Auteur : Dyneen

Disclamer : Les personnages de Gundam Wing appartiennent à Mrs H. Yadate et T. Yoshiyuki. Je les emprunte juste...

Genre : Yaoi

Couple : 3x2

Remarques : « … » - paroles / § … § - télépathie entre Shin et Duo / '…' - entre pixies

Je n'ai plus d'accès Internet la semaine donc il m'est difficile de répondre aux reviews, mais je tiens à vous assurer que tous vos messages m'ont fait très plaisir. Un GRAND MERCI à tous !

Pour Bernie Calling, la réponse à ta question dans ce chapitre !


Une vie d'étudiant

Chapitre 7


Assise sur le dossier d'un canapé, dans le bureau des Lieutenants-Colonels Barton, Yuy, Chang, et R-Winner, j'observe avec attention comment mon petit protégé va si prendre, plutôt curieuse.

« Je veux participer ! » Il attaque direct, a priori… Mon regard dévie vers les autres.

« … »

« Mais je suis le plus qualifié pour ça ! » Duo tes chevilles mon grand !

« … »

« Vous le savez très bien ! »

« … »

« Bien ! Si vous me laissez pas aller voir ce fils de p, j'ai plus rien à faire ici. » Ah, je note un léger trouble, continue mon gars, t'es sur la bonne voix !

« … » Ah, peut-être pas…

« Très bien ! Je rentre à la fac. »

« Il n'en est pas question. » dit finalement Trowa en se levant de sa chaise derrière son bureau, après un énième grand silence. C'est qu'il me donnerait presque un torticolis, ces quatre là, à force de devoir passer de l'un à l'autre… Duo, qui clopinait courageusement vers la porte, se retourne, peut-être un tantinet trop vite au vu de sa légère perte d'équilibre mais il se restabilise rapidement.

« Tu n'es pas mère ! » Et heureusement mes cocos, sinon on frôlerait l'inceste là…

« Tu restes ici un point c'est tout. Ils ont essayé de te tuer, bon Dieu ! » Légère exaspération et – inquiétude je pense – dans la voix de ce cher Trowa et je le comprends un peu. Je jette un œil discret à Army avant de revenir sur la scène en cours. Tiens, Heero plie son portable d'ailleurs.

« On cherche déjà Quatre, pas la peine de te perdre aussi. » dit le japonais d'un ton polaire. Brrr, j'en aurai presque des frissons, mais Duo lui décoche seulement un regard noir en retour.

« Si vous me laissiez faire, il serait déjà près de nous, Quatre ! »

« Et que comptes-tu faire, Maxwell ? Yuy l'a déjà interrogé ! »

« Oui, et la différence entre vous et moi, c'est que vous avez les mains nouées derrière le dos par votre boulot ! Difficile de faire parler des gens de cette façon ! » Ajouta-t-il avec un sourire narquois.

« Et tu as une attelle à la jambe ! » remarqua Trowa avec un certain agacement. Duo croise les bras et hausse un sourcil sceptique. C'est vrai que, d'un point de vue purement technique, y'a pas vraiment de rapport… Après un long échange de regards, Heero reprend la parole.

« T'as quarante minutes, pas plus. » Duo lui fait un grand sourire tandis que Wufei soupire. Trowa, lui, se rassoit sur le bord de son bureau.

« Que tu y arrives ou non, je veux une promesse que tu acceptes de rester en sécurité ici pendant que nous chercherons Quatre. » Oh, et vu sa détermination, il ne te laisse pas le choix, mon poussin. D'ailleurs Duo l'a vu aussi car il hoche la tête avant de répondre qu'il est d'accord. Bien tout le monde à l'air satisfait, que le spectacle commence.


Comment a-t-on pu le prendre pour Quatre, je me le demande encore. Même quant il était sous le joug du système zéro, il n'était pas si… Fou. C'est probablement le mot qui correspond le mieux à ses yeux complètement fanatiques et à ce sourire cruel. Et il est là, à nous regarder, assis sur une chaise, les mains dans le dos tandis que nous entrons dans la pièce. Duo l'observe un moment lui-aussi, et même si ses cheveux ont été teints, même s'il avait encore ses lentilles bleues, rien n'aurait pu le faire encore douter. Ce n'est pas Quatre… Je volète tranquillement sur la table, tandis que Duo, s'y approche à son tour. Il pose ses béquilles dans un coin, et attrape le lourd sac noir qu'on lui avait apporté. Je sais très bien ce qu'il y a à l'intérieur : Ca aurait pu s'appeler la mallette du parfait petit tortionnaire, mais Duo ne s'est jamais vraiment servi de tout. Mais il sort quand même tous les instruments à chaque fois. Et généralement rien que la tête des futurs suppliciés vaut le détour à ce moment-là. Jesse – ou quelque soit son nom – écarquille juste légèrement les yeux en voyant certains trucs mais n'a pas d'autres mouvements qui pourraient trahir son angoisse. Bon point pour lui… Et pour nous.

J'adore la suite. Quand Duo a tout étalé bien en vue sur la table, il se retourne et l'observe de nouveau, un léger sourire sur les lèvres. Je crois que c'est ce sourire qui est le plus flippant mais je n'en suis pas sûre. Jamais eu le temps de demander à ceux qui sont passés par là. Les yeux presque noirs à présent de Duo semblent le jauger soigneusement, puis finalement il se retourne légèrement pour attraper un foulard noir. Il marche normalement jusque derrière son prisonnier, sans sembler se soucier de la surprise de ce dernier en le voyant marcher comme si de rien était puis quelques secondes après Jesse ne voit plus rien. Et moi, je remercie la morphine sans laquelle le spectacle ne pourrait commencer. Après tout, un bourreau avec des béquilles c'est tout de suite moins… Imposant. Le temps passe et Duo ne bouge pas, toujours derrière la chaise. Il attend… Il faut être patient dans ce genre de travail, car la meilleure amie du bourreau est sans aucun doute la peur. La peur de l'inconnu, la peur de l'attente, celle qui s'infiltre dans chaque muscle, chaque cellule du corps et qui fait son propre office de l'intérieur.

« Tu n'as pas besoin de parler, ne t'en fais pas. » chuchote finalement Duo dans le creux de son oreille et il note avec satisfaction le léger sursaut qu'il provoque. « Je ne te cache pas que mes amis aimeraient, mais pas moi. J'ai une revanche à prendre, tu comprends, et moins tu parles, mieux je pourrais m'amuser. » Puis il se redresse soudain avant de dire d'une voix peu convaincante.

« Nous voulons des réponses, Jesse. »

« Je ne vous dirais rien » crache ce dernier.

« Très bien, » répond Duo et cette fois sa voix qui aurait du sonner résignée a nettement une petite intonation de satisfaction.

Jesse déglutit difficilement et moi, je me mords les doigts pour ne pas pouffer. Duo est très doué, vraiment. Je le vois contourner la chaise, et avec lenteur commencer à déboutonner la chemise du nouvellement blond. Il va doucement, en lui expliquant qu'il ne peut tout simplement pas la lui déchirer parce que, certaines choses ne sont plus autorisées mais que de toutes manières ce n'est pas vraiment important pour Jesse et qu'il ne doit pas s'inquiéter de ça. Et Jesse déglutit une nouvelle fois. Il commence à transpirer aussi, légèrement. Duo repart sans faire de bruit vers la table avant de bouger un peu tout, comme s'il choisissait ce qu'il va prendre. Finalement, il attrape simplement un filin et repasse derrière la chaise. Il le fait passer devant la gorge puis fait un nœud coulant avant de l'attacher au dossier, vérifiant que le système se détache facilement ; ce serait dommage quand même, si le prisonnier prenait idée d'abréger ses souffrances en s'étranglant.

Il lui met ensuite une pince sur le nez, l'empêchant de respirer convenablement. Il repart silencieusement vers la table tandis que les halètements de Jesse se font entendre. Faut dire qu'entre l'angoisse de ne rien voir et celle de ne presque plus avoir la possibilité de respirer, sans compter le jeu flippant de Duo, le petit cœur de Jesse doit certainement pomper deux fois plus vite sous le flux des hormones libérées. D'ailleurs, quand Duo fait claquer le fouet tout près de son oreille, Jesse sursaute violemment, mais seul un claquement de langue déçu de la part de Duo se fait entendre après de longues secondes d'attente.

« Je comprends pas pourquoi ils ont pas voulu laisser la pointe au bout… C'est ce qui était vraiment efficace tu sais. Maintenant, on dirait juste une cravache à chevaux. Il le fait claquer une nouvelle fois près de son autre oreille, si près, que le blondinet a certainement senti le déplacement d'air. Celui-ci sursaute de nouveau d'ailleurs. Duo soupire, et une certaine tristesse se fait sentir à travers lui.

« La guerre me manque, tu sais. » dit doucement Duo comme s'il racontait un secret. A cette époque je pouvais m'amuser comme je voulais, avec ce que je voulais, maintenant… Tu sais qu'ils ont même enlevé la scie et le marteau. » Et tout cela sonne terriblement boudeur avant que Duo ne continue avec une certaine excitation.

« Mais ils m'ont quand même laissé la pince coupante, c'est bien non ? » Il ouvre et referme la pince plusieurs fois, avant de finalement la reposer.

« Mais pas pour tout de suite parce que si tu t'évanouis maintenant, ce sera pas marrant, tu comprends ? Et avec la pince et bien… » Je jette un œil au miroir sans tain vers la droite et me demande qui est derrière. Ils y sont tous les trois probablement et je ne peux m'empêcher de sourire en me rappelant leur tête la première fois qu'ils avaient assisté à une telle scène. Plutôt pâles et Duo avait du leur rappeler les réactions du corps humains face à la peur et de quel façon il en jouait pour que ces derniers soient de nouveau complètement rassurés sur son état mental. C'est vrai que comme ça, il passe vraiment pour un psychopathe. Quand quelques minutes après, j'entends la roulette façon dentiste qui démarre, je reviens rapidement sur le prisonnier. Celui-ci sue à grosses gouttes et tremble tandis que Duo se rapproche de lui, l'appareil en main.

« Il faut que tu ouvres la bouche pour qu'on puisse jouer au dentiste. » dit Duo d'une voix un peu enfantine et Jesse, semble serrer encore plus ses lèvres à ces mots.

« Allez, s'il te plaît. » insiste Duo dans une sorte de caprice, mais Jesse refuse d'ouvrir la bouche. D'un côté moi à sa place je ne le ferais pas non plus, surtout en connaissant le peu de capacités qu'à Duo en ce domaine. Est-ce que Jesse pense la même chose que moi ?? Duo émet un petit claquement de langue désapprobateur avant d'éteindre la roulette. Dommage parce que Jesse était entrain de battre le raccord d'apnée…

« C'est pas grave si t'as peur » ajoute Duo d'une petite voix conciliante. « Je crois que j'ai un truc qui va t'aider. Ca empêche de fermer la bouche, tu vois, et… » Duo s'arrête fouillant la table, tout en marmonnant.

« Ah enfin, je le trouvais plus, je croyais qu'ils l'avaient enlevé aussi, mais non ! » dit-il visiblement ravi tandis que le corps tout entier de Jesse se tend à nouveau. Il ne fait aucun doute qu'il s'était cru tiré d'affaire quelques secondes plus tôt et que le retour de balle est douloureux pour ses nerfs… C'est le but, après tout. Maintenant reste à savoir s'il va craquer avant ou après que Duo lui mette le harnais buccal.

§Il craque avant je parie.§

§Tenu.§ me répond Duo amusé.

Dix minutes après, je ne peux que fulminer contre cette pourriture, ce n'est que lorsque Duo a enclenché la roulette la seconde fois que l'autre s'est mis à hurler. Mais Duo fait semblant de ne rien entendre et continue d'avancer. Alors qu'il entre l'engin dans la bouche d'un Jesse au bord de l'évanouissement, un coup à la porte et des pas qui entrent font stopper la roulette après quelques minutes de ronchonnements.

« Pourquoi vous êtes là, on avait dit que j'avais le temps que je voulais… » Accuse Duo en rechignant.

« Comment veux-tu lui donner l'occasion de parler avec ça dans la bouche ? » demande Heero avec un ton légèrement réprobateur. Duo lui lance un sourire amusé, d'habitude, ils ne disent rien se contentant d'être là quand leur prisonniers se décident à parler, mais si Heero veut jouer…

« Mais y veut pas parler ! » assure Duo comme un enfant, alors que Trowa enlève le harnais de Jesse.

« Duo a raison. » lance-t-il avec un léger halètement tandis qu'il tente de reprendre une respiration normale.

« Ah, vous voyez ! Et arrête de m'appeler Duo, je ne suis pas lui ! » Ajoute Duo boudeur avec un clin d'œil aux autres. Jesse se tend subitement à cet aveu.

« Je sais que tu es Duo, j'ai vécu dans la même chambre que toi pendant… » Halète-t-il à nouveau.

« Vi, parc'qu'il voulait pas me laisser sortir, il disait que je devais pas te faire de mal. » Duo s'approche à nouveau de la chaise et lui caresse gentiment la joue. « Mais moi, je savais qu'on pourrait jouer tous les deux, tu sais ? Et comme tu veux pas dire où est Quatre et bien, ils me laisseront sûrement continuer, hein ? » Demande-t-il avec espoir, en se redressant brusquement.

« Je sais pas Tibo, Duo ne va pas être content. » dit Trowa, très sérieusement, même si la lueur d'amusement qui brille dans ses yeux dément ses paroles. En les regardant faire, tous les quatre, j'en perdrai presque moi-même la réalité. Duo, schizo, c'est plutôt amusant comme idée. Mes consœurs ont l'air d'apprécier le jeu aussi, rien qu'à voir leur sourire.

« Qu'est-ce que… Qu'est-ce que vous racontez ? Il-Il s'appelle Duo. »

« Ben vi, puisqu'on est deux. Je peux jouer encore, si vous plait... » Le silence de nouveau, lourd et étouffant.

« Très b- »

« Non ! Je-je vais vous dire où est Winner mais ne le laissez pas m'approcher encore. » Et son ton moitié-suppliant, moitié-hystérique me fait presque pitié. Presque si l'on considère qu'il a faillit me mettre au chômage cet enflure !

« Où est-il ? » demande Heero froidement.

« Prisonnier. Au-au camp 29, coordonnées 45'13N-30'22O. »

« On va aller vérifier. »

« J'peux continuer à jouer pendant ce temps ? » demande Duo tout sourire tandis que Wufei détache le prisonnier.

« Plus tard, Tibo, si monsieur a eu un problème de mémoire. » affirme le japonais.

« Non, non, c'est la vérité, croyez-moi ! » crie Jesse alors qu'on le ramène tremblant dans sa cellule. Duo le regarde partir pensif, avant de lancer un clin d'œil amusé à Heero.

« Jolie représentation, 'Ro. Je ne te savais pas doué pour le théâtre. »

« Sache que le théâtre traditionnel japonais existe depuis des siècles, Duo. Bien, Trowa, on y va. » Ce dernier hoche la tête, et le suit par la porte de la cellule. En passant cependant devant Duo, il s'arrête, l'embrasse et repart d'un pas vif, tandis que Duo ne peut s'empêcher de sourire de contentement. J'me demande si j'ai le même sourire sur le visage…


« Bordel, qu'est-ce qu'ils font ! » Duo se lève de sa chaise brusquement avant de se rasseoir en grimaçant. La morphine n'est plus dans son organisme mais le traumatisme de son genou est bien là lui par contre. Après qu'ils soient partis, nous sommes retournés à leur bureau pour les attendre et… Nous les attendons encore.

§Ils vont bien ?§ me demande-t-il pour la énième fois et je hoche la tête de nouveau. Oui, ils sont en vie.

§Ils ont sûrement du rencontrer un comité d'accueil…§ Duo hoche distraitement la tête. Bien sûr, il n'y avait pas d'autres raisons à leur retard.

Une dizaine de minutes plus tard, alors que je sentais que Duo allait une nouvelle fois poser LA question, un brouhaha se fit entendre dans le couloir et quelques secondes plus tard, la porte du bureau s'ouvre sur Trowa et Heero.

« Bordel, où vous étiez, ça fait plus de trois heures qu'on poireaute ! » Je toussote pour le seul privilège de Duo et devant le haussement de sourcil interrogatif de la part des nos deux Lieutenants-Colonels chéris, il se reprend aussitôt.

« Que JE poireaute ici, avec tous les autres ! » Il passe une main fatiguée sur son visage, à moitié due à la tension, l'autre à la fatigue et son genou. Et deux secondes après, Trowa est près de lui et l'entoure de ses bras.

« Eh ! Tout va bien, ok ? Quatre est à l'hôpital avec Sally et Wufei pour des examens. »

« Il semblait vraiment bien ? » demande-t-il en dévisageant Heero par-dessus l'épaule de Trowa.

Ce dernier hoche la tête et Duo soupire de soulagement. Moi aussi d'ailleurs. C'est que je l'aime bien, moi, Kitty Kat . Army qui volète jusqu'à moi me fait un sourire rassurant avant de poser un court baiser sur mes lèvres, court parce que bien évidemment vu les supplications de Duo pour qu'on l'emmène le voir, je doute que nous ayons beaucoup de temps devant nous. Qu'est-ce que je disais ! Trowa reprend ses clés et Duo coure presque vers la porte ! Si, si même avec ses béquilles ! Je soupire d'agacements avant de prendre la main d'une Army qui me sourie moqueusement et nous partons à leur poursuite ; Est-ce qu'ils ne voudraient pas prendre cinq minutes pour se câliner correctement !


La visite à Quatre s'est passée plutôt rapidement ; Et en plus il dormait ! Comme quoi on aurait pu faire plein d'autres choses à la place ! Enfin, on a quand même appris deux infos importantes ! La première s'est que ceux qui le retenaient prisonnier n'ont rien trouvé d'autres que de shooter Quatre à la morphine après sa deuxième tentative de fuite, dixit la réponse de Heero quand à son état. Il aurait quand même pu nous le dire avant, qu'il avait déjà posé quelques questions à l'un des prisonniers durant la mission. Et la deuxième, c'est que si Quatre est dans les vapes et bien Sand aussi ! Enfin presque ! Quand on est arrivée, Shen tentait de la faire rester tranquillement assise tandis qu'elle poussait des Oh ! Et des Wouah ! Admirative devant… Du vide a priori. Qui sait ce qu'elle voyait. Enfin c'était plutôt amusant de voir la si sérieuse Sand se comporter comme une enfant dans un magasin de peluche ! Dans quelques heures je suppose qu'elle aurait un super mal de crâne tandis que Quatre devra malheureusement aller en cure de désintox', dixit Sally cette fois-ci.

Duo ne dit rien, assis sur le lit tandis qu'il observe avec attention son ami, semblant enfin complètement rassuré. Oh, bien sûr la cure ne va pas être une partie de plaisir mais l'essentiel est que son ami aille bien et c'est le cas. Assise sur la lampe, en tailleur, le coude sur mon genou droit et le menton posé sur la paume, je tapote distraitement mes doigts sur le haut de ma joue. Que va-t-on faire maintenant ? Duo et moi je veux dire ? On retourne à la fac ou pas ? J'ai du penser un peu fort peut-être parce que Duo soupire et, après avoir serré la main de Quatre, récupère sa béquille et se relève.

« J'vais devoir retourner à la fac mais- »

« Tu ne peux pas y retourner tout de suite, tu es sous protection jusqu'à ce qu'on résolve cette enquête. » dit Heero en le regardant fixement. Mon protégé fronce les sourcils.

« C'est une question de temps avant qu'elle ne le soit au vu du coup de filet de cette aprèm' et je dois aller rassurer mes amis. »

« De ce que j'ai pu voir, je doute qu'on ait assez de preuve contre les dirigeants de l'université 'Noah's Study'. » ajoute le japonais en passant devant Duo pour sortir.

« Sans compter le fameux homme mystère. » continue Trowa en suivant Duo. Celui-ci ne semble pas vraiment content de cette nouvelle et il s'arrête d'ailleurs rapidement en plein milieu du couloir en leur jetant un regard noir.

TSUZUKI

Petit mot de l'auteur :

J'espère que l'histoire vous plaît encore, malgré son précédent retard de publication !

Bientôt la fin !!

Bye