Couple : Ed x Major Mustang
Rating: M
Type: Lemon
Chapitre de reference : Quatre

-

-

Drabbles Souvenirs Futurs

Quatrième

-

-

-

" Ben, merci d'être resté pour aider à faire la vaisselle…" dit Ed, sarcastique, fermant la porte donnant sur la remise derrière lui.

La jeune version du colonel fronça les sourcils. « On essaie d'arriver à comprendre ce qu'il s'est passé. Sincèrement, tu devrais nous remercier. Imagine un peu ce qui aurait pu arriver si je n'avais pas été là quand ton jeune toi a commencé à faire n'importe quoi avec un cercle de transmutation aussi compliqué. Tu aurais probablement été coincé ici pour toujours. Au moins maintenant, tu as une chance de retourner à ton époque. C'est le travail des alchimistes d'Etat maintenant, donc si tu pouvais être assez gentil pour nous laisser tranquilles pendant qu'on travaille… »

Ed haussa un sourcil, croisa ses bras et eut un petit sourire en coin. Pour qui ce mec se prenait-il, sérieusement ? Ses yeux se posèrent sur les épaules de l'homme où son rang était fièrement exposé aux yeux de chacun.

" Donc… euh… depuis combien de temps êtes-vous alchimiste d'Etat, major ? » demanda-t-il, amusé. Si ce qu'il pensait était vrai, alors il avait plu d'autorité que cet homme.

Le major le regarda avec précaution et dit, irrité : « Un mois. »

"Un mois" répéta Ed, amusé. « Bien, vous n'avez pas vraiment d'ancienneté, n'est-ce pas ? Je veux dire, en fait, ils font seulement les tests une fois par an donc vous et tous ceux qui ont été admis avec vous doivent être à la fin de la hiérarchie des alchimistes d'Etat. »

Alors que l'autre homme fronçait les sourcils, confus et embarrassé, le sourire d'Ed s'élargit.

"Ca suffit" fit une voix irritée, et Ed et le major se tournèrent tous deux pour regarder le colonel, qui marchait maintenant vers eux. L'homme plus âgé fixa son double. « Major, en tant que votre officier supérieur, et que cela vous plaise ou non, je suis plus gradé que vous, je vous ordonne de vous taire jusqu'à ce que vous sachiez ce qu'il se passe ici ou à moins que vous n'ayez quelque chose d'utile à dire. »

Ed ricana doucement alors que le jeune homme lançait un regard furieux au colonel. Après un moment, le major se tourna pour le regarder à son tour.

"Et toi…" dit Mustang, arrachant le lourd volume des mains de son double et l'envoyant vaguement contre la poitrine d'Ed. « Je veux que tu commences à analyser les écrits d'Hohenheim et ce cercle que ton double a dessiné. Je veux savoir ce que c'était censé faire, pourquoi il a été créé, et s'il était supposé fonctionner de cette manière. Si ce n'est pas le cas, quel était son but d'origine ? ».

Irrité, Ed regarda son amant. Comment osait-il le commander comme ça ? « Ne l'avez-vous pas déjà regardé ? » se plaignit-il tout en ouvrant le livre à la page marquée.

"Bien sûr, mais il y a pas mal d'informations là-dedans et cela prendrait plus que quelques minutes pour résumer tout ça. Maintenant, je vais aller voir s'il n'y a pas d'autres livres ici qui pourraient nous aider. »

"Je ne vais pas faire tout le travail pendant que vous allez coincer la bulle quelque part ! » cracha Ed.

"Je ne vais pas coincer la bulle. Je vais examiner les livres semblables au tien. En plus… » Mustang tourna son regard sur le major. « Je le laisse ici pour t'aider ; bien que je ne sache pas ce que ça pourrait t'apporter. »

« Espèce de fils de… » commença le major mais il fut coupé par le regard furieux du colonel.

Ed croisa ses bras, frustré. Il détestait quand Mustang essayait de le commander… En secouant sa tête, le blond pensa que ça devait faire partie de la raison pour laquelle l'armée fermait les yeux sur les relations entre les officiers supérieurs et leurs subordonnés.

"Peu importe" grogna Ed, énervé. « Tu n'es pas vraiment une aide, espèce d'enfoiré fainéant… »

Le colonel fit un signe de tête, et s'avançait vers la porte quand le major dit : « Non, attendez une minute… Je peux le faire moi-même. Je n'ai pas besoin d'être cantonné à surveiller un adolescent braillard. Le plus jeune serait probablement d'une plus grande aide puisque c'est lui qui a fait ça. »

Le plus vieux, cependant, leva simplement une main en guise d'au revoir et quitta la pièce.

"J'y crois pas…" marmonna le major puis regarda Ed. « Reste en-dehors de mon chemin, d'accord ? »

"Je crois que ce serait plutôt à moi de dire ça, major » plaisanta le blond, et quand l'homme aux cheveux sombres le regarda avec confusion, Ed tira sa montre en argent de sa poche et la tint avec un sourire goguenard. « Voyez-vous, je suis un alchimiste d'état, moi aussi. Le suis depuis quatre ans maintenant… donc…techniquement… » Oh, c'était tellement agréable… « J'ai plus d'autorité que vous. »

Le regard du major Mustang passa de la montre à Ed puis revint à la montre et dit : "C'est une contrefaçon…?"

"Nan. C'est une vraie."

L'homme de vingt-et-un ans le considéra pendant un moment avant de dire : "Alors quel est ton nom ?"

Ed ricana et répondit : "Fullmetal."

Le brun lança à Ed un regard mécontent et vaincu avant de soupirer et dit : « Bon… quoi qu'il en soit... mettons… nous au travail, d'accord ? »

Mais Ed ne voulait pas laisser passer cette opportunité sous son nez sans s'amuser un peu. « Ce n'est pas comme ça qu'on parle à un quelqu'un qui a plus d'ancienneté que soi. » dit-il avec un sourire.

Le major baissa les yeux sur le cercle, puis revint sur Ed. « Bien… que voulez-vous que je fasse, monsieur ? Dites-le moi. J'aimerais en finir au plus vite avec ce jeu puéril pour qu'on puisse commencer le véritable travail… »

Le jeune alchimiste lui lança un regard furieux. Des jeux puérils ? L'homme le connaissait à peine et il avait déjà réussi à le vexer… Bien, Ed allait lui montrer…

"Bien, tout d'abord, j'aimerais que vous défassiez votre pantalon", ordonna-t-il.

"Quoi !" s'exclama le major, rougissant.

"Vous m'avez très bien entendu", dit Ed amusé, et agita ses doigts dans un geste signifiant "Dépêchez-vous".

L'homme plus âgé croisa ses bras et dit farouchement : "Absolument pas. Tu n'as pas tant d'autorité que ça. Tu es toujours un enfant, n'est-ce pas ? »

Ed grogna silencieusement et se dirigea vers l'homme de vingt-et-un ans. « Le fait que je sois plus petit que vous, et un adolescent, ne fait pas de moi un enfant. Maintenant, en tant que personne qui a plus d'ancienneté que yous, je vous ordonne de faire ce que je vous dis. »

Tandis que le blondinet s'approchait de plus en plus, le jeune Mustang recula dans une tentative de fuir l'alchimiste énervé, et il ne fallut pas longtemps à son dos pour toucher le mur.

"Je pense qu'on ferait mieux de retourner à ce que nous sommes supposés faire… » dit l'autre homme, osbtiné, ses paroles dégoulinant d'embarras.

Ed frappa le mur du poing à côté du plus grand homme et commença à défaire le pantalon de Mustang avec son autre main. Un sourire lubrique aux lèvres, le blond dit : « Tu ne peux pas me duper. Je sais que tu le veux. Tu n'as pas arrêté de me regarder tout au long du dîner. Même ça », il descendit légèrement la main pour titiller l'homme. « te trahit. »

Le blond observa à quel point le regard obstiné de l'autre alchimiste s'affaiblissait, et un rouge prononcé teinta ses joues. Il parut légèrement confus et embarrassé qu'Ed puisse voir à travers lui si clairement.

C'était étrange, de faire ça avec un Roy Mustang timide et inexpérimenté. Bien sûr, le colonel lui avait dit que sa première expérience sexuelle n'avait eu lieu que lorsqu'il était à Ishbal, mais il n'avait pas mentionné qu'il avait été aussi timide. Enfin… il allait vérifier ça…

"Tu dois te détendre un peu, Roy", roucoula Ed et pressa son corps contre celui du major.

Le brun déglutit difficilement et commença à détourner les yeux, mais le jeune alchimiste saisit le revers de sa veste, tira sa tête vers le bas et l'embrassa brutalement. Ed sentit l'homme lui résister un moment, mais son bras automail était bien plus fort que ceux de chair, et quand le major eut réalisé qu'il ne pouvait pas y échapper, il répondit timidement au baiser d'Ed.

Quand enfin, ils brisèrent le baiser, Ed lécha ses lèvres et dit : "Pas mal…"

"Eh bien, ce n'est pas comme si j'avais embrassé beaucoup de gens…" dit le jeune Alchimiste de Flamme pour sa défense, puis il rougit violemment quand il réalisa qu'il venait d'avouer à quel point il était inexpérimenté.

"Pas de souci", murmura Ed, alors qu'il commençait à déboutonner la veste de l'uniforme de l'homme. « Tu vas t'améliorer. »

"Ben, je suis sûr qu'avec le temps… attends. Qu'est-ce que tu entends par là ? Tu as l'air si sûr comme si… » Ed leva les yeux à temps pour voir les yeux du grand homme s'écarquiller en comprenant. « Toi… ? Et… lui ? » bégaya le major.

"Tu as l'air bien surpris" dit le blond, amusé, s'occupant à présent des boutons alignés sur la chemise blanche sous la veste.

"Ouais ! Je le suis ! Je pensais que peut-être il te connaissait puisque tu as dit que tu étais un alchimiste d'Etat et qu'il te donnait des ordres, mais…"

"Il pense seulement pouvoir me donner des ordres parce qu'il est mon supérieur." Dit Ed.

"Quoi ! C'était déjà pas mal qu'il soit plus gradé que toi, mais ton sup…". L'homme coupa sa phrase et laissa échapper un léger soupir alors qu'Ed dessinait des cercles de sa langue autour de ses tétons.

"Tu sais…" soupira Ed, défaisant le dernier bouton du pantalon militaire de façon à le faire glisser par terre en frôlant doucement l'érection de l'homme. « Je connais toutes les choses que tu aimes. Je sais probablement des choses que tu aimes alors que toi-même tu ne les connais pas encore. » Ed entama une descente de baisers sur l'estomac du jeune Mustang jusqu'à l'aine de l'homme et fit courir sa langue humide sur la partie inférieure de son sexe avant de se reculer. « Des choses comme ça, par exemple… »

Le jeune alchimiste fit un large sourire quand il vit le désir que dégageait les yeux du major. « On ne devrait pas faire ça… » dit le major fébrilement. « Je veux dire… si toi et lui… »

"Vous deux êtes la même personne, donc c'est pas comme si je le trompais, si c'est ce qui te tracasse."

" Ben… je…" L'homme aux cheveux sombres butait sur ses mots, cherchant une excuse valable.

" C'est naturel d'être nerveux pour ta première fois" dit Ed, tentant de rassurer l'homme.

L'humiliation éclaira brièvement les yeux de Mustang et il dit : "Comment tu sais ça ?"

"Il me l'a dit. Mais ne te soucie pas de ça, ok ? J'étais nerveux aussi la première fois, et tu as été…" Ed baissa la voix. Il voulait dire que le colonel avait été vraiment doux à ce moment-là, mais…vraiment… c'était autre chose, eux deux… Il rougit, en pensant à quel point il l'avait été cette première fois, puis il secoua la tête, essayant de se concentrer sur le moment présent.

Ed sourit davantage à son vis-à-vis et enroula sa main autour de lui afin de lui toucher les fesses. Le colonel avait également accepté qu'il touchât son derrière quelques fois pendant leurs câlins, même avant qu'un autre homme lui en ait fait pour la première fois.

"Je peux te donner ce que tu veux… » ronronna presque Ed. Oh oui…il pouvait définitivement lui donner ce qu'il voulait. C'était une occasion trop rare que le colonel le laisse être dessus, et Ed avait bien intention de profiter de cette situation.

"Ben, j'avais toujours imaginé quelqu'un… euh… pour ma première…" bégaya l'homme.

"Si tu allais dire "quelqu'un de plus grand", je te tue" répliqua Ed, catégorique, tout en pressant légèrement le pénis de l'homme.

"Et pour le lubrifiant ?" dit rapidement le major, tentant de fuir la colère du blond. Suite à cela, Ed sourit, puis tira une petite bouteille de la poche de son manteau et la tint de manière à ce que l'homme puisse la voir. Mustang leva un sourcil et dit : « Tu en as sur toi… ? »

"Bien sûr. Et le colonel aussi. En fait, c'est de lui que je tiens ça. Il dit toujours : « Mieux vaut être préparé que de devoir faire sans. » »

Le brun eut un bref regard noir et dit : "Quel pervers…"

Ed fit signe qu'il était d'accord sur ce point. « Alors ? Je sais que tu veux le faire. Je sais que tu te demandes ce que cela faisait d'avoir quelqu'un donner des coups de rein dans tes fesses. » Comme le major avait toujours l'air hésitant, le blond tenta de le titiller davantage. « Ca se passera bien. Je le promets. Pourquoi hésites-tu autant ?"

Le major détourna les yeux, s'éclaircit la voix et marmonna : « En fait, il y a quelqu'un que j'aime… »

Ceci prit Ed par surprise et il dit : "Qui ?"

L'alchimiste plus âgé secoua la tête et dit : « Tu ne dois pas le connaître. Juste un type que j'ai rencontré en formation initiale militaire. Nous ne… enfin… nous n'avons pas ce genre de relation… on est juste amis mais… »

"Mais tu voudrais plus" finit l'ado pour lui. Lorsque Mustang eut approuvé, Ed demanda : « Bien, quel est son nom ? »

"Oh, euh… Maes Hughes, je.."

Ed écarquilla les yeux et dit : "Hughes ? Tu plaisantes j'espère ? Ce mec fait pas chez les gars, c'est impossible qu'il… »

La déception remplit les yeux du major et Ed coupa sa phrase en réalisant ce qu'il faisait. Il était impossible que ce Mustang puisse savoir que ses sentiments ne seraient jamais qu'à sens unique. Il avait toujours espéré, mais maintenant il savait… il savait à cause de l'insensibilité d'Ed…

"Je suis désolé…" dit-il hésitant. « Je… je ne savais pas, c'est tout. Je veux dire… » Que pouvait-il bien dire ? Il ne pouvait pas le savoir… le colonel n'avait jamais fait allusion à ça, pas même une seule fois.

Le major secoua la tête et chuchota avec regret : « Ne sois pas… »

Pendant de longues secondes, ils ne firent pas un mouvement, pas même des lèvres, ils ne s'étaient même pas séparés.. Puis Ed commença à caresser le major de la manière dont il savait que cela plaisait au colonel. Il semblait que c'était quelque chose qui n'était pas si différent, car les hanches de Mustang commencèrent à bouger en rythme avec celles d'Ed.

Le blond embrassa doucement la poitrine de l'homme aux cheveux sombres et dit : « Je ne veux pas que tu penses à Hughes. Je ne veux pas que tu penses à quelque chose de triste ou de déprimant. Juste… faisons juste ça… ne pense pas à autre chose que ça, d'accord ? »

Le major approuva et laissa Ed tirer à nouveau sa tête vers le bas pour un autre baiser profond. L'ado laissa le grand homme le pousser doucement vers le sol, puis Ed roula sur lui et glissa en arrière jusqu'à être sur le sol entre les jambes de l'homme. Le blond regarda dans les yeux obsidienne (ndt : l'obsidienne est une pierre volcanique translucide et de couleur foncée, gris, rouge, vert ou noir) de Mustang, vit de l'excitation nerveuse émanant d'eux, et pensa qu'il devait ressembler à ça la première fois que le colonel l'avait pris.

"Ne sois pas si nerveux" tenta-t-il pour le calmer, alors qu'il mettait une grosse goutte de lubrifiant dans sa main. Répartissant le gel sur ses doigts, Ed introduisit doucement un de ses doigts dans le major et sourit quand il entendit l'homme gémir de plaisir.

Ses yeux tombèrent sur l'érection de Mustang et il songea à autre chose, et il savait que l'homme aimerait. En se mettant sur les genoux, Ed porta sa bouche sur la verge de l'autre alchimiste tout en travaillant de son autre doigt. Le halètement qui suivit montra bien le résultat escompté.

Lentement, Ed bougea ses lèvres sur le membre durci, ne désirant pas trop stimuler l'homme. Il inséra un autre doigt, puis recula sa tête quand les mains de Mustang vinrent le toucher. « Hin hin, dit-il d'un ton espiègle, je ne veux pas que tu viennes avant moi. »

"Alors entre" siffla le major impatiemment.

"Tu ne veux pas que je t'étire un peu pl… » commença Ed, mais il fut interrompu.

"Non, vas-y. Je suis définitivement prêt. »

Bien, il n'avait pas vraiment envie de contester et retira sa main afin de recouvrir sa propre érection avec ce qu'il restait de lubrifiant. Levant les jambes du major, Ed s'aligna bien en face de l'entrée de l'homme. Il prévoyait de le pénétrer en douceur, mais Mustang haleta : « Vas-y violemment. Je veux te sentir en moi… »

Ed sourit. C'était exactement ce que le colonel lui avait dit la première fois qu'il avait laissé Ed le lui faire. Bien sûr, ils s'étaient disputés, parce qu'il pensait que l'homme insinuait qu'il ne serait pas capable de le sentir en lui, sous prétexte qu'Ed n'avait pas une large verge. Et bien sûr, c'était exactement ce que le colonel avait insinué…

Envoyant ses intentions d'être doux par la fenêtre, l'ado s'introduisit dans l'autre alchimiste. Posant une jambe de Mustang sur son épaule, Ed entra entièrement, tout en enroula sa main autour de l'érection de l'autre homme et caressa de sa main habile la verge sur toute sa longueur tandis qu'il se mouvait encore et encore.

Soudainement, Ed atteignit son maximum et poussa profondément dans l'autre homme. Son corps se figea lorsqu'il déversa sa semence. Alors que le moment était passé pour lui, Mustang vint violemment dans sa main. L'ado regarda l'autre homme fermer les yeux sous le plaisir qu'il ressentait, et un sourire se dessina sur ses lèvres.

Maintenant il était la première fois de Mustang.

Ed allait dire quelque chose… enfin… de débile… il pensait, lorsqu'un coup à la porte le coupa.

"Je peux entrer ?" demanda Edward.

"Non !" crièrent les deux homes d'une même voix. Ils se regardèrent un moment, avant de se dépêcher pour se nettoyer et se rhabiller.

Edward cogna encore à la porte et dit : "Je veux aider, moi aussi !"

"Juste une seconde !" cria Ed et alors qu'il allait vers la porte, le major l'attrapa et l'embrassa doucement sur les lèvres.

"Merci", chuchota-t-il.

Ed regarda profondément dans les yeux de l'homme et fit un bref signe de la tête, avant de se diriger vers la porte.

Voilà, c'est fini pour le quatrième drabble ! j'ai été assez choquée par Ed et Roy plutôt OOC mais finalement, c'était pas si mal, non ? En même temps, moi, je traduisais au fur et à mesure que je découvrais le texte. A vos reviews !