NdA: On dirait que j'ai écrit un hit ! J'ai remarqué que beaucoup d'entre vous se demandent pourquoi Hitsugaya n'a pas essayé de rentrer. Ce chapitre devrait éclaircir les choses. Telle que j'ai imaginé les choses, cette histoire est proche de la fin, mais si vous voulez suggérer des tortures pour le pauvre Shirou-chan je les utiliseraient si elles sont bien.
Disclaimer : Même si j'en ai envie, je ne possède pas Bleach.
Une semaine plus tard, son anglais avait sensiblement progressé et maintenant Hitsugaya pouvait à peu près communiquer. Se baladant dans la rue un samedi, il s'arrêta soudainement et vit un lion en peluche dans la vitrine d'un magasin d'occasion.
Il y avait quelque chose au sujet du lion en peluche qui lui disait quelque chose. Puis il réalisa ce que c'était. Courant à l'intérieur, il l'acheta rapidement. Il marcha un peu dans la rue et puis il entra dans une allée, et donna un coup de coude au jouet.
Rien.
« T'es le lion de Kurosaki non ? »
C'est alors que le lion prit vie. « Oui, mais comment tu le sais ? »
- Je t'ai vu te balader dans la Soul Society. Comment as-tu atterrit ici ?
- La petite sœur d'Ichigo m'a laissé dans une allée, où j'ai été trouvé par une autre fille. Elle m'a emmené ici, puis elle m'a perdu et on m'a trouvé et mis dans cette boutique.
- Tu n'es pas un Mod Soul ?
- Si. Ichigo m'appelle Kon. Au fait comment tu es arrivé ici ?
- C'est une longue histoire, et pas une que tu écouteras. J'ai du mal à sortir de ce gigai. Tu vas pouvoir m'aider.
- Oui, mais je ne… » Ses mots furent stoppés par une main allant dans sa bouche. Hitsugaya en sortit une petite boule et la mit dans sa bouche. Quelques secondes plus tard, il était étendu par terre, Kon dans son gigai l'observant. « Comme je te le disais » dit il exaspéré.
Hitsugaya sentit sa chaîne de karma. Où était son haori ? Où était Hyourinmaru ? « Qu'est ce qui se passe ?
- Les Shinigamis s'occupent seulement du Japon. Apparemment puisque nous ne sommes pas au Japon alors tu n'en seras plus un. Pour le moment tu es une personne quasiment normale, vivante.
- Toushirou !
- Vite, laisse moi rentrer dedans ! » Hitsugaya fusionna avec le gigai et attrapa le Mod Soul qui en sorti. Il le remit vite fait dans le lion et arracha à moitié la jambe gauche alors que Katherine apparu au coin de la rue. « Toushirou ! J'ai cru t'avoir vu ! Qu'est ce que tu fais ici ?
- Oh, je me baladais et j'ai remarqué ce lion en peluche » dit il en tenant Kon. « On dirait qu'à un moment c'était un joli animal en peluche. »
Katherine le prit. « Et bien, je ne suis pas une génie de la couture ou autre chose, mais je suis sure qu'elle pourra être arrangée. »
Derrière elle Hitsugaya fixait Kon avec un regard de fous. Il l'avait mérité pour lui avoir fait croire qu'il y avait un moyen de sortir de cette situation pendant juste une seconde. Il aurait juré avoir vu le jouet déprimer rien qu'un peu.
De retour chez Katherine, elle le mit au travail pour recoudre la jambe gauche, pendant qu'elle cherchait des vieux vêtements de poupées dans une boîte. Une fois qu'Hitsugaya eut fini, elle enfila les vêtements et mit des brins de laine pour les cheveux avec un pistolet à colle.
Après étude du résultat, Hitsugaya décida que dans la robe longue de poupée et avec les cheveux noirs en laine, le lion pourrait presque être une poupée victorienne. Katherine avait même fait un chignon derrière. Dans un tiraillement Hitsugaya pensa à Hinamori.
Après être revenu chez lui, il fourra un Kon furieux tout au fond de son placard. Il travailla jusqu'au dîner sur son anglais car, comme d'habitude, il avait fini tout ses devoirs en classe. En descendant pour le dîner, il trouva l'homme et la femme dehors dans le patio, l'homme se tenait devant le barbecue. Hitsugaya se demanda ce qu'ils allaient manger quand il le vit et manqua de tourner de l'œil.
Pas ça.
L'homme mit le steak sur un pain qui était dans une assiette en carton. « Tiens Toushirou. »
Hitsugaya prit silencieusement le plat et s'assit. La femme lui proposa un plateau de fromage, salade, et d'autres choses. « Tu veux mettre quelque chose dans ton hamburger ? «
Hitsugaya prit une tranche de fromage et la mit au dessus de la viande, puis mit le dessus et le serra légèrement. Rien ne bava. Jusqu'ici tout va bien. Hitsugaya s'assit et pris une bouchée.
Ce n'était pas ce à quoi il s'attendait. En fait c'était bon. Enlevant le dessus il ajouta un peu de salade, des tomates, et de la moutarde. Mangeant rapidement, il pris un autre hamburger et le mangea aussi. A noter : Les apparences sont trompeuses. Merde, il en était la preuve vivante. Ok, mauvais choix de mots. En s'excusant, il jeta l'assiette, et retourna en haut.
Plusieurs jours plus tard, Hitsugaya se baladait dans le quartier lorsqu'il aurait pu jurer qu'il avait vu… nan, pas possible.
« Histugaya-taichou ! »
D'accord, peut-être que ça se pouvait.
Hitsugaya eut tout juste le temps de réagir avant de se retrouver serré très fort dans les bras de Matsumoto. « Matsumoto… lâche… peux pas respirer… »
Matsumoto le lâcha enfin : « Taichou, je vous ai cherché partout !
- Comment m'a tu retrouvé ? »
Matsumoto le regarda d'un air confus. « Ne me dîtes pas que vous ne voulez pas être trouvé.
- Oh si, c'est juste que tout est différent ici.
- Hitsugaya-taichou, je peux sentir votre reiatsu à un kilomètre, même si il est vraiment faible. Affreusement faible, » ajouta–t–elle en fronçant les sourcils. « Qu'est ce qui se passe ?
- Je ne t'ai même pas remarqué derrière moi. » Hitsugaya lui expliqua tout sur le trajet du retour. Matsumoto n'était pas très encline à le croire, alors il décida de lui montrer Kon. Mais en entrant, la femme barra leur chemin.
« Qui est cette femme derrière toi ?
- C'est une amie. Vraiment.
- Toushirou, préfères-tu les femmes plus âgées ? »
Hitsugaya se força à ne pas éclater de rire. « C'est une amie. Ce n'est pas comme si il y avait un attentat à la pudeur dans ma chambre ou autre chose.
- D'accord… » répondit la femme résignée, mais elle fixa quand même Matsumoto avec un regard suspicieux.
Les deux montèrent dans la chambre d'Hitsugaya. « De quoi parlait-elle ?
- Oh, elle craignait que je sois intéressé dans les femmes plus âgées, et que tu me violes à la première occasion. »
Le bruit de Matsumoto se roulant par terre, riant tellement fort qu'elle en pleurait, résonna dans toute la maison. Elle se releva finalement et s'assit sur le lit, essuyant ses larmes, pendant qu'Hitsugaya cherchait dans son placard. Il retrouva Kon, ligoté avec du scotch. Matsumoto le regarda avec intérêt. « Ce n'est pas… le lion de Kurosaki ? Comme l'avez-vous eu ?
- Tant bien que mal, il a finit sur ce côté du Pacifique. Tu ne me crois pas, alors regardes ça. » Hitsugaya sortit le mod soul et le mit dans ça bouche. Matsumoto regarda du Hitsugaya debout semblant ennuyé, au Hitsugaya par terre avec une chaîne de karma. « Ca fait vraiment bizarre.
- Tai…chou. »
Hitsugaya refusionna avec le gigai. « Tu vois ce que je veux dire ? Nous sommes quasiment normaux ici. Tu devras retourner sans moi. Il n'y a pas moyen de sortir d'ici pour moi. »
Matsumoto croisa les bras. « Je ne pars pas sans vous. Je reste ici. Je peux vivre dans votre placard comme Kuchiki-san lorsqu'elle était chez Kurosaki-kun.
- Ca ne marchera pas. Ici les gens sont plus observateurs qu'ils n'en ont l'air. Apparemment ils ont des problèmes avec leurs enfants alors les gens les surveillent plus attentivement et si tu franchit la ligne d'un seul orteil tu es foutu. Et je crains qu'avoir une femme comme toi vivant dans mon placard conterait comme franchissement de la ligne. » ajouta il avec un petit sourire.
- Oh c'est pour ça que cette femme ne m'aimait pas.
- Oui, mais surtout c'est le type de vielles femmes avec rien de mieux à faire. Elles peuvent être assez énergiques quand elles le veulent. » dit il, se souvenant quand lui et Katherine avait pris une ruelle en raccourcis.
« Bon, je n'ai qu'à trouver un autre endroit alors. »
NdA : Que va-t-il se passer ? Vous allez devoir attendre pour lire la suite ! J'ai hâte d'écrire ce que va faire Matsumoto ! Je n'ai rien de spécial de prévu pour elle, mais je suis sure que je trouverais quelque chose !
