coup de rein qui le fit entrer en moi tout entier puis soupirais d'aise.

Enfin, enfin je sentais son membre palpitant de vie, à l'intérieur de moi. Il prit une profonde inspiration, sûrement autant au bord du gouffre que moi, puis il commença à bouger, essayant d'aller lentement, mais me pénétrant toujours plus vite sous l'urgence du désir.

Sa main vint prendre ma verge prête à explosée et il fit des va-et-vient au même rythme que le reste de son corps. Dans un dernier coup de boutoir, il se libéra enfin, tandis que je sentais mon corps se tordre de plaisir. Un éclair éclata dans mon crâne et je criais. Puis tous mes muscles se décrispèrent en même temps, et nous retombâmes sur les draps, épuisés et en sueur.


... je viens de relire le dernier passage ... je me demande si je n'ai pas été possédée pendant l'écriture, car ça ne peut pas être moi qui l'ai écrit hein ? ... Si ? ... oh mon dieu ! J'ai écris ça ! ... Bon, bah, j'espère que vous aller aimer.

Au prochain chapitre, Duo raconte son histoire avec le méchant Wufei !