Titre : Pourquoi n'avons nous pas le droit ?
Disclaimer : les deux mecs les plus sexy de Konoha ne m'appartiennent malheureusement pas.
Genre : OOC, UA, POV Sasuke, lemon, Angst très léger (ils osnt pas dépressifs non plus !)
Rating : M
couple : ItachiXSasuke
avertissement : cette fic sera yaoi et incestueuse, si vous n'aimez pas, vous savez ce qui vous reste à faire...
Chapitre 2 : Corn-flakes, confiture et raison.
Il s'était passé environ 2 semaines depuis cet événement. Tu avais fini par retrouver ton impassibilité légendaire. Nous faisions tous les deux comme si rien ne s'était passé.
Malgré tout, cela m'avait troublé. Je n'y connaissais alors pas grand chose aux relations humaines, ni à la sexualité, mais je me doutais bien qu'un garçon qui désirait son frère cadet n'était pas ce qu'on pourrait qualifier de « normal ».
J'avais tort de me reposer sur mes lauriers. Pourquoi ? Parce que tu m'as une fois de plus surpris. Tu as quelques fois des manières bien traîtres...
J'étais assis à la table de petit déjeuner. Nos parents n'étaient pas présents, ils avaient dû quitter la maison à cause du affaire urgente à l'étranger au nom de la société Uchiwa. Nous étions donc seuls, enfin seuls, si l'on omettait la demi-douzaine de domestique qui s'occupait de la demeure. Cependant ce matin là nous n'étions que tous les deux.
Je pensais que tu dormais encore. Après tout, nous n'avions pas école aujourd'hui alors tu pouvais te permettre de somnoler encore quelques heures. Si Père avait été là, il en aurait été tout autre, mais tu sais très bien que les domestiques ne viendraient jamais te réveiller.
Alors je prenais mon petit-déjeune tranquillement, sans me presser, savourant la douce sensation de n'être qu'à moitié réveillé. Mon esprit était embrumé, je n'avais pas besoin de penser, je laissais l'habitude reprendre ses droits sur mes gestes. C'était bon de pouvoir ainsi se soucier de rien.
Cela ne dura malheureusement pas. Dans mon inconscient était gravé le fait que tu ne descendrais pas tout de suite. Alors pourquoi sentais-je ta main sur mon épaule ? Je n'avais pas besoin de te regarder pour te reconnaître.
Mes yeux se fermèrent. Une résolution farrouche ancrée en moi me persuadait que si je ne réagissait pas, tu repartirais comme il était venu. J'étais totalement dans le faux.
J'eus un brusque suraut. Tu avais une fois deplus posé tes lèvres sur ma joue. Alors que tu passais tes bras autour de mon cou, tu murmurais à mon oreille.
- Bonjour petit frère.
- ...
J'étais incapable de bouger. Cela devenait vraiment une habitude. Moi qui normalement étais particulièrement loquace, tu avais le don de me faire perdre tous mes moyens !
- Tu pourrais me dire bonjour aussi...
Ton ton était triste. Presque mélancolique. Je ne savais pas pourquoi, mais sur le coup je me sentis...brisé, anéantis. C'est presque en un bond que je me redressais, tournais vivement ma tête et allais capturer ta pomette de ma bouche.
Tu étais étonné...
Pas autant que moi.
Je me mis à rougir.
Pourquoi pourquoi POURQUOI faut-il encore que je devienne rouge tomate ??
La suite se passa en un éclair. C'était encore une des ces fractions de seconde qui ont plus de répercussions dans vos vies que n'importes quelles heures de routine.
Alors que je me bataillais vainement avec moi-même, ton visage se baissa, me cachant ton visage. Tu me soulevas et m'allongeas littéralement sur la table du petit-déjeuner qui se retrouva alors sans dessus-dessous. Je sentais le contenu de mon bol de corn-flakes me tremper le dos, le pot de confiture lui s'était lamentablement écrasé par terre. Mais je sentais surtout quelque chose de beaucoup plus intense...
Ton regard.
Dieu que tu savais parler avec tes pupilles d'obsidienne.
J'étais une fois de plus pétrifié, tant par les très récents événements que par ta main qui s'était mutinement glissée sous mon T-Shirt. Je ne savais vraiment plus quoi faire. Toi, par contre, tu avais apparemment quelques idées derrière la tête. Tu te penchas sur moi, engoufrant ton visage dans mon cou. Ton souffle chaud effleura à plusieurs reprises ma jugulaire, commencant à faire monter en mon bas-ventre une chaleur inconnue. A ma propre surprise, un gémissement s'échappa de ma gorge, te donnant encore plus de confiance en toi. Tu étais collé à moi, et je pouvais aisément sentir ton érection contre moi. Cela m'effrayait et, je dois bien l'avouer, m'excitait assez. Tes lèvres carressaient ma peau, la survolant en dizaines de baisers papillons. Ma tête se rejeta en arrière, malgré moi.
- Ni...Nii-san...ar...ahh...arrête...
Tu n'en avais bien sur que faire de ce que j'essayais de te transmettre. Ton esprit étais ailleurs.
Ton attention se reporta plus particulièrement sur ta main posée sous mon T-Shirt. Tu commenças à la mouvoir, me caressant le ventre, insistant sur mon nombril dont tu fis le tour avec ton index seul avant de le poser dessus, pressant légérement.
Je ne me souviens pas très bien comment se déroula ma pensée. Tout ce dont je me souviens, c'est que ce geste réveilla en moi le fait que nous étions frères, et donc que nous fûmes tous les deux rattachés un jour à une même mère par le biais du cordon ombilical. Soudainement, je t'ai haï, tout comme je me suis haï. Je trouvais cela dégoutant.
Je trouvis la force, par je ne sais quel miracle, de te repousser. Ton visage se changea d'un coup et devient incrédule. Je ne me rendais même pas compte que quelques larmes traitresses coulaient sur ma joue.
Ma tête était baissée. Je tentais de retrouver un peu de contenance. Je me calmais enfin alors que tu t'approchais de moi, la main tendue, cherchant à me rassurer. Je te repoussais une dernière fois avant de relever mon visage, rougis.
- JE TE DÉTESTE ! ! !
Trois mots.
Seulement trois mots.
Trois mots qui peuvent blesser une personne plus gravement que n'importe quelle séance de torture.
Je fis volte face et m'enfuis avant que tu n'essayes de me retenir. Aurais-tu seulement essayé ? J'entendais sans vraiment en être conscient les domestiques qui se ruaient vers la cuisine.
Mais à ce moment là, ca m'était bien égal.
Fin chapitre 2.
là c'était encore soft mais je pense que ca va devenir de plus en plus hard. Vous êtes prévenus !
La suite pochainement.
LiTtLeYaOiFaN
