Me revoici avec un second chapitre ! J'ai été un peu déçue par le nombre de reviews ! :( Car ça me donne du courage et l'envie d'écrire pour vous faire plaisir ! ;)
LuckyPotterCullen : J'obéis... Tu vas voir si Bella meurt ou pas dans ce chapitre, plein de rebondissements à venir !
Likeasweet : Mercii ! Ma première review sur cette fic ! :P
bella-for-edward : Merci beaucoup, voilà la suite ! ;)
J'espère que la suite sera à la hauteur de vos attentes ! ;)
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Ma respiration se fit saccadée. Mon coeur battit à tout rompre. Je savais que je n'avais aucune chance, que je ne pouvais pas fuir. D'une part, j'étais heureuse de finir ainsi, aux prises avec un vampire, plutôt que de vivre une pâle existence humaine. Mais d'une autre part, j'aurais voulu dire au revoir à ma famille, essayer de retrouver les Cullens mais à quoi bon ? J'allais mourir, je le savais, je le voyais dans les yeux d'un bordeaux très foncé de mon agresseur, puis dans ceux de ses comparses. J'étais pétrifiée, une larme, une unique larme, la dernière de tout mon être coula sur ma joue puis tomba sur la terre, formant un minuscule cratère empli d'eau salée.
Ils s'approchèrent de moi, d'un pas sûr, en formation V avec le traqueur en tête. Ils gardaient ce sourire à la fois terrifiant et d'une exquise politesse aux lèvres. J'entendis un soupir, mais cela ne pouvait de moi, ni d'eux. Quelles raisons auraient-ils de soupirer ?
Quand ils furent plus près, j'entendis un grognement. Toujours pétrifiée, je me demandais d'où il pouvait venir. Je jetais un coup d'oeil par dessus mes deux épaules puis fixais de nouveau les nomades. James planta ses yeux affamés dans les miens puis me frappa à vitesse vampirique. A nouveau, je sombrai.
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Un horrible mal de tête me réveilla. Je clignai des yeux, essayant d'y voir clair dans ce que je croyais être un entrepôt. Il faisait nuit, aucune lumière ne filtrait des fenêtres crasseuses du bâtiment désaffecté. Je poussai sur mes bras encore endormi pour me relever et balayai la pièce du regard. Ils étaient là, toujours souriant. Laurent était assis sur une des deux chaises en bois, et James sur l'autre avec Victoria sur ses genoux. Il avait passé sa main autour de sa taille, et elle l'avait saisie, la serrant fort contre son buste.
Je n'eus pas le temps de me hisser sur mes jambes qu'ils étaient à mon côté. James commença à caresser mon menton, toujours un sourire satisfait aux lèvres. Il souleva lentement ma tête et plongea la sienne dans mon cou après avoir écarté mes cheveux. Il huma mon odeur puis se retira.
- Vraiment excellente, une odeur vraiment exquise, j'ai hâte de la goûter, dit-il aux autres nomades. Et si nous commencions ?
- Oh oui ! S'exclama Victoria en adressant un sourire éclatant à James puis un autre à moi, plus terrifiant.
- Une dernière volonté ? Me demanda le traqueur.
- Tuez-moi ou transformez-moi en vampire, mais faites vite, je n'en peux plus, dis-je après avoir avalé ma salive.
- Je crois que nous allons choisir la première option à moins que Laurent veuille une compagne, hein ? M'expliqua James, étonné de ma requête comme les autres.
- Non, nous allons la tuer ! Explosa Victoria, sûrement mécontente de voir une nouvelle fille arriver dans leur bande.
Je n'eus pas le temps de détacher mon regard de la chevelure de feu de la vampire qu'un coup de poing m'envoya contre le mur. Une douleur indescriptible apparut à l'arrière de ma tête, j'y portai la main : je saignai. Les yeux de mes agresseurs s'allumèrent d'une flamme que je n'avais vu que peu de fois – à ma plus grande joie. Ils s'agenouillèrent près de moi, James saisit mon poignet et essaya d'y plonger ses crocs. Laurent fit de même avec mon second poignet et Victoria avec mon cou. Je fermai les yeux, m'attendant à ressentir la brûlure mais rien ne vint.
- James ! Que se passe-t-il ? Je ne peux pas la mordre ! S'insurgea la vampire.
- Je n'en ai aucune idée, ma diablesse, dit-il. Réessayons.
Ma vision se troublait de minutes en minutes à cause du sang que je perdais. Je sentis cette fois leurs canines sur ma peau mais avant qu'ils aient pu aller plus avant, un grand fracas se fit entendre. Je reçus des éclats de métal. J'entrouvris à peine mes yeux et pus les voir avant de sombrer. Je ne sais pas si je les ai rêvés. Ils étaient, dans toute leur beauté et dans toute leur grandeur. Dans leur sempiternelle formation en V. La blondeur de Carlisle en tête. Mon esprit avait du me jouer des tours, comment pouvaient-ils être venus pour me sauver ? Je devais être morte, voilà, c'était cela, j'étais morte. Pauvre Charlie, Rénée...
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Edward était assis près de moi, il souriait et me faisait le coup de la lave incandescente. Il caressait affectueusement le haut de mon crâne tout en me susurrant des « Je t'aime, ma Bella. ». J'étais bien, une joie sans nom m'envahissait.
« Isabella ? Mademoiselle Swan ? M'entendez-vous ? »
Je connaissais cette voix, depuis longtemps mais je n'arrivais pas à l'identifier. Je reportais mon attention sur mon Adonis. Son sourire était désormais crispé, plein d'inquiétude. Il se leva et se plaça à côté de mon lit. Sa chevelure bronze s'éclaircit jusqu'à devenir blonde platine. Son visage se déforma.
- Isabella Swan ? ... Alice ? Es-tu sûre qu'elle peut nous entendre ?
- Oui Carlisle ! Fais attention, elle comprend ce qu'on dit !
Alice. Carlisle. Mon dieu ! Ils étaient réels, je revivais, je renaissais ! Mais alors, j'avais rêve Edward ? Pfff... Cela aurait été trop extraordinaire.
J'ouvris mes yeux. La lumière était trop intense et je clignai. Les visages inquiets d'Alice et Carlisle me scrutaient. J'esquissai un sourire qui ne les rassura pas. Je remarquai que j'étais dans un hôpital, différent de celui de Phoenix, mais je ne croyais pas être à Forks non plus. Je plissai les yeux dans l'espoir de voir l'inscription sur la blouse du vampire blond. « Seattle Grace Hospital ». J'étais donc à Seattle, était-ce là-bas que les nomades m'avaient amenée ? Et que leur était-il arrivé ?
- Bonjour Mlle Swan, je suis le Dr Cullen et voici ma fille, Alice. C'est elle qui vous a trouvé avec ses frères et soeurs. Vous étiez tombée dans une ruelle, vous avez perdu beaucoup de sang mais votre état est stable. Vos parents ne devraient pas tarder.
Charlie et Renée arrivaient avec Phil. Cela ne sentait pas bon du tout ! Il fallait vite que je trouvasse une raison d'être allée à Seattle toute seule... Je sais ! Je n'ai qu'à dire la vérité, j'ai été enlevée ! Je ne sais pas par qui, je n'ai pas vu leurs visages, etc... Le tour serait joué, bien. Je commençais à penser comme Alice.
- D'accord. Alice, qu'est-il arrivé aux nomades ? Me hasardai-je.
A peine eus-je fini ma phrase que je la vis tressaillir et consulter du regard Carlisle. Je vis leurs lèvres bouger et en perçus, à ma plus grande surprise quelques mots.
- Comment peut-elle savoir ? ... Edward... lire pensées... Bizarre... Chut ! ... Nous regarde...
Et ils arrêtèrent de parler. Mes pires craintes se réalisaient, les Cullens ne me connaissaient pas, mais moi, oui. Je sentais mes cataractes qui se préparaient à nouveau, je fis mon possible pour les empêcher de se mettre en marche mais rien à faire, elles ne m'avaient jamais obéis et elles ne m'obéraient sûrement jamais. Et c'est ainsi que je vis plusieurs goutelettes d'eau salée tomber sur les draps immaculés de l'hôpital. A cette vue, Carlisle sortit, un sourire désolé au visage, puis fit signe à Alice de le suivre, mais elle résista et s'assit près de moi, sur mon lit.
- Nous sommes désolés, mais nous ne connaissons aucun nomade, vous avez sûrement du rêver ou halluciner. Vous étiez vraiment en piteux état quand je vous ai trouvé avec mes frères et soeurs. Regardez, ils arrivent, ils viennent prendre de vos nouvelles.
Je regardais au fond de ses yeux dorés et j'y voyais qu'elle était sincère. Ce qui ne fit aucun bien à ma tristesse. Je vis rentrer en fil indienne tous les « enfants » Cullens. Une mine gênée avec un sourire désolé. Comment pourrais-je leur en vouloir de ne pas se souvenir de moi ? Une pauvre humaine parmi tant d'autres !
- Isabella, commença Alice.
- Bella, réussis-je à articuler tout en me calmant.
- Bien, donc Bella, reprit-elle. Je te présente mes frères et soeurs ; Rosalie, Emmett, ...
- Jasper et Edward, la coupai-je, comme par réflexe, et avec un pincement au coeur pour le dernier des noms.
Ils me regardèrent tous avec des yeux ronds comme des soucoupes. Je pouvais deviner leurs pensées ; « Comment sait-elle nos noms ? » ; « D'où nous connait-elle ? ». Mais comment leur expliquer la vérité ? Seraient-ils à même de comprendre ? Ils étaient des êtres mythiques mais bon, leur race était plus rationnelle que mon histoire à moi...
- Oh je sais ce que vous vous demandez, comment connait-elle nos noms ? Et toi Edward, tu te demandes pourquoi tu n'arrives pas à lire mes pensées ! Tu dois aussi te demander pourquoi mon odeur de freesia et de lavande t'attire autant, hein ? Et vous savez quoi ? Je sais que vous êtes des vampires ! Je connais vos histoires par coeur ! Par exemple, toi Edward, tu es né à Chicago en 1901 et mort en 1918 de la grippe espagnole. Et toi Emmett...
- Carlisle ! Elle divague ! Carlisle, viens vite, il faut lui faire des tests ! Cria mon lutin préféré, encore plus pâle que d'habitude, comme le reste de sa famille présente.
- Oui, Alice ? Que dit-elle ? Dit le docteur en arrivant.
- Que nous sommes des vampires et qu'Edward est né en 1901 à Chicago et mort en 1918 ! expliqua-t-elle, à la limite de la peur.
Carlisle ouvrit de grand yeux étonnés durant quelques secondes avant de reprendre sa tête de médecin inquiet. Il commença à me faire plusieurs tests. J'eus droit à un IRM et à d'autres tests que je ne connaissais pas. Je ne revis pas les Cullen de la journée, mais mes parents arrivèrent, absolument sur les nerfs. Je leur servis mon histoire qu'ils gobèrent toute crue, Charlie contacta la police et Renée s'indigna des mentalités des gens d'aujourd'hui. Je levai les yeux au ciel, discrètement, en me demandant quelle aurait été sa réaction si elle avait su la vérité ! Elle m'aurait sûrement envoyée dans le même asile que celui où la jeune Alice avait été enfermée lors de sa courte vie d'humaine.
Le lendemain, Carlisle revint dans ma chambre, seul, avec mes résultats en main et un regard suspicieux. Heureusement pour moi, mes parents dormaient encore, dans une partie de l'hôpital réservée aux parents des mineures hospitalisés.
- Bon, j'ai une bonne nouvelle, tu n'as aucun problème au cerveau comme une tumeur ou une hémorragie, par contre, je pense que tu as une imagination trop fertile, finit-il avec un sourire charmeur propre aux vampires.
- Si vous le dites. Ne répétez rien à mes parents, d'accord ? Lui demandai-je. Vous savez, je pense ce que j'ai dit à vos enfants adoptifs. Je vous connais, vous le Clan Cullen, mieux que quiconque sur cette terre. Vous pouvez nier mais... Oh et puis zut ! J'arrête ! De toutes façons, il n'y a aucun moyen de vous convaincre que je n'ai pas rêvé ma vie d'avant. Je vais laisser ce fichu gouffre m'emporter... Et vous savez quoi ? J'aurais préféré que les nomades en finissent avec moi...
- Je ne leur dirai rien, ne vous faites pas de soucis, me rassura-t-il. Et je ne vois pas trop de quoi vous parler mais si vous avez besoin, ma femme a des dons, en quelque sorte, pour écouter et comprendre les gens.
- Oui, je sais, elle s'appelle Esmé. Merci mais je ne crois pas que je vais pouvoir parler librement avec elle, elle me prendrais à coup sûr pour une folle. D'ailleurs quand puis-je sortir, Docteur ?
- Dès que vos parents se réveillent mais il faudra revenir dans une semaine passer des examens, donc à la prochaine, Bella.
- A la prochaine, Docteur.
Et il sortit de la pièce, après m'avoir adressé un énième sourire désolé et compatissant. Comme prévu, je pus rentrer chez moi le jour même. Charlie, Renée et Phil furent aux petits soins pour moi et Angela m'amena tous les cours que j'avais raté pendant mes trois jours de convalescence. Renée et Phil repartirent après trois jours passés en notre compagnie.
Je dépérissais de tristesse de jour en jour. Charlie mettait ça sur le compte de l'enlèvement sauf que c'était le fait d'avoir revu mon clan qui me mettait dans cet état. Je prenais mes médicaments, je faisais mes devoirs, mon travail, j'allais au lycée et je m'alimentai. C'était tout, je ne voulais rien faire d'autre. Je n'étais bonne à rien d'autre. Ils hantaient mes pensées. Son visage horrifié par mes propos me hantait.
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PDV d'Alice
Nous venions juste de rentrer de l'hôpital où cette folle nous avez parlé de nous comme si elle nous connaissait réellement ! Ça, je ne l'avais pas vu venir. Une humaine qui connaissait nos noms, nos histoires et qui plus est, l'existence des vampires. Carlisle avait d'ailleurs convoqué les « états généraux », comme nous nous amusions à appeler ces réunions où nous devions parler de déménager ou quand nous avions un problème grave.
Nous étions donc tous réunis dans notre grande salle à manger parfaitement inutile. Carlisle présidait avec Edward à sa gauche et Esmé à sa droite.
- Bien, vous savez tous pourquoi je vous ai réunis : une humaine connaît nos histoires, en entier d'après ce que nous avons compris, commença Carlisle. Des propositions ?
- Éliminons-la, dit Rosalie, glaciale.
- Sans arriver là Rose, dit mon père.
- Et si nous ne faisions rien ? C'est vrai, quelles preuves a-t-elle ? On la prendrait tout simplement pour une folle si elle racontait tout ! Proposa Jasper.
- Je suis d'accord avec Jasper, mais je voudrais d'abord savoir ce qu'elle sait et si elle a oui ou non des preuves, Carlisle, dit Esmé. Donc demain, tu lui proposeras de parler avec moi et si elle dit oui, tu m'appelles.
- Bien, donc nous faisons ainsi, des commentaires ?
- Il y avait quand même un truc bizarre, elle savait que je ne pouvais pas lire dans ses pensées, mais pour son sang, je ne comprends pas, il ne m'attirait pas du tout, dit Edward. Comme si elle n'en avait pas eu, pourtant, on lui en avait injecté pendant l'opération, n'est-ce pas Carlisle ?
- Effectivement, c'est assez bizarre...
Et nous terminâmes la réunion sur cette énigme. Je remontai en silence vers ma chambre, accompagnée de Jasper.
Le lendemain, Carlisle demanda comme prévu à Bella si elle voulait parler à Esmé mais elle refusa. Et quand le soir fut venu, j'eus une vision.
Il faisait nuit noire, un taxi filait sur l'autoroute, il y avait une jeune fille à bord. De loin, on apercevait les remparts d'une vieille cité médiévale. Au bout d'un moment, ils furent aux abords de la ville et le nom de la ville apparut : Volterra. Ils s'arrêtèrent devant la Piazza dei Priori, comme l'indiquait un petit panneau ainsi que la grande horloge. La jeune fille paya la course, et l'on put voir son visage : Bella. Des larmes coulaient sur son visage alors qu'elle regardait l'horloge. Elle soupira, et dans son soupir prononça une simple phrase : « Je t'aime, Edward. » Puis elle se dirigea vers une sombre ruelle, s'assit contre le mur et une ombre entièrement capuchonnée arrivait près d'elle.
Quand je repris connaissance, toute ma famille me regardait, en attente de mon récit sauf Edward. Il était pétrifié, et je le comprenais. Comment cette fille qu'il ne connaissait même pas pouvait l'aimer ? L'aimer au point de choisir de lui dédier ses derniers mots, avant de mourir aux prises avec les Volturri ?
- Alors ? Osa finalement Jazz.
- C'était Bella, elle compte partir en Italie, à Volterra, dis-je, tout simplement, mais ils comprirent tous l'allusion.
- Tu sais quand ? Me demanda Emmett.
- Non, mais... Je crois qu'elle est amoureuse d'Edward.
Je crois que j'aurais du me taire. Tous les regards convergèrent vers mon frère et je me doute bien, même si je n'avais pas son don, de ce qu'ils devaient penser. « Avait-il vendu la mèche ? » « L'aimait-il vraiment ? ». J'avais été idiote sur ce coup-là, j'aurais du réfléchir avant d'ouvrir ma bouche. Désolée, Edward... Je tournai ma tête dans sa direction et il hocha la sienne. J'étais pardonnée.
- Je vous jure que je ne connais pas cette fille ! Je ne lui ai rien fait et je ne compte pas la revoir ! Se défendait mon frère.
- Bien, nous te croyons, mais pourquoi une jeune fille comme elle voudrait mourir ? Demanda Carlisle.
- Aucune idée, dis-je, croyant parler pour tout le monde.
Nous débattîmes de cette idée toute la nuit et le lendemain matin nous avions fait notre choix : quand elle reviendrait à Seattle quelques semaine plus tard, Esmé irait lui parler, si elle n'était pas déjà partie pour Volterra...
J'eus une nouvelle vision qui confirma la date de son départ, elle ne comptait pas revenir à Seattle, et nous ne comptions pas la laisser se tuer sans raison. Nous partîmes donc pour Forks.
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PDV de Bella
Je venais de raccrocher le téléphone de la maison. Charlie était encore au travail et grâce à mes maigres économies, j'avais pu me payer mon bout d'espoir : un billet pour la ville de la dernière chance, Volterra.
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Je suis vraiment désolée pour le temps que j'aie mis pour poster cette suite mais j'ai une circonstance atténuante que vous comprendrez, j'en suis sûre, facilement : je suis en train de lire Breaking Dawn ! C'est vraiment trop trop bien et je me limite pour ne pas le finir trop vite, même en anglais... :D Un petit détail du livre, juste pour jouer les sadiques : on pouvait s'attendre à beaucoup de choses, mais pas à ça...
Bon, comment trouvez-vous cette suite ??
Revieeew ! :P
