I can be your hero
AUTEUR : Petitchaton
GENRE : Romance
PAIRING : Draco/Harry
RATTING : M
DISCLAIMER : Tous les personnages ainsi que les lieux et les décors sont la propriété de l'écrivain JKR. La chanson « Hero » est la propriété de Enrique Iglésias. Seule l'intrigue m'appartient.
RESUME : Deux ennemis peuvent-ils s'éprendre l'un de l'autre ? Ont-ils le droit de s'aimer malgré des destinées différentes ? Et peut-on devenir un Héros pour l'amour d'une seule personne ?
AVERTISSEMENT : Cette histoire est un slash (relation entre personne du même sexe, dans le cas présent se sont deux hommes.)
NOTE DE L'AUTEUR : Je prends seulement en compte les cinq premiers tomes d'HP et une partie du 6ème mais pas la fin.
Je voudrais également remercier Vif d'or, la miss35, Misse CC (),Cyndie, Egwene Al' Vere, Keurjani, winks, Devil Pops LRDM, Jade, Bins, Ambre, cl0o pour m'avoir laissé un petit message d'encouragement. Ca fait toujours plaisir de savoir que l'histoire plait à d'autres fans d'Harry Potter. Je m'excuse si j'ai oublié de citer quelqu'un et je remercie aussi tous ceux qui me lisent même si je ne reçois aucun review.
Je voudrais adresser un remerciement particulier à ma Bêta qui fait un travail excellent et qui est souvent là pour m'aider que ce soit dans ma vie personnelle ou pour écrire un chapitre. Donc, je voulais adresser un immense MERCI à Vif d'Or qui est une correctrice géniale ! Je t'adore de trop !
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Chapitre 7 : I just want to hold you
Après la visite de Wesmoche fille, je me recouche rapidement cherchant pendant quelques minutes, le sommeil qui ne veut pas venir. Finalement, je renonce et j'ouvre les yeux pour fixer d'un regard absent le plafond blanc et fissuré de l'infirmerie. Comme toujours, je pense à toi et à la vie qui nous attend à présent. J'ai conscience que je viens sûrement de condamner ma mère à mort mais je n'arrive pas à regretter mon geste. J'éprouve simplement une sensation que je croyais à jamais perdue à cause de mon appartenance aux serviteurs du Lord Noir.
Harry, je me sens libre…
Libre au point de décrocher les étoiles pour en tapisser notre route s'il faut. Libre au point d'accomplir des miracles pour te garder à jamais prisonnier de mes bras. Libre de mener ma vie comme je l'entends sans devoir craindre les représailles de mon père. Libre sans nom à porter, sans règle à suivre et surtout, sans devoir respecter un Sang-mêlé qui devrait déjà être mort depuis longtemps s'il appliquait convenablement sa politique. Merlin, je suis même libre de t'aimer au grand jour.
Mais j'ai conscience également que la vie qui nous attend ne sera pas de tout repos. Je sais qu'il va falloir que je fasse rapidement mes preuves et que je vais devoir convaincre tes amis de la sincérité de mes sentiments. Oui, nous avons peut-être gagné une bataille mais nous n'avons pas pour autant remporté la guerre. Car, je pressens que c'est une véritable guerre qui se profile à l'horizon pour nous, afin d'imposer notre relation aux autres. Nous allons devoir nous battre contre les erreurs passées, contre les rancunes d'antan et contre l'intolérance.
Et j'espère de tout mon cœur que j'aurai assez de force pour me battre pour toi et pour me battre au nom de l'amour fou que je te porte depuis si longtemps. Je suis prêt à tout pour que tu n'aies pas à regretter ton choix de m'avoir accordé ta confiance et ta protection face aux membres de l'Ordre du Phoenix. Je vais faire en sorte que ton existence devienne un long fleuve tranquille et je te jure de me montrer digne de la confiance de Weasley fille. Je finis par sombrer dans le sommeil, perdant peu à peu le fil de mes pensées…
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C'est le chant des oiseaux qui me tire du sommeil quelques heures plus tard et je cligne plusieurs fois des yeux avant de reconnaître l'endroit sinistre où je me trouve. Mon corps est étrangement engourdi et il me faut un long moment avant de réaliser que je suis incapable d'esquisser le moindre geste. C'est un peu comme si mes muscles ne répondaient plus aux injonctions de mon esprit et pendant un instant, cette réalité me terrifie.
Finalement, après bien des efforts, j'arrive à bouger mes bras et mes jambes de façon à passer d'une position couchée à une position assisse. Je passe lentement ma main dans ma chevelure blonde pour chasser les mèches qui retombent devant mes yeux m'empêchant de voir convenablement le décor qui m'entoure. Soudain, la porte de l'infirmerie s'ouvre, laissant entrer un rayon de soleil qui chasse les dernières brumes de sommeil encore présentes dans mes yeux.
Tu te tiens timidement dans l'encadrement de la porte, semblant hésiter entre entrer et sortir. Finalement, tu décides de t'avancer dans la petite pièce blanche et aseptisée, fermant soigneusement le battant de bois derrière toi. Un sourire tendre étire tes lèvres lorsque tu te penches sur moi pour me dire bonjour. Nos langues se cherchent avant de finir par se trouver quelque part dans ta bouche et je gémis de contentement en sentant ton corps se presser délicatement contre le mien.
Je t'attire brusquement à moi désirant ressentir un peu plus fort ta présence et tu réponds immédiatement à mon étreinte en poussant un cri de plaisir qui est rapidement étouffé par ma bouche. J'ai terriblement envie de te faire l'amour mais je ne pense pas que tu sois déjà prêt pour aller aussi loin dans notre relation. Je sais que tu as envie de sauter le pas mais je crois que c'est encore trop tôt et que précipiter les choses ne feraient que nuire à notre relation si parfaite jusqu'à présent.
J'aimerais tellement être capable de m'en tenir à ces bonnes résolutions mais je perds presque la tête lorsque tu commences à onduler légèrement au-dessus de moi. Je te jette un regard en coin m'attendant presque à te voir sourire à la manière d'un Serpentard fier d'avoir réussi son coup mais ton visage n'exprime rien d'autre que de l'amour et du plaisir et je réalise à quel point, tu es innocent en réalité.
Tu es aussi pur que les anges et j'ai soudain honte de profiter de ton inexpérience qui te pousse à faire des gestes dont tu ne mesures pas vraiment la portée. Je pose donc mes mains sur tes fesses pour t'immobiliser avant de commettre une énorme bêtise en cédant à mon désir. Ensuite, je casse doucement notre baiser et je m'efforce de retrouver un semblant de calme alors que je n'ai qu'une seule envie : t'arracher tes vêtements et te prendre comme je rêve de le faire depuis des mois.
Tu sembles perdu par l'arrêt de nos activités et je te souris tendrement pour te rassurer quand d'une voix tremblante, tu me demandes si tu as fait quelque chose de mal. Non, ce n'est pas toi qui est en train de fauter mais moi et seulement moi. Moi qui ne supporte plus cette proximité de nos deux corps alors que je ne peux même pas te posséder plus intimement. Pourtant, je sais que tu n'es pas prêt et que le faire maintenant serait te braquer contre moi par la suite.
Et ça, je ne pourrais pas l'accepter.
Je pose mes lèvres sur les tiennes une nouvelle fois avec beaucoup de douceur et tu me réponds tout aussi langoureusement sans chercher à retrouver la passion qui nous animait une minute plus tôt. Nous nous embrassons comme cela pendant un moment, profitant du calme et de la quiétude qui nous entourent avant d'aller affronter le jugement et le regard des autres.
Pourtant, je sens que quelque chose te tracasse. Tu te relèves brusquement pour t'asseoir normalement sur le lit et mes sourcils se froncent lorsque ton regard me fuit pour se poser sur la fenêtre de la pièce. Tes bras s'enroulent autour de ton corps comme si tu recherchais une chaleur qui te fuit constamment. Je me prépare à te questionner sur ton humeur quand tu prends brusquement la parole pour m'expliquer le but de ta visite matinale.
« - Tu vas pouvoir quitter l'infirmerie, aujourd'hui. Comme le professeur Dumbledore est mort, nous devons organiser une réunion de l'Ordre de toute urgence. McGonagall souhaite que tu participes à cette réunion et que tu dises tout ce que tu sais sur l'endroit où se cache Voldemort. Elle veut aussi que tu intègres l'Ordre pour faire tes preuves parce qu'elle ne croit pas en ta bonne foi. »
Ton regard reste toujours concentré sur un point imaginaire et je peste mentalement contre ta stupidité. Tu sembles croire que tu es responsable de la méfiance des autres à mon égard alors que le seul coupable dans cette pièce, c'est moi. C'est moi qui ai fait en sorte d'être détesté par tous ces gens qui travaillent pour l'Ordre du Phoenix. Moi et mon arrogance sans limite. Moi et mon manque de respect chronique. Moi et mon intolérance envers tout ce qui est différent de moi.
Ma main vient se poser sur ta joue et ta tête se baisse davantage sous le poids de la culpabilité. Tu soupires profondément avant de poser enfin tes yeux émeraude sur moi et je peux alors lire toute ta détresse. Merlin, ils sont vraiment en train de te détruire et ils n'en ont même pas conscience. Tu croyais tellement fort en leur amitié que tu pensais que ce lien qui vous unit leur permettrait de comprendre l'incompréhensible amour qu'il y a entre nous aujourd'hui après cinq longues années de haine.
Mais la réalité, c'est qu'ils ne veulent pas me donner la moindre chance. Je présume que je mérite amplement ce traitement mais toi, tu ne méritais certainement pas cette trahison de leur part. Et je les hais parce qu'ils te blessent en m'attaquant. Je les exècre parce qu'ils sont trop aveuglés par leur colère et leur ressentiment pour voir à quel point nous sommes liés. Ma main essuie tendrement ta joue humide et un léger sourire étire tes lèvres à cette caresse. Tu finis par reprendre la parole d'une voix douce et triste.
« - Je sais que tu ne dois rien à personne et tu sais que tu n'as pas besoin de me prouver la sincérité de tes sentiments. Je te crois quand tu me dis que tu m'aimes mais pas eux. Je t'en prie, fais-le pour moi… »
Mes doigts plongent dans ta chevelure noire et j'entreprends de te masser le cuire chevelu avec application espérant t'aider à te détendre. Tes paupières se ferment lentement et tu gémis légèrement. Tu es tellement beau ainsi que je me sens prêt à décrocher les étoiles pour te garder à jamais à mes côtés. Tu es tellement magnifique que je sais déjà que j'irai assister à cette réunion et que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour les convaincre de ma bonne foi.
« - Ne t'inquiète pas, je vais le faire pour toi. »
Tu hoches simplement la tête avant d'ouvrir tes paupières pour me fixer d'un regard troublé par les larmes et par le désir. Il y a aussi beaucoup d'amour dans tes yeux et je me sens à ma place quand tu te serres contre moi en déposant rapidement un baiser dans le creux de mon cou. Je tremble de désir à ton contact et mes mains se perdent une fois sur ton corps que je devine parfait sous tes vêtements. Ma bouche trouve la tienne et le monde cesse d'exister autour nous.
Il ne reste plus que toi dans mon univers. Toi et tes lèvres si douces. Toi et ta peau couleur pain d'épice qui est tout simplement ensorcelante. Toi et tes soupires de plaisirs qui me rendent lentement fou. Toi et ta manière si candide de te tortiller à mes côtés en ne devinant pas à quel point tes mouvements sont érotiques. Toi et ta façon de m'aimer tout simplement en oubliant le mal que j'ai pu faire au cours de ma courte vie.
La porte s'ouvre brusquement et tu te recules violement de moi. En moins d'une seconde, tu es de nouveau debout à côté de mon lit et tes yeux se baissent honteusement vers le sol lorsque tu reconnais la personne qui nous a dérangés pendant notre étreinte. Je pose également mon regard sur elle et pour la première fois de ma courte existence, j'éprouve du respect pour un membre de la famille Weasley.
Non, c'est plus que cela.
J'éprouve du respect pour cette fille qui t'aime tellement qu'elle est prête à sacrifier son bonheur pour s'assurer que tu es réellement heureux. Même si cela signifie qu'elle devra renoncer à toi. Même si cela veut dire qu'elle devra te voir aimer et être aimé par une autre personne qu'elle. Même si cela l'oblige à devenir amie avec un être qui a toujours méprisé ouvertement sa pauvreté. Même si cela signifie qu'elle devra s'effacer de ta vie pour me laisser sa place.
« - Je te cherchais Harry et toi aussi, Malfoy. McGonagall veut vous voir dans son bureau immédiatement. »
Tu te contentes de secouer la tête positivement ne semblant plus savoir où te mettre face à ton ex petite amie. Ginny reste encore figée quelques instants sur le pas de la porte avant de disparaître en étouffant un sanglot. Mon cœur se serre à cette vision mais je ne peux pas m'empêcher d'éprouver une certaine joie à l'idée que tu n'appartiens plus à personne d'autres que moi à présent.
Je quitte le lit pour m'habiller et je rougis légèrement lorsque je sens tes yeux glisser imperceptiblement sur mon torse dénudé ainsi que sur mes jambes. Tu sembles être absorbé dans ta contemplation jusqu'à ce que tu détournes vivement ton regard en prenant conscience que tu es en train de me regarder m'habiller. Je ne peux pas me retenir de sourire lorsque je devine la nature libidineuse de tes pensées me concernant et je dois avouer que je suis plus que comblé à l'idée que tu puisses me désirer.
Nous quittons tranquillement l'infirmerie et je suis surpris quand tes doigts se mêlent aux miens alors que nous traversons un couloir bondé d'élèves des quatre maisons. Notre couple attire immanquablement l'attention et je vois un groupe de Gryffondor grimacer en voyant nos mains unies. Quelques insultes fussent dans notre direction, quelques remarques désobligeantes aussi mais tu ne prêtes attention à rien.
Tu te contentes seulement de fusiller des yeux les étudiants qui ont le culot de me dénigrer ou de me rabaisser. Je crois que je t'aime encore plus parce que tu me défends avec tant de passion et tant d'amour que je me sens important pour la première fois de ma vie. Tellement plus important que tous ces inconnus que tu ne regardes même pas sauf pour les insulter en retour.
Nous arrivons finalement sans trop de problème devant le bureau de notre nouvelle directrice et tu ouvres la porte de bois sculpté sans prendre la peine de t'annoncer. Plusieurs personnes sont déjà présentes dans la pièce et je me sens mal à l'aise lorsque la famille Weasley me fixe avec haine et mépris. Bien sûr, je sais que je mérite tout cela à cause du mal que j'ai fais mais cela ne rend pas les choses plus faciles à accepter.
Je regrette tellement ce qui s'est passé par ma faute !
Je regrette d'avoir réussi l'exploit d'introduire des mangemorts dans le château. Je regrette amèrement d'être responsable de la mort du professeur Dumbledore. Je regrette d'avoir blessés les gens que tu aimes comme ta propre famille à cause de ma faiblesse et de ma lâcheté. Je baisse soudain la tête sous le poids trop lourd de leurs regards accusateurs et je fixe mes mains. Pendant une seconde, j'ai l'impression de voir du sang maculer ma peau blanche mais il disparaît presque aussitôt lorsque ta main brune enserre la mienne avec plus de force.
« - Installez-vous et cessez de vous tenir comme si l'autre allait disparaître d'un moment à l'autre. La réunion de l'Ordre peut commencer. »
Le ton est sec et coupant et presque malgré moi, je te lâche pour m'éloigner un peu de toi qui fronce davantage les sourcils face à ma réaction. D'un rapide coup d'œil, je t'intime de rester calme et de garder le silence. Tu finis par m'obéir en soupirant bruyamment avant de t'affaler lourdement sur une chaise. Ton visage a une expression boudeuse et cela m'arrache un sourire tendre alors que je meurs d'envie de passer ma main dans tes cheveux noirs désordonnés.
« - Bien, maintenant que nous sommes tous réunis, nous allons écouter ce que Malfoy peut nous dire sur l'endroit où réside Celui Dont On Ne Doit Pas Prononcer Le Nom. »
Je tremble un peu à l'évocation de mon Maître et ma marque commence à brûler légèrement comme si le Lord Noir savait que je m'apprête à le trahir définitivement. J'hésite à peine une seconde et puis, je commence à raconter comment je suis devenu mangemort à seulement seize ans et comment je me suis vu attribuer la mission de tuer le professeur Dumbledore. Je ne me rends même pas compte au départ que je m'adresse plus à toi qu'à tous ces autres dont je n'ai rien à faire.
Je t'avoue donc l'inavouable.
Je te parle des menaces de mort sur ma personne et sur ma famille. Je t'avoue aussi mon amour inconditionnel pour ma mère qui doit être morte à l'heure qu'il est. Je te raconte la peur qui me rongeait les entrailles à l'idée de me faire prendre. Je te parle également de la honte et de la culpabilité qui me dévorent le cœur à présent. Je finis mon récit en parlant de toi, de moi et surtout de nous.
De ce nous que je croyais impossible mais qui existe quand même aujourd'hui et qui m'a sorti des enfers dans lesquels j'évoluais depuis l'emprisonnement de mon père. Je dis enfin les quelques rares informations que je connais sur le repaire du Lord Noir et je me tais après ce qui me semble être une éternité. Mon regard se pose sur les membres de l'Ordre qui se concertent semblant douter de la véracité de mes dires.
Je me concentre sur eux pour ne plus sentir la haine de Weasmoche et de Granger qui me tiennent pour responsable de la rancœur que tu leur portes. Ils ont sans aucun doute raison. C'est ma faute si votre amitié est en train de se briser sur les murs de l'incompréhension mais je n'arrive pas à éprouver le moindre remords à l'idée que tu me préfères à eux. Je sens même une certaine fierté m'envahir et je ne peux pas m'empêcher de te prendre la main pour ressentir un peu plus fortement ta présence.
« - Les informations que tu nous a apportées ne sont pas d'une très grande utilité, Malfoy. »
Tu te raidis brusquement lorsque le professeur Lupin dit cette phrase d'une voix détachée et froide. Je suis quelque peu choqué par sa manière de me parler car je croyais qu'il serait un des rares membres de l'Ordre à m'accepter assez facilement. Apparemment, je m'étais trompé sur son compte et après un long soupir de défaite, je m'apprête à défendre mon honneur mais tu me devances.
« - Il t'a dit tout ce qu'il savait, Remus. Si cela ne te satisfait pas, tu n'as qu'à te mettre au service de Voldemort afin d'aller dans son repaire pour être marqué. »
Le loup-garou fronce les sourcils alors que tu le défies ouvertement devant les autres. Ton regard vert est froid et empreint de colère lorsque tu laisses tes yeux faire le tour de toutes les personnes présentes dans la pièce. Je sens ta colère et ta magie semble devenir plus puissante que jamais alors que tu te tournes vers McGonagall pour me défendre une fois de plus.
« - Je vais être clair et concis. Soit l'Ordre accepte de protéger Draco et de le blanchir à la fin de la guerre et tout se passera bien. Soit vous refusez et vous serez obligé de vous trouver un autre Survivant. Je ne me battrai contre Voldemort qu'à l'unique condition que mon petit-ami soit accepté et respecté dans notre camp. Ce n'est pas négociable et c'est à prendre ou à laisser. »
Un lourd silence s'abat sur le bureau après ton intervention et tu te permets encore d'ajouter que tu ne leur laisses que jusqu'au mois de juillet pour se décider. C'est-à-dire qu'ils n'ont que sept jours pour savoir ce qu'ils vont faire de moi. Et je m'interroge brusquement sur toi. Tu sembles partir du principe qu'ils ont besoin de toi pour gagner cette guerre mais je ne comprends pas en quoi tu es indispensable.
Pourtant, certains ont l'air de savoir quel rôle tu dois jouer et je suis de plus en plus perdu face à leurs visages atterrés par ton comportement rebelle et blafards de peur à l'idée que tu puisses simplement refuser de combattre. Tu te lèves promptement de ta chaise et tu m'empoignes par la main pour m'entraîner à ta suite. Je t'obéis docilement ne souhaitant pas rester dans cette pièce où tout le monde semble me haïr. Une fois arrivé à la porte, tu fais volte face pour ajouter quelques mots.
« - Sept jours, pas un de plus. »
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Voilà un nouveau chapitre de terminé ! J'espère qu'il a été à la hauteur de vos espérances parce qu'il m'a donné beaucoup de mal. Le couple Harry/Draco est loin d'être accepté par l'Ordre du Phoenix qui se voit contraint de choisir entre protéger Malfoy ou perdre leur héros. Harry n'est pas très sympa sur ce coup-là mais par amour, il est prêt à tout. J'attends vos commentaires et vos impressions et je voudrais savoir comment vous imaginez la suite parce que je sèche un peu dessus lol !
Kiss
Petitchaton
