I can be your hero
AUTEUR : Petitchaton
GENRE : Romance
PAIRING : Draco/Harry
RATTING : M
DISCLAIMER : Tous les personnages ainsi que les lieux et les décors sont la propriété de l'écrivain JKR. La chanson « Hero » est la propriété d'Enrique Iglésias. Seule l'intrigue m'appartient.
RESUME : Deux ennemis peuvent-ils s'éprendre l'un de l'autre ? Ont-ils le droit de s'aimer malgré des destinées différentes ? Et peut-on devenir un Héros pour l'amour d'une seule personne ?
AVERTISSEMENT : Cette histoire est un slash (relation entre personne du même sexe, dans le cas présent se sont deux hommes.)
NOTE DE L'AUTEUR : Je prends seulement en compte les cinq premiers tomes d'HP et une partie du 6ème mais pas la fin.
Je voudrais avant tout adresser un très grand merci à Vif d'Or, ma bêta adorée et adorable. Je viens de remarquer avec honte que je ne l'avais pas mentionné dans les autres chapitres alors que, grâce à elle, mes textes deviennent de plus en plus beaux. Donc, je te dis un grand merci my little mummy !
Je voudrais également remercier keurjani, zouzou, goelandrouge, Vert Emeraude, Ishtar 205, Mayura02, Vif d'Or pour m'avoir laissé un petit message d'encouragement. Ca fait toujours plaisir de savoir que l'histoire plait à d'autres fans d'Harry Potter. Je m'excuse si j'ai oublié de citer quelqu'un et je remercie aussi tous ceux qui me lisent même si je ne reçois aucun review.
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Chapitre4: Would you dance if I asked you to dance?
Cela fait deux mois que nous sommes ensemble et je suis bien obligé de reconnaître que je n'ai jamais été aussi heureux de toute ma vie. Voldemort et la guerre me semblent si loin à présent que tu es avec moi. Tu as ce don merveilleux de réussir à me faire tout oublier lorsque tu es à mes côtés souriant doucement avec un mélange de provocation et d'innocence. Oui, tu es vraiment le seul capable de m'apporter l'oubli et c'est si bon d'oublier que je suis un mangemort entre tes bras.
C'est tellement incroyable de pouvoir enfin m'endormir le soir sans revoir constamment les visages terrifiés des Moldus que mes parents ont massacrés devant moi. C'est si fabuleux cette capacité que tu as d'absorber mes mauvais souvenirs surtout ceux liés à ma condition de serviteur du Lord Noir. C'est si surprenant d'être heureux alors que notre monde semble s'effondrer autour de nous. C'est si merveilleux d'oublier entre tes bras, le sang et la violence qui envahissent chaque jour davantage notre quotidien.
C'est si magique, cette faculté qu'ont tous les amoureux de se créer un monde rien qu'à eux. Nous nous inventons un monde où la pureté du sang n'a plus aucune importance. Où l'argent n'a aucune valeur et aucune saveur. Où la noblesse de l'âme prévaut sur tous les autres titres honorifiques. Où l'ombre et la lumière ne sont plus des ennemies mais des complémentaires qui ne peuvent pas vivre l'un sans l'autre. Et ce monde est tellement merveilleux que j'aimerais ne jamais avoir à le quitter pour réintégrer notre triste réalité.
Et il y a le désir aussi qui me hante nuit et jour.
Un désir irrépressible de toi contre lequel je suis obligé de lutter de toutes mes forces. Je suis tellement dépendant de ton corps que cela m'effraye la plupart du temps. Je te veux si fort que mon ventre se contracte douloureusement à la simple pensée que, d'ici quelques minutes, je pourrai enfin te serrer dans mes bras. Je pourrai de nouveau m'enivrer de la douce odeur de ta peau et du parfum entêtant de ton shampoing. Je pourrai enfin retirer mon masque de froideur et d'indifférence pour laisser mon cœur s'exprimer librement.
Je pourrai te toucher de mes doigts tremblants autant d'envie que de retenue alors que tu étoufferas tes gémissements contre ma bouche pour essayer de me dissimuler ta faiblesse. Et une fois de plus, j'ignorerai cette facette de ta personnalité que tu me dévoileras par inadvertance lorsque mes mains courront sur ton corps. Une fois de plus, je ferai le parfait aveugle pour te laisser l'occasion de cacher cette impuissance que tu éprouves lorsque tu es soumis à mes caresses. Et une fois de plus, je me retiendrai de te faire l'amour sans plus de cérémonie parce que je veux tellement plus que ton corps.
Oh, je sais pertinemment que tu es amoureux de moi mais cela ne me suffit pas. Ou plutôt, cela ne me suffit plus. Je veux que tu me murmures ces trois petits mots que personne ne m'a encore jamais dits avec sincérité. Je veux que tu clames ton amour pour moi face au monde entier pour que je puisse me convaincre que tes sentiments sont réels et qu'ils ne sont pas juste le produit de mon imagination.
Donc, comme d'habitude depuis deux mois à présent, je t'attends devant la porte de la Salle sur Demande. Les secondes s'égrènent lentement et ton absence me semble interminable alors que tu as déjà cinq minutes de retard. Pourtant, je sais très bien ce qui t'empêche de venir me rejoindre. Ce sont tes stupides amis qui te retiennent prisonniers loin de moi. Mais plus encore, c'est sans aucun doute ta crétine de petite amie qui est la plus dure à duper.
Et oui toi, le plus Gryffondor des Gryffondors, tu trompes Wesmoche depuis 60 jours sans même avoir eu l'honnêteté de la quitter puisque tu es avec moi. Toi, le Héro de ce monde en perdition, tu n'as même pas eu la franchise de lui dire que tu es homosexuel et qu'elle ne t'intéressera jamais puisqu'elle est une fille. Et tu lui mens constamment prétextant des montagnes de devoirs en retard pour éviter sa tendre et collante compagnie.
La jalousie me ronge soudain les entrailles à l'idée que tu es peut-être en train de la caresser amoureusement pour la convaincre de te laisser partir. Peut-être es-tu en train de trouver à ses côtés ce plaisir physique que je te refuse pour te punir de ne pas oser m'aimer ouvertement. Peut-être es-tu en train de perdre avec elle cette innocence que je chéris de tout mon être puisque je vais tôt ou tard te la voler.
Je sens la brûlure familière du désir m'envahir peu à peu alors que ma possessivité légendaire reprend le dessus sur mes sentiments. J'ai tout à coup envie de te faire mien juste pour marquer mon territoire sur ta peau, juste pour pouvoir crier au monde entier que tu es à moi et à personne d'autre. Merlin, je te veux si fort que mon ventre se noue douloureusement à l'idée que je pourrai bientôt te toucher et même peut-être te posséder.
Mais je ne veux pas me laisser aller à ma passion physique. Pas tant que je ne suis pas sûr de tes sentiments. Je désire que ta première fois soit tout le contraire de la mienne qui ne m'a apporté que déception et ennui. Je voudrais vraiment faire l'amour avec toi et je voudrais que ce sentiment soit réciproque. Je ne pourrais pas supporter l'idée que tu te contentes de coucher avec moi alors que je t'aimerai de tout mon corps et de tout mon cœur cette nuit là.
Et puis, je n'arrive toujours pas à me résoudre à me dévêtir devant quelqu'un. Même pas devant toi qui ne me jugeras pas, je le sais. Je ne peux pas tolérer l'idée que tu vois une nouvelle fois cette horrible marque qui souille mon avant bras gauche. J'ai tellement honte de ce que je suis devenu à cause de ma lâcheté. Si seulement, j'avais eu la force de dire non à Voldemort. Si seulement, l'amour n'avait pas déjà perverti mon âme me forçant à vouloir sauver la vie de ma mère à n'importe quel prix. Même au prix de ma liberté.
Tu me sors de mes pensées en apparaissant tout à coup devant moi comme par magie, ce qui est sans aucun doute le cas vu que tu es un sorcier. Que dis-je, tu es le sorcier le plus puissant de cette terre ! Tes vêtements sont un peu froissés et tes cheveux sont encore plus en bataille que d'habitude. Et un affreux doute m'étreint l'âme à l'idée que tu te moques peut-être de moi.
Peut-être relates-tu nos rencontres secrètes à tes amis Gryffondors te riant de mon comportement et de la faiblesse de mon cœur. Peut-être leur racontes-tu comment d'un regard, tu as réussi à mettre à genoux devant toi le Prince des Serpentards pourtant réputé pour sa fierté et son arrogance. Peut-être leur montres-tu à quel point, je suis dépendant de toi comme d'une drogue. Peut-être leur dis-tu en rigolant que je suis pathétiquement faible face à tes grands yeux verts.
« - Draco, ça ne va pas ? Tu es tout pâle… »
Je ne te réponds pas me contentant de t'observer de mon regard impassible et froid. Oui, je te fixe silencieusement essayant de lire en toi pour découvrir la vérité sur tes sentiments et sur tes pensées intimes. Ressens-tu, toi aussi, ce manque affreux qui te dévore les entrailles lorsque je suis loin de toi ? Te réveilles-tu parfois la nuit, la peur au ventre, à l'idée que demain tu pourrais peut-être me perdre à tout jamais ? M'aimes-tu autant que je t'aime ?
Avec cette même folie qui me pousse à compromettre mon nom et mon rang avec toi. Avec ce même besoin qui me donne le courage et la force de trahir mon Maître et tous les miens même au péril de ma vie. Avec cette tendresse qui m'étreint le cœur chaque soir me convainquant qu'être avec toi est la plus belle chose qui me soit arrivée depuis ma naissance.
Soudain, je sens ta main glisser le long de mon visage redessinant tendrement le contour de ma bouche fine et pâle. Tes doigts sont si doux qu'ils me font frissonner de plaisir alors qu'ils quittent mes lèvres pour explorer mon menton avant de se glisser le long de ma gorge palpitante. Tu te mets lentement sur la pointe des pieds pour poser ta bouche sur la mienne m'effleurant à peine. Pour une raison qui m'est inconnue, les larmes me montent aux yeux à cette caresse aérienne et sensuelle. Je m'en veux pour avoir douté de tes sentiments alors qu'il est évident que tu es, toi aussi, amoureux de moi. Bien sûr, nous n'avons jamais exprimé oralement notre amour mais chacun sait à quel point, il est précieux pour l'autre.
Tu finis par t'éloigner un peu afin d'ouvrir la porte de la Salle sur Demande. Nous entrons tous deux dans la grande pièce transformée en un petit salon chaleureux aux couleurs tendres. Tout respire le calme et la quiétude ici et j'oublie instantanément les questions qui m'ont comprimé le cœur quelques secondes plus tôt. Une douce musique s'élève dans la salle et tu me tires par la main m'entraînant vers le centre de la pièce. Tes yeux ne quittent pas les miens lorsque tu te saisis de mes bras afin de les passer autour de ta taille.
Je comprends ce que tu attends de moi quand tu te plaques contre mon torse en commençant à onduler sensuellement au rythme du slow. C'est la première fois que nous dansons ensemble et mon cœur se serre étrangement à la vision de ton corps délicatement appuyé contre le mien. Nos doigts se mêlent et se démêlent sans cesse cherchant à prolonger indéfiniment notre étreinte. Je ferme lentement les yeux désirant savourer pleinement ce moment d'intimité que rien ne pourra venir briser.
J'écoute d'une oreille distraite les paroles de la chanson sur laquelle nous bougeons et je me laisse bercer par la voix grave du chanteur. Je me surprends même à aimer ce qu'il dit car cela correspond parfaitement à notre relation et à ce que j'éprouve pour toi. Peut-être que ces mots sont ceux que tu aimerais m'avouer si seulement tu avais le courage de me parler ouvertement de tes sentiments comme je le désire tellement.
Et j'entends soudain un petit fredonnement s'élever avec hésitation m'arrachant quelques frissons de volupté. Je me laisse séduire par la tonalité douce et triste de ta voix qui se mélange à celle du chanteur qui me caresse agréablement les tympans depuis quelques minutes déjà. Je te serre un peu plus fort cherchant à te faire comprendre à quel point je t'aime, moi aussi, même si je ne te le dis pas.
« - Voudrais-tu dancer si je te demandais de danser ? Voudrais-tu courir et ne jamais regarder en arrière ? Voudrais-tu pleurer si tu me voyais pleurer ? Et voudrais-tu sauver mon âme, ce soir ? »
La réponse à toutes ces questions est oui. Je danse puisque tu me l'as silencieusement demandé en m'entraînant dans ce salon. J'ai conscience que c'est ta manière à toi de réclamer un peu d'attention et de tendresse car les mots sont interdits entre nous. Pour toi, je cours vers un futur auquel je ne m'attendais pas et je me moque de tout ce que j'abandonne pour avoir le droit d'être avec toi. Je laisse derrière moi mon passé et tout ce en quoi je croyais depuis ma naissance.
J'ai renoncé à mon rang de Sang Pur et j'ai déshonoré ma famille en tombant amoureux du Sang Mêlé responsable de la chute de leur Maître. Et je ne vis que par toi. Je n'existe qu'à travers toi. Si tu pleures, je ne peux m'empêcher de pleurer car ta douleur est aussi la mienne même si je ne comprends pas toujours la raison de ta tristesse. Je désire essuyer toutes tes larmes et je souhaite étouffer tes sanglots sous mes baisers.
Je sauverai ton âme autant de fois qu'il le faudra, je te le promets. Et si tu dois un jour t'effondrer, ce sera seulement dans mes bras car je ne te laisserai jamais tomber. Je ne peux plus concevoir ma vie sans toi pour l'éclairer de ton sourire et je t'empêcherai de partir loin de moi. Je serai celui qui te forcera à triompher de Voldemort pour pouvoir me revoir et m'aimer une fois de plus.
« - Voudrais-tu trembler si je touchais tes lèvres ? Voudrais-tu rire ? Oh, je t'en prie dis-moi cela. Maintenant, voudrais-tu mourir pour le premier que tu as aimé ? Tiens-moi dans tes bras, ce soir. »
Oh Harry, rien que te serrer contre moi me fait trembler de la tête aux pieds. Tu n'as pas besoin de me toucher pour me rendre fou de toi et de ton corps si fin que j'ai peur de le briser en le prenant entre mes bras. Je voudrais rire aussi si cela pouvait te rendre ce sourire que la guerre t'a volé. Je serais heureux si cela pouvait simplement te rendre heureux en retour.
Je ferais plus que mourir pour toi car tu es la première et unique personne que j'ai aimée avec mon cœur et mon âme. Tu resteras toujours le seul pour moi. Même si la vie doit nous séparer. Même si la mort réussit à dresser des murs infranchissables entre nous. Et si tu venais à mourir alors moi, je mourrais aussi afin de te rejoindre en enfer ou au paradis. Peu m'importe pourvu que je sois encore et toujours avec toi.
Je referme un peu plus mon étreinte sur toi voulant que tu ressentes jusqu'au plus profond de ton cœur mon amour inconditionnel. Je désire tant te faire comprendre tout ce que je ne sais pas t'avouer avec des mots et avec ma bouche si lâche lorsqu'il s'agit de dire quelque chose de gentil. Car te dire mes sentiments équivaudraient à reconnaître explicitement ma faiblesse et ma dépendance. Et je suis bien trop fier pour faire ça.
« - Je peux être ton héro, bébé. Je peux embrasser ta douleur. Je veux être à toi pour toujours. Tu peux prendre mon souffle. »
Tu es déjà mon héros, Harry. Tu l'as toujours été. Tu as toujours été le seul capable de me faire ressentir quelque chose. La haine au début, le désir ensuite et l'amour finalement. Sans toi, je serais mort depuis longtemps déjà et je ne te remercierai jamais assez d'avoir su me garder en vie pendant toutes ces années sans même t'en rendre compte.
Ma souffrance, tu l'as effacée de ta tendresse et de ta douceur. Sous tes baisers, j'ai réussi à accepter mes erreurs passées pour pouvoir les dépasser aujourd'hui et continuer à avancer avec toi vers un demain meilleur. Tu as effacé mes peurs d'un seul regard rempli d'amour et de passion. Tu as essuyé mes larmes sans jamais me poser de questions, sans jamais chercher à savoir plus que ce que je concédais à t'avouer.
Et je frissonne à la simple pensée que tu pourrais être à moi si je te le demandais. Je pourrais te posséder jusqu'à la fin de l'éternité et pourtant, je m'obstine à me refuser ce bonheur parce qu'il me fait peur. Parce que si j'accepte de faire l'amour avec toi, je serai à jamais enchaîné sans aucun espoir d'évasion. Alors, je bride ma passion prétendant vouloir attendre le bon moment alors que je crains juste qu'un jour, tu m'abandonnes et que je sois incapable de survivre à ton départ.
« - Voudrais-tu jurer que tu seras toujours mien ? Ou voudrais-tu mentir ? Voudrais-tu courir et te cacher ? Suis-je dedans aussi profondément ? Ai-je perdu l'esprit ? Je ne m'en soucie pas…Tu es ici, ce soir. »
Moi aussi, je me demande souvent si je n'ai pas complètement perdu l'esprit. Car t'aimer est la pire folie que j'ai jamais commise. Croire en nous frôle la démence absolue et pourtant, je n'arrive pas à m'inquiéter de tout cela. Non, je ne peux pas me soucier de ma propre déchéance lorsque tu es avec moi. Tu me rends fou et je serais prêt à te promettre la lune si seulement, tu me la demandais. Je serais prêt à me rabaisser jusqu'à t'autoriser à me marquer comme étant une de tes propriétés personnelles. J'accepterais cela parce que je t'aime et que ce sentiment qui vit en moi est la plus belle chose qui existe en ce bas monde.
Avec toi, j'ai appris le vrai bonheur. Pas celui éphémère provoqué par l'argent et le luxe mais celui qui est éternel car il provient du cœur et de l'âme. Si je suis ici ce soir, c'est à cause de tout ça. Et je suis heureux de savoir que toi aussi, tu perds la tête avec moi. Je désire ne plus jamais avoir à te mentir en te criant que je te déteste alors que je t'aime si fort en réalité. Je voudrais ne plus devoir cacher cet amour que je te porte à cause de ma peur des représailles.
« - Je peux être ton héro. »
La chanson se finit sur cette dernière phrase que tu prononces en plongeant tes yeux dans les miens pour la première fois depuis que tu t'es mis à chanter. Et je comprends parfaitement ce que tu essaies de me dire implicitement. Tu as décidé de te battre pour moi, pour nous, pour que nous n'ayons plus à nous dissimuler dans un futur proche. Et je t'embrasse passionnément en guise de remerciement.
Tu viens de m'avouer les sentiments que tu éprouves pour moi et je n'ai jamais connu de bonheur plus grand que celui de t'entendre me dire des mots d'amour. Je me jette sur toi, pressant mon corps contre le tien avec une ardeur que je ne me connaissais pas. Tu ne sembles pas être contrarié par ma réaction un peu violente puisque tu m'enlaces à ton tour avec force tentant de te fondre encore plus contre mon torse.
Harry, si tu savais à quel point tu as changé ma vie et mon âme. Avant, tout n'était que ténèbres pour moi mais depuis que nous sommes ensemble, la lumière semble enfin éclairer mon chemin. Tu es ma lumière. Tu es l'espoir que je n'ai jamais eu. Tu es l'amour en lequel je n'ai jamais cru. Tu es ma vie tout simplement. Tout un monde existe entre tes bras. Un monde merveilleux où j'ai enfin trouvé ma place…
OooooooooO
Hum…Que dire ? Je sais que ça fait horriblement longtemps que je n'ai plus rien publié sur cette fiction et je suis vraiment désolée pour ce retard. Mais bon, j'avais déjà du mal d'assumer l'écriture de mon autre fiction et puis, j'ai eu une foule de problèmes qui a fait que j'ai continuellement reporté la publication du chapitre 4. Puis, j'ai hésité à updater en me disant que plus personne ne lirait cette histoire vu le temps que j'ai mis pour publier la suite. Enfin, je me suis décidée quand même et j'espère que ce nouveau chapitre vous plaira et ne vous décevra pas trop ! J'attends avec impatience tous vos commentaires et je promets d'essayer de publier une fois par mois cette histoire à partir de février.
Kiss
Petitchaton (qui n'est pas encore mort lol)
