Note de la Traductrice: Je rappelle que ce n'est pas moi qui écrit cette histoire qui est de Katty008. En fait elle est terminée et je me contente de la traduire. Ce qui est déjà compliqué si vous voulez mon avis. J'ai décidé de traduire tout le petit texte qu'elle raconte au début. D'où l'histoire sur Toshiko Miku. Je viens de rentrer de vacances et je vous livre le second chapitre! Bon maintenant je vous laisse, va falloir que je lui traduise les reviews et les lui envoyer! Dur la vie... Mais c'est pas une raison pour ne pas les envoyer!
Note de l'auteur: Waouh, je ne pensais pas que vous aimeriez ça. Juste pour vous montrer ce que je sais. Bien sûr ma conversation sérieusement hyperactive a probablement quelque chose à voir avec l'écriture de cette partie si vite. Les chiens n'arrêtent pas d'aboyer en bas et je n'arrête pas d'aller à la fenêtre dans l'espoir de voir Hitsugaya combattre des Hollows dans la rue. En plus l'ami de mon père reste avec nous et son téléphone n'arrête pas de biper au fond de son sac. Je n'arrête pas de penser que Shirou-chan se cache dans le placard et que le bruit vient de son genre de portable lui indiquant qu'un Hollow est proche.
Oh, et tout ceci est directement post Soul Society au cas où ce n'était pas clair, ce dont je suis sure que c'était le cas.
Et non pas d'imitation. Ils ne vivent pas dans la Big Apple (NdT : surnom de New York). Ce serait un peu compliqué pour moi d'écrire, parce que je vis littéralement à l'autre bout des USA. Vous avez bien compris ! L'Alaska ! Non, il vit à Beaverton, Oregon. Ne demandez pas pourquoi, j'avais besoin de penser à quelque chose qui sonnait comme une petite ville, j'ai repensé à toutes les fois où mon amie a protesté qu'elle déménageait à Beaverton, et puis qui nommerait une ville Beaverton d'abord, voilà voilà.
Disclaimer : Pas à moi. Perdrait probablement encore plus ma santé mentale si c'était le cas.
« Toshirou ! A table ! »
Qu'est ce que cette femme lui veut maintenant ? D'abord ça a été un gigantesque magasin qui avait absolument tout dedans. Elle l'a forcé à essayer des vêtements qui étaient si enfantin. Elle n'arrête pas d'utiliser le mot mignon, quoique ça puisse bien dire. Puis ce fut une autre partie du magasin où elle a chargé son cadi avec des jouets. Hitsugaya manqua de s'étrangler, mais ensuite ils allèrent au pire des endroits, connu pour Hitsugaya seulement sous le nom des Golden Arches.
Il y avait une longue file de voitures, et ça puait dehors. Ils arrivèrent devant un panneau géant avec un dessin de nourriture dessus. La nourriture n'avait pas exactement l'air gastronomique, mais bon, ça avait l'air d'en être quand même et Hitsugaya avait un peu faim. La femme parla au panneau, et le panneau lui répondit. Il y avait aussi un écran qui n'arrêtait pas d'afficher des listes. Ca doit être un interphone. Hitsugaya avait déjà passé un peu de temps dans le monde réel, évidemment, sinon il ne serait pas dans une telle situation.
Puis doucement la ligne de voitures avança et ils arrivèrent à une fenêtre. La personne derrière pris de l'argent donné par la femme, et doucement la file avança à nouveau. Ils arrivèrent à une autre fenêtre, où des sacs en papiers et des gobelets leur furent passés.
La femme était allée se garer quelque part, et elle lui donna un de ces sacs et une boisson. Hitsugaya en pris une gorgée. C'était froid, et pas la meilleure chose qu'il ait jamais bu, mais ça avait une sorte de goût chocolaté. Il pensait que le reste du repas ne serait pas si mal.
Il avait tort.
Hitsugaya ouvrit le sac et en sortit un petit sac rempli de ce qu'il savait être des frites. Il en pris une. C'était bizarre, comme gras. Hésitant, il grignota le bout et dû s'empêcher de la recracher. C'était gras et salé et énorme. Il regarda vers la femme qui croquait joyeusement dans un hamburger. Se demandant si il en avait un, il regarda dans le sac. Il y avait quelque chose dedans, enveloppé dans un papier jaune. Le prenant, Hitsugaya se sentit déjà nauséeux. Il le déballa lentement et le pris dans ses mains. C'était énorme. Prenant une bouchée, il réalisa que c'étant encore pire qu'il n'y paraissait.
S'étranglant avec le peu qu'il avait mangé, il remit la nourriture dans le sac et sirota sa boisson. Peu après la femme se gara devant une poubelle avec un drôle de dessu et mis son sac dedans. Elle désigna ensuite le sac d'Hitsugaya puis la poubelle. Il mit la boisson dans le sac et le lui tendit.
Et ensuite ils se rendirent à une maison qui ressemblait exactement aux autres dans la rue et on lui avait montré une chambre et demandé de ranger tout les vêtements et jouets.
Vraiment faire de leur vie un enfer.
« Toushirou ! A table ! »
Il comprit qu'il ferait mieux de descendre et voir ce qu'elle lui voulait. Il descendit les escaliers alors qu'une délicieuse odeur lui parvint. Il alla dans la salle à manger et vit la table dressée pour trois personnes. L'homme et la femme étaient déjà assis, et la nourriture semblait bien meilleure que ce truc qu'il avait eu pour déjeuner. Il s'assit sur une chaise vide.
La femme lui servit un plat avec des steaks dedans. Il en prit un, et se servit aussi en salade et en purée. Il les goûta, et du admettre que c'était la meilleure nourriture qu'il ait eu depuis quelques temps. « Arigatou. »
La femme regarda l'homme. « Arigatou ? Tu sais ce que ça veut dire ? Il est en train d'insulter ma cuisine ? »
« Détends toi chérie. Ca veut dire « merci ». »
« Oh. » La femme le regarda. « Arigatou veut dire merci. Dis le. Merci »
Hitsugaya comprit ce qu'elle était en train de dire. « Merci ». Les mots étrangers semblaient bizarres sur sa langue. « Arigatou. Merci. »
Le visage de la femme s'éclaira, et elle hocha la tête. Le restant du repas Hitsugaya ne dit pas un mot, mais l'homme et la femme parlèrent beaucoup entre eux. A la fin du repas la femme nettoya les assiettes et les mis dans le lave-vaisselle.
Le lendemain un professeur d'anglais vint durant une heure. « Bonjour Toushirou ! Je suis ici pour t'apprendre un peu d'anglais avant que tu ne commences l'école. Tout d'abord, il y a-t-il quelque chose que tu veux que je t'explique ?
- Oui en effet. Comment puis-je dire à cette femme que je n'ai ni besoin ni envie de jouet, et que je n'aime pas ces vêtements mignons qu'elle a acheté, quoique ce mignon puisse signifier.
- Oh, mignon ? Ca signifie mignon. Un instant. Madame Smith ? » appela le professeur.
« Appelez moi Helen, » dit la femme en entrant dans la pièce.
« Toushirou dit qu'il ne s'intéresse pas aux jouets que vous lui avez acheté, et que les vêtements sont trop mignons.
- Dans ce cas j'ai une idée ! Vous pourriez l'emmener faire les courses ! Vous pouvez lui demander ce qu'il veut. Tenez, je vais vous donner un peu d'argent…
- Inutile, je le compterais dans mes honoraires.
- Ok. » La femme s'en alla.
« Toushirou, toi et moi nous allons faire les courses, comme ça tu pourras me dire ce que tu aime. Qu'en penses tu ?
- Beaucoup mieux. »
Pas beaucoup plus tard ils avaient ramené tout le reste et étaient revenus à la maison avec des vêtements qu'au moins Hitsugaya ne détestait pas. Ils passèrent le reste de l'heure à apprendre des noms d'objets dans sa chambre et comment s'adresser aux gens.
Ce fut ainsi pendant une semaine, puis un jour son professeur lui annonça qu'elle avait de bonnes nouvelles pour lui.
« Demain tu vas aller à l'école ! Ce sera perturbant mais ne t'en fais pas, tu auras des leçons d'anglais régulières. Tu vas aussi pouvoir apprendre d'autres choses et te faire des amis ! »
L'optimisme du tuteur à propos de toutes les choses américaines commençait à lui taper sur le système. Pour sûr, cet énorme endroit n'était définitivement pas une grande chose américaine.
Hitsugaya se leva tôt le lendemain matin, s'habilla, et monta en voiture avec la femme. Ils allèrent dans une grande école et la femme le guida jusqu'au bureau du principal. Derrière le bureau, une grosse femme était assise et dans une autre chaise une autre femme maigre pale aux lèvres pincées et un chignon serré. Elle fit presque penser à Hitsugaya à Ise-fukutaichou quand elle était particulièrement énervée après Kyroraku-taichou.
Lui et la femme s'assirent dans deux chaises supplémentaires et les trois femmes commencèrent à discuter. Elles s'arrêtèrent, et celle qui lui faisait penser à Ise-fukutaichou lui sourit. « Toushirou, je suis la professeur d'anglais en tant que seconde langue ici, à l'école de Beaverton. Même si beaucoup d'enfant comme toi sont placés quelques classes en dessous pour qu'ils puissent travailler à leur niveau, tu es inscrit à ton propre niveau, en cinquième. »
Ils pensaient qu'il avait douze ans ? Bon sang, ces humains étaient stupides. Bien sûr, il en avait déjà eu la confirmation la semaine dernière.
La femme continua : « Mon nom est Mme. McGraw. Tous les jours au lieu d'étudier le français ou l'espagnol tu apprendras l'anglais avec moi. Pour le moment tu es le seul enfant non anglophone dans l'école donc ce sera un cours particulier. Dans quelques minutes ton professeur principal viendra et t'emmènera dans la classe où tu apprendras les mathématiques, la littérature, et les sciences sociales. Puis je viendrais te chercher et pendant que tout le monde sera en français ou en espagnol, je t'aiderais à apprendre l'anglais et dans tes devoirs. Puis tu déjeuneras. Après cela tu iras avec un autre professeur qui t'enseignera les sciences. Enfin tu iras au gymnase où tu auras EPS. Je ferais de mon mieux pour être présente et t'aider à chaque fois que je pourrais. »
A ce moment un homme chauve avec une barbe emmêlée entra. « Désolé Laura. Est ce que j'ai interrompu ton discours ? Alors c'est lui ? » demanda-t-il, en regardant Hitsugaya.
« Oui. Toushirou, voici M. Erickson. Il sera ton premier professeur de la journée. Il va t'amener à ta nouvelle classe. Bonne chance. »
Pas vraiment, au regard de la chance qu'Hitsugaya avait eu la dernière semaine.
NdA : J'ai toujours envie de savoir ce que vous pensez à l'idée d'ajouter Toshiko Miku. Si je le fais ce sera juste à la fin. Et j'ai toujours envie de savoir ce que vous pensez. Tout ceux qui n'ont pas envoyé de reviews la dernière fois faites le cette fois. Arigatou !
