Coucou ! Je m'excuse encore pour le temps que j'ai mis à écrire ce dernier et long chapitre ! Car comme je l'ai précisé dans un racontage de life, je suis en seconde !! Et j'ai beaucoup de boulot ! --' Je m'attendais quand même à plus de reviews, mais je vous pardonne, et si vous voulez une autre fic de ma part, il va falloir vous lâcher ! :P

bella-for-edward : Merci beaucoup ! J'espère que cette suite sera à la hauteur de tes attentes ! ;)

ptitebella45 : :P Merci à toi aussi ! J'espère que tu as repris ton souffle ! ;)

likeasweet : Désolée de te décevoir, mais je n'ai pas pris ton idée, j'avais déjà la mienne ! J'espère qu'elle te plaira quand même ! Même si je crois avoir été sadique sur ce coup !

Puky : Oui oui j'ai lu Breaking Dawn en anglais et j'ai été un peu déçue par la fin, je m'attendais à quelque chose de plus théâtral, mais j'ai quand même adoré ! C'est le meilleur des 4 ! Je ne me considère pas comme vraiment très forte en anglais même si mes copines me disent le contraire.

LuckyPotterCullen : Happy or unhappy ? That's the question ! XD Je ne sais plus quel est son pouvoir en fait... Je crois que c'est un peu comme celui de Jane, enfin, je crois que c'est écris dans ma précédente fic ! Désolée de te faire chercher --'

tueuse-en-serie-joke : Merci beaucoup ! Je sais qu'elles sont courtes mais je n'arrive pas vraiment à faire de très très longues fics, même si j'essaie ! Je crois d'ailleurs que je viens d'écrire le plus long chapitre de ma mini-saga ! XD

Bon, je vous remercie tous et toutes de lire ma fic, et j'espère que la fin ne vous décevra pas, ainsi que le reste ! Les phrases en anglais sont traduites à la fin !

OOO

PDV de Bella

Je sentais ma force revenir. Je me sentais redevenir moi, un vampire. A mesure que je courais, je reprenais forme, je reprenais espoir. Je voyais ma peau pâlir, mes foulées s'enchaîner toujours plus rapidement et ma vue s'affiner. Je ne sentais plus les battements de mon coeur, mais je sentais des odeurs. Des humains, des vampires. J'exultai. Je redevenais moi, le voile de l'illusion était levé. Enfin, pour moi. Et c'est sûrement pour cela que je n'étais pas complète : une partie en moi manquait à l'appel, eux. C'était à moi qu'incombait cette lourde tache : lever leur voile.

Orlan courait en tête mais à quelques mètres de l'entrée de la résidence des Volturri, il se stoppa, net. Il se retourna vivement vers moi, un sourire d'excitation aux lèvres. Je ne l'aurais pas aussi bien connu, je pense que j'aurais eu peur de lui.

- Quoi ? Demandai-je, intriguée.

- Tu ne sens pas ? Dit-il, toujours le même sourire aux lèvres.

Je me concentrais, cherchant ce à quoi Orlan faisait référence. Je prenais de grandes bouffées d'air et la nouvelle me frappa en pleine poitrine, et au même moment, plusieurs coups de vent filèrent près de moi. Je souris, à l'image de mon ami Volturri.

Je me raclai la gorge et observais les formes qui se dessinaient devant mes yeux.

- Bella ? Écarte-toi de ce vampire ! Me cria Alice.

- Effectivement, Bells, il se trame quelque chose de bizarre à Volterra, me dit Orlan.

- Alice, calme-toi, c'est Orlan, un ami. Mais que faites-vous là ?

- Nous avons trouvé ta lettre. Nous voulons savoir ce que tu sais, nous savons que ce que tu as vécu est réel mais nous ne savons pas comment le prouver, m'expliqua Edward.

Wow. Ce mot était bien trop faible pour décrire le flot d'émotion qui ruisselait en moi. Ils savaient que je n'avais pas menti, et ils voulaient tout connaître, il le voulait ! Je ne pouvais pas y croire et si j'avais pu pleurer, avec des larmes réelles, je l'aurais fait, je me serais volontiers jetée dans ses bras, mais qu'allaient-ils penser ? Tout allait rentrer dans l'ordre, il me fallait juste dégomer quelques Volturri, où est le problème ? Hum... C'est vrai, ils sont extrêmement puissant, mais avec Orlan, Edward, Alice & Jazz à mes côtés, nous avions nos chances.

Orlan raconta ce qu'il savait aux Cullen, et nous nous sourîmes, comment ne pas le faire ? Une joie et une euphorie presque palpable flottait dans l'air. Pas à pas, je m'approchais d'Edward, toujours prudente, m'attendant à une rebuffade, j'essayais de lire dans la lave incandescente de ses iris. Il me voyait encore humaine, il me voyait encore comme il m'avait vu pour la première fois, l'odeur hyper-alléchante en moins. Il ne paraissait pas près de me repousser, au contraire, il ouvrit légèrement l'espace de ses bras et comme si nous ne nous étions quitté que quelques heures auparavant, je me précipitai vers lui, enfouissant ma tête dans sa chemise. Je le serrais de toutes mes forces, comme s'il allait partir d'un moment à un autre. Je sentis ses lèvres sur mes cheveux, je sentis son souffle près de mon oreille : « Bella, je me souviens... ». Je me décollai brutalement de lui, le fixant émerveillée, et je remontais mes mains au niveau de sa nuque, l'attirant vers moi. Son sourire s'étira jusqu'à ses magnifiques oreilles, puis ses lèvres rejoignirent les miennes. Formant un tango endiablé, nous ne pouvions nous décoller, aucun de nous n'avait besoin de reprendre son souffle et ce fut Edward qui stoppa la danse.

Il criait. Il hurlait de douleur, tout comme les personnes présentes autour de moi. Je regardais autour de moi, paniquée, et sentis sa présence, dans un recoin. Elle souriait de son petit sourire carnassier, heureuse de faire ce qu'elle faisait.

Exaspérée, emplie de rage, je la fixais et laissais libre cour à mon pouvoir, oubliant toute notion de bien ou de mal, je perçus juste un cri, suraigu et plaintif, avant de voir un tas de chair blanche. J'avais réduis Jane en bouillie. Je regardais les gens autour de moi, ils se relevaient, me regardant, terrifiés de ce que je pourrais leur faire. Tout ce qu'il restait de Jane était un petit tas de membres et quelques vêtements déchirés mais plus les secondes passaient, elle se reformait, comme tout vampire. Tout le monde paraissait réellement effrayé, au plus haut point. Je me tournais alors vers Edward, le plus près de moi.

- Edward, n'aie pas peur, je ne vous ferez jamais rien, ce n'est rien, tu sais...

- Ne nous approche pas, Bella ! Nous ne voulons plus de toi, nous partons, ne reviens jamais vers nous ! Me cria au visage Alice.

- Orlan ?! M'exclamai-je.

- Ils ont raison de faire cela, Bella, tu n'es qu'un aimant à problèmes, me dit mon meilleur ami.

J'avais l'impression de revivre un cauchemar encore bien net dans mon esprit, le jour où Edward m'avait quittée. Sauf que cette fois, Alice et Orlan étaient de la partie. Sans oublier Esmé et Jasper qui se dirigeaient vers Alice. Mes deux meilleurs amis, ceux qui avaient toujours été, ceux qui ont toujours critiqué le départ brutal d'Edward après mon dix-huitième anniversaire. Ils décidaient finalement de me laisser à leur tour, d'imiter cette attitude.

Je restais là, hébétée, alors qu'ils s'éloignaient, me laissant sur place. Aucun d'eux ne se retourna, aucun ne me lança de regard compatissant, ni de mots encourageant, rien. Ils partirent loin de moi, comme si je n'avais été qu'une inconnue croisée sur un trottoir bondé. Comment pourrais-je leur en vouloir, je n'avais toujours été qu'un être insignifiant, même en tant que vampire, même avec tous mes pouvoirs. Même avec toute la puissance du monde, je n'aurais pas compris pourquoi des êtres aussi parfaits qu'Orlan et les Cullen auraient pu vouloir de moi.

Je soupirai, acte inutile, et avançais dans le noir aussi clair que le jour pour moi. Je ne savais plus très bien où j'étais, à pars que j'étais à Volterra, en Italie, pour la deuxième fois de ma vie, toujours aussi triste. Petit à petit, le noir s'obscurcit, se transformant en une sorte de purée de pois jusqu'à que je puisse plus rien voir, ni rien sentir. Je me stoppais alors et me concentrais, il fallait que je trouvasse la raison de ce phénomène. Je finis, après plusieurs esprits humains endormis, par trouver un esprit intéressant. Un vampire, j'essayais d'aller plus avant, de savoir ce qu'elle savait mais tout se brouillait en moi, je n'arrivais plus à penser correctement. Et la dernière chose que je pus voir, ce fut mon visage, fermant les yeux, somnolant, et celui d'une jeune fille, souriant.

OOO

- Bells ? Bella, réveille-toi ! Me cria une voix. Tu vas être en retard !

J'ouvris brutalement les yeux quand quelqu'un – sûrement la mystérieuse voix – alluma la lumière de ce qui devait être ma chambre. Je regardais autour de moi, cette chambre me disait vaguement quelque chose, enfin, surtout les meubles. C'étaient ceux que j'avais à Phoenix, dans ma chambre. Mais cette pièce n'était définitivement pas ma chambre de Phoenix, oh non !

Par contre, la personne devant moi vivait à Phoenix. Renée. Comment n'avais-je pas pu reconnaître la voix de ma propre mère ? Peut-être parce qu'elle semblait enrouée, enfin, elle devait être malade.

- Allez, lève-toi ! Pour une fois que je te materne, je vais en profiter ! Me dit-elle tout en ouvrant mes volets et me retirant ma couette.

- Maman, où suis-je ? Tentai-je, sachant très bien qu'elle allait me prendre pour une folle, mais je devais savoir.

- Voyons Bella, tu es à Jacksonville, nous habitons ici depuis deux mois avec Phil ! Il travaille ici désormais, tu ne te rappelles pas ? En plus, aujourd'hui, c'est la rentrée ma chèrie, tu dois aller au lycée.

Okay, donc cette fois les Volturri ont fait fort cette fois ! Il va encore falloir que je les retrouve, ou alors je vais directement à Volterra, oui, c'est sûrement la meilleure solution mais pour l'instant, je devais aller au lycée et mener une vie on ne peut plus normale, enfin, j'allais essayer. L'avantage, c'était que désormais, je savais que j'étais un vampire, que j'avais bel et bien mes pouvoirs enfouis au fond de moi. Et je ne comptais pas laisser quelqu'un me faire douter. Oh non !

Donc, au final, j'allais au lycée. Le même regard que celui que j'avais reçu à mon arrivée à Forks, sans les vampires qui m'ignoraient sublimement. Enfin, c'est ce que je croyais. Jusqu'à ce que je l'aperçus. Elle était là, au beau milieu d'autres élèves, souriant et rigolant avec eux, comme si elle avait été humaine.

Elle était sublime, comme dans mon souvenir. Ses cheveux ébènes virevoltaient autour de son petit visage, sa peau était un petit peu bronzée, juste de quoi la faire passer pour « normale ». Elle n'était pas bien grande, mais prenait toute la place par sa joie de vivre et son entrain. Tout le monde devait la prendre pour une fille sympa, moi, je savais ce qu'elle était réellement. Un vampire, de la pire espèce. Un Volturri. C'était son visage que j'avais vu avant de sombrer, c'était de sa faute si je me retrouvais dans cette situation. Ce devait être Livia, ou Ligeia. Je n'en savais rien, je ne connaissais aucune des deux, mais je savais pourquoi elle était là. Pour me surveiller, ou pour me tuer. Ou peut-être même les deux. La mission n'allait être que plus dangereuse à effectuer : il fallait passer la barrière que formait ce vampire en pleine possession de ses mouvements, puis enfin combattre les Volturri. Je réalisais alors à quel point la tache allait être ardue, surtout sans soutien, et sans pouvoir. Je décidai donc de m'entraîner à développer mes pouvoirs, à les faire ressurgir des tréfonds de mon âme.

Deux mois passèrent à une vitesse impressionnante. J'occupai mon temps libre à m'exercer, je n'avais pas essayé de me lier d'amitié avec des jeunes de mon âge, à quoi bon ? J'allais bientôt devoir les quitter. La vampire, j'appris par la suite qu'elle s'appelait Livie. Ce devait être Livia au final. Cette dernière essaya à maintes reprises de sympathiser avec moi mais après plusieurs regards noirs et rebuffades, elle abandonna, dépitée, Aro ne va pas être content ! Ai-je pu lire dans ses pensées, au bout de quelques semaines.

Cette fille me faisait un peu pitié, quand même. Elle ne paraissait pas vraiment méchante, je crois qu'Aro et toute sa clique lui ont fait une sorte de lavage de cerveau. Ils doivent bien avoir dans leurs rangs un vampire capable de faire cela, non ? Je n'en savais rien, nous n'en avions jamais parlé.

Un jour, entre deux entraînements, je me décidai à aller vérifier quelque chose sur un annuaire en ligne : existaient-ils ou pas ? Je ne doutai pas de leur existence dans mon monde, mais dans celui-là, là où les Volturri ont bouleversé l'équilibre des choses. Je tapai « Carlisle Cullen » dans l'endroit approprié et cliquai sur « entrée ». Pendant quelques secondes l'ordinateur chercha mon beau-père et finit par le trouver, dans la banlieue d'Anchorage, en Alaska. Ils devaient mener une vie sympathique, chassant dans les forêts avoisinantes et allant au lycée comme n'importe quels adolescents. Je soupirai à nouveau, comme je le faisais à chaque fois que je pensais à eux.

J'étais dans ma voiture, une vieille Chevrolet noire, cette fois-ci. Elle était quand même plus récente que celle que Jake avait retapé pour moi... J'allumai la radio et baissai la fenêtre, il faisait une de ces chaleurs, même en février ! A Forks, nous aurions été sous la neige, je paris... Raah ! IL fallait arrêter de penser à cette ville, car bien que je savais que j'allais bientôt tout revoir, comme avant, je ne pouvais y penser sans que la brèche de mon coeur ne s'ouvrît. Et cette chanson ne faisait que remuer un peu plus le couteau dans ma plaie. Innocence ...

Et comme d'habitude quand j'écoute cette chanson, mes larmes coulèrent, à l'intérieur. Je n'arrivais plus à pleurer comme une humaine, mon entraînement fonctionnait bien et je recouvrais peu à peu toutes mes capacités, parfois en mieux. J'arrivai et me garai devant mon lycée. Je coupai le contact et posai ma tête contre le volant, laissant la radio allumée.

Je me remémorai tout ce que c'était passé ces dernières années, encore. Sa rencontre, sa famille, James, son départ, la bataille, Salem, Roseville, l'amnésie, Volterra, Jacksonville. De problèmes en problèmes. Il fallait se ressaisir ! Je ne pouvais pas me laisser aller, pas maintenant ! Je recouvrais mes pouvoirs, et j'en apprenais la puissance. Je pouvais contrôler les cerveaux et toutes les parties du corps, mais j'étais aussi en quelque sorte un bouclier, et c'est pour cela que je me demandais comment Livia, Ligeia et Nola ont pu m'atteindre, enfin, en partie. J'avais ma propre théorie : mon esprit ne laissait personne entrer pour lire mes pensées ou me faire du mal mais en ce qui concernait les illusions, il laissait faire. C'était ce qui me paraissait le plus plausible, et le meilleur aussi pour moi, certains auraient tout simplement me dire que j'avais tout rêvé mais je savais très bien que c'était impossible ! Comment pourrais-je lire dans les pensées et aller à une vitesse impressionnante si tout cela avait été faux ?!

Encore une horrible journée de cours à passer aux côtés des pimbêches du lycée, dont Livia faisait partie intégrante, elle en était même le centre de gravité si l'on peut dire... Je m'étais finalement décidée à rester avec elle, par souci de commodité. Elles ne me demandaient rien de particulier, juste de dire deux-trois mots par-ci par-là, ce qui me suffisait amplement et je crois que c'était réciproque. Leurs conversations étaient tout le temps orientées vers les garçons ou la mode, deux sujets qui ne m'intéressaient pas vraiment. Tout le temps, sauf aujourd'hui. Étant en première, certaines avaient déjà eu des rapports sexuels, et voilà qu'elles se mettaient à comparer... J'essayai de les ignorer quand elles réalisèrent que j'étais présente.

- Et toi, Bella ? Tu l'as fait ? Me demanda Chelsea, avide de renseignements.

- Euh..., commençai-je, confuse, voir même honteuse. Je ne savais pas quoi leur dire, Livia connaissait la vérité, mais pas les autres, et ç'aurait été trop compliqué à expliquer. Non, en fait non. Je n'ai jamais eu de petits copains...

- Nooon ! S'écria Livia, ouvrant de grands yeux, elle était vraiment excellente comme actrice. Je ne te crois pas, tu as rougis, comment s'appelait-il ? Ça s'est passé comment ?

- Non, je vous jure les filles, je...

- Bellaaa ! Dis-nous ! On le répètera pas ! Promis ! S'acharnait Chelsea.

Je ne savais pas quoi dire et leur jetais à chacune un regard apeuré, cherchant l'aide précieuse d'une alliée, mais aucune d'elles ne pensait à mon bien. Mon regard se porta à plusieurs reprises sur le visage de Chelsea, mon bourreau. Je ressentais quelque chose de bizarre à propos d'elle, son sourire que je croyais avide de renseignements l'était en fait de me voir souffrir, le plus possible. Le bleu nuit tant recherché et tant admiré dans le lycée n'en était pas un. En y regardant de plus près, j'aurai juré y décelai du pourpre, je dirai même un rouge sang par petites taches au fond de l'iris. Elle était des leurs, elle aussi. J'étais donc plus dangereuse que ce que je pensais, mais cela ne me rassurait en aucun cas. Je détaillais les trois autres filles du groupe, aucune d'elle ne paraissait appartenir au clan italien. Ouf', j'eus pris peur d'avoir plus d'adversaires que prévu.

Finalement, je décidai de mener en bateau les deux Volturri, j'allais leur faire sonner l'alerte, je voulais qu'Aro se préparât, qu'il sût que je savais. Pourquoi ? Je voulais simplement avoir un adversaire à ma hauteur finale, je connaissais l'ampleur de mon pouvoir, enfin, de celui que je détenais à présent, il pouvait peut-être encore évoluer, qui sait ?

- Bah c'était cet été, j'étais chez mon père en vacances, à Forks près de Seattle, et puis je l'ai rencontré, il m'a aimé, je l'ai aimé, et on l'a fait, expliquai-je, tout en fixant tour à tour Chelsea et Livia.

- Oooh ! Et il s'appelait comment ? Me demanda Chelsea, essayant de me faire revenir sur mes conclusions qu'elle avait deviné.

- Edward ... Masen, finis-je, appuyant encore plus mon savoir.

- Ah, fit Livia. Et c'était bien ?

- Ça, c'est trop personnel. Et toi, Livie, c'était comment la première fois ? La lançai-je.

Et mon plan réussi, en partie. Chelsea continua de me fixer soupçonneusement pendant toute la durée de la pause déjeuner, alors que Livia s'étendait sur ses ébats. Le soir-même, elles appelèrent Aro, je le sus en lisant leurs pensées, mon pouvoir me permettait de les lire à distance, et de plus en plus loin.

Le soir, dans mon lit, je repensais à la conversation de l'après-midi – je n'avais rien d'autre à faire, puisque je ne pouvais pas dormir. Et par enchaînement, je repensais à cette nuit, ainsi qu'à toutes les suivantes que nous avions passé chez nous. Je rougis, enfin, si j'avais réellement pu, j'aurais rougi. Et de nouveau par enchaînement, j'éclatai d'un rire silencieux aux blagues d'Emmett sur notre vie sexuelle à Edward et à moi, blagues qui ne m'avaient pas vraiment faites rire sur le coup mais qui me manquaient désormais. La mélancolie et la nostalgie m'envahissaient quand je tournais la tête vers mon radio-réveil : minuit. Je souris, j'avais passé plus de deux heures à ressasser ma vie avec eux. Puis, à pas feutrés, je me dirigeai vers ma fenêtre, l'ouvris et partis en direction du parc municipal. Je faisais cela toutes les nuits depuis mon « arrivée » à Jacksonville. Et je commençais à me familiariser à tous les sons, à ne pas me formaliser du bruit des pattes d'un écureuil effrayé sur le tronc d'un chêne.

OOO

J'allais embarquer dans l'avion quand les informations attirèrent mon attention. Les visages de deux jeunes filles apparurent sur l'écran. « On vient de nous signaler la disparitionde deux jeunes filles dans l'Est de Jacksonville : Chelsea Daniels et Livie DiNardo. Elles ont été aperçues pour la dernière à la sortie de leur lycée... »

Je souris, rapidement pour ne pas éveiller les soupçons, à cette information. Ils ne retrouveront jamais Livia et Chelsea. Je les avais détruites, littéralement. Un feu brûlait dans une ruelle sombre d'un quartier malfamé de Jacksonville, personne ne s'en soucierait, et personne ne retrouverait mes anciennes camarades hypocrites et malveillantes.

OOO

Je posais enfin un pied à Volterra, après tant de jours d'entraînements. De nuit, bien sûr, ma peau rayonnée un petit peu d'après moi mais je crois que les humains ne voient toujours rien. D'un pas assuré, je me dirigeais vers l'entrée secrète, et pénétrais à toute vitesse dans la forteresse. Au bout de quelques secondes, je m'arrêtai et recherchai Nola, car là où elle se trouvait, la solution à tous mes problèmes y était aussi. Je le trouvai facilement et courus dans sa direction, tous mes sens en alerte. Je sentais différentes présences autour de Nola, ainsi que partout dans la forteresse, je n'avais pas vraiment peur de mourir. De toutes façons, pour moi, si je devais faillir à ma mission, je préférais mourir ! A quoi bon vivre sans Edward et sans ma famille ?

Je défonçais porte après porte, oubliant toute notion de politesse ou de bienséance que ces vampires chérissaient tant. Je sentais derrière moi la présence de différents vampires – des gardes ainsi que des Volturri d'après moi -, mais je courais bien plus vite qu'eux, me faufilant là où je pouvais pour atteindre mon but. Mes foulées se faisaient régulières et longues, mais à la fois plus rapide que celles d'un guépard. Je courais pour qu'ils se souviennent, pour que ma vie redeviennent comme elle était avant : simple et merveilleuse. C'était à la fois beaucoup et peu demandé. Mais je tenais à cette vie, et je l'aurais de nouveau.

Dans une entrée fracassante, je pénétrais dans la salle, sous les yeux étonnés de Ligeia, Nola, Jane et Alec. Les trois derniers se mirent en position d'attaque, entourant Ligeia, la protégeant de moi. Mes poursuivants arrivèrent tôt à ma hauteur. J'entendais leurs grognements et leurs pensées à la fois, et me mis à sourire, du même sourire que lorsque je tuais les deux Volturri.

Isabella Cullen... Je croyais pourtant que nous la contrôlions... Pourvu qu'elle ne trouve pas Orlan... Il faut l'éliminer avant qu'elle ne nous élimine, ou qu'elle ne parle avec Ligeia...

Jane. Elle a du oublier que je pouvais lire dans ses pensées, à moins que j'eus oublier de le mentionner... ! En tout cas, elle m'avait fourni plus d'informations que je n'en demandais. Je les sentais près à me sauter dessus, Félix en mourait d'envie et cela m'étonnait qu'il ne l'eut pas déjà fait. Tant pis, je me concentrais de nouveau, mais cette fois pour faire quelque chose d'unique pour moi, l'illusion. J'en créais une, unique, dans laquelle ils seront perdus, ils ne me verront plus, mais moi, je pourrais les voir.

Au bout de quelques secondes, ils furent tous dans le brouillard, sauf Ligeia, je la gardais pour moi, je voulais lui parler, faire des pires craintes de Jane une réalité. Je m'asseyais près de la jeune fille apeurée et sur la défensive, essayant de prendre un air rassurant, en vain, je sentais bien que la rage de vaincre et de se venger était toujours omniprésente dans mes iris dorés.

- Ligeia, je m'appelle Bella, je ne te veux aucun mal. Ne fait rien, juste parle-moi, et dis-moi pourquoi est-ce que tu leur obéis ?

- Je... Ils m'ont dit que toi et les tiens vous alliez tuer tous les humains, ou les garder pour vous et qu'après, nous n'aurons plus de sangs. Ils m'ont dit que vous vouliez aussi nous tuer, tous.

- Ligeia, c'est faux, tu m'entends ? Ce sont les Volturri les « méchants » de l'histoire. Moi et les miens, nous sommes les gentils. Nous ne buvons pas de sang humain, mais du sang animal et nous vivons parmi les humains en pacifiques.

Je m'efforçais de lui faire comprendre le fond de ma pensée tout en utilisant des mots simple, elle semblait avoir à peine douze ans, et encore toute l'innocence de la jeunesse, au contraire de Jane qui l'avait perdu en même temps que son humanité.

- Est-ce que tu me comprends ? Est-ce qu'ils t'ont obligé ? Vas-y Ligeia, n'aie pas peur, essayai-je de la rassurer.

- Je ne sais pas. J'avais l'impression de tout faire comme si je le voulais mais sans en avoir envie, c'était bizarre. Tu es du bon côté, alors ? Me demanda-t-elle avec de grands yeux tristes d'enfant.

- Oui. Ne t'inquiètes pas, je vais m'occuper de toi, suis-moi, nous allons aller chercher Orlan, c'est un ami.

- Orlan ?! C'est un méchant ! Il a voulu me faire du mal...

- Non, il a été... Contrôlé. Comme toi tu l'as été, au départ. Depuis quand as-tu... Repris conscience ?

- Hier soir.

Je commençais à comprendre leur petit manège, ils voulaient nous désunir totalement et ils avaient plusieurs clés : Livia, Ligeia et Chelsea. Deux ont été éliminées et une est sous mon contrôle, ils ne pouvaient plus rien. Je compris aussi le genre de pouvoir qu'avait Chelsea : elle manipulait les relations et les sentiments des gens, c'est pour cela qu'Orlan m'a si soudainement haït, tout comme Esmé, Alice, Jasper et Edward. Et c'est aussi la raison pour laquelle la jeune Ligeia pensait les Volturri bons.

Je pris la jeune fille par la main et l'entraînait dans les couloirs de la forteresse de Volterra, cherchant à capter l'esprit de mon ami. Elle semblait paniquée à la vue de tous les vampires au regard vide et marchant pour certains droit dans les murs, alors que cela provoquait chez moi l'hilarité.

Les couloirs ressemblaient à de vrais labyrinthes, je ne savais où donner de la tête quand je perçus un son, léger, envoûtant, un chant.

When you cried I'd wipe away all of your tears
When you'd scream I'd fight away all of your fears
And I've held your hand through all of these years
But you still have all of me.

Je reconnaissais cette chanson, il me la chantait parfois, le soir, quand je repensais à Edward, quand il était encore à Salem. My Immortal, d'Evanescence. Il adorait ce groupe, cette chanteuse aux allures de vampire et à la voix envoutante. Je suivais la chanson, et arrivais devant une porte qui avait du être gardée, à la vu des deux vampires en armes avançant inexorablement contre les murs en pierres. J'ouvrais la porte d'une pression et découvris Orlan, en position foetal contre un pan du mur, les yeux plus noir que les âmes des jumeaux maléfiques réunies. Il ne devait pas avoir mangé depuis notre dernière rencontre...

- Orlan ? Tu me reconnais ? C'est Bells, You wiped my tears away ! Finis-je en me forçant à rire.

- Bells... Bells ! Il faut partir, et vite ! Ils... Ils ont des pouvoirs inimaginés, et elle ! Surtout elle ! S'écria-t-il, affolé.

- Calme-toi, ils sont hors d'état de nuire, et Ligeia était sous leur joug, elle ne pouvait rien faire à pars obéir, défendis-je la jeune fille qui me serrait de plus en plus la main.

- Hum... Il nous faut partir, et ne rien laisser derrière nous, Bells, sinon ils recommenceront et ce sera la guerre, et la fin des vampires libres. Que leur as-tu fait ?

- Ils sont dans les vappes, j'ai un pouvoir très... Multi-tache. Sauf que je ne peux pas faire de feu, désolée.

- Pas grave, on peut en trouver dans presque toutes les ailes de la forteresse, il y a des torches, prend la petite avec toi. Je vais au Sud et vous au Nord, répandez le feu le plus loin et le mieux possible, on se retrouve devant l'horloge dans une demi-heure. Si dans une heure je ne suis pas là-bas, partez.

- Pas sans toi.

Je ne lui laissais pas le temps de répondre et pris Ligeia dans les bras, tout en mettant à terre toutes les torches enflammées à ma portée, je courais le plus vite possible, essayant de couvrir le maximum de terrain en un minimum de temps pour retrouver Orlan au plus vite, ce qu'il m'avait dit m'a fait peur, je ne voulais pas le perdre. J'avais perdu Jake, pas lui. Il était comme mon frère, il faisait partie de moi, il était un peu comme mon pied droit. On me le coupe, je survis mais mal, j'en ai besoin. Au contraire d'Edward qui est mon moi entier, on me le supprime et je meurs. Je m'efforçais de garder le contact avec lui, de prévenir quelque attitude irresponsable ou trop téméraire de sa part, mais rien ne vins et nous nous retrouvâmes comme prévu devant l'horloge une demi-heure plus tard, fixant l'immense brasier qui s'élevait de la place forte de Volterra. Nous commencions à entendre les sirènes d'incendies, et les cris des personnes vivant dans les maisons voisines. Nous ne voulions pas leur faire de mal, mais nous devions éliminer les Volturri, définitivement. Pas pour notre seul pouvoir, au départ, il n'était pas question de prendre leur place mais il valait mieux faire comme si, sinon quelqu'un allait le faire, peut-être un tyran ou un traqueur comme James.

La mort dans l'âme pour ces pauvres gens, mais réunis, nous quittâmes à toute vitesse la cité maudite.

OOO

- Edward !

OOO

PDV d'Edward

Comment décrire cette sensation ? J'étais à la fois malheureux et triste pour ce que j'avais osé faire mais j'étais aussi le plus heureux des hommes – vampire – de la tenir là, dans mes bras. Elle me serrait si fort que j'en avais presque mal, et je crois que c'était réciproque. Elle était là, sa tête enfouie dans ma chemise, humant mon odeur et j'avais ma propre tête plongée dans sa chevelure brune, respirant à fond cette odeur si particulière qui était la sienne. Je savais très bien que le reste de ma famille voulait aussi la prendre dans ses bras, s'excuser platement, lui prouver son amour, mais là, elle était mienne. Et elle ne semblait pas vouloir se détacher de moi, et j'aurais préférer l'enfer plutôt que de la contrarier sur ce point.

- Edward, lâche-la un peu, nous aussi on veut l'embrasser ! Me morigéna Esmé.

Puis un son guttural sortit de ma chemise, Bella ne voulait définitivement pas me quitter. Elle resserra même son étreinte et j'étais heureux d'être presque indestructible. Tout le monde éclata de rire, sauf la petite fille assise sur le canapé et recroquevillée sur elle-même, perdue dans des pensées trop sombre.

Qui pourrait me démembrer et me brûler ? Qui ? Ils me craignent tous un peu, mais je ne suis pas sûre qu'ils accepteraient, même sous la menace. De toutes façons, je ne veux plus rien leur faire, ils ont déjà été trop gentil avec moi, j'ai failli détruire leurs vies et ils m'acceptent comme un membre à pars entière de leur grande et heureuse famille. Que j'aimerais être Bella, avoir un amoureux, être heureuse, pleinement heureuse...

Elle avait raison, aucun de nous ne pourrait lui faire du mal, même Rose qui contenait en elle plus de colère que chacun de nous réunis. Nous savions que tout cela n'était pas de sa faute, même sa rencontre avec Aro ! Elle faisait partie d'un festin ramené par Heidi et Aro avait deviné que quelque chose d'exceptionnelle vivait en cette adolescente d'à peine treize ans. Elle était la seule à pouvoir abaisser un peu le bouclier qu'avait en elle ma femme. Nous savions aussi qu'elle pouvait créer autour d'elle un bouclier infranchissable, et qu'elle pouvait renvoyer le pouvoir d'un vampire contre lui-même mais comme disait Carlisle, elle avait peut-être plus en elle, il fallait voir.

Mais je balayais tout cela du sol de mon esprit. Je l'avais retrouvée. Le vide en moi causé par sa perte était enfin comblé. Le manque qui faisait que j'étais en permanence morose et mélancolique, qui m'obligeait à jouer une triste complainte au piano, sans savoir pourquoi. Mais j'étais trop égoïste, et je m'en voulais, pour elle. Pour tout ce qu'elle avait du souffrir, pour tous les souvenirs d'elle prête à mourir sous la main d'un Volturri, de douleur, qu'étaient dans la tête d'Orlan. Je savais qu'il faisait son maximum pour les retenir. La culpabilité m'envahissait, et bien qu'elle fût parfaitement calme et sereine, heureuse en cet instant, information de Jasper, je voulais tout faire pour me rattraper, exécuter tout ses moindres désirs et pour l'instant, son principal désir concordait avec le mien.

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Vingt Années Plus Tard

PDV d'Alice

La vie avait repris son cour, et nous étions désormais dix dans le Clan Cullen, Orlan et Ligeia avaient intégré notre joyeuse petite famille, désormais royale. Toute la communauté vampirique était désormais au courant de ce que trois de nos membres avaient fait.

Et alors que je me « reposais » dans les bras de mon mari, j'entendais les cris de ma famille jouant au baseball dans notre immense jardin de Roseville. La vie était désormais plus simple pour tout le monde, même pour nous. Nous n'avions presque pas eu à intervenir durant les vingt dernières années, Orlan, Ligeia et Bella faisaient bien trop peur aux vampires pour qu'ils osassent faire quoi que ce soit et avec mes visions, cela les empêchait de prévoir des plans ! Nous étions heureux de la présence de ces deux nouvelles personnes, désormais végétariennes, et je crois que la plus heureuse de nous était Bella, au grand dam d'Edward ! Il lui faisait parfaitement confiance mais Orlan adorait jouer en plein air et mandait à chaque fois sa meilleure amie, et presque à fois, elle était « occupée » avec son époux. Le plus drôle, c'était quand Bella voulait rester avec Edward, qu'elle essayait de lui expliquer qu'elle était prise et qu'il faisait semblant de ne pas comprendre.

- Aliiiiiice ! Jaspeeer ! Vous venez ? Cria une voix de dehors.

Je jetais un regard à Jazz, je voyais bien qu'il mourait d'envie de rejoindre le reste de la famille et en étant franche, moi aussi ! Nous descendîmes à toute vitesse et à peine en bas, nous reçûmes une balle lancée adroitement par Bella, mais Jasper la rattrapa de justesse avant qu'elle ne me percutât de plein fouet. Je poussais un sombre grognement destiné à ma meilleure amie et pris la balle des mains de mon époux pour la retourner à l'envoyeur. Et le jeu put commencer.

Cela me rappelait la reprise de notre vie, quand tout était presque redevenu normal, quand il avait fallu sevré Orlan et Ligeia. Puis quand ces deux ont commencé à se tourner autour, qu'ils ont commencé à faire des chasses tous les deux puis quand un matin, un message sur le répondeur nous prévenait qu'ils allaient passer quelques jours tous les deux. Et enfin leur retour, une bague en or et diamants à la main droite de la jeune vampire. Sans oublier notre dette envers Bella que nous essayions tous de payer. Surtout Edward. Nous étions tous prévenants, extrêmement coupables mais lui ! Il faisait tout et rien pour elle, le moindre désir, la moindre évocation d'un désir était vécu comme un ordre à exécuté sur le champ, et qu'il était heureux d'exécuter ! Bella était toute gênée, refusant toute nos marques d'attention, ne voulant que redevenir la Bella d'avant dans nos coeurs et dans nos actes. Nous lui avons donc tous obéis, même si Edward continuait d'être un peu trop prévenant et coupable.

Bon, c'est mon tour de lancer la balle, je dois y aller !

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Eh oui ! C'est la fin ! Je n'écrirai sûrement pas de suite à cette fic même si je me réserve une possibilité, si j'ai envie et si j'ai de l'inspiration !

Avez-vous aimé ? Oui, Non ? Pourquoi ? Surpris ?

Traductions :

: Quand tu pleurais, j'essuyais toutes tes larmes

Quand tu criais, je combattais toutes tes craintes

J'ai tenu ta main pendant toutes ces années

Mais tu as toujours, tout de moi.

: Tu as essuyé mes larmes.

Explications :

Orlan n'est PAS amoureux de Bella. Certains pourraient le croire d'après les paroles de la chanson mais ce n'est pas vrai. Il l'aime oui, mais d'une amitié très forte et réciproque. Ils sont comme un frère et une soeur, chacun tuerait pour l'autre ou mourrait. C'est tout. J'ai tenu à faire cette précision car c'est une amie lectrice qui m'a fait la remarque !

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J'ai de nouvelles idées de fics, à vous de me donner votre avis :

1e idée : L'année scolaire vient de débuter et l'anniversaire des dix-huit ans de Bella approche. Deux nouveaux élèves particulièrement étranges arrivent : Laya et Alex. Elle est très pâle, très belle et très forte. Il est très beau, bronzé et intelligent. Ils sont extravertis. Edward n'arrive pas à lire dans leurs pensées, il n'arrive pas à savoir si ce sont des vampires, il essaie de les éloigner de Bella qui s'en fait des amis proches. Puis Edward part, et ils dévoilent leur véritable nature, plus lugubre et étrange que prévu. Envers et contre toute attente, Laya protégera Bella, qui refera peu à peu surface, grâce à Jacob.

2e idée : SPOILERS BREAKING DAWN Que se passe-t-il quand le Clan Cullen et Jacob déménagent en Alaska et que, ayant atteint sa « majorité », Renesmé va au lycée avec ses parents ? Comment son père va-t-il réagir en entendant ce que pensent d'elle les adolescents ? Et Jacob ?

3e idée : Après avoir appris la nouvelle du mariage de sa fille, Renée débarque à Forks et décide d'inviter à dîner tous les Cullen, et charge Bella de trouver le plat préféré de chacun.

Voilà ! J'espère que vous me donnerez vos avis sur ces idées, mais ce n'est vraiment pas sûr que j'en écrive, même une seule ! Ce sera selon mes envies et mes inspirations ! ;)