Comme promis, nous postons le sixième chapitre de Velours et Papier de verre ("Lija y terciopelo").
Attention : L'histoire, qui se déroule pendant la septième année des protagonistes, n'est pas entièrement fidèle aux évènements du sixième livre.
Disclaimer : La majorité des personnages appartient à J.K Rowling ; quelques personnages, décors…et l'histoire, appartiennent à Dryadeh.
Aux anonymes : Merci pour vos reviews !
Capitulo VI : No existes
(Tu n'existes pas)
Un jour s'était écoulé depuis l'incident du lac. C'était la veille des vacances de Noël, et Hermione put enfin quitter l'infirmerie.
Elle emprunta le chemin qui menait à sa salle commune. Elle ne pouvait s'empêcher de penser au fait que sans l'aide de Draco Malefoy, elle serait probablement morte aujourd'hui. Pourquoi l'avait-il sauvé ? Plus elle y pensait, moins elle comprenait, mais elle était sûre d'une chose : elle ne pourrait plus jamais le regarder de la même manière.
Elle avait toujours pensé qu'il n'était qu'un petit morveux mal élevé et suffisant, trop égoïste pour avoir de amis, arrogant et présomptueux, menteur et râleur.
Elle pensait bien le connaître, mais le Drago Malefoy qui avait risqué sa sécurité pour sauver la vie d'une sang-de-bourbe qu'il, en plus, haïssait n'emboitait pas l'idée de la personnalité qu'elle s'était faite du jeune homme, et cela la deconcertait profondément.
Hermione avait beau tourné ce petit problème dans tous les sens, elle était incapable de comprrendre le changement d'attitude du Serpentard, et cette fois-ci, aucun livre ne pourrait l'aider.
Pendant la nuit qu'elle passa à l'infirmerie, elle avait été incapable de fermer l'oeil, elle avait trop de choses dans sa tête et toutes ces choses étaient en rapport avec Malefoy, donc elle passa sa nuit blanche à penser au jeune homme.
La seule chose dont elle était sure était qu'elle s'était trompée sur quelque chose par rapport à lui et que peut-être l'avait-elle juger injustement.
Quand elle arriva à sa salle commune, tout les Gryffondors se turent et la regardèrent. Plusieurs personnes comme Dean ou Parvati s'étaient approchés d'elle pour lui demander comment elle allait, et cela l'avait distraite de ses pensées sur Malefoy.
Après avoir répondu évasivement aux questions que tout le monde lui posait et après leurs avoir donné une version des faits un peu hésitante, la jeune fille quitta la salle commune pour aller dans sa chambre, prétextant devoir faire sa valise car elle partait chez elle le lendemain.
Une fois dans sa chambre, elle se mordit l'intérieur de ses lèvres, car elle se sentait coupable d'avoir mentit à tous. Une chose était un petit mensonge nécessaire pour faire sentir mieux un ami, ou pour le couvrir d'un professeur, et autre chose était mentir à Harry, à Ron et à la moitié des Gryffondors car un Serpentard le lui avait demandé. Mais peu importe, de toutes les manières, personne ne l'aurait cru si elle avait dit la vérité. Malefoy avait raison.
Elle s'allongea dans son lit, pensant que c'était un peu triste que quelqu'un fasse quelque chose de bien et que cette personne sache que personne le croirait s'il le disait, mais ça ne semblait pas importer Malefoy un minimum. En fait, Hermione avait la sensation qu'il se cachait derrière cela pour retirer de l'importance à sa bonne action. Ce n'était pas habituel chez lui de sauver des sang-de-bourbes donc, en se basant sur ce qu'il avait dit à Hermione, elle devait penser simplement qu'elle avait eu de la chance ce jour-là. Mais cette explication ne plaisait pas à la jeune fille qui commençait à croire que c'était possible que Malefoy ait quelque chose de bien en lui. Quelque chose de vraiment bien sous sa cape d'hypocrisie, de fanfarronade et de narcissime. Peut-être qu'au fond, il était quelqu'un de bien, peut-être que s'il n'avait pas eu comme père un magemort et s'il n'avait pas été à Serpentard, il aurait été différent. Peut-être qu'il aurait sourit plus souvent. Sans méchanceté, sans moquerie, sans ironie, simplement un sourire sincère.
Elle se prit à penser à comment serait le sourire de Malefoy, mais en réalité elle avait seulement vue des grimaces similaires, à peine proche d'un vrai sourire. Il semblait être ce type de gens que personne n'arrivait à faire sourire pour de vrai. Ce type de gens qui était incapable de sentir de la tendresse...mais Hermione savait que c'était faux. Elle trembla en se souvenant comment il avait susurré son prénom avant qu'elle s'évanouit. Il ne l'avait appelé ni Granger, ni sang-de-bourbe, ni miss-je-sais-tout. Il l'avait simplement appelé par son prénom et même si cela semblait impossible, rien d'autre n'avait sonné si doux aux oreilles d'Hermione.
Mais à quoi pensait-elle? Elle était allongée dans son lit, évocant le son de son prénom quand le disait le Don Juan du moment comme le ferait une de ses filles idiotes qui lançaient des petits rires ridicules chaque fois qu'il les regardait. Fâché contre elle même, elle se leva et commença à faire sa valise. Heureusement, elle ne verrait pas Malefoy pendant les vacances de Noël.
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Hermione revint la veille de la reprise des cours. Pour dire vrai, les vacances de Noël ne l'avaient pas aidée à oublier ce qu'il s'était passé. Elle avait passé tous ces jours totalement distraite, même si elle avait essayer d'étudier et de s'amuser avec ses parents, ses pensées finissaient toujours par se tournés vers le blondinet. Elle n'avait même pas raconté la vérité à ses parents, malgré le fait qu'ils ne savaient pas qui était Draco Malefoy ni ce que signifiait être un Serpentard,
Quand elle penetra dans le hall du chateau, elle se surprit à regarder nerveusement son alentour comme si elle espérait rencontrer quelqu'un. Elle se réprimanda pour cela et marcha d'un pas décidé, tenant Pattenrond entre ses bras, vers les escaliers qui menaient à sa salle commune. Mais quand elle posa son pied droit sur la première marche, le chat sauta parterre.
-Pattenrond- fulmina Hermione, alors que l'animal s'eloignait du hall. Irritée, Hermione suivit son chat et observa, stupéfiée, qu'il tournait à droite, empruntant le couloir menant aux cachots. Elle emprunta ce même couloir, et eut le temps de voir que Pattenrond s'éloignait de plus en plus rapidement. Elle ne comprenait ni pourquoi son chat s'était échapper de ses bras pour se diriger vers les cachots, ni pourquoi il ignorait ses appels. Il ne lui avait jamais désobéit, il ne s'était jamais comporté de cette manière, néanmoins, elle ne pouvait pas aller rejoindre ses amis sans l'avoir récupéré. Elle suivit son chat durant quelques minutes, elle l'avait plusiseurs fois perdu de vue, mais il lachait occasionellement des miaulements qui l'orientaient, comme s'il était entrain de la guider vers un endroit précis.
-Pattenrond, c'est ridicule, revient ici tout de suite!- grogna-t-elle, énervée.
-Mais regardez qui est là. Granger ! Je suis surpris de te voir par ici- murmura quelqu'un d'une voix mielleuse au fond du couloir.
Hermione trouva enfin Pattenrond, qui s'était emmêlé aux jambes de Malefoy, comme le faisait Miss Teigne avec Rusard, et elle se sentit étouffer. Elle était énormement surprise de voir le Serpentard. Elle sentit quelque choses d'autre aussi, à sa vue, quelque chose qu'elle ne savait identifier, mais qui la faisait sentir expectante et étrangement émue.
-Pattenrond s'est échapé- dit-t-elle d'une voix trop criarde à son goût, et Malefoy fit un sourire moqueur, ce qui stressa d'autant plus Hermione.
-C'est ce que tu diras à Rogue quand il apprendra que tu étais entrain de roder près de la salle commune des Serpentard?- demanda-t-il avec malice.
Hermione se sentit légèrement déçue. Elle ne savait pas comment elle avait imaginé que serait ses retrouvailles avec Malefoy, mais elle avait nourrit le petit espoir que les choses auraient un petit peu changé quand même. Mais s'était apparemment le contraire.
-Pourquoi me regardes-tu comme ça, Granger?- demanda le Serpentard, t'un ton rude.-Tu pensais que j'allais te demander comment c'étaient passer tes vacances de Noël ?- Il lâcha un rire méprisant qui fit que Pattenrond s'éloigna de ses jambes et retourna d'un pas traînant vers sa maîtresse.
-Mais…Rien a changé?- demanda-t-elle d'un ton si triste qui sembla enflammer le Serpentard. Malefoy avait passé toutes les maudites vacances de Noël à se demander pourquoi il avait empêché la sang-de-bourbe de mourir congelée. Il aurait été d'autant plus facile qu'il fasse demi-tour et qu'il quitta l'endroit de l'incident, feignant n'avoir rien vu. Personne n'aurait pu ni le culpabiliser, ni le mettre en relation avec ce qu'il s'était passé, et de plus, comme ça, il y aurait une sang-de-bourbe de moins. Mais non, il l'avait aidé, et il se sentait faible. Si son père apprenait qu'il l'avait sauvée, il lui aurait lancé un Endoloris chaque jour pour le punir de sa faiblesse. Il était un Malefoy, et il devait haïr et tuer autant de sang-de-bourbe qu'il pouvait. C'était son destin et son devoir en tant que sang-pur. Mais elle… il la détestait. Il détestait cette manière qu'elle avait de le regarder qui le faisait sentir vulnérable et sans protection, il détestait le fait qu'elle arrivait à le faire enrager sans effort, il détestait le fait qu'elle était présente dans ses pensées, et même dans ses rêves. Il voulait la faire payer pour cela.
- Qu'est ce que tu pensais ? -lança-t-il avec dédain- Qu'après t'avoir sauv…après…après ce qu'il s'est passé dans le lac, nous serions amis ? Ne te trompes pas Granger, je ne te supporte pas.
Il resta en silence quelques instants, se réjouissant à la vue des lèvres de la Gryffondor qui tremblaient légèrement avant de se séparer avec force. Il était entrain de lui faire du mal, et il aimait ça, car il se sentait mieux.
- A chaque fois qu'un professeur demande quelque chose, tu sautes de ta chaise, tu es si pathétique!- dit-il d'un ton railleur- Tu es si irritante et pénible, tu t'en rends pas compte? Tu veux toujours tout savoir et être au dessus de tous, montrer que tu es la plus intelligente. Tu dois toujours être parfaite et respecter les règles, et t'assurer que tout le monde les respecte. En faite, t'es qu'une vielle raleuse de dix sept ans, qui gronde tout le monde et qui dit à tout le monde ce qu'il doit faire. Tu penses que t'es meilleure que les autres n'est-ce pas? Mais ça, c'est parce que tu disparais derrière tes livres, et tout ça pour te rendre compte que ta vie est triste. Saint Potter est trop galant pour te le dire- ajouta-t-il avec mépris- et le clochard est trop lâche. Ils ne savent pas comment se libérer de ta présence. Potter sort avec la Weasley, et Weasley sort avec Brown... et toi, t'es de trop. Tu es seule, Granger. La seule personne qui t'as remarqué est un idiot qui a le cerveau de la taille d'un béozard et qui a reçu tellement de coups de cognard pour réussir à dire une phrase de plus de cinq mots, et qui, comme si ce n'était pas assez, après t'avoir embrasser, se conssacre à échapper de toi. Je me demande pourquoi...
Drago se délecta en observant la réaction de la jeune fille, qui semblait s'être tassée sur elle-même sous le poids des invisibles coups qu'avaient causés ses mots. Elle avait les yeux remplis de larmes et semblait sur le point d'éclater en sanglots, mais elle cligna des yeux avec force et même si quelques larmes échappèrent de ses yeux, elle lui sourit
-Je vois que tu fais particulièrement attention à Dewey et à moi, Malefoy- répliqua-t-elle d'un ton malicieux que Drago n'avait jamais écouté auparavant venant d'elle- Je me demande pourquoi ça t'intéresse tant.
Sans lui lancer un regard, elle se pencha pour prendre Pattenrond, et fit demi-tour, prête à partir, mais elle s'arrêta au dernier moment.
-Au fait, Malefoy- dit-elle sans se retourner- Je pense qu'au lieu de critiquer ma vie, tu devrais regarder la tienne de plus près…Je suis peut-être tout ce que tu as dis de moi, mais au moins, moi, j'ai des amis. Bonne nuit
Sur ce, elle s'éloigna sans un regard en arrière.
Hermione quitta le couloir et s'assura que Malefoy ne la voyait plus. A ce moment là, son bouclier s'effondra. Elle serra Pattenrond dans ses bras et lâcha un gémissement étouffé avec lequel elle libéra un flot de larmes qu'elle avait tant essayé retenir.
Pleurant désespérément, elle se mit à courir dans les couloirs qui reliaient le hall aux cachots, sentant que tout autour d'elle n'était qu'une masse floue de pierre.
Quand elle atteignit enfin le hall, elle emprunta les escaliers, mais elle avait les yeux si remplis de larmes que quand elle comprit que la tache noir qui semblait venir dans la direction opposé à la sienne était une personne, elle était pratiquement sur lui.
-Hermione?- demanda quelqu'un. La fille sentit qu'on la prenait par les épaules, et elle dut cligner des yeux plusieurs fois pour reconnaître le visage qui la regardait préoccupé- Qu'est-ce que tu as ?
-Ben…- murmura-t-elle, essayant de retenir ses larmes. D'une main, elle tentait arranger son aspect, de l'autre, elle tenait fermement son chat- Ce…Ce n'est rien- mais sa voix tremblait et elle ne pouvait s'arrêter de pleurer.
-Que c'est-il passé? Qui t'as mis dans cet état?- insista-t-il doucement. Le jeune homme la regardait avec tendresse et préoccupation, et Hermione sentit grandir son envie de pleurer. Elle avait besoin d'être seule pour se calmer, car s'il restait là à essayer de la consoler, elle s'effondrerait.
-Ce n'est rien, crois-moi- dit-elle, essayant de s'éloigner de Benjamin pour continuer à monter les escaliers et rejoindre la tour de Gryffondor.
-Comment ça, ce n'est rien?- dit-il dans un ton assez dur et sans lâcher la jeune fille- Hermione… tu pleures comme si quelque chose de terrible venait de se passer…
Et Benjamin avait raison, pensa-t-elle amèrement, elle ne s'était jamais sentie aussi déprimée.
Personne ne l'avait jamais insultée d'une telle manière, avec tant de rage et de haine. Malefoy avait touché tous ses points faibles, lui rappelant qu'elle n'était, aux yeux de tous, qu'une miss-je-sais-tout insupportable, dont le meilleur ami était un livre. Et en plus, il lui avait rappelé qu'elle était seule, alors que ses deux amis étaient en couple. C'était comme si toutes ses peurs et ses débilités lui avaient été jetées à la figure, teintés de haine, par une personne qui…malgré lui avoir sauvé la vie, sentait du dégout pour elle. Elle ne s'était jamais sentie aussi pathétique.
-Herm…-commença Benjamin avant de s'interrompre brusquement, et il regarda quelque chose situé un peu plus loin derrière la jeune fille. Quand elle suivit son regard, elle aperçut une silhouette au fond du couloir qui reliait le hall d'entrée aux cachots. Et cette silhouette appartenait à Malefoy.
-C'est toi, n'est-ce pas?-fulmina Benjamin, et, lâchant Hermione, il descendit les marches restantes de l'escalier, et marcha vers Draco avec un air menaçant peint sur sa figure- C'est toi qui lui as fait ça…
-Oh, et toi tu veux jouer les héros, je suppose?- se moqua Draco pointant le Serdaigle de sa baguette et le Serpentard esquissa un sourire, même si en réalité, il était furieux. Plus furieux que jamais. La scène qu'il avait contemplé en suivant Granger avec l'intention de… bon, il n'était pas très sûr de quelle était son intention, mais il savait que à la voir pleurer dans les bras de l'imbécile de Dewey, il s'était sentit pire que si un dragon lui avait mordu son arrière-train, et il avait maintenant l'envie de lancer un impardonnable au Serdaigle. La seule chose qui le préoccupait s'est qu'il ne savait pas s'il voulait le faire car il le détestait ou parce qu'il l'avait vu toucher Granger. Pendant un rapide instant, une voix intérieur lui dit qu'une des raisons était la conséquence de l'autre, mais il s'obligea à l'ignorer et retourner à l'instant présent. Dewey le menaçait aussi de sa baguette.
-Je ne sais pas ce que tu lui as fait, Malefoy, mais je te jure que la prochaine fois que je te vois l'insulter, lui parler ou même la regarder, je te…
-Tu me quoi?- insista Malefoy, voulant que Dewey lui donne une dernière raison pour lui
-Ben, s'il-te-plait- pleurnicha Hermione, qui s'était interposée entre les deux garçons, face Dewey et dos à Malefoy- Ce n'est pas grave, il ne vaut pas la peine. Oublie-le…
-Arrête de le protéger, Hermione- susurra Dewey, qui, furieux, n'écoutait pas Hermione.
-Me proteger?- cracha Draco- Ha! Je n'ai pas besoin qu'une sang-de-bourbe me défende, tu ne me fais pas peur. En faite, je serai surpris de te voir bouger la baquette et de prononcer une incantation en même temps…C'est trop difficile pour toi, j'imagine…
Dewey renversa Hermione pour qu'elle se pousse et, pointant le blond de sa baguette, il lança un sortilège, mais Draco, qui était déjà prêt, lui jeta un « Petrificus Totalus » en même tant. Aucun des sortilèges arriva à destination, en fait, ils s'étaient heurter contre une barrière invisible qui les absorba, laissant comme unique trace un filet de fumer. Tout deux regardèrent, étonnés, la Gryffondor qui se dressait, sans larmes dans les yeux, la baguette en l'air. Elle les regarda très froidement.
-Je te remercie d'avoir pris ma défense, Benjamín- dit-t-elle rudement, et Draco se surpris, non sans satisfaction, qu'elle avait appelé le jeune homme de son nom complet, au lieu de dire « Ben »- mais je peux me défendre toute seule. Quant à toi Malefoy, je ne veux plus jamais te revoir. Mais comme je sais que cela est impossible, prétendre que tu n'existes plus, à partir de maintenant, sera suffisant.
Sur ce, elle quitta le hall, prenant Pattenrond dans ses bras, et monta les escaliers qui menaient à sa salle commune. Autant Dewey que Malefoy regardèrent Hermione jusqu'à ce qu'elle disparaisse de leur vue. Puis ils se regardèrent l'un à l'autre et comprirent que la dispute était terminée. Dewey ne semblait plus intéresser à menacer Malefoy, et ce dernier, pour sa part, n'était même plus conscient qu'il était toujours face au Serdaigle, la baguette en main. Sans un mot de plus, chacun d'eux partis dans sa direction.
Voilà! Un chapitre de plus !
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Appuyez sur go et vous vous disputerez avec Malefoy…ok…peut-être que ça, c'est pas agréable XD hahahah
A la semaine prochaine, j'espère
Rose Swann
