Titre : Pourquoi n'avons nous pas le droit ?
Disclaimer : les deux mecs les plus sexy de Konoha ne m'appartiennent malheureusement pas.
Genre : OOC, UA, POV Sasuke, lemon, Angst très léger (ils sont pas dépressifs non plus !)
Rating : M
couple : ItachiXSasuke
avertissement : cette fic sera yaoi et incestueuse, si vous n'aimez pas, vous savez ce qui vous reste à faire...
Réponses aux reviews :
marions : je sais je sais mes chapitres sont très courts je suis désolée...j'arrive pas à en écrire des longs XD et puis surtout c'est important de couper au bon moment ca fait plus de suspense !! Qu'est-ce qui lui prend à Itachi ? C'est un peu plus compliqué que ca...(mode esprit machiavélique on) tu verras bien !! et puis bonne lecture
XmeloDIE : et oui de l'action XD tu vas être servie dans ce chapitre ci !! bonne lecture !!
tsukiko-hellx : merci pour tes 4 reviews d'un coup XD (saute partout en explosant de bonheur)oui Itachi est méchant...enfin peut être...XD
Verity971 : les préliminaires sont trop courts ? Gomenasai '...mais bon ils sont jeunes alors ils peuvent pas tout comprendre non plus...ca s'apprend XD voilà la suite...ps : tes reviews me font trop rire continue !! P
Yikimai-chan : merci pour ta review. Il faut vraiment que je fasse quelque chose pour ce résumé je sais qu'il est nul...merci d'avoir lu quand même :)
Et je tenais à dire un grand merci à tous ceux qui m'ont posté des reviews ca me motive énormément et m'aide à pousuivre rapidement la fic. A l'heure acuelle je n'ai aucune idée de combien de chapitre elle sera composée, je pense pas plus de 10 en tout cas.
Si quelqu'un pouvait m'aider à faire un bon résumé pour ma fic je lui en serait grandement reconnaissante !!
Sur ce, voici la suite !
Chapitre 5 : Violence, ô sauveur, questions.
Je m'arrêtais au coin d'une rue, essoufflé, et m'asseillais contre le mur d'une maison dans une ruelle sombre et discrète. Je pris mon visage puis ma tête entière entre mes mains. Je me laissai aller, las de ce que je venais de voir. Mes pensées étaient sombres, désespérées, mes larmes abondantes.
Tu m'avais tout donné, et en une seconde tu avais tout repris. Je te faisais confiance. J'aurais fait n'importe quoi pour toi. Comment tu avais pu me faire ça, à moi ? Je n'étais donc pas ton amant ? Tu t'étais juste foutu de moi ?
Mes pensées s'enchainaient, toujours plus incohérentes et angoissantes. J'étais si paniqué que je n'entendis même pas quatre personnes s'approcher de moi. Je ne m'en rendit compte qu'au dernier moment. C'était leur rire gras qui m'avait éveillé de ma léthargie. Ils se plantèrent devant moi.
- Alors mademoiselle, on déprime ?
Encore ces rires gras. Je me refusais à lever la tête.
Allez vous-en. Laissez moi tranquile. Ce n'est pas le moment. LAISSEZ-MOI !!
Celui qui était le plus proche de moi vint me provoquer. Il s'amusait à me taper le côté du crâne. Il s'arrêtait quelques instants, gloussait et revenait me déranger. C'était ca. Juste de la violence gratuite. Juste du rabaissement moral. Mais apparement je ne m'énervais pas assez.
L'un d'eux saisit mes cheveux et me forca à la regarder, m'arrachant au passage la moitié du cuir cheveulu.
- Oh !! mais c'est que tu ressembles à rien en plus !!
Ne pouvait-il pas juste me laisser en paix ? Je plantai mon regard dans le sien, le défiant, cela le fit repartir dans son rire infect. Il attrapa le col de ma chemise et le tira vers le haut, me faisant me redresser. Il me plaqua contre le mur crasseux et reprit.
- 'Chais pas vous les gars mais j'ai bien envie de m'amuser un peu. Tourne-toi.
Ca, jamais. Pris d'une once de courage (ou plutôt de témérité) je lui crachai au visage, ce qui eût pour effet de l'énerver.
- Tu veux jouer à ça sale crétin ?? Tu vas souffrir...
Il me frappa au visage. Je n'eus pas le temps de m'attarder sur la douleur : il venait de défaire violemment les boutons de mon jean, qu'il baissa. Il me retourna et me replaqua contre le crépis du mur, qui m'écorcha le visage. Alors il commenca à passer les mains sur mes hanches, les descendants jusqu'à atteindre l'élastique de mon boxer, qu'il fit glisser le long de mes jambes. Mes yeux se fermèrent. Il allait vraiment le faire. Devant tous ses amis.
Je sentis deux doigts me pénétrer. Ca faisait mal, et malgré mes dents serrées, un cri s'échappa de ma gorge. Je sentis l'adrénaline affluer dans mes veines. Il allait me violer. Les battements de mon coeur s'accélérèrent, raisonnant dans le vide de mon âme. Je ne pouvais rien faire pour y échapper. Je n'allais rien faire pour y échapper. Je sentis ses doigts se retirer. Je crus pouvoir alors souffler, mais il remplaça ses doigts par son membre. Il n'était rentré qu'à moitié mais je ne pus cette fois-ci retenir ma douleur. Un cri rauque et sonore sortit de ma bouche, alors que mes doigts se rapaient contre le mur en tentant vainement de s'accrocher à quelque chose. La douleur physique, et encore pire, ce harcèlement moral avaient définitivement réduit ma fierté en morceau.
J'aurais voulu mourir. Ne serait-ce que pour oublier tout ça. Oublier ceux qui me violaient, oublier cet homme qui avec qui tu avais couché, et t'oublier toi. Toi. Toujours toi.
Je sentis ma conscience s'égarer. Une sensation bizarre naissant dans ma poitrine. Puis le noir total.
Je me réveillai quelques minutes plus tard, appuyé contre ce même mur. Je sentais les bras de quelqu'un autour de mes épaules. Cette peau était si douce...son odeur fruitée contribua à éveiller mes sens. Je clignai des paupières, et cet infime mouvement indiqua à mon sauveur que je m'étais réveillé.
- Sasuke ?
Cette voix. Reconnaissable entre mille.
- Nii-san...
Si j'avais eu encore assez de force pour te hurler dessus en lte frappant, je l'aurais fait. Mais c'était loin d'être le cas.
- ...Qu'est ce qui s'est passé ? Où sont les autres ? ...et qu'est ce que tu faisais tout à l'heure avec Kakashi-sensei ? Pourquoi tu m'as fait ca ?? POURQUOI !!
- Sasuke...écoute-moi...je suis désolé...je ne voulais pas...je
- RÉPOND-MOI !!
Mes mains avaient saisie le devant de ta chemise, que je serrais de toutes mes forces. Mon front reposait contre ton menton, et les soubresauts qui me prenaient à cause des sanglots devenaient de plus en plus violents.
Alors tu me racontas. Tout. Je ne pouvais y croire. Je me sentais un peu bête aussi. Voire complétement immature.
Tu étais arrivé juste après mon évanouissement. A ma vue, tu sortis complètement de tes gonds et les attaquas, tous les quatre en même temps. Tu t'en étais bien sorti apparemment : ils avaient tous fui alors que toi tu n'avais que quelques égratignures et un peu de sang qui s'échappait de la comissure de tes lèvres.
Quant à ce qui s'était passé avec Kakashi-sensei, tu me dis que tu n'avais pas eu le choix. Le professeur ayant découvert notre relation interdite et menacant de la révéler au grand jour à nos parents, il avait échangé son silence contre ton corps.
Je lui en voulait tant d'avoir fait avec toi ce que nous n'avions pas encore fait. Je le revoyais, son corps collé au tien, cela me dégoutais. Mais d'un autre côté je m'en voulais tellement de ne pas t'avoir fait confiance ! Toi tu n'avais pas hésité à venir me secourir, quitte à être blessé, et ce le plus naturellement du monde. Le plus sincère de nous deux étais sans conteste toi.
Tu me tenais dans tes bras. Tu me serrais si fort. Avais-tu peur que je t'échappe à nouveau ? Je ne m'en étais pas rendu compte jusque là, mais tu avais pris soin pendant mon « sommeil » de me rhabiller. Décidemment tu pensais toujours à tout. Contrairement à moi. Je ne servais vaiment à rien des fois. Même souvent. Une sensation étrange s'infiltra dans ma poitrine. J'étais inutile. Et ca me faisait peur.
Je relevais mon visage vers le tien. Ta bouche saignait encore. J'étais horrifié que tu aies dû souffrir à cause de moi. Et ce même si une heure auparavant j'ai cru que tu m'abandonnais. Je me resserrais contre toi, encore plus. Je déposais alors un petit baiser au coin de ta bouche. Mais au lieu de retirer mes lèvres immédiatement, je les laissais et aspirait doucement le sang qui maculait ce côté de ton visage. Tu te recula lègèrement.
- Sasuke...fais pas ca c'est dégoutant...
Tu jouais au grand frère protecteur...alors que tu aimais ca. Je le savais.
- Non Ita. Je m'en fiche. Je te veux entier. Je t'aime...
Tes yeux s'écarquillèrent. Les miens aussi. Tu saisis en une caresse mon menton entre deux doigts en m'embrassas fougueusement. Tu murmuras à mon oreille les mêmes mots...
Nous somme rentrés tous les deux. J'étais incapable de marcher : les séquelles laissées par mon agresseur étaient trop présentes. Alors je grimpis sur ton dos et nous rentrâmes comme ceci, les gens tournant la tête à notre passage.
Je me posais des milliers de questions. Kakashi t'avais obligé à coucher avec lui à cause de notre relation. Etait-elle si interdite que ca ? C'était mal d'aimer certaines personnes et pas d'autres ? Tout cela me paraissait bien paradoxal. C'était même injuste. Je t'aimais toi et que toi. Je me savais même, égoistement, trop faible pour aimer quelqu'un d'autre. Nous étions liés.
Les semaines qui suivirent, nous avons dû être encore plus discret que d'habitude. C'était comme si nos parents nous surveillaient. Je ne pouvais plus dormir avec toi, et la nuit tu me manquais atrocement. Ton odeur, ta chaleur, ta présence, tes mots, tes mains, tes baisers, toi...Passer ma vie dans tes bras ne me dérangerais pas ! Cela devenait assez compliqué de nous voir. Mais d'un certain côté, vu que les rencontres étaient rares, elles étaient plus précieuses, et plus fiévreuses également...
Mon sang se glaça lorsque tu vîns m'annoncer que Kakashi t'avais encore menacé. J'étais à la fois heureux que tu viennes m'en parler et me mettre au courant et énervé à l'idée qu'il pose encore ses mains sur toi. J'étais devenu ultra possessif et jaloux. Cela te faisait rire parfois. Quand le sujet n'étais pas aussi grave que celui ci.
Mais je ne pouvais pas le laisser faire. Nous n'étions d'ailleurs pas d'accord là-dessus. Je voulais aller le voir et lui dire d'arrêter son chantage, peu importe qu'il vende la mèche ou non par la suite. Toi tu voulais continuer à jouer le jeu, ne serait-ce que pour que notre relation continue. Acte noble ? Trahison ? Je ne savais plus. Qui me dit que tu ne prenais pas du plaisir sous ses caresses ? Après tout il te donnait ce que je ne te donnais pas encore. Et voilà que j'en arrivait encore à douter de toi. Je suis vraiment nul.
La vie était trop compliquée, voilà ma conclusion.
Nous décidâmes tout de même d'aller voir notre sensei ensemble le lendemain.
Fin du chapitre 5
vraiment désolée d'avoir mis autant de temps :!
j'essaie d'écrire le chapitre 6 pour samedi
LiTtLeYaOiFaN
