Alors voilà le deuxième chapitre de cette drole de fic que j'ai failli abandonné proche de la fin et j'aimerais remercier Ykyrya, piplete76, deydy, Chtite Sgwe, et Rafikis pour leur reviews…
Trois quarts d'heure plus tard.
Cuisinant toujours, perdu dans ses pensées, la maison était calme. Trop calme, l'enfant dormait et seul le bruit de la nourriture qui cuisait lui donnait l'impression de ne pas être dans un rêve.
Ziva : Ca sent très bon.
Il se retourna un peu rapidement, sur la défensive, une spatule à la main. Elle était là, appuyée sur le montant de la porte, l'air calme.
Tony : Ziva ! Tu m'as fait peur.
Ziva : Je t'ai fait peur ??? Tu croyais qu'on allait t'attaquer ou quoi ? Il n'y a que toi, moi et le bébé dans cette maison. Allé, ne fait pas cette tête, c'est jour de fête aujourd'hui.
La voix de la jeune femme était calme et posé, reflétant un certain bien-être.
Tony : Tu es étrange aujourd'hui.
Ziva : Etrange ?
Tony : Oui tu es différente.
Le bébé se mit à pleurer empêchant Ziva de répondre.
Ziva : J'y vais.
Elle se rendit dans la chambre pendant que Tony dressait la table pour deux dans le salon. Mais alors qu'elle tardait à revenir, il s'installa au piano et commença à jouer un morceau, quand elle arriva dans la pièce, elle l'observa quelques instants le bébé dans les bras.
Ziva : C'est un de mes morceaux préférés.
Tony : Je sais.
Elle fronça les sourcils.
Tony : Il te ressemble. (changeant de sujet) Le petit bout est réveillé.
Ziva : Oui il a faim.
Tony : Le lait et le reste du matériel pour lui sont restés dans la voiture, je vais aller le chercher.
Il mit son manteau et sortit dans le froid, revenant assez rapidement des paquets dans les bras. Il posa ses trouvailles sur le canapé et fouilla dans le sac à la recherche d'un biberon et de la boite de lait qu'ils étaient passer chercher à leur sortie de la synagogue.
Tony : Euh Ziva, je ne sais pas faire un biberon.
Il avait l'air si penaud.
Ziva : D'accord, je te montre comment faire un biberon et après tu lui changes sa couche.
Il hésita, l'idée de changer la couche à un bébé ne l'emballait pas vraiment.
Tony : D'accord.
Elle lui mit l'enfant dans les bras et il la suivit dans la cuisine. Elle lui montra comment faire un biberon, puis elle le testa sur son poignet avant de le lécher. Le biberon prêt, Ziva prit l'enfant des bras de Tony et alla s'installer dans le canapé. Confortablement installée, elle lui donna le biberon en chantonnant comme si elle était seule avec l'enfant. Tony les regardait, voir Ziva dans le rôle de mère était étrange et très beau en même temps. Il n'aurait jamais penser qu'elle pouvait être maternel, elle qui passait pour une guerrière sans cœur. Il aurait aimé savoir où elle avait appris ses choses là, il aurait aimé tout simplement en savoir plus sur elle, mais elle protégeait son passé comme une véritable lionne. Quand elle eut terminé de lui donner le repas, elle lui fit faire son rot.
Ziva : Je crois que ce petit bout à besoin d'être changé.
Tony : Tu es sûre ???
Ziva : Allez ne fait pas l'enfant.
Ziva donna l'enfant à Tony puis pris une couverture qu'elle posa sur le meuble pour que Tony puisse le changer. Il posa l'enfant sur la couverture, lui retira le body et sa couche commençant à le nettoyer.
Tony : Euh, Ziva, je crois que se petit bout est un de tes compatriotes.
La jeune femme tourna la tête vers le bébé.
Ziva : Possible, mais il n'y a pas que les juifs qui sont circoncises, Tony. Les musulmans aussi.
Tony : Peut-être bien, mais cet enfant n'est pas vraiment typé arabe.
Ziva : En Europe, les tchétchènes sont de type caucasien et pourtant sont musulmans.
Tony : Mais nous ne sommes pas en Europe, Ziva mais aux Etats-Unis. Alors je pense qu'on devrait commencer par ta communauté.
Ziva : J'espère que tu as raison comme ça on retrouvera plus facilement sa mère, la communauté juive est plutôt restreinte dans cette ville.
Tony : On devrait peut-être lui trouver un nom en attendant.
Ziva : Il a un nom.
Tony : Mais nous ne le connaissons pas et on ne peut pas continuer à l'appeler Bébé. C'est quoi le nom que tu as utilisé tout à l'heure ???
Ziva : Ezriel ???
Tony : Oui. Eh bien bébé nous t'appellerons Ezriel en attendant de savoir ton véritable nom.
Il termina de mettre le pyjama à Ezriel et le conduisit dans la chambre pour le coucher avant de revenir dans le salon.
Tony : On devrait passer à table avant que se soit froid.
Ziva : Oui.
Ils passèrent à table et commencèrent à dîner malgré l'heure tardive.
Ziva : Tu es plutôt bon cuisinier, je dois bien le reconnaître.
Tony : Tu n'es pas la seule à savoir cuisiner.
Ziva : J'ai quelque chose pour toi.
Tony : Pour moi ???
Elle se leva, fouilla dans son manteau pour en sortir un petit paquet cadeau.
Ziva : Puisque tu vas passer une partie d'Hannouka avec moi alors autant te faire participer.
Elle reprit place sur sa chaise, et donna la boite à Tony. Il l'ouvrit et en sortit un petit objet.
Tony : Une toupie ???
Ziva : Oui, on offre cette toupie aux enfants en temps normal mais dans ton cas, on peut faire exception.
Il observa la toupie à quatre faces.
Tony : C'est quoi ses symboles ?
Ziva : Ceux sont des lettres Tony, il y a Noun, Guimel, He, Chin. Cela signifie Nes Gadol Hayah Sham autrement dit un grand miracle à eut là-bas.
Tony : D'accord.
Ziva : Mais c'est aussi un jouet. J'ai découvert un jeu très mignon depuis que je suis aux Etats-Unis, les enfants à la synagogue me l'ont montrés.
Tony : Alors tu joues avec les enfants, ça explique pourquoi ils t'ont sauté dans les bras.
Ziva : J'aime les enfants.
Tony : Je ne te savais pas comme ça.
Ziva : Je te l'ai dit il y a beaucoup de choses que tu ignores de moi.
Tony : Alors comment joue-t-on à ton jeu. Que l'on essaye cette toupie ! Au faite tu en as une de toupie ???
Ziva : Oui, je l'ai reçu quand j'étais enfant mais la mienne est un peu différente, la dernière lettre n'est pas la même. A la place de Chin j'ai Pe qui signifie, ici et non là-bas.
Tony : Parce que tu vivais en Israël.
Ziva : Oui. Et si nous jouons ?
Tony : Allons-y !
Ils poussèrent les assiettes, choisissant de nettoyer plus tard.
Ziva : Il nous faut des pièces.
Tony : Des pièces ??? Tu veux jouer de l'argent ?
Ziva : On pourrait mais non. Je dois avoir des pièces en chocolat dans la cuisine.
Elle attrapa les deux assiettes pour les mettre dans l'évier et elle revint avec deux sachets de pièce en chocolat.
Tony : Mais dis moi tu es une gourmande.
Ziva : Exactement.
Elle donna un sachet à Tony et garda l'autre puis elle posa une sous tasse au milieu de la table.
Ziva : Tu dois mettre une pièce dans l'assiette c'est la mise de départ.
Ils s'exécutèrent tous les deux.
Ziva : Et maintenant tu lances la toupie, si tu tombe sur Noun, c'est a moi de tourner la toupie, si tu tombe sur Guimel, tu rafles la mise, pour He, tu ne prends que la moitié du pot et enfin pour Chin, tu dois mettre une pièce dans le pot.
Tony : C'est un jeu pour enfant.
Ziva : Bien sûr mais ça peut-être drôle.
Tony : Alors jouons.
Il commencèrent à jouer mais très vite, le jeu devint plus intéressant, plus piquant, plus adulte. Ils riaient ensemble, la jeune femme avait laissé tomber une partie de sa carapace. Ils étaient debout jouant à se chamailler pour la dernière pièce en chocolat, il était très proche quand soudain Ziva se prit les pieds dans le magasinier sur le sol et ils chutèrent tout deux sur le canapé. La chute de Tony sur Ziva coupa le souffle à la jeune femme, le regard ancré l'un dans l'autre, ils avaient cessé de rire. Pourtant quand leurs lèvres se touchèrent, Ziva se dégagea et prit la fuite.
Tony : Ziva…
Trop tard elle était dans la salle de bain, il ne comprenait pas ce qui se passait dans la tête de la jeune femme pourquoi avait-elle réagit comme ça, se n'était qu'un baiser, enfin ce n'était resté qu'un baiser. Il se surprit à vouloir bien plus de la belle israélienne, il avait pourtant Jeanne dans sa vie mais Jeanne, s'était différant, elle n'était pas dans sa vie par hasard. Il s'était attaché à Jeanne mais il ne l'aimait pas vraiment, un peu plus que ses conquêtes habituelles mais se n'était pas de vrais sentiments amoureux, pas le grand amour de sa vie. Il décida donc de débarrasser la table, commençant à faire la vaisselle. Un fois terminé, il se retourna pour attraper un torchon pour s'essuyer les mains, la présence de Ziva le fit sursauter. Une fois la stupeur passée, il l'observa de haut en bas et déglutit. Elle portait un pyjama de satin bleu clair qui se composait d'un débardeur et d'un petit short laissant apparaître ses longues jambes.
Ziva : Tu aimes ce que tu vois ?
Tony : Assez oui.
Ziva : (changeant de sujet) Tu n'aurais pas dû faire la vaisselle, je l'aurais fait demain.
Tony : C'est rien, ça ne m'a pas prit longtemps.
Il avait comprit qu'elle ne voulait pas parler de ce qui s'était passé plus tôt.
Ziva : On devrait aller dormir, je suis sûre qu'Ezriel ne nous laissera pas enfin ne te laissera pas dormir.
Tony : Tu as un oreiller et une couverture ? je vais dormir sur le canapé.
Ziva : On dort très mal dans se vieux canapé, on est adulte on peut partager mon lit, ce ne sera pas la première fois.
Tony : J'accepte à une condition.
Elle le regarda en faisant la moue, sachant qu'il allait sortir une bêtise.
Tony : Essaye de ne pas ronfler trop fort.
Ziva : Je te retourne le compliment. Aller viens.
Il suivit la jeune femme jusqu'à la chambre, un peu mal à l'aise. Il observa de nouveau la pièce dont seul la lampe de chevet était allumée pour ne pas réveiller le bébé. L'ambiance que dégageait la pièce était agréable, chaleureuse même si il restait encore quelques cartons dans un coin de la pièce.
Ziva : (à mi-voix) A quoi tu rêves ?
Il se retourna et la retrouva assise sous les couvertures.
Tony : A rien.
Il retira ses chaussures, son pantalon et ses chaussettes et se glissa sous les couvertures en prenant quand même soin de rester à bonne distance de Ziva surtout après ce qui s'était passé un peu plus tôt. Elle éteignit la lumière.
Tony : Bonne nuit, Ziva.
Mais elle dormait déjà, il pouvait entendre sa respiration calme et quelque peu sifflante. Il releva les couvertures sur elle pour s'assurer qu'elle n'est pas froid et observa sa silhouette à l'aide du rayon de lune qui filtrait du rideau mal tiré. Il se laissa aller à ses réflexions se demandant si Gibbs avait imaginé ça quand il avait ordonné à Ziva de l'aider. Il ferma les yeux à son tour se laissant emporter par le sommeil.
Dimanche matin. 7h00.
Tony ouvrit doucement les yeux essayant de se rappeler où il était quand il sentit un poids contre son corps. Il baissa les yeux pour apercevoir Ziva lovée dans ses bras, elle dormait. Sur le coté du lit le panier contenant Ezriel, Ziva avait dû s'occuper de lui pendant la nuit et dire qu'il n'avait rien entendu. L'enfant s'agitait doucement dans son panier, il était bien réveillé. Tony se décida donc à se lever pour le nourrir. Il se détacha doucement des bras de Ziva en essayant de ne pas la réveiller mais il ne résista pas à lui poser un baiser sur le front. Elle était si belle, si calme, si sereine. Il prit le panier dans ses bras et se dirigea vers la cuisine, il attrapa ce qui lui fallait pour préparer le biberon comme Ziva lui avait montré la veille. Mais quand il le testa sur son poignet, il se brûla. L'enfant se mit à rire lui qui était encore allongé dans son panier sur le sol.
Tony : Tu trouves ça drôle !
Il fit couler de l'eau froid sur le biberon afin d'en faire baisser la température. De son autre main, il mit la cafetière en route. Un fois le biberon à température idéale, il prit l'enfant et s'installa au salon pour lui donner son petit déjeuner.
Dans la chambre, Ziva s'était réveillée quand Tony avait bougé pour se lever mais elle avait préféré garder les yeux fermés. Ezriel s'était réveillé deux fois dans la nuit et elle avait dû se lever car Tony dormait profondément et elle n'avait pas eu le cœur à le tirer de son sommeil. Elle ne savait pas comment elle s'était retrouvée dans ses bras mais elle savait que ça devait être la raison pour laquelle elle avait dormi aussi tard. Quand il lui avait posé se baiser sur son front, son cœur avait battue la chamade, bien plus que quand il l'avait embrassé la veille. Mais elle ne voulait pas tomber amoureuse, elle avait une mission et puis elle savait qu'il avait une petite amie. Elle ne voulait pas s'attirer des ennuis, elle ne voulait pas rentrer en Israël, affronter son père une nouvelle fois serait trop dure. La première fois il avait voulu la punir en la forçant à rester aux Etats-Unis après qu'elle l'ait défié au sujet de la mort de son demi-frère. L'odeur du café fraîchement coulé lui rappela qu'elle avait faim, d'habitude elle était debout depuis plus d'une heure. Elle quitta la chaleur du lit, enfila une fine robe de chambre de soie et se rendit dans le salon, Tony était là, installé sur le canapé et parlait à Ezriel. Elle ne lui connaissait pas cette facette, elle trouva ça attendrissant et se surprit à se demander si Tony serait un bon père avec elle dans le rôle de mère. Elle secoua la tête et se rendit dans la cuisine où elle servit deux tasses de café qu'elle posa sur la table basse.
Tony : Merci. Bonjour.
Ziva : Bonjour.
Tony : Bien dormi ?
Ziva : Comme une marmotte, je dois dire que tu es plutôt confortable comme oreiller.
Il sourit et fit faire son rot à Ezriel. Elle prit place sur le canapé à coté de lui en ramenant ses jambes sous elle.
Tony : Pourquoi ne m'as tu pas réveillé cette nuit ?
Ziva : Tu dormais j'étais réveillé. Je me suis occupé Ezriel. Je ne vois pas où est le problème.
Tony : Tu n'es censé que m'aider et tu fais le plus gros du travail, ce n'est pas très juste.
Ziva : Est ce que je t'ai dit quelque chose ??? Non !! Alors cesse de te tourmenter, d'accord ! Et puis si je n'étais pas là je ne sais pas ce que tu aurais fait avec un bébé.
Tony : Probablement supplié Gibbs de le prendre, il s'y connaît en bébé, lui... Tu as déjà penser à avoir des enfants ?
Elle se redressa sur le canapé un peu mal à l'aise.
Ziva : J'ai déjà eu un enfant.
Tony : (surprit) Toi ! Tu as eu un bébé.
Ziva : Moi non. Mais j'ai élevé la fille de Tali quand elle est morte, Elinoa avait deux mois, aujourd'hui elle a dix ans. Mon… père m'a envoyer en Amérique parce que je l'ai défié, résultat des courses il m'a fait retirer la garde de Elinoa invoquant le faite qu'elle serait mieux dans son pays natal, puis j'ai perdu Ari.
Tony : Je croyais que ta sœur avant 16 ans quand elle est morte.
Ziva : C'est le cas mais elle a fait une erreur lors d'une de ses missions et elle est tombée enceinte. Elle m'a demandé de veiller sur Elinoa, ce que j'ai fait pendant dix ans. Je suis une mauvaise mère, Tony…
Tony : Je suis sûr que non.
Il glissa l'enfant pour ne le porter que dans un seul de ses bras et serra Ziva de son bras libre. La jeune femme se laissa aller dans les bras du bel italien, ça faisait longtemps qu'on ne l'avait pas serré dans les bras comme ça, et elle s'y sentait bien, ne voulant plus quitter le torse de son collègue.
Ziva : Je m'excuse pour hier…
Tony : Pourquoi ?
Ziva : Pour… pour le baiser. J'ai pris peur.
Il la serra un peu plus dans ses bras et elle nicha sa tête dans le cou du jeune homme.
Tony : Tu n'as pas à avoir peur, je ne te ferais jamais de mal… jamais.
Ziva : Promet le moi.
Tony : Je te le promet, princesse.
Il lui posa un baiser dans les cheveux, tous deux surpris par la tournure des évènements et pourtant aucun ne voulait mesurer la portée de se qu'il était entrain de partager. Elle releva la tête pour le regarder dans les yeux, elle y lut tellement de sincérité qu'elle frissonna. Chacun était inexorablement attiré par les lèvres de l'autre, tout en se cherchant doucement, ils ne voulaient pas presser les choses et pourtant ils en avaient tellement envie. Quand enfin leurs bouches entrèrent en contact, le baiser qu'ils partagèrent fut extrêmement intense. Aucun des deux n'en avait partagé de comme ça par le passé, c'était intense, doux, étrange, mystérieux et familier en même temps. C'est le gazouillement d'Ezriel qui les ramena à la réalité, leurs lèvres se séparèrent, mais ils restèrent quelques instants front contre front avant de regarder l'enfant qui souriait dans les bras de Tony. Ziva caressa la joue d'Ezriel.
Ziva : Je crois qu'il faut qu'on parle.
Tony : Je sais mais plus tard. Les soucis pour plus tard. Je voudrais rester comme ça pour toujours.
Ziva : Mais ce n'est pas possible.
Tony : Chut…
Il approcha l'enfant de Ziva et les serra tous les deux dans ses bras.
Tony : Tu récupéreras ta fille, j'en suis certain.
Ziva : Personne ne s'oppose au directeur David.
Tony : Toi tu en as le courage.
Ziva : Je veux récupérer mon Elinoa mais je veux aussi rester aux Etats-Unis, je n'ai pas très envie de retourner en Israël pour le moment. Trop de démons.
Tony : Ne penses pas à ça pour le moment, c'est 'Hannouka, non.
Ziva : Si.
Elle esquissa un sourire. Mais alors qu'elle allait de nouveau se lover dans ses bras, la sonnette de la porte retentit. Ziva fronça les sourcils, elle ne recevait que très très rarement des visites à son domicile. Elle posa un baiser sur les lèvres du jeune homme avant de se lever et d'aller ouvrir la porte. Elle fut surprise de découvrir McGee, Abby, Ducky et Gibbs derrière la porte, machinalement elle referma un peu plus son peignoir à cause du froid et de la neige.
Ziva : Entrez, le froid est mauvais pour Ezriel.
Ils entrèrent et elle referma la porte derrière eux.
Gibbs : Ezriel ????
Tony : Il lui fallait un nom.
McGee : Joyeux 'Hannouka, Ziva.
Ziva : Merci Tim.
Abby : On a ramené un petit déjeuné de fête.
Ziva : Installez vous, je vais aller m'habiller.
Tony : Il faut que j'aille changer Ezriel.
Ils prirent tous deux la direction de la chambre de Ziva. Lorsque la porte se referma sur eux, Tony l'embrassa passionnément mais l'enfant se mit à pleurer.
Ziva : Tu devrais le changer.
Tony : Oui.
Pendant que Ziva prenait des vêtements dans sa commode pour se rendre dans la salle de bain, Tony changea le petit Ezriel qui lui avait laissé une petite surprise, Ziva eut le temps de voir sa grimace avant de refermer la porte de la salle de bain et elle riait doucement.
Tony : Ne te moques pas de moi.
Ziva : Ce serait beaucoup moins intéressant si je ne pouvais pas et tu serais probablement aussi moins intéressant.
Quand la porte de la salle de bain se referma, Tony avait le sourire aux lèvres. Il trouvait qu'il avait de la chance, elle était tout ce qu'il avait toujours vraiment voulu trouver chez une femme et il était prêt à tout pour que leur relation réussisse, il n'était pas prêt à faire une croix sur elle.
