Résumé : Duo est un jeune homme réservé et malheureux dans sa vie professionnelle comme personnelle. Depuis peu, il fantasme sur un inconnu qu'il voit dans l'ascenseur à son travail. Et si le destin décidait de les réunir ?
Couple : 1x2
Genre : UA OOC
Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi, mais je revendique l'histoire !
Note : Attention, c'est l'avant dernier chapitre !
Bonne lecture.
Rappel : Duo et Heero partagent désormais leur vie et affrontent ensemble les bons moments comme les mauvais. Hilde (alias Bibi) est devenue la secrétaire de Duo et Quatre l'employé de Heero. Trowa a aussi fait son apparition dans l'histoire.
Chapitre 19
- Quatre, ça ne va pas ?
Le jeune homme sursauta.
- Si, si, tout va bien.
- Tu es sûr ? Tu as des cernes pourtant ! insistais-je. On dirait que tu n'as pas beaucoup dormi. Et … ce n'est pas le costume que tu avais hier que tu portes ?
Devant le regard de bête traqué que Quatre me fit dans l'ascenseur, je sus que j'avais tapé juste. Alors comme ça Trowa avait encore progressé ? Depuis trois semaine qu'il le travaillait au corps pour qu'il accepte leur relation, Quatre venait enfin de baisser les armes.
Pas trop tôt il faut dire, je commençais à être à cours d'idées pour aider Trowa à connaitre les gouts de mon ami, je n'aurais pas su quoi lui conseiller de plus. Maintenant, restait à savoir si c'était l'invitation au restaurant japonais ou la glace au caramel qui attendait dans la voiture pour déguster devant un paysage grandiose qui avait atteint son but. Ou peut-être la boîte de pâté au saumon pour Kama ?
Devant mon regard insistant, et surtout mon petit sourire en coin, Quatre se dépêcha de sortir de la cabine dès que la sonnerie retentit et s'envola presque vers la porte qui menait aux bureaux de l'entreprise.
- Tu me raconteras les détails à midi ! lui lançais-je tandis que les portes se refermaient doucement.
Et j'éclatais de rire en le voyant rabattre la tête dans les épaules et entrer en grommelant. Il fallait absolument que je raconte ça à Bibi !
Ce midi là, Quatre partit manger avant moi et je ne pus l'intercepter. Je me rabattis donc sur mon Heero et nous allâmes manger dans une pizzeria. Une fois la note payée, nous nous dirigeâmes vers un petit parc à côté pour digérer.
Nous marchions, main dans la main, dans ce petit espace de verdure, bien entretenu, où les amoureux côtoyaient les touristes comme les familles en goguette.
Nous avancions en silence, observant les promeneurs et j'étais depuis longtemps perdu dans mes pensées. La situation de Quatre me faisait réfléchir sur mon couple.
- Heero ? demandais-je comme une idée venait de me frapper.
- Mm ?
- Tu veux des enfants ?
Surpris, il s'arrêta. Puis il se tourna vers moi en souriant.
- Désolé, je ne suis pas équipé, et je crois que toi non plus.
Rougissant, je le bousculais un peu tandis qu'il riait.
- Gros bêta ! Je suis sérieux, ajoutais-je.
S'arrêtant de rire, il me serra la main et se remis à marcher, m'entrainant avec lui.
- Bien sûr que je veux des enfants avec toi.
- Mais ?
Il soupira.
- Je ne sais pas. La loi n'est pas vraiment pour nous, et puis, c'est vrai que ça ferait un gros changement dans notre vie. Et j'ai encore envie de profiter de toi.
Quelques instants de silence, puis :
- Mais dans quelques temps, qui sait ?
Heureux, je le suivis dans le dédale des allées, évitant les bous de chou surexcités qui slalomaient entre les passants. Oui, qui sait ?
Ce soir-là, je pris les devants et partit en avance du bureau pour intercepter Quatre. Après un signe à mon amour, je pris le bras de mon ami pour le trainer dehors et avoir quelques infos croustillantes.
Nous étions donc assis sur un banc dans le parc en face du boulot, Quatre venait de m'informer que Trowa nous invitait, Heero et moi, à un repas chez lui.
- Mais finalement, qu'est ce qui t'a fait rendre les armes ? je lui demandais, le sourire aux lèvres.
Quatre détourna les yeux ce qui m'intrigua encore plus.
- Alors ?
Un vague marmonnement me répondit.
- Tu n'es pas obligé de répondre.
- Mhimaméhgrmàlm Bibi, dit-il plus fort.
- Quoi ?
- Il a résisté à Bibi, finit-il par avouer, le rouge aux joues.
- Oh. Je vois.
- Quoi ? Tu trouves ça bizarre ? demanda-t-il d'un ton presque agressif.
- Non, je me disais juste que c'était effectivement un bon test pour savoir s'il était sérieux. Et que j'aurai aimé être là pour voir ça !
A ces mots, Quatre eut un sourire magnifique et répondit :
- Oh mais je peux te raconter !
Mélange de romantisme et d'humour, j'espère que ça vous a plu.
